
petitcanari
AprĂšs une belle nuit dâamour, une jeune homme se tourne sur le cĂŽtĂ© et aperçoit la photo dâun autre homme sur la table de nuit. Bien sĂ»r il est un peu inquiet.
- Câest ton mari ? demande tâil Ă sa jolie compagne.
- Mais non, idiot ! Lui répond-t-elle en se blottissant contre lui.
Son regard reste inexorablement attiré par cette photo alors il insiste :
- Ton petit ami alors ?
- Mais non ! pas du tout, dit-elle en lui mordillant lâoreille.
- Bon ⊠Mais, alors câest qui ?
Devant tant dâinsistance elle finit par lui murmurer Ă lâoreille :
- CâĂ©tait moi avant lâopĂ©ration ! đ
LILAS
Un candidat se présente pour un emploi dans une grande société.
Le chef du personnel lui dit :
- Pour ce poste, nous recherchons quelquâun de rĂ©ellement responsable.
Et lâautre sâĂ©crie :
- Alors lĂ , pas de problĂšme ! Dans ma derniĂšre place, chaque fois que quelque chose nâallait pas, ils disaient tous que câĂ©tait moi le responsable !
petitcanari
l Ă©tait une fois un camionneur qui sâappelait Gaston. Il chantait toujours Ă tue-tĂȘte dans son camion. Voici les quelques mots de sa superbe chanson : « Jâmâappelle Gaston, Jâchauffe un camion, jâmen va Ă Boston ».
AprĂšs un bon bout de chemin, Gaston dĂ©cide dâarrĂȘter de chanter pour Ă©couter la radio. Il se met sur le poste dĂ©signĂ© pour cette ville et continue son chemin.
Radio : « Alors bonsoir Ă tous nos auditeurs, nous voudrions vous informer quâil y a des extra-terrestres qui rĂŽdent dans le coin de Boston, priĂšre de faire attention ».
Gaston nâen croyait pas ses oreilles. Il Ă©clate de rire, ferme sa radio et recommence Ă chanter. « Jâmâappelle Gaston, jâchauffe un camion, jâmen va Ă Boston ». Tout Ă coup, Gaston aperçoit des lumiĂšres rouges et bleues qui clignotent dans la forĂȘt.
Curieux, en repensant Ă ce quâavait dit les animateurs de radio, Gaston dĂ©cide de se rendre dans les bois pour voir si câest bel et bien vrai quâil y avait des extra-terrestres. Il se range en bordure de lâautoroute et commence sa marche dans la forĂȘt. Il tasse les feuillages tout en se cachant pour ne pas ĂȘtre vu par les extra-terrestres.
Quand tout Ă coup, il aperçoit une tĂȘte. Gaston quelque peu effrayĂ© dit en criant : « Eille, eille, moi jâmâappelle Gaston, jâchauffe un camion pis jâva Ă Boston ». Câest alors que lâextra-terrestre lui rĂ©pond : « Moi jâmâappelle Roger, chui ambulancier pis jâĂ©tais en train dâchier ». đ
petitcanari
Hier soir, je suis sortie avec des copines.
Jâai dit Ă mon mari que je rentrerais Ă minuit tapantes. « Je te le promets », lui ai-je dit.
Mais la soirĂ©e Ă©tait super : on a bu des coups, on a dansĂ©, et re-bu des coups⊠et jâai pas vu passer lâheure. RĂ©sultat : je suis rentrĂ©e Ă 3 heures du matin complĂštement torchĂ©e.
A peine avais-je franchi le pas de la porte, que cet idiot de coucou suisse sâest mis Ă gueuler « coucou » trois fois. Je me suis dit que ça allait rĂ©veiller mon mari, alors, jâai criĂ© « coucou » neuf fois de plus. Quâest-ce que jâĂ©tais contente et bouffie dâorgueil dâavoir eu aussi rapidement, bien que saoule, une idĂ©e qui mâĂ©viterait de me friter avec mon mari.
Je me suis couchĂ©e lâesprit tranquille en me fĂ©licitant dâĂȘtre aussi intelligente et rĂ©active.
Le jour mĂȘme au petit dĂ©jeuner, mon mari mâa demandĂ© Ă quelle heure jâĂ©tais rentrĂ©e et je lui ai rĂ©pondu que jâĂ©tais arrivĂ©e Ă minuit pile, comme je le lui avais promis.
Il nâa rien dit mais il avait quand mĂȘme lâair soupçonneux.
« Bien, me voilà sauvée », me suis-je dit.
Puis il me dit : « Pour sûr, je crois que le coucou est détraqué ».
Je lui demandai en tremblant : « Ah ouiiii ??? Et pourquoi tu dis ça, mon amour ? »
Et il me dit : « Eh bien voilĂ , cette nuit, le coucou a fait « coucou » trois fois⊠puis, je sais pas comment, il a criĂ© « Merde », aprĂšs, il a encore fait « coucou » quatre fois, puis il a rotĂ©, et re « coucou » trois fois de plus, ensuite il sâest tordu de rire, et re « coucou », il est sorti en courant, il a trĂ©buchĂ© dans le salon, cassĂ© la petite table , sâest couchĂ© Ă cĂŽtĂ© de moi, et a lĂąchĂ© un pet avant de sâendormir⊠»
LILAS
Une voiture, aprĂšs avoir fait une embardĂ©e, sâest Ă©crasĂ©e contre un poteau. Le conducteur, Ă©jectĂ©, gĂźt Ă cĂŽtĂ© de son vĂ©hicule, et un attroupement sâest formĂ©.
Arrive un jeune homme qui fend la foule des curieux, parvient jusquâĂ la victime, et dit Ă une femme penchĂ©e sur le blessĂ© :
- Ăcartez-vous ! Je suis secouriste diplĂŽmĂ© !
Il sort son manuel du parfait secouriste et commence Ă lire les instructions.
Alors la femme lui tape sur lâĂ©paule en disant :
- Quand vous arriverez Ă la page oĂč il est Ă©crit quâil faut appeler un mĂ©decin, je suis dĂ©jĂ lĂ âŠ
inazuma
C'Ă©tait il y a « quelques » annĂ©es, Pierre MendĂšs-France faisait un discours Ă lâAssemblĂ©e nationale.
Un député antisémite notoire lui crie alors :
· Ta gueule le circoncis !
Et sans s'énerver, MendÚs-France lui fait une réponse géniale :
· Décidément⊠votre femme est trop bavarde !!!
petitcanari
Une mĂšre approche sa fille de 10 ans, enlĂšve son pantalon, sa culotte, lui montre son vagin et lui dit :
Ma chĂ©rie, ceci est mon petit singe. Tu en as un aussi. Promets-moi de ne pas le montrer aux garçons, mĂȘme sâils te le demandent.
Dâaccord, maman. Mais, pourquoi ton petit singe est tout fripĂ© ?
Reviens me poser la question lorsque le tien aura mangĂ© autant de bananes que le mien. đ
Raymond
l'institutrice présente à la classe un nouvel élÚve arrivant du Japon: les enfants voici un nouvel élÚve qui vient du Japon
Le cours commence.
L'institutrice : - Bon, voyons qui maßtrise l'histoire de la culture franco-américaine.
Qui a dit : DONNEZ-MOI LA LIBERTE OU LA MORT?
Pas un murmure dans la salle. Suzuki lĂšve la main :"Patrick Henry,en 1775 Ă Philadelphie."
L'institutrice : "TrĂšs bien Suzuki !"
Et qui a dit : L'ETAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER
Suzuki lĂšve la main : "Abraham Lincoln, en 1863 Ă Washington ."
L'institutrice : "Excellent, Suzuki !"
Maintenant, qui a dit : "JE VOUS AI COMPRIS"
Suzuki lĂšve la main et dit :" Charles DE GAULLE !"
L'institutrice regarde les élÚves et dit : "Honte à vous ! Suzuki est Japonais et il connaßt l'histoire française et américaine mieux que vous !"
On entend alors une petite voix au fond de la classe :
" Allez tous vous faire enculer , connards de Japonais !"
"Qui a dit ça ?" S'insurge l'institutrice
Suzuki lĂšve la main et, sans attendre, dit :
"Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee lacocca, 1982,lors de l'assemblée générale de General Motors."
Dans la classe plongée dans le silence, on entend un discret :
"Y'm'fait vomir..."
L'institutrice hurle : " Qui a dit ça ?"
Et Suzuki répond :"George Bush Senior au premier Ministre Tanaka pendant un dßner officiel à Tokyo en 1991."
Un des élÚves se lÚve alors et crie : " Pomp'moi l'gland !!!"
Et Suzuki, sans sourciller :" Bill Clinton Ă Monica Lewinsky, 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche Ă Washington et DSK Ă une femme de chambre du sofitel de New-York 2011"
Un autre élÚve lui hurle alors : " Suzuki, espÚce de grosse merde !"
Suzuki : " Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique duSud en 2002..."
Un autre élÚve crie plus fort : - Casse toi pov'con
Et Suzuki répond : "Trop facile celle-là , Nicolas SARKOZY au Salon de l'Agriculture 23 février 2008 à Paris à un visiteur peu doué en grammaire
La salle tombe littéralement dans l'hystérie, l'institutrice perd connaissance, la porte s'ouvre et le directeur de l'école apparaßt.
" MERDE, je n'ai encore jamais vu un bordel pareil !"
Et Suzuki : "Emmanuel Macron, le 24 novembre 2018"
LILAS
La MÚre supérieure du couvent, réveillée de bonne humeur, décide de faire le tour des cellules.
« Bonjour SĆur Marie-JosĂšphe, je vous trouve trĂšs bien aujourdâhui et ce que vous tissez est trĂšs joli ! »
« Merci ma MĂšre, vous aussi vous ĂȘtes trĂšs bien, mais je pense que vous vous ĂȘtes levĂ©e du mauvais cĂŽtĂ© ! »
Cette réponse la laisse perplexe mais elle continue ses visites de cellule en cellule
« Bonjour SĆur Maria, je vous trouve trĂšs bien aujourdâhui et ce que vous brodez est trĂšs joli ! »
« Merci ma MĂšre, vous aussi vous ĂȘtes trĂšs bien, mais je pense que vous vous ĂȘtes levĂ©e du mauvais cĂŽtĂ© ! »
La SupĂ©rieure se mord les lĂšvres et continue son inspection mais toutes les nonnes lui font la mĂȘme rĂ©ponse. Quand elle arrive Ă la quinziĂšme nonne, elle est Ă bout de nerfs et, les dents serrĂ©es, elle dit :
« Bonjour SĆur NoĂ«lle, soyez sincĂšre. Croyez-vous que je me sois levĂ©e du mauvais cĂŽtĂ© ce matin ? »
« Oui, ma MÚre⊠»
« Et quâest-ce qui vous permet de dire ça ? »
« Vous marchez avec les sandales du PÚre Benoßt ! »
coraline
Un couple vient de se coucher. Lâhomme dit Ă sa femme :
â Jâai vraiment envie de faire lâamour.
â Non. Demain jâai rdv chez le gynĂ©co et je veux rester fraĂźche.
Quinze minutes plus tard, lâhomme rĂ©cidive :
â Jâai vraiment, vraiment envie de faire lâamour.
â Je tâai dit non. Jâai rdv chez le gynĂ©co demain !
Puis la femme Ă©teint la lumiĂšre. Dans lâobscuritĂ©, son mari lui dit :
â Oui mais demain, tâas pas rdv chez le dentiste.....
petitcanari
Deux curĂ©s se dĂ©shabillent et sâapprĂȘtent Ă prendre une douche. Ils commencent Ă faire
couler lâeau, mais rĂ©alisent alors quâils nâont pas de savon.
Le pĂšre Jean, qui a du savon dans sa chambre, dĂ©cide alors dâaller le chercher rapidement
sans prendre la peine de remettre ses habits. Il court dans les couloirs, entre dans sa chambrée
et prend deux petits morceaux de savon, un dans chaque main, et reprend le chemin des
douches, toujours nu comme un ver.
Ă mi-chemin, dans un long couloir, il aperçoit trois bonnes sĆurs qui arrivent dans sa
direction. Nâayant aucun moyen de se cacher, il se plaque alors contre le mur et prend la
posture dâune statue. Les nonnes arrivent Ă son niveau et sâarrĂȘtent, Ă©bahies par cette statue si
réaliste.
La premiÚre, intriguée, pose sa main sur le pénis de la « statue ». Un peu perturbé, le pÚre
Jean laisse tomber un morceau de savon.
La sĆur dit alors :
- Ah, dâaccord ! Câest un distributeur de savon !
La deuxiÚme, surprise essaye elle aussi et tire à son tour le pénis. Le pÚre Jean laisse
tomber le deuxiĂšme savon.
La troisiÚme, épatée, tire elle aussi, une, puis deux, puis trois fois le pénis, mais rien ne se
passe. Elle tire alors de plus belle lâappendice, et sâĂ©crie :
- Sainte Vierge Marie ! Câest rudement bien fait ! Il donne Ă©galement le gel douche ! đ

