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Ceux qui nous quittent ...

calison - 14 décembre 2011 13:07

Carlos Ruiz Zafón - Guy Bedos - Michel Piccoli - Jean-Loup Dabadie - Little Richard - Christophe - Pierre Benichou - Jean Daniel - Graeme Allwright - Claire Bretécher - Kirk Douglas - Mary Higgins Clark, - Michou - Alain Barrière - Anna Karina - Raymond Poulidor - Lucette Destouches - Marie Laforêt - Marie-José Nat - Georges (Gélumo à Quintonic) - Jacques Chirac - "Claudielle"/Claudine, (de Quintonic) - Michel Aumont - Jean-Pierre Mocky - Johnny Clegg - Joao Gilberto - Anne Vanderlove - Maurice Bénichou - Franco Zeffirelli - Yannick Bellon - Michel Serres - Claudine-(Clomich de Quintonic) ~ François Weyergans - Niki Lauda - Anémone - Milos Forman - Jean-Pierre Marielle - Dick Rivers - Agnès Varda - Issa Cissokho - Patrick Grandperret - Luke Perry - André Previn - Mark Hollis - Claude Goretta - Karl Lagerfeld - ONIE de Quintonic (Lucette Houillon) - Henry Chapier- Gérard Legrand - Kamelou (Quinto) - Marcel Azzola - François Perrot - Andrew Vajna - Thierry Séchan - Georges Loinger...

Des personnalités qui par leur travail, leur notoriété, leur action ou/et leur talent ont marqué leur temps, notre temps...

Travail, action et talent ne sont pas réservés aux célébrités, ceux qui nous quittent peuvent malheureusement se trouver parmi nos proches, famille, connaissances ou amis. Il y a également des quintoniciens avec lesquels nous avons partagé des activités et des amitiés qui déjà nous ont quittés.

Ceux qui nous quittent ...

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calison14 décembre 2011 13:07

Carlos Ruiz Zafón - Guy Bedos - Michel Piccoli - Jean-Loup Dabadie - Little Richard - Christophe - Pierre Benichou - Jean Daniel - Graeme Allwright - Claire Bretécher - Kirk Douglas - Mary Higgins Clark, - Michou - Alain Barrière - Anna Karina - Raymond Poulidor - Lucette Destouches - Marie Laforêt - Marie-José Nat - Georges (Gélumo à Quintonic) - Jacques Chirac - "Claudielle"/Claudine, (de Quintonic) - Michel Aumont - Jean-Pierre Mocky - Johnny Clegg - Joao Gilberto - Anne Vanderlove - Maurice Bénichou - Franco Zeffirelli - Yannick Bellon - Michel Serres - Claudine-(Clomich de Quintonic) ~ François Weyergans - Niki Lauda - Anémone - Milos Forman - Jean-Pierre Marielle - Dick Rivers - Agnès Varda - Issa Cissokho - Patrick Grandperret - Luke Perry - André Previn - Mark Hollis - Claude Goretta - Karl Lagerfeld - ONIE de Quintonic (Lucette Houillon) - Henry Chapier- Gérard Legrand - Kamelou (Quinto) - Marcel Azzola - François Perrot - Andrew Vajna - Thierry Séchan - Georges Loinger...

Des personnalités qui par leur travail, leur notoriété, leur action ou/et leur talent ont marqué leur temps, notre temps...

Travail, action et talent ne sont pas réservés aux célébrités, ceux qui nous quittent peuvent malheureusement se trouver parmi nos proches, famille, connaissances ou amis. Il y a également des quintoniciens avec lesquels nous avons partagé des activités et des amitiés qui déjà nous ont quittés.

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annick92

6 octobre 2012 13:51

"Claude Pinoteau est décédé, sa femme vient de m'annoncer la nouvelle", a indiqué à l'AFP, Elisabeth Tanner, de l'agence Artmedia, confirmant une information du Journal du dimanche.

Fils du régisseur Lucien Pinoteau, Claude Pinoteau, né le 25 mai 1925, avait commencé sa carrière comme accessoiriste et régisseur, travaillant notamment comme assistant aux côtés de Jean Cocteau, Henri Verneuil ou Claude Lelouch.

Cet amoureux du polar et chroniqueur avisé de la jeunesse réalise son premier long métrage en 1972, "Le Silencieux" (1972), avec Lino Ventura.

En 1974, Lino Ventura est de nouveau à l'affiche de "La Gifle", avec aussi Annie Girardot et une jeune actrice débutante, Isabelle Adjani. Le film a été récompensé par le Prix Louis-Delluc.

Autre débutante et autre succès populaire en 1980 avec Sophie Marceau dans "La Boum", qui aura une suite en 1982, avant une nouvelle collaboration en 1987 avec "L'Etudiante".

Réalisateur, adaptateur, dialoguiste ou producteur, Claude Pinoteau avait pratiqué tous les métiers du cinéma au cours d'une riche carrière qu'il avait entamée en 1939 et qui s'écrivait en pointillé depuis la fin des années 90.

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calison

17 septembre 2012 15:31

Edouard Leclerc, fondateur de l'enseigne du même nom, est décédé. Il était né en 1926 à Landerneau, dans le Finistère. Il est mort à Saint-Divy (Finistère), la Mairie de la commune a officiellement annoncé son décès lundi après-midi vers 16h.

Edouard Leclerc était le fondateur des centres E. Leclerc, une coopérative de patrons propriétaires née dans un hangar breton et propulsée au rang de première enseigne française de distribution alimentaire.

LA BAISSE DES PRIX COMME OBJECTIF

En 1949, Edouard Leclerc ouvre avec son épouse Hélène une épicerie dans un hangar à Landerneau. Il y vend à prix de gros des produits de consommation courante, d'abord des biscuits, puis de l'huile et du savon. Il se fournit directement chez les producteurs pour court-circuiter les fournisseurs et supprimer leurs marges, faisant ainsi baisser les prix. Il permet à ses disciples d'utiliser gratuitement son nom pour ouvrir leurs magasins, pourvu qu'ils respectent sa conception de la distribution.

Edouard Leclerc a répété au fil des interviews que le président de la République de Gaulle lui avait proposé à plusieurs reprises d’être ministre, propositions chaque fois déclinées. Souvent, il a affirmé qu’il ne souhaitait pas du pouvoir politique et précisé : « je crois que je suis plus utile à tout le monde en dehors du pouvoir » …

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calison

17 septembre 2012 08:00

Quand à 15 ans j'ai vu Pierre Mondy interprêter magistralement le rôle de Napoléon dans le film d'Abel Gance AUSTERLITZ, j'étais ébloui et quand de nombreuses années plus tard, j'ai eu la chance de me retrouver en sa présence lors du tournage d'un Cordier, ce fut pour moi une réelle émotion.
Quel plaisir de voir travailler ce vieux routier du cinéma.
Grand professionnel, extrême gentillesse, courtoisie, aucun comportement prétentieux, travaillant constamment entre les prises il semblait habité par une éternelle jeunesse et me paraissait indestructible.
Maintenant je laisse la place aux gens dont le métier est l'écriture pour qu'un dernier hommage lui soit rendu.
——————————————————————————————————————————

Tomber de rideau pour le malicieux Pierre Mondy

L’interprète populaire du commissaire Cordier à la télévision, metteur en scène de nombreuses comédies, s’est éteint samedi 15 septembre, à 87 ans.

Son plus grand rôle, Pierre Mondy l’avait décroché en 1960 en incarnant Napoléon Bonaparte dans le film Austerlitz d’Abel Gance. Puis son tempérament bonhomme, joyeux, que trahissait son œil bleu pétillant, l’avait vite tiré du côté de la comédie, à la fois comme acteur et comme metteur en scène. Insatiable, il a mené de front une carrière prolifique, tant sur les planches des théâtres de boulevard qu’au cinéma et à la télévision où son rôle de commissaire dans la série Les Cordier, juge et flic l’avait rendu très populaire.

Né en 1925 à Neuilly-sur-Seine, fils d’un directeur d’école, Pierre Mondy, Pierre Cuq de son vrai nom, s’était formé au théâtre au Cours Simon et avait commencé sa carrière dans Rendez-vous de juillet, de Jacques Becker. Puis il avait enchaîné les rôles au cinéma – rarement les tout premiers, c’était son regret – dans Le Comte de Monte-Cristo, de Claude Autant-Lara (1961), Week-end à Zuydcoote, d’Henri Verneuil (1964), Compartiment tueurs, de Constantin Costa-Gavras (1965)… Il aura joué dans plus de 95 films au total, dont nombre de comédies franchouillardes à l’image de Mais où est donc passée la septième compagnie (1973), où il incarnait le sergent-chef Chaudard, aux côtés d’autres joyeux drilles nommés Robert Lamoureux, Jean Lefebvre et Pierre Tornade.

Enchaînant en même temps les rôles au théâtre, il s’était adonné dès 1951 à la mise en scène. La télévision lui doit ainsi les riches heures d’« Au théâtre ce soir », où il dirigeait des monstres sacrés comme Jacqueline Maillan et Michel Serrault, dans des pièces de Georges Feydeau, Sacha Guitry, Francis Veber, etc. « Pierre savait tout de ce métier. C’était un complice total pour les acteurs qu’il dirigeait », rapporte Anny Duperey, qui salue « un camarade et un partenaire extraordinaire ». Sa mise en scène de La Cage aux Folles, (1973), pièce écrite par son complice Jean Poiret, sera jouée plus de 1 500 fois avant d’être adaptée au cinéma. Mais l’on oublie que Pierre Mondy fut aussi le premier à monter au théâtre le fameux Dîner de cons écrit par Francis Veber, en 1993, qui triomphera ensuite au cinéma.

À la télévision, il a joué dans 90 films et feuilletons, sans compter les 60 épisodes des Cordier, avec Bruno Madinier et Charlotte Valandrey. La série avait révélé au grand public la face « tendre » et « sage » de cet artiste qui semblait ne pas avoir d’ennemi. Un homme bienveillant et drôle que Line Renaud décrit comme « un modeste, un humble, ne se prenant jamais au sérieux, capable d’ironiser sur lui-même ».
Un lymphome qui s’était déclaré il y a trois ans a fini par l’emporter samedi à Paris. Ses obsèques seront célébrées jeudi après-midi à l’église Saint-Honoré d’Eylau dans la capitale.

Par SABINE GIGNOUX ; lacroix.fr

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viviedepaname

15 septembre 2012 20:57

@ Annick, je l'appréciais énormément, il va me manquer.
Hommage Monsieur.
L’acteur et metteur en scène Pierre Mondy, connu du grand public notamment pour son rôle du Commissaire Cordier à la télévision, est décédé ce matin à Paris à l’âge de 87 ans .

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annick92

15 septembre 2012 13:58

Pierre Mondy :
L’acteur rendu célèbre pour son rôle dans la série de "La 7e Compagnie" est décédé à l’âge de 87 ans. (source Yahoo)

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viviedepaname

26 août 2012 06:06

Neil Alden Armstrong, né le 5 août 1930 à Wapakoneta dans l'Ohio et mort le 25 août 2012. Il a été un astronaute, pilote d'essai, aviateur de l'United States Navy et professeur américain.
Il est le premier homme à avoir posé le pied sur la lune le 21 juillet 1969, lors de la mission Apollo 11.

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viviedepaname

24 août 2012 11:21

Vous allez me manquer, J.L-D. Soyez en paix , et courage à vos proches.

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huarsy

24 août 2012 10:51

Condoléances à la famille de Jean-Luc Delarue ainsi qu'à ses amis et admirateurs -

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calison

20 août 2012 13:17

Le chanteur américain interprète de "San Francisco (Be Sure to Wear Flowers in Your Hair)", l'hymne non-officiel de la contreculture dans les années 1960, est mort à l'âge de 73 ans.

"C'est avec beaucoup de tristesse que nous vous apprenons la mort de Scott McKenzie à Los Angeles, le 18 août 2012", est-il écrit dans le communiqué mis en ligne. "Scott avait été très malade récemment et est mort à son domicile, après deux semaines passées à l'hôpital", indique le site.

Selon la même source, Scott alternait les allers-retours à l'hôpital depuis 2010, atteint par le syndrome de Guillain-Barré, une maladie qui affecte le système nerveux. On pense qu'il a eu une attaque cardiaque au début du mois d'août, souligne le site.

"San Francisco" a été écrit par John Phillips, le leader du groupe des années 1960 "The Mamas and the Papas", mais a été interprétée par McKenzie. En 1988, McKenzie a également co-écrit avec Phillips, Mike Love et Terry Melcher le tube des Beach Boys "Kokomo". Scott a passé la majeure partie des années 1990 en tournée avec The Mamas and the Papas. Le groupe a cessé d'exister après le départ de tous ses membres originels.

✲ ✿ ✩ ❤ ✫ ☼ ✬ ☀ ✭ ❈ ✮ ♣ ✰ ♫ ☆ ✲ ✿ ✩ ❤ ✫ ☼ ✬ ☀ ✭ ❈ ✮ ♣ ✰ ♫ ☆

San Francisco, la chanson qu'il a interprétée dans les années 60 traine constamment dans ma p'tite tête.

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annick92

20 août 2012 11:24

Scott Mac Kenzie : l'auteur de San Francisco
http://www.20minutes.fr/article/987873/chanteur-scott-mckenzie-mort
et pour mémoire la chanson :

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soso92

8 août 2012 07:03

« Le militant qui ne lit que "sa presse" m'exaspère. »
de Michel Polac

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calison

8 août 2012 06:13

Mort du journaliste, écrivain et critique Michel Polac

Le journaliste, écrivain, critique et producteur de radio et de télévision Michel Polac est mort mardi 7 août à l'âge de 82 ans. Selon sa famille, Michel Polac est mort "d'épuisement après plusieurs maladies". Né à Paris en 1930, il avait fait ses débuts comme producteur et animateur en 1951 à la Radiodiffusion télévision française (RTF) devenue ORTF.
Au cours de sa longue carrière, il a notamment créé l'émission "Le Masque et la Plume" en 1955, avec François-Régis Bastide, qu'il a animée sur les ondes de Paris Inter jusqu'en 1970. Présentateur de plusieurs émissions littéraires à la télévision, il a également produit et réalisé des documentaires, notamment sur Céline. Parallèlement, il avait également été critique dramatique et chroniqueur au journal Arts (1953-1964), puis critique littéraire à L'Express.

"DROIT DE RÉPONSE"

Auteur d'une quinzaine d'ouvrages et d'autant de films, il a animé avec énergie chaque samedi soir entre 1981 et 1987 la célèbre émission "Droit de réponse". D'abord conçue comme une "émission familiale, culturelle et divertissante" en prime time, elle s'est rapidement transformée en un lieu de débats très animés où les invités n'hésitaient pas à s'empoigner, cigarette à la main, pour le bonheur des téléspectateurs. Avec cette émission, Michel Polac avait créé un nouveau genre : "la polémique-spectacle", rappelle Télérama.

Après la privatisation de TF1 en 1987, son propriétaire Francis Bouygues congédie Michel Polac quelques mois plus tard après que l'animateur a lu à l'antenne et en direct la légende d'un dessin de Wiaz : "Une maison de maçon, une télé de m..." Il devient ensuite chroniqueur pendant dix ans à l'Evénement du jeudi et anime l'émission "Libre et change" jusqu'en 1989. Collaborateur de France Inter jusqu'en 2005, il a aussi tenu une rubrique régulière dans Charlie Hebdo.

AUTEUR ET HOMME DE CINÉMA

Auteur de plusieurs romans et essais, il a notamment publié Une vie incertaine" (1956, réédité en 2007) et en 2000 des extraits de son journal intime couvrant la période 1980-1998. Michel Polac a réalisé plusieurs films et téléfilms dont son Autoportrait en vieil ours en 1998, mais aussi Un fils unique (prix Georges Sadoul 1970) et Monsieur Jadis (1975). Il est aussi passé devant la caméra au moins à deux reprises, en 1997 dans Post coïtum, animal triste, de Brigitte Roüan et en 2005 dans Imposture, de Patrick Bouchitey où il jouait le président du jury d'un prix littéraire.

La plupart des animateurs actuels de talk-show (Dechavanne, Fogiel ou Ruquier...) se revendiquent aujourd'hui de Michel Polac, qui refusait pourtant cette paternité, note Télérama. "Je ne me reconnais pas dans les animateurs d'aujourd'hui. Ils ont du bagout mais ne bossent pas assez leurs dossiers et s'arrêtent prudemment dès que les sujets deviennent politiquement gênants" expliquait-il.

A lire : Un entretien avec Michel Polac publié dans Le Monde en 2007 La conscience d'être iconoclaste

Le président François Hollande a rendu hommage à Michel Polac, "l'exemple d'un homme libre et d'une figure de notre vie culturelle" selon le chef de l'Etat. "Avec Michel Polac disparaît un esprit original et un journaliste exigeant. Il aura marqué par ses émissions impertinentes et indépendantes, les esprits de millions d'auditeurs et de téléspectateurs", écrit le président de la République dans un communiqué. "Tout au long de sa carrière, il nous aura fait partager sa passion pour les lettres, le cinéma et le théâtre", poursuit François Hollande avant d'adresser ses "plus sincères condoléances" à sa famille.

La ministre de la culture, Aurélie Filippetti, a affirmé pour sa part qu'avec Michel Polac "disparaît un authentique pionnier de la télévision et l'inventeur des premières émissions culturelles en public". "Michel Polac était une personnalité forte, un contestataire souvent contesté, qui impressionnait par sa verve et son humour décapant, mais aussi par sa passion pour le livre et sa capacité à défendre les nouveaux talents", a souligné la ministre dans un communiqué. "L'homme engagé était aussi un écrivain prolixe qui savait admirablement nous faire partager son amour de la langue. Au sens le plus fort et le plus beau du terme, Michel Polac était un homme de lettres", conclut Mme Filippetti.

Sur Twitter, Bernard Pivot et Patrick Poivre d'Arvor ont également salué sa mémoire.
( L'insolence de Michel Polac ne reposait pas sur son humeur, mais sur sa culture, ses lectures, ses études des dossiers et sa réflexion. Bernard Pivot )

source : http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/08/07/mort-du-journaliste-ecrivain-et-critique-michel-polac_1743472_3246.html

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31 juillet 2012 07:00

Mort de Chris Marker, réalisateur de "La Jetée" et "Sans Soleil"

Le Monde.fr | 30.07.2012 à 12h10 • Mis à jour le 30.07.2012 à 12h54

Par Thomas Sotinel

Réalisateur de La Jetée, du Fond de l'air est rouge, de Sans soleil, le réalisateur Chris Marker, l'une des figures les plus secrètes du cinéma mondial, est mort à 91 ans.

Né le 29 juillet 1921, Christian François Bouche Villeneuve est devenu sous le nom de Chris Marker un cinéaste hors normes, se refusant au jeu des médias (il n'existe que très peu de photographies le représentant), égrenant une œuvre fascinante entamée au début des années 1950, au lendemain de la seconde guerre mondiale, pendant laquelle il a combattu dans la Résistance.

En 1953, il réalise avec Alain Resnais Les Statues meurent aussi, documentaire esthétique et politique ; en 1962, La Jetée, court-métrage de fiction, fait d'une suite de photographies en noir et blanc qui constituent à la fois un récit de science-fiction et un poème sur le temps qui passe (Terry Gilliam s'en inspirera pour réaliser L'Armée des 12 singes). Parallèlement, Chris Marker chronique les bouleversements du siècle, tournant à Cuba après la révolution (Cuba Si!, 1961) avant de prendre se distances avec le régime castriste.
Dans les rues de Paris, il tourne Le Joli Mai (1963). En 1967, il participe, avec Jean-Luc Godard, Agnès Varda Claude Lelouch et Joris Ivens, au film collectif Loin du Vietnam réalisé contre l'intervention des Etats-Unis en Asie du Sud-Est.

Dans la foulée de mai 1968, Chris Marker s'engage dans une aventure collective et militante, le groupe Iskra, avant de revenir à la création individuelle. Il tire le bilan lucide des espoirs de la décennie dans Le Fond de l'air est rouge (1977), fresque historique suivie, en 1982, du magnifique Sans soleil, errance poétique et politique qui mène le cinéaste de Guinée-Bissau au Japon, d'Ile-de-France en Islande. A cette époque, Marker découvre les nouvelles technologies, qui lui permettront d'acquérir encore plus d'autonomie.
Il a diffusé sur la Toile ses derniers films, dont certains consacrés à sa passion pour les chats.
Refusant de se laisser photographier ou interviewer, Chris Marker n'était pas pour autant un misanthrope, comme en témoignent ses nombreux proches. "C'était un homme profondément honnête, politiquement et cinématographiquement", a dit au Monde l'un de ses proches, le cinéaste Costa-Gavras.

Thomas Sotinel

http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/07/30/mort-du-realisateur-chris-marker_1740096_3246.html

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soso92

21 juillet 2012 11:52

Reconnaissable à sa petite moustache !
Que votre âme soit en paix, Monsieur Ferniot !

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