
Bibracte
Dommage sa fin de règne a entaché tout ce qu'il avait apporté au pays depuis 1940.
Sa gestion de mai 68, son aller-retour à Baden-Baden...tout celà n'est pas très glorieux et a un peu nuit au reste.
Par contre il a toujours cultivé un détachement et un certain mépris pour les affairistes ,les banquiers, hérités peut-être des vieilles traditions catholiques bourgeoises, ce qui me fait penser qu'aujourd'hui il serait effaré de cette construction européenne mondialiste.
Si on prend en compte maintenant l'abstention chronique qui permet à nos Présidents d'être élus, Présidents élus sous un régime constitutionnel qui leur donne un pouvoir de monarque, on peut se dire aussi qu'aucun n'a jamais rassemblé autant qu'il a pu le faire.
Oui on peut être nostalgique de cet homme et de sa "certaine idée de la France. "
niceflore
oui ! mon grand père dans son héritage m'a légué son portrait de De Gaulle qui trônait sur sa cheminée! et je respecte, ces hommes qui sont partis à 20 ans dont mon père combattre, pour leur patrie! bien ou mal ,obligé ou non, c'était le sens du patriotisme qui primait, on m'a enseigné ces valeurs sur l'honneur!
Eric
Un grand homme ! On lui doit en partie notre liberté de la guerre de 39/45!il était fédérateur !
Une qualité rare et qu'on est pas donné à tout le monde ! C était un visioneur, droit ! Il a eu beaucoup de mal à être compris au début de la guerre surtout par les politique ! C était un militaire, Pragmatique ! Je dirais qu il nous faudrait un homme comme lui aujourd'hui pour diriger et rassembler !
Il faut être réaliste aussi !
Nous ne sommes plus dans le même monde ! Les mentalités ont évolué (pas que dans le bon sens ?très trop ? Individualisme)
Je ne fais pas de nostalgie.
Mais je pense qu 'avec le terrorisme et cette pandemie
Nous perdons une partie de notre humanisme !
Le chômage, aussi partiel ou complet pour certain.
Vamycrons
Jeune je refusais De Gaulle car comme c'était un militaire je craignais qu'il ne soit trop autoritaire. Maintenant avec les ans de lui, je suis assez admiratif et même plus, sans lui, des alliés qui nous ont libérés et dont, énormément nous les remercions les vassaux encore plus certainement nous serions.
margaret
François a écrit :
De Gaulle avait une "certaine idée" de la France, et une idée exécrable des Français qu'il traitait de "veaux". Sa main mise sur les médias était dictatoriale et ceux qui se battent aujourd'hui pour la liberté d'expression auraient du grain à moudre. Déjà Hara Kiri, bien avant les caricatures de son successeur Charlie Hebdo, avait été interdit de parution, suite à son "bal tragique à Colombey, 1 mort". On ne touche pas à une idole incarnée. Mais les hommages appuyés dont on nous rebat les oreilles en ce cinquantième anniversaire de sa mort font le tri dans son histoire. Je préfèrerais cent fois qu'on célèbre le 250ème anniversaire de Beethoven, mais le maître n'a jamais fait gagner une élection. A tel point qu'on a oublié que c'est une de ses symphonies qui a inspiré radio Londres pour le générique de ses messages.
De Gaulle était un grand homme qui a libéré la France du nazisme, c'est tout à fait normal que l'on célèbre ce triple anniversaire.
François
De Gaulle avait une "certaine idée" de la France, et une idée exécrable des Français qu'il traitait de "veaux". Sa main mise sur les médias était dictatoriale et ceux qui se battent aujourd'hui pour la liberté d'expression auraient du grain à moudre. Déjà Hara Kiri, bien avant les caricatures de son successeur Charlie Hebdo, avait été interdit de parution, suite à son "bal tragique à Colombey, 1 mort". On ne touche pas à une idole incarnée. Mais les hommages appuyés dont on nous rebat les oreilles en ce cinquantième anniversaire de sa mort font le tri dans son histoire. Je préfèrerais cent fois qu'on célèbre le 250ème anniversaire de Beethoven, mais le maître n'a jamais fait gagner une élection. A tel point qu'on a oublié que c'est une de ses symphonies qui a inspiré radio Londres pour le générique de ses messages.
Adoldo
Comme il le dit dans un de ses discours radiodiffusés de Londres, il a pressenti que cette guerre était loin d'être finie, même après la défaite de la France. Partir en Angleterre s'est révélé être le bon choix, car de Gaulle "savait" que tôt ou tard les USA entreraient dans la danse et qu'une "force mécanique supérieure" (sic) viendrait à bout de l'Allemagne. Entre-temps, il a survécu difficilement, du point de vue politique (et avalé plus d'une couleuvre) face à Churchill et Roosevelt. Ces derniers lui accordant une crédibilité limitée compte tenu de la poignée d'hommes qui l'avaient suivi outre-Manche et du fait que la Résistance française sur le terrain était encore balbutiante... Ajoutons qu'une partie de l'Empire ne s'était pas encore ralliée à De Gaulle et que rien n'était gagné d'avance...
Bibracte
Il était visionnaire en quelque sorte.
l'État Major français avait une guerre de retard hélas, du coup nous avons payé très cher les quatre années qui ont suivi.
Je reste quand même quoiqu'il ait fait par la suite assez admiratif du bonhomme pour sa prise de décision courageuse concernant l'exil, même pour un patriote pareil ce n'était pas évident.
Weygand a essayé pourtant de l'en dissuader avec diplomatie, arguant que son rôle pouvait être important par la suite malgré l'armistice, mais ce sacré De Gaulle a tenu bon !
Adoldo
Si Gudérian s'est félicité de la non-nomination de De Gaulle, c'est parce qu'il avait vu venir, comme lui avec quelques rares militaires en Europe, la nécessité de revoir l'utilisation des blindés dans la guerre moderne. De Gaulle fait partie des précurseurs de ce point de vue, mais il s'est heurté à la vision complètement dépassée de la guerre de sa hiérarchie. Ce n'est pas faute d'avoir alerté les autorités françaises, mais il n'a pas été entendu. Dans les années 30, il a publié des écrits parmi lesquels "Vers l'armée de métier". Quand la guerre a éclaté, Gudérian a pu mettre à profit de nouvelles conceptions de l'utilisation des blindés, en symbiose avec l'aviation. La "blitz krieg" allemande était en avance sur les Français...
