
chocolatte
Le cancer responsable du plus grand nombre de décès par cancer chez l’homme reste le cancer du poumon (23 000) /an. Viennent ensuite les cancers colorectal et de la prostate (respectivement 9 000 et 8 000).
Chez la femme, trois cancers sont responsables du plus grand nombre de décès par cancer : sein (12 000), poumon (10 000) et colorectal (8 000).
Cancer du pancréas... 12000 DC /an
Grippe saisonnière 10000/an ...
Et on ne parle que du COVID 😡
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INFO CAPITAL : Le montant de certains frais de fonctionnement, pris en charge par l’Assemblée nationale pour les députés, a augmenté en 2019, parfois dans des proportions importantes. Un constat qui s’inscrit dans un contexte de résultat budgétaire déficitaire du Palais Bourbon, pour la troisième année consécutive.
Les députés ont du mal à se serrer la ceinture. En 2019, pour la troisième année consécutive, l’Assemblée nationale a enregistré un déficit de 22 millions d’euros — sur un budget global de 547 millions d’euros — indique le rapport remis par les questeurs, gestionnaires financiers de l’hémicycle, à la commission spéciale chargée de vérifier et d’apurer les comptes. Une situation qui s’explique à la fois par la hausse des investissements (opérations immobilières, travaux...) et la chute des recettes propres.
Elle s'explique aussi, dans une moindre mesure, par la légère augmentation des charges parlementaires (+1% à 310 millions d’euros environ), qui intègrent les frais remboursés aux 577 élus de la chambre basse. Toutefois, l’Assemblée nationale a pu puiser dans ses propres réserves pour combler ce déficit, et n’a donc pas eu besoin de solliciter une augmentation de la dotation budgétaire de l’Etat, stabilisée à 518 millions d’euros depuis 2012.
La dotation d'hébergement séduit un nombre croissant de députés
L’une des augmentations de charges parlementaires les plus significatives concerne les dépenses d’hébergement des députés, dont le montant global a atteint 1,80 million d’euros en 2019, en hausse de 12%. Si le recours au remboursement des nuitées d’hôtel en Ile-de-France a fortement baissé (- 47%) pour s’établir à 357.000 euros, le rapport des questeurs relève en revanche “l’accroissement symétrique de la dotation pour la location d’un appartement à Paris”. Le montant de cette dotation d’hébergement, utilisée par 116 députés en 2019 — contre 98 en 2018, année de sa création — a ainsi augmenté de 80%, pour atteindre 1,1 million d’euros. Toutes catégories confondues (frais d’agence, frais de loyer, charges…), la prise en charge moyenne s’est élevée à 892 euros par mois et par député, selon les chiffres des questeurs.
Pour rappel, cette dotation d’hébergement, qui s’ajoute à l’Avance de frais de mandat (5.373 euros par mois), s’adresse uniquement aux députés qui ne bénéficient pas d'un des 250 bureaux "avec possibilité de couchage", n'habitent pas à Paris ou la petite couronne, et n'ont pas pu accéder à l'une des 51 chambres de la résidence de l'Assemblée. Initialement fixée à 900 euros par mois, elle a été revalorisée à 1.200 euros en novembre dernier, afin de “tenir compte du niveau élevé des loyers parisiens”, selon les explications fournies par le bureau de l’Assemblée.
Le taux de consommation de la dotation matérielle des députés augmente
Les dépenses de taxis, courrier et téléphonie ont également augmenté de 15% en 2019, pour atteindre un total cumulé de 6 millions d’euros. La recrudescence de ces frais a eu pour conséquence de faire grimper à 54% le taux de consommation de la dotation matérielle des députés (DMD), l’enveloppe budgétaire — plafonnée à 18.950 euros par an et par député — sur laquelle ces trois types de dépenses sont prises en charge par l'Assemblée. Toutefois, les fonds dédiés à la DMD sont loin d'avoir été utilisés intégralement. “Seuls 39 députés sur 577 ont utilisé la totalité de cette enveloppe en 2019”, indique à Capital l’équipe de Florian Bachelier, premier questeur de l’Assemblée nationale.
Dans le détail, les dépenses afférentes au courrier ont augmenté de 15% pour atteindre un montant légèrement supérieur à 2,5 millions d’euros. Constat identique pour les frais téléphoniques de nos élus (+ 23%) — qui comprennent l’achat de terminaux mobiles — dont le total cumulé a dépassé 1,5 million d’euros en 2019. “Cette augmentation est purement comptable, tient à préciser le cabinet de Laurianne Rossi, questeure de l’Assemblée, à Capital. En 2018, de fortes pénalités ont été honorées par l'opérateur Orange". Traduction : le budget "téléphonie" inscrit dans les comptes 2018 ne correspondait pas tout à fait à la réalité, puisqu'il intégrait des remboursements d'Orange à l'Assemblée.
Les frais de taxis grimpent encore
Enfin, le remboursement des frais de taxis, qui avait littéralement explosé entre 2017 et 2018 (+ 65%), a poursuivi sa hausse en 2019 (+ 11%), pour atteindre 1,8 million d’euros. Ce qui représente, en moyenne, 260 euros de notes de taxis par député chaque mois. Une progression qui s’explique par le déplafonnement du remboursement de ces frais, ainsi que par son extension aux déplacements sur l’ensemble du territoire, depuis 2018, alors qu’il ne concernait auparavant que les trajets dans Paris et sa petite couronne.
En ce qui concerne les bons points budgétaires, le collège des questeurs se félicite de la baisse (- 4%) du niveau des achats de fournitures et de biens (papeterie, petits équipements de bureau…). En outre, les dépenses consacrées aux voyages et déplacements des députés (trains, avions, péages...) sont restées globalement stables en 2019 (+ 1,5% à 6,2 millions d’euros), au même titre que les frais de représentation (organisation de réceptions, dépenses liées aux activités internationales des commissions…). En léger recul, ces derniers ont atteint 4,5 millions d’euros. Cet effort est particulièrement visible en ce qui concerne la présidence de l'Assemblée nationale, dont les frais de représentation se sont élevés à 336.000 euros seulement, en baisse de plus de 15% sur un an.
Toutefois, ces éléments positifs ne suffisent pas à dissiper l’impression d’une gestion budgétaire imparfaite, qui a saisi certains membres de la commission spéciale chargée de vérifier et d’apurer les comptes. “On est en train de creuser un véritable déficit structurel à l’Assemblée, à cause des orientations qui ont été prises”, s’alarme l’un d’entre eux, auprès de Capital. Prévue la semaine prochaine, l’audition des questeurs devant la commission spéciale devrait donner lieu à une franche explication.
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L’incompréhensible augmentation de l’enveloppe de frais des députés
ASSEMBLÉE NATIONALE + 15 % à partir du 1 er février 2021
Le plafond annuel de la dotation matérielle des députés (DMD), qui permet aux élus de couvrir une partie de leurs frais de mandat (téléphonie, taxis/VTC, affranchissement), va passer de 18.950 euros à 21.700 euros. Une décision qui provoque des remous au sein même du collège des questeurs de l’Assemblée.
Bis repetita… En octobre 2019, la décision des questeurs — chargés de l’administration financière de l’Assemblée nationale — d’augmenter la dotation d’hébergement mensuelle des députés de 900 à 1.200 euros, avait suscité la polémique. Monté au front médiatique pour éteindre l’incendie, le premier questeur, Florian Bachelier (LREM), avait justifié cette dépense supplémentaire, en expliquant qu’elle entraînerait à terme... des économies, par le moindre recours des députés aux nuitées d’hôtel payées par l’Assemblée nationale. Un pari audacieux, dans le contexte d’une institution qui puise régulièrement dans ses réserves pour présenter un budget équilibré.
Un an et demi après ce premier “coup de poker”, le collège des questeurs vient de récidiver en augmentant de 15% la dotation matérielle des députés (DMD), une enveloppe spécifiquement dédiée aux frais de téléphonie, de taxis/VTC, et d’affranchissement du courrier. Auparavant fixée à 18.950 euros annuel, celle-ci s’élève donc désormais à 21.700 euros, comme l’ont révélé nos confrères de la Lettre A. Portée par le premier questeur, Florian Bachelier, cette mesure sera compensée par des économies, dont la nature n’a pas été précisée. Officiellement, la hausse de la DMD aura pour but de compenser les dépenses supplémentaires des députés (l’affranchissement, notamment) pour garder le contact avec les électeurs malgré la pandémie. Selon nos informations, il s’agirait plutôt d’un "cadeau" à la cinquantaine de députés qui ont dépassé le plafond autorisé de la DMD, au titre de l’exercice 2020.
Était-ce bien nécessaire ? Pas pour Laurianne Rossi. En rupture avec ses deux collègues questeurs, Florian Bachelier et Eric Ciotti (LR), la députée LREM des Hauts-de-Seine a fait savoir à Capital qu’elle était “défavorable à cette hausse injustifiée”. Minoritaire, elle n’a toutefois pas pu s’y opposer. Pourtant, les arguments ne manquent pas. Outre l’indifférence au contexte économique difficile qu’elle suppose, la décision d’augmenter la DMD de 15% a été prise en dépit de sa sous-utilisation chronique par l’écrasante majorité des députés. Pour rappel, ces derniers disposent également d’une avance de frais de mandat (AFM) de 5.600 euros par mois pour faire face à leurs dépenses professionnelles.
Dans le détail, en 2019, seuls 39 d’entre eux (sur 577) avaient consommé la totalité de leur DMD, soit 18.950 euros. Cette même année, le taux d’utilisation global de la DMD représentait seulement 54% (en hausse par rapport à 2018) du montant maximal théorique de l’enveloppe, fixé à 11 millions d’euros environ. En 2020, la hausse des frais d’affranchissement du courrier, voire de la téléphonie, liée à la crise sanitaire, a été contrebalancée par un moindre recours aux taxis et VTC. Résultat, le taux d'utilisation de la DMD a encore reculé. Selon nos informations, il est même passé en dessous de 50% ! Dans son rapport consacré à la mission “Pouvoirs publics” du budget 2021, le député UDI Christophe Naegelen avait d'ailleurs relevé une très forte sous-exécution des crédits alloués aux voyages, déplacements et charges de représentation, lors du premier semestre.
Pour la députée (LR) Marie-Christine Dalloz, présidente de la commission spéciale chargée de vérifier et d’apurer les comptes de l’hémicycle, la hausse de la dotation matérielle des députés est totalement injustifiée. “Les questeurs augmentent la DMD pour quelques dizaines de députés qui la consomment entièrement, voire dépassent le montant autorisé. Lâchez-vous, vous pouvez y aller ! C’est ça le message ? Je suis inquiète de la progression de toutes les dotations aux députés sur ce quinquennat, en dépit du budget déficitaire de l’Assemblée ! ”, soupire l’élue jurassienne, que Capital a contactée.
Contactés, ni Florian Bachelier ni Eric Ciotti n’ont répondu à nos questions
chocolatte
Capusa a écrit :
Capusa 4 février 2021 10:24
Ma soeur a aussi une maladie auto- immune ( polyarthrite rhumatoïde) . Elle a du mal à s'habiller, marcher ... Il y a beaucoup de traitements qui freinent la maladie mais ne la soigne pas comme la sep . Les chercheurs ont bien avancé .
Pas toujours simple la science.
Bon courage à votre fille !
La polyarthrite rhumatoïde, est très douloureuse aussi.. j'ai une amie .. qui essaie, ts les nouveaux traitements.. les espaces entre 2 crises s'allongent.. cela soulagent comme dit Capusa, mais ne la guérit pas.. Courage à vous
Capusa
delphinium29 a écrit :
Merci ;; pour votre intervention .Capusa ...
Capusa 4 février 2021 10:24
Ma soeur a aussi une maladie auto- immune ( polyarthrite rhumatoïde) . Elle a du mal à s'habiller, marcher ... Il y a beaucoup de traitements qui freinent la maladie mais ne la soigne pas comme la sep . Les chercheurs ont bien avancé .
Pas toujours simple la science.
Bon courage à votre fille !
chocolatte
Whisky a écrit :
« Dès les prochaines semaines, c’est-à-dire dès fin février début mars, nous aurons des sites qui vont en France produire le vaccin », a annoncé Emmanuel Macron.
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Si c'est comme les masques ,pas sorti de l'auberge 😡
Je ne fais pas confiance ... à ces sites .. ah, l'erreur est humaine .. mais oui ! bien sûr ..🥴