
calison
Jean Topart nous a quittés ce samedi 30 décembre à l'âge de 90 ans.
En plus d'être un très grand acteur, c'est sa voix qui m'a toujours fasciné.
Une voix fantastique, grave mais bien posée dans le bas médium, une voix expressive, subtile et d'une grande richesse.
Membre du TNP il a ensuite tourné des films avec notamment Jean Renoir, Claude Chabrol ou Bertrand Blier.
On l'a également beaucoup vu dans de nombreux téléfilms et entendu dans plusieurs dessins animés.
Il a encore prêté sa voix à de nombreux acteurs étrangers : Il a ainsi doublé de nombreux personnages pour le cinéma, comme Bytes dans Elephant Man (1980) de David Lynch, le docteur dans Birdy de Alan Parker (1984) et Salieri dans Amadeus de Milos Forman (1984).
Belle carrière.
Adieu Monsieur Topart ...
viviedepaname
Mort de Fontella Bass,une grande dame de la soul s’en est allée à 72 ans.
Elle s’est éteinte des suites d’une crise cardiaque dans un hôpital de Saint-Louis, sa ville natale.
Le premier succès de Fontella Bass était un duo avec Bobby McClure, Don’t mess up a good thing, au milieu des années 60. Mais c’est incontestablement le tube Rescue Me, resté quatre semaines en tête des charts en 1965, qui propulsa sa carrière de chanteuse soul.
Rescue me =
calison
Mort d'un " Héros " controversé...
Je vais donc, simplement, compléter par la suite de l'article de "Libération" dont Sauveur nous a donné le début :.......
----------------
Mais la statue du héros s’est lézardée.
La mémoire collective tend à faire d’Herzog le grand vainqueur de l’Annapurna, reléguant au second rang Lachenal, ainsi que les grands alpinistes qui les accompagnaient, Lionel Terray et Gaston Rébuffat.
La version des faits trop à la gloire du seul Herzog a commencé à être révisée en 1996, date de publication du texte intégral des mémoires de Lachenal, «Carnets du vertige».
Ceux-ci étaient parus en 1956, peu après la mort du guide, mais Maurice Herzog et ses amis avaient réussi à supprimer des passages sur l’Annapurna ou à «réécrire» le texte dans un sens moins favorable à Lachenal.
Louis Lachenal expliquait avoir «agi en guide» et poursuivi l’ascension au-delà de ses limites parce qu’il était persuadé que Maurice Herzog, décidé à atteindre le sommet, ne reviendrait pas vivant s’il partait seul. Lachenal, mais aussi Rébuffat, étaient avant tout des professionnels, passionnés par leur métier, et qui supportaient mal l’aspect cocardier de l’expédition. Ceux-ci pensaient «montagne» quand Herzog pensait «France».
En 2012, Félicité Herzog - la fille que Maurice Herzog eut avec Marie-Pierre de Cossé-Brissac, issue d’une grande famille de la noblesse française - n’a pas arrangé l’image de son père qu’elle a traité, dans un «roman» qui n’en est pas vraiment un, ironiquement intitulé «Un héros», de menteur et d'«hémiplégique de la pensée».
Source : http://www.liberation.fr/societe/2012/12/14/maurice-herzog-est-mort_867636
calison
L'un des meilleurs témoignages que j'ai entendus aujourd'hui, suite au départ de Ravi Shankar.
===========================
L'histoire du jour
Le destin de Ravi Shankar, la star du sitar
Par Jean Leymarie France Info.
LE MERCREDI 12 DÉCEMBRE 2012 À 07:50
Le plus célèbre musicien indien disparaît à l'âge de 92 ans. Né à Bénarès, le père de la chanteuse Norah Jones avait découvert son art... à Paris.
Ravi Shankar était très âgé mais jusqu'au bout, il est monté sur scène.
Le mois dernier encore, il donnait un concert près de chez lui, en Californie. Il était là, bien présent, avec son sitar - cet instrument qui ressemble à un luth avec un long manche.
Ravi Shankar était une vedette dans le monde entier, bien avant l'invention de la "World musique".
Sa vie commence à Bénarès, en Inde. Le petit garçon appartient à la classe moyenne. Mais il est surtout un enfant de la balle. Son frère organise des tournées pour faire connaître la musique et la danse indiennes. Ravi Shankar participe au spectacle. Et c'est ainsi qu'il se retrouve à Paris, dès 1930. Un jour, il a raconté à Bertrand Dicale ses premiers souvenirs de la France : "je suis arrivé à l'âge de dix ans. Nous avions une maison dans le XVIème arrondissement, près d'Auteuil. J'allais à l'école Saint-Joseph, près du métro Michel-Ange-Molitor.
C'est au théâtre des Champs-Elysées que je suis monté pour la première fois sur scène".
Il rencontre alors un artiste qui va changer sa vie : Baba Allauddin Khan. Ce musicien est épris de spiritualité. Ravi Shankar le suit, chez lui, dans son village, en Inde. Il y reste sept ans.
Son apprentissage est austère. Le jeune homme vit au milieu des scorpions et des serpents. Il travaille douze à quatorze heures par jour. Son maître a des principes : pas d'alcool, pas de tabac, pas de drogue, pas de sexe, afin de concentrer l'énergie.
Après cette expérience, Ravi Shankar connaît sa mission. Pendant des décennies, il va populariser cette musique ancestrale. En Inde, d'abord, puis dans le monde entier. Toutes les occasions sont bonnes. Il compose des musiques de films pour le réalisateur Satyajit Ray. Il joue avec le violoniste Yehudi Menuhin, avec le saxophoniste John Coltrane.
Dans les années 1960, il devient l'idole des babas cool. On le voit même au festival de Woodstock, en 1969.
Entre-temps, le guitariste des Beatles, George Harrison, est devenu son élève. Ravi Shankar n'a jamais peur de tenter des expériences. Il l'a répété encore dans une interview à Xavier Lacavalerie, pour Télérama, en 2003 : "j'ai essayé de sauvegarder l'essentiel, la spiritualité de cette musique et tous ses aspects, divertissants, méditatifs et virtuoses". Il faisait l'éloge de son instrument et de sa tradition : "on ne sait jamais à l'avance ce que l'on va jouer. Cela dépend de l'humeur, de la salle, du public, de l'inspiration du moment.
Dans la musique indienne, tout est réglé avec une précision quasi mathématique, mais tout doit jaillir dans la grâce de l'instant : une extrême discipline, accompagnée d'une totale liberté".
calison
Ravi Shankar s'est éteint
12 décembre 2012 Par pierre guerrini
Quand la mort prend quelqu'un et le retire à l'affection des siens comme de ceux qui en éprouvaient à son endroit, les siens et les autres ne pourront plus lui témoigner leur affection, leur amour.
Ravi Shankar très entouré et très aimé des siens l'était tout autant, aimé, de nombres de ses contemporains qu'il avait émus. Touchés.
Son art, sa philosophie, son attention scrupuleuse et aigüe portée aux choses, son amour des êtres. Son merveilleux instrument. Le timbre de sa voix, ses hallucinants ragas - rāga राग,રાગ, রাগ - et ses incroyables moments de captation, de ravissement - dans les sens du terme - ses glissendis subtils, cette cascade invraisemblable de lucioles sonores, évanescentes, persistantes, envolées ; Tout cela n'est plus. Ne sera plus. Tout cela ne sera plus. Plus jamais.
Tristesse... Tristesse ... Tristesse de ne l'avoir pas plus, pas davantage, fréquenté ; de son vivant, mieux, davantage, encore, écouté; Mieux, avec plus d'attention, celle dont il était capable, davantage aimé encore; Et de ne pas le lui avoir plus, davantage, encore, témoigné.
source mediapart
calison
Le pianiste de jazz Dave Brubeck est mort
Le pianiste américain de jazz Dave Brubeck est mort mercredi 5 décembre à la veille de son 92e anniversaire. Il avait connu la gloire dans les années 1950 avec le tube planétaire Take Five, enregistré avec le quartette dont sont membres le saxophoniste Paul Desmond, le batteur Joe Morello et le contrebassiste Eugene Wright.
Né en 1920 à Concord, en Californie, dans une famille musicienne, Dave Brubeck s'est d'abord orienté vers une carrière de vétérinaire avant d'entreprendre des études de musique auprès de Darius Milhaud. C'est en 1951, qu'il fonde son quartette, avec lequel il interprète huit ans plus tard Take Five, inspiré par une composition de Desmond.
Le disque Time Out, qui réunit ce morceau légendaire et Blue Rondo à la Turk (composition de Brubeck), se vendra à plus d'un million d'exemplaires. Le quartette restera soudé pendant une quinzaine d'années. A partir de 1972, Dave Brubeck se produit avec deux de ses fils (Two Generations of Brubeck) et retrouve Mulligan en 1975.
Depuis une vingtaine d'années, le pianiste n'avait cessé de se produire dans tous les grands festivals de jazz internationaux, ne s'éloignant jamais trop du style qui avait fait son succès dans les années 1950 : utilisation du contrepoint, polyphonie, expérimentation sur les rythmes (Take Five est composé en 5/4).
Fidèle à sa formation classique, Dave Brubeck a par ailleurs composé deux ballets, une comédie musicale, trois oratorios, quatre cantates, une messe, plusieurs morceaux pour formation de jazz et orchestre symphonique, ainsi que de nombreuses œuvres pour piano. Marié depuis 1942, il était père de six enfants.
Pour accouter "Take 5" sur internet… :
http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/12/05/le-pianiste-de-jazz-dave-brubeck-est-mort_1800491_3246.html
calison
2 jours avant d'avoir 105 ans, l'architecte Oscar Niemeyer disparaît.
Oscar Niemeyer, considéré comme l'un des pères de l'architecture moderne, est mort, mercredi 5 décembre, à l'âge de 104 ans dans un hôpital de Rio de Janeiro.
L'architecte, qui aurait eu 105 ans le 15 décembre, était hospitalisé depuis le 2 novembre en raisons de complications rénales et d'hémorragies intestinales. L'hôpital Samaritano avait indiqué mercredi que son état s'était aggravé en raison d'une infection respiratoire.
Né le 15 décembre 1907 à Rio, dans une famille bourgeoise d'origine allemande, portugaise et arabe, Oscar Ribeiro de Almeida de Niemeyer Soares, a participé à la réalisation de plus de 600 œuvres en 70 ans de carrière. Une vingtaine sont encore en cours de réalisation dans divers pays.
C'est en 1940 que Niemeyer fait la connaissance du futur président Juscelino Kubitschek, qui lui donnera la "joie" de construire ex nihilo Brasilia, l'actuelle capitale du Brésil, avec l'urbaniste Lucio Costa et le paysagiste Roberto Burle Marx."On voulait faire des immeubles qui créent une certaine stupeur parce qu'ils étaient différents", avait déclaré ce pionnier de l'utilisation du béton.
Parmi ses réalisations les plus célèbres, où le verre et le béton blanc sont omniprésents, figurent le secrétariat des Nations unies à New York ou le siège du Parti communiste français, place du Colonel-Fabien, à Paris.
Le prix Pritzker, considéré comme le Nobel de l'architecture, lui a été décerné en 1988 pour la cathédrale de Brasilia, dont la célèbre coupole en "couronne d'épines" permet à la lumière d'inonder une nef pourtant souterraine. La capitale brésilienne, qui a surgi en 1960 au beau milieu du Cerrado, plateau sauvage du centre du pays, lui doit la plupart de ses édifices publics, précurseurs du style "Space Age".
A Rio, où il vivait, Oscar Niemeyer laisse notamment le Sambadrome, haut lieu du carnaval, et la "soucoupe volante" du musée d'art contemporain de Niteroi, qui domine la baie.
calison
Patrick Edlinger le médiatique grimpeur, héraut de l’escalade libre, est mort ce vendredi 16 novembre à l'âge de 52 ans.
Un garçon mince et sec, à la tignasse blonde et bouclée, suspendu d’une main au-dessus du vide, l’autre piochant calmement dans le sac à magnésie accroché à sa taille. Grâce et force mêlées, félinité et puissance, pureté du geste… L’image reste inoubliable. En une soirée, la Vie au bout des doigts, un film diffusé en 1982 dans l’émission les Carnets de l’aventure, faisait accéder à la notoriété un jeune Toulonnais, Patrick Edlinger, et brisait la confidentialité du petit milieu de la grimpe. On voyait l’éphèbe vivre sa passion en toute liberté, évoluer sur la falaise de Buoux (Lubéron), sans corde, à mains nues, en solo intégral. En quête de beauté.
Trente ans plus tard, le «Blond», comme on le surnommait, devait être, jeudi à Grenoble, l’invité vedette des Rencontres du cinéma de montagne. Mais le grimpeur ne viendra pas, parti pour une ultime ascension. Patrick Edlinger est mort, vendredi, à son domicile dans les Alpes-de-Haute-Provence, à l’âge de 52 ans.
«Orphelines». «Merci de m’avoir donné envie de grimper», «les falaises du Verdon sont orphelines, une icône s’en est allée» : depuis l’annonce de sa disparition, sur Facebook, Twitter et sur les forums d’escalade, s’expriment une peine profonde et surtout ce sentiment d’être orphelin, d’avoir perdu celui qui a donné envie, qui a aspiré les jeunes vers les falaises. Pour le journaliste Jean-Michel Asselin, son ami depuis vingt-cinq ans, auteur d’une biographie de Patrick Edlinger qui devrait sortir dans quelques mois, «c’est grâce à lui qu’aujourd’hui il y a des milliers de pratiquants. Il a révolutionné l’escalade sur le plan mondial en rendant populaire un sport qui était alors extrêmement confidentiel».
Né à Dax en 1960, Patrick Edlinger commence à grimper à l’âge de 8 ans. Mais c’est à la fin des années 70, alors qu’il est au lycée à Toulon, que sa passion se cristallise. Après les cours, il file en mobylette avec son copain Patrick Berhault (mort en montagne en 2004) grimper au Baou, une falaise voisine. Dans la foulée de Mai 68, les deux ados apprennent ensemble à escalader sans artifice, sans matériel, sans corde, ni baudrier. Bohèmes, ils s’amusent beaucoup mais s’entraînent comme des athlètes de haut niveau pour acquérir souplesse et puissance.
«C’était une vision nouvelle de l’escalade, un sang neuf, témoigne Jean-Paul Paris, alpiniste et grimpeur de vingt ans plus âgé qu’Edlinger, dont il était l’ami et le voisin au Beausset (Var). A la fois un art de vivre, une relation profonde avec la nature. C’étaient deux gamins, mais ils ont pris l’escalade à bras-le-corps, comme des pros.» «Ce qu’il a fait passer alors comme message, c’est une aspiration éperdue à la liberté», complète Anne Géry, une amie intime.
Des deux Patrick, c’est le plus timide qui va devenir le plus célèbre, attirer les feux de la gloire et les sponsors, avec les films de Jean-Paul Janssen (la Vie au bout des doigts puis Opéra vertical). L’homme, qui se balade en camion et ne dit avoir besoin que d’un sandwich et d’un verre d’eau, connaît un succès foudroyant. Le grimpeur, qui collectionne les voies difficiles dans le Verdon, devient la personnalité préférée des Français, selon un sondage du magazine Paris-Match, qui relaie ses exploits.
Truite. A la fin des années 80, apparaissent les premières compétitions d’escalade. Patrick Edlinger les remporte les unes après les autres, à Bardonecchia (Italie) en 1985, puis à Snowbird (Utah) en 1986. «Un jour, à Cassis, j’assurais Patrick, se souvient Jean-Paul Paris. D’en bas, la voie semblait facile. Puis est venu mon tour, j’ai essayé, mais il n’y avait absolument aucune prise, que des points minuscules. Ils ont dû me hisser !» Patrick Edlinger se soumet à des entraînements intensifs : musculation, tractions, assouplissement, course, régime alimentaire. «C’était un régal de le voir grimper», ajoute Jean-Paul Paris. Orgueilleux et timide, hypersensible, Patrick Edlinger «a été happé par la notoriété, mais il la fuyait», témoigne Anne Géry : «Même s’il avait besoin des sponsors pour pouvoir continuer à grimper partout dans le monde, il ne désirait qu’une chose : grimper.»
Patrick Edlinger avait abandonné le haut niveau en 1995 et s’était retiré à La Palud-sur-Verdon (Alpes-de-Haute-Provence), où il avait ouvert un gîte. Il y avait découvert une nouvelle passion : la pêche à la mouche. Il passait des journées à taquine la truite.
Depuis 2002 et la naissance de sa fille, il avait abandonné les solos. Mais «du jour où sa relation avec le rocher a changé, il lui a manqué un confident», selon son ami photographe du Verdon, Maurice Rebeix, évoquant le malaise qui a miné le grimpeur ces dernières années. Comme une difficulté à vivre le quotidien après avoir connu l’extrême. Une dépression qu’il évoque avec franchise dans sa biographie à paraître. La semaine dernière, il confiait au Dauphiné libéré : «Je suis un homme libre, je ne regrette rien de mon parcours.»
Par ÉLIANE PATRIARCA Libération
annick92
Le père de Fantômette, et de L'Inspecteur Gadget, Georges Chaulet, est mort. Son éditeur, Hachette, annonce lundi 22 octobre que l'auteur est mort le 13 octobre à l'âge de 81 ans. Georges Chaulet était l'un des piliers depuis plus de cinquante ans de la collection Bibliothèque Rose. Près de 15 millions d'exemplaires des aventures de la célèbre héroïne masquée au collant noir et à la tunique jaune ont été vendus.
(source France Info)
viviedepaname
VIDEO. Sylvia Kristel, «La Chanson d'Emmanuelle»
http://www.leparisien.fr/laparisienne/actu-people/l-actrice-sylvia-kristel-alias-emmanuelle-est-decedee-18-10-2012-2244353.php
annick92
Sylvia Kristel, l'actrice de "Emmanuelle", est morte à 60 ans des suites d'un cancer
CINEMA – Elle était le visage et le corps des films érotiques Emmanuelle. L'actrice néerlandaise Sylvia Kristel est morte à l'âge de 60 ans, annonce l'Agence France Presse, jeudi 18 octobre. Elle était atteinte d'un cancer.
source france info
annick92
Frank Alamo :
Le chanteur des yéyés Frank Alamo est décédé jeudi 11 octobre à Paris à la veille de son 71ème anniversaire. L'interprète du tube 'Ma Biche', 'Da Doo Ron Ron' et de 'Allo Maillot 38-37', Jean-François Grand
in de son vrai nom, est mort des suites d'une sclérose latérale amyotrophique dans un hôpital parisien, a précisé le producteur de la tournée 'Age tendre et têtes de bois', Michel Algay.
'Il était en soins palliatifs après un long combat contre sa maladie. Depuis quelques jours, il ne s'exprimait que par clignements d'yeux. Il voulait absolument atteindre son 71e anniversaire, que l'on devait fêter demain vendredi', a déclaré Michel Algay.
'Frank Alamo était l'une des grandes idoles yéyé. C'est un grand artiste qui s'en va. Il appartenait à la mémoire collective. Il avait été très heureux de retrouver le public ces dernières années', a-t-il ajouté.
Frank Alamo avait participé dès sa création en 2006 à l'aventure 'Age tendre et têtes de bois', une tournée rassemblant d'anciennes idoles des yéyés qui a rencontré un grand succès.
Sa dernière participation à la tournée remonte à 2010. Il avait enregistré un dernier disque inédit en début d'année, dont la sortie 'imminente' est 'maintenue', selon le producteur.
