
LILAS
Dans une école de CE2 de Marseille, une maßtresse demande aux élÚves :
â Levez la main si vous soutenez lâOM.
Tous les élÚves lÚvent la main. Sauf un.
La maĂźtresse lui demande :
â Mais si tu nâes pas pour lâOM, quelle est ton Ă©quipe ?
â Brest. Mon pĂšre Ă©tait pour Brest, mon grand-pĂšre Ă©tait pour Brest, ma mĂšre est pour Brest, et toute ma famille est pour Brest.
â Mais tu as quand mĂȘme ton libre arbitre. Imagine, si ton pĂšre est un con, ta mĂšre une salope et que tout le reste de ta famille Ă©taient des bons Ă rienâŠ
â Ben je serai pour lâOM.
petitcanari
Pas difficile de se faire comprendre m'assure mon pote Marcel qui bien malheureusement est muet et malentendant de naissance.
Il me donne un exemple
Dans un dĂ©bit de tabac il mime devant le cafetier ce qu'il veut en mettant ses mains sur les cĂŽtĂ©s de sa tĂȘte et le patron lui remet un paquet de Gauloises
-Moi đČ surpris je lui demande comment le buraliste a devinĂ© sa demande?
Marcel m' explique qu'il a deviné grùce aux grandes oreilles qui se trouvent sur le paquet de Gauloises...
- Et quand c'est plus complexe ? Comment fais tu ?
- đ il mime Ă nouveau ce qu'il souhaite me faire comprendre, met Ă nouveau ses mains de chaque cĂŽtĂ© de la tĂȘte, se gratte au niveau des couilles et enfin fait mine de se masturber
-Moi đ ?? Jn'ai pas trouvĂ©, parce que ...........pas futĂ©
Marcel sort un carnet de sa poche et écrit
simple, jt'ai demandĂ© un paquet de Gauloises, un ticket Morpion et un ticket Solitaire. đ đ
petitcanari
Une jolie jeune femme monte dans l'autobus et s'aperçoit qu'il n'y a plus de place.
Un homme voyant son désarroi lui offre de prendre place sur ses genoux.
La jolie jeune fille hésite, et puis accepte.
Elle s'assoit et, aprĂšs quelques minutes, l'homme lui dit :
- Vous ĂȘtes couturiĂšre ?
- Oui ! répondit-elle, comment savez-vous cela ?
Relevant un fil sur le chandail de la belle jeune fille, il le lui montre !
- Vous ĂȘtes observateur, lui dit-elle !
Un peu plus tard, elle lui demande :
- Vous, vous ĂȘtes boulanger ?
- Euh... oui ! Comment avez-vous deviné ?
- Votre petit pain est en train de lever. đ
alyde
C'est un gros balaize qui va chez son toubib.
Il lui dit, l'air penaud:
- Docteur, je suis embĂȘtĂ© j'ai le sexe comme un bĂ©bĂ©
- Montrez-moi ca, dit le docteur.
La brute s'exécute, provoquant un cri de surprise du praticien :
- Oh ! Kesseukessai !!
- Ben j'vous l`avais dit docteur, comme un bébé :
50 cm , 3kg 500
LILAS
Un couple se balade sur les Champs ĂlysĂ©e quand tout Ă coup la femme s'arrĂȘte net devant une vitrine de robes.
Elle est émerveillée par une robe et le fait comprendre à son mari ! Son mari lui demande :
- Elle te plait ?
- Oh oui, elle est magnifique !
- Si tu veux demain on revient et tu pourras encore la regarder.
alyde
Une grand-mĂšre garde ses 2 petits enfants.Le soir venu, les 2 enfants se couchent, et, comme toutes les grands-mĂšres, elle va les border.
Arrivée dans la chambre de son petit-fils, elle voit qu'il s'est couché tout nu dans son lit.
Elle lui dit alors :
- Mais tu n'as pas ton pyjama ?
Et le gamin répond :
- Mais si, mamie, c'est le pyjama de l'an 2000...
La grand-mĂšre est un peu surprise et va en suite border sa petite fille, qu'elle trouve dans la mĂȘme tenue.
- Mais tu n'as pas ton pyjama toi non plus ?
Et la gamine répond :
- Mais si, mamie, c'est le pyjama de l'an 2000 !
La mamie va se coucher Ă son tour.
Le grand-pÚre vient la rejoindre, et la, il s'aperçoit qu'elle est nue.
- T'as pas mis ton pyjama ?
- Mais si, voyons, tiens-toi au courant, c'est le pyjama de l'an 2000 !
- Ben "pyjama de l'an 2000" ou pas, t'aurais quand mĂȘme pu le repasser...
petitcanari
LILAS a écrit :
Ăa, câest faitâŠ
Emmanuel Macron : « La mesure de gauche du quinquennat, câest fait⊠à droite toute maintenant ! »
â Inscription IVG dans constitution
â Repousser Ăąge retraite
â DĂ©truire hĂŽpital
â RSA sous conditions
â Loi immigration
â Couler lâĂ©cole publique
â Retour de lâesclavage

LILAS
Ăa, câest faitâŠ
Emmanuel Macron : « La mesure de gauche du quinquennat, câest fait⊠à droite toute maintenant ! »
â Inscription IVG dans constitution
â Repousser Ăąge retraite
â DĂ©truire hĂŽpital
â RSA sous conditions
â Loi immigration
â Couler lâĂ©cole publique
â Retour de lâesclavage
petitcanari
Au PĂšre Spicace,
> Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.
> Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les derniÚres grùces, l'abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du PÚre Iscope. Les révérends pÚres, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien.
> Un seul restait joyeux : le pĂšre Fide.
> Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre ce qui c'était passé mais rien n'y fit.
> AprÚs l'accident de l'abbé Quille, on alla chercher le PÚre Manganate et le PÚre Itoine, les deux médecins de l'abbaye.
> Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu aprÚs.
> Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célÚbres cloches du PÚre Sonnage. La messe fût dite sur une musique de l'abbé Thoven.
> Le pÚre Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du PÚre Choir.
> A la fin de l'homĂ©lie, le PĂšre Cepteur fit la quĂȘte et remit les dons ainsi recueillis Ă notre frĂšre africain, l'abbĂ© N'PĂ©.
> AprÚs la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la biÚre : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le PÚre Clus s'y opposa.
> L'abbé Casse en fut enchanté.
> Le PĂšre San avec sa tĂȘte de turc ne voulait rien entendre.
> Le PĂšre Vers et le PĂšre Nicieux semaient le doute dans les esprits.
> Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé TailliÚre serait chargé du transport du corps du défunt.
> Devant la tombe creusée par le PÚre Forateur et en l'absence du PÚre Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution.
> le PÚre Venche et l'abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe.
> Celle-ci fût recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse.
> Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant.
> Le PÚre Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin.
> L'abbé Vitré était lui aussi plein de larmes.
> La MÚre Cédés , invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frÚre du PÚre Igord.
> A l'arrivée, le PÚre Sil et l'abbé Chamelle préparÚrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux.
> Le PÚre Nod et le PÚre Collateur servirent à boire et chacun pût se remettre de ses émotions.
> SignĂ© : L'abbĂ© BICI đ
LILAS
Une femme rentre chez elle et entend un drĂŽle de bruit provenant de la chambre de sa fille. Elle ouvre la porte et surprend sa fille avec un vibromasseur. Elle lui demande :
» Pour lâamour du ciel, quâest-ce que tu fais lĂ ? »
Sa fille lui répond alors :
» Maman, jâai 35 ans, pas mariĂ©e et ceci est la chose que jâai trouvĂ©e qui se rapproche le plus dâun mari. Alors sors dâici et laisse-moi seule. »
Le lendemain le pĂšre entre dans la maison et entend le mĂȘme bruit provenant de la chambre de sa fille. Il ouvre la porte et surprend sa fille avec un vibromasseur. Il lui demande ce quâelle fait lĂ .
Elle répond :
» Papa, jâai 35 ans, pas mariĂ©e et câest la seule chose que jâai trouvĂ©e qui se rapproche le plus dâun mari. Alors sors dâici et laisse-moi seule. »
Quelques jours plus tard la mĂšre entre dans la maison avec ses provisions quâelle place sur la table de la cuisine quand elle entend le mĂȘme bruit mais cette fois-ci venant du salon. Elle entre alors dans le salon et voit son mari Ă©tendu sur le sofa, buvant une biĂšre fraĂźche et regardant la tĂ©lĂ©vision. Le vibromasseur est Ă cĂŽtĂ© de lui sur le sofa et vibre comme un fou.
Sa femme lui demande alors :
» Pour lâamour du ciel quâest-ce que tu fais lĂ ? »
Son époux répond :
» Je regarde le foot avec mon gendre⊠«
LILAS
Deux amis, adeptes de radins.com, discutent :
- Jâai un truc pour manger Ă lâĆil.
- Super, tu fais comment ?
- Je vais au restaurant assez tard, je commande une entrĂ©e, un plat, je prends mon temps, pour le cafĂ©, le cognac, un bon cigare et jâattends la fermeture.
Comme je ne bouge pas, quand ils rangent toutes les tables et mettent les chaises dessus pour pouvoir fermer, le garçon vient pour me demander de payer. Je lui dis que jâai dĂ©jĂ payĂ© son collĂšgue, qui est parti.
Simple, non ?
- GĂ©nial, fait lâautre ; si on essayait demain ?
- Dâaccord je rĂ©serve.
Le soir suivant, ils vont au restaurant, commandent de nombreux plats.
A la fin de la soirée, le garçon arrive et leur demande de payer.
Le premier gars lui rĂ©pond : « Mais câest dĂ©jĂ fait, Ă votre collĂšgue qui est parti. »
Le copain ajoute alors : « Et ça fait un moment quâon attend la monnaie ! »

