
doyen
doyen a écrit :
Selon mon intime conviction il est coupable.
En dépit de l'absence de preuve absolue et de corps, il existe un faisceau d'indices graves et concordants.
Pour autant la sanction de 30 ans est trop sévère.
Je prends l'exemple de Jonathan Daval dont la culpabibilité ne laisse place à aucun doute, en raison d'aveux, de preuve, de corps en dépit d'une mise en scène sordide et qui n'a été condamné qu'à 25 ans, si j'ose dire.
La condamnation de Cédric Jubillar aurait dû osciller entre 20 et 25 ans et n'aurait pas dû s'élever à 30 ans
Gageons que la cour d'assise de Toulouse statuant en en appel dans deux ans modulera la sanction.
Il est vrai que d'ici là, la défense ou la partie civile trouvera des éléments favorables à l'innocence ou à la culpabilité de Jubillar, ce qui éclairera notablement la situation.
doyen
Selon mon intime conviction il est coupable.
En dépit de l'absence de preuve absolue et de corps, il existe un faisceau d'indices graves et concordants.
Pour autant la sanction de 30 ans est trop sévère.
Je prends l'exemple de Jonathan Daval dont la culpabibilité ne laisse place à aucun doute, en raison d'aveux, de preuve, de corps en dépit d'une mise en scène sordide et qui n'a été condamné qu'à 25 ans, si j'ose dire.
La condamnation de Cédric Jubillar aurait dû osciller entre 20 et 25 ans et n'aurait pas dû s'élever à 30 ans
patrice57
carousse a écrit :
Pas du tout, c'est obligatoire pour tous les médias, depuis pas mal d'années.
Le gars qui distribue des coups de couteau dans la rue et que l'on arrive à maîtriser, on sait donc bien que c'est lui, on doit dire le présumé agresseur !
C'est tellement délile que dans notre régionale ils ont un jour osé écrire présumée victime, je m'y attendait à celle là et ces débiles ont osé.
beafran
penelopeh a écrit :
Voltaire l'avait dit au XVIII° siècle !!! " il vaut mieux hasarder de sauver un coupable qu'enfermer un innocent" C'est lui que je cherchais... Merci Michèle... puis Benjamin Franklin et aussi Dupont Moretti ...et ce matin beafran à 9h16...
Je ne savais pas.
Je suis flattée d'être en compagnie de ces illustres personnages...
En fait, c' est tout simplement moral...

penelopeh
beafran a écrit :
C'est moi qui l'ai dit à
9 h 16.
Jubilar est un homme exécrable, mauvais père, mauvais mari violent et cynique.
Mais il n'est pas jugé pour sa personnalité, mais parce qu'il est suspecté d'avoir tué sa femme.
Malheureusement, il n'y a aucune preuve.
Si il y a un risque sur
1 000 qu'il soit innocent, on ne peut pas l'enfermer 30 ans à la place d'un autre....
Ou bien si sa femme a disparu volontairement..
Heureusement que la peine de mort à été abolie !
Le condamner
" au cas où " n'est pas un argument...
Voltaire l'avait dit au XVIII° siècle !!! " il vaut mieux hasarder de sauver un coupable qu'enfermer un innocent" C'est lui que je cherchais... Merci Michèle... puis Benjamin Franklin et aussi Dupont Moretti ...et ce matin beafran à 9h16...
beafran
penelopeh a écrit :
J'ai les mêmes doutes. Je suis aussi très choquée que la "mère" de Cédric Jubillar qui l'avait abandonné repris re-aba donné soit venue l'enfoncer...
Qui a dit " mieux vaut un coupable en liberté qu'un innocent en prison"???
C'est moi qui l'ai dit à
9 h 16.
Jubilar est un homme exécrable, mauvais père, mauvais mari violent et cynique.
Mais il n'est pas jugé pour sa personnalité, mais parce qu'il est suspecté d'avoir tué sa femme.
Malheureusement, il n'y a aucune preuve.
Si il y a un risque sur
1 000 qu'il soit innocent, on ne peut pas l'enfermer 30 ans à la place d'un autre....
Ou bien si sa femme a disparu volontairement..
Heureusement que la peine de mort à été abolie !
Le condamner
" au cas où " n'est pas un argument...
carousse
GÉO a écrit :
C'est surtout les hommes politiques qui utilisent et abusent de cette formule. Il faut dire qu'ils sont souvent relaxés.
Pas du tout, c'est obligatoire pour tous les médias, depuis pas mal d'années.
Le gars qui distribue des coups de couteau dans la rue et que l'on arrive à maîtriser, on sait donc bien que c'est lui, on doit dire le présumé agresseur !
GÉO
carousse a écrit :
comme pour les gens inculpés dont il est obligatoire maintenant de rappeler à chaque fois que le gars est "présumé innocent" ; ben non, s'il est inculpé, c'est bien qu'il est "présumé" coupable !
C'est surtout les hommes politiques qui utilisent et abusent de cette formule. Il faut dire qu'ils sont souvent relaxés.
janine33
carousse a écrit :
comme pour les gens inculpés dont il est obligatoire maintenant de rappeler à chaque fois que le gars est "présumé innocent" ; ben non, s'il est inculpé, c'est bien qu'il est "présumé" coupable !
En effet , pas blanc comme neige … c’est à l’accusation d’énoncer les faits reprochés .
Aucun dossier vide ne pourrait être présenté à un juge .
carousse
janine33 a écrit :
La présomption d’innoncence est faux-principe , puisque déjà , lorsqu’on est convoqué par la justice , c’est qu’un doute existe et a fortiori lorsque l’enquête renforce les soupçons .
On abuse de cette formule , dont l’intérêt pour moi et de ne pas faire passer la charrue avant les bœufs , c’est à dire statuer sur la culpabilité avant le passage de la justice .
Comme il a fait appel de sa condamnation , Cedric Jubilar n’est pas (encore) définitivement coupable .
Ces notions sont souvent montées en épingle pour des vétilles … mais là , il s’agit d’une femme , pas d’un détournement de fonds , ni d’un vol de voiture
comme pour les gens inculpés dont il est obligatoire maintenant de rappeler à chaque fois que le gars est "présumé innocent" ; ben non, s'il est inculpé, c'est bien qu'il est "présumé" coupable !
janine33
catherine- a écrit :
On se demande à quoi sert la présomption d'innocence, puisqu'en l'absencede preuves et d'aveux, on condamne quand même ! De toutes façons, j'ai l'impression que l'enquête a été faite à charge depuis le début, à cause du caractère fanfaron de Cédric Jubillar. Il aurait dû se taire et faire profil bas, s'il est vraiment innocent.
La présomption d’innoncence est faux-principe , puisque déjà , lorsqu’on est convoqué par la justice , c’est qu’un doute existe et a fortiori lorsque l’enquête renforce les soupçons .
On abuse de cette formule , dont l’intérêt pour moi et de ne pas faire passer la charrue avant les bœufs , c’est à dire statuer sur la culpabilité avant le passage de la justice .
Comme il a fait appel de sa condamnation , Cedric Jubilar n’est pas (encore) définitivement coupable .
Ces notions sont souvent montées en épingle pour des vétilles … mais là , il s’agit d’une femme , pas d’un détournement de fonds , ni d’un vol de voiture