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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

CURIOSITÉS

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chocolatte21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte

8 mai 2024 20:20

😍

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Capusa06

8 mai 2024 10:12

Figari est un des plus beaux lieux de la Corse : découvrez en images ce qui fait tout le charme de ce territoire au bord de la mer Méditerranée

Situé dans le sud de l’île de Beauté, le territoire de Figari s’étend sur environ une centaine de km2, de la montagne de Cagna jusqu’à la mer Méditerranée. Doté d’un patrimoine naturel exceptionnel, jalonné de hameaux qui semblent comme figés dans le temps, Figari est décidément un lieu que les voyageurs en quête d’authenticité ne sont pas près d’oublier.

La beauté et la richesse du village de Figari

Le village de Figari est un site authentique et plein de charme, en plus d’être idéalement situé pour pouvoir sillonner ses alentours, entre vignobles, montagnes, maquis et littoral protégé.

Dans le village donc, une belle église et de petites boutiques où les produits locaux, de grande qualité, ont la part belle. Entouré de magnifiques montagnes, le point culminant de la ville s’élève à plus de 1300 mètres. D’ici, une superbe vue panoramique vous donnera un bel aperçu de la richesse de la région.

Figari et ses plages

Parmi les plus beaux endroits à découvrir dans la région de Figari, on retrouve de vastes plages de sable blanc, littoraux protégés, qui bordent une mer aux eaux cristallines. Et si l’on peut en effet se prélasser sur les plus belles plages de la région, soit Palombaggia et Santa Giulia, toutes proches, d’autres plages plus sauvages, telles que San Giovanni, raviront les amateurs de nature brute.

Mais la plage la plus emblématique de la région est celle de Pianottoli-Caldarello, située à seulement 8 minutes en voiture de la commune. Ici, des maisons troglodytiques offrent un magnifique paysage architectural à la plage, non moins sublime, où il est recommandé de faire une balade les pieds dans l’eau lors du coucher du soleil. Romantisme assuré !

Les vignobles de Figari

Les vignobles corses de Figari comptent parmi les plus beaux joyaux de la région, qui n’en manquent pourtant pas. Outre leur beauté, ces vignobles d’exception offrent aussi des vins raffinés issus de cépages comme le niellucciu, le vermentinu, le sciaccarello, ou bien encore la syrah ou le grenache. Les vignobles de Figari font par ailleurs partie des plus anciens terroirs de l’île de Beauté.

Les domaines et les clos de la région sont naturellement à visiter. Parmi les plus beaux, citons le Clos de Sarcone, le Clos Canarelli, le domaine de Petra Bianca ou bien encore le domaine de Tanella. Amateur de vin rouge ou de vin blanc (avec modération), vous n’aurez que l’embarras du choix !

Les randonnées de Figari et les sentiers des Bruzzi

À Figari, la nature est reine. Et de magnifiques randonnées permettront d’appréhender toute l’étendue et la diversité des paysages de la région. L’Uomo di Cagna, bloc rocheux envoûtant au milieu de son paysage lunaire, est une destination qui vaut le détour.

Pour y accéder, il faut emprunter les sentiers des Bruzzi, qui s’ouvrent sur un maquis épais et plein de senteurs, parsemé de tafoni, soit des rochers de granit qui ont été modelés par l’érosion causée par le vent.

La Piscia di Gallu
Les chemins de randonnée pédestre ne manquent pas dans la région de Figari. Explorer l’impressionnante cascade de Piscia di Gallu, cette immense chute d’eau (70 mètres) apaisante dont l’eau coule le long des roches, fera aussi l’objet d’une belle balade au cœur d’une nature calme et sauvage.

Située à 15 kilomètres de Porto-Vecchio et à 20 kilomètres de Bonifacio, autres villes emblématiques corses, la commune de Figari est aussi un lieu privilégié pour partir à l’aventure et découvrir l’ensemble de la Corse-du-Sud. Un spot incontournable donc, à tous les niveaux.

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Whisky

8 mai 2024 06:41

Comme quoi les vieilles fripes peuvent valoir une belle voiture
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chocolatte

7 mai 2024 10:11

C'était hier ...

1968 : Reginald Dwight décide de changer sonnom en celui d'Elton John

1992 : Un blouson de cuir ayant appartenu à John Lennon est adjugé pour 43.100$ lors d'une vente aux enchères à Londres ; il s'agit là d'une somme record offerte pour un vêtement d'une célébrité.

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7 mai 2024 10:10

À l'hôtel, ns avions une chambre qui surplombait les gorges.. 😵
De bons souvenirs ..

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Whisky

7 mai 2024 09:05

Très beaux souvenirs

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Capusa06

7 mai 2024 08:02

Les gorges du Verdon, canyon du Verdon ou Grand Canyon sont un ensemble de gorges de France situées en Provence, entre les Alpes-de-Haute-Provence et le Var. Creusées par le Verdon au milieu de son cours, elles séparent les Préalpes de Castellane au sud des Préalpes de Digne au nord en formant une étroite vallée de 25 kilomètres de longueur et atteignant jusqu'à 700 mètres de profondeur.

Histoire

La vallée du Verdon a été habitée par le peuple gaulois des Vergunni.

Les gorges du Verdon n’attirent l’attention des voyageurs que tardivement. Les premières descriptions imprimées datent du tournant des xviiie et xixe siècles, mais restent rares (une en 1782, une autre en 1804). Malgré le développement de la sensibilité aux beautés naturelles et la vogue du romantisme, ils ne remarquent qu’une coupure et ne s’attardent pas à la description d’un site accessible uniquement par des sentiers muletiers. Les gorges ne deviennent connues qu’avec la description qu’en fait Élisée Reclus en 1879, et la diffusion des guides touristiques (guides Joanne notamment à partir de 1877, Guide touristique de la Provence, guide Baedeker) à la Belle Époque. Les gorges sont cartographiées par les Cassini (années 1770) et les ingénieurs géographes du roi, en 1778.

C’est Édouard-Alfred Martel qui dirige la première expédition à descendre de bout en bout les gorges du Verdon (voir sentier Martel) ; l'expression de canyon est d’ailleurs de lui. Le tourisme se développe lentement dans les années 1880-1900 : la route est malaisée et dangereuse, les infrastructures (hôtels, restaurants, routes, sentiers) rares et peu confortables. De plus, le principal moyen de transport de l’époque, le chemin de fer, s’arrête à Saint-André-les-Alpes, ce qui oblige à louer des voitures pour venir voir les gorges .

Dans les années 1890 et jusqu’aux années 1920, des projets de retenues rendant les gorges navigables voient le jour. Le premier aménagement date de 1906 : le Touring club de France (TCF) trace un sentier qui permet de descendre dans les gorges. Le premier essor touristique des gorges date de la fin des années 1920 et des années 1930, sous l’impulsion du TCF : campagne de presse à partir de 1928, voyages de découverte, reportage diffusé au cinéma, visite de journalistes britanniques. Cette promotion est complétée par de nouveaux travaux en 1929 et 1930 : amélioration de la viabilité de la route, à l’initiative et en partie sur les fonds du TCF, aménagement de belvédères (dont le Point Sublime), incitation aux compagnies de transport local pour multiplier les dessertes, aménagement de nouveaux sentiers inaugurés en juin 1930, enfin création du refuge de Malines en 1936. Ces efforts attirent quelques milliers de touristes chaque année.

Le site est devenu un site naturel protégé depuis le 7 mai 1990.

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Capusa06

7 mai 2024 06:57

J'adore une salle de bain marocaine en mosaïque.

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chocolatte

6 mai 2024 21:19

Le saviez vous ...

Histoire de la Mosaïque

Les origines de la mosaïque
Les premières traces de la mosaïque apparaissent en Mésopotamie, à la fin du IVème millénaire avant J.-C. Pendant de nombreuses années, les matériaux utilisés sont principalement des galets de différentes formes et couleurs, avec lesquels sont réalisés des motifs sur le sol. Les Sumériens employèrent également une technique consistant à utiliser des morceaux de terre cuite de couleur rouge, blanche ou noire incrustés dans les murs, afin de les décorer et de les protéger. La mosaïque de galets se diffusera par la suite dans tout le bassin méditerranéen et sera en particulier largement utilisée par les Grecs. Cette technique a perduré jusqu’à nos jours, avec la technique des calades, dont on peut voir de nombreux exemples en région méridionale.

À ses débuts, avant d'être un art décoratif, la mosaïque grecque est utilitaire. On la trouve dans les pièces exposées à l'humidité en tant que pavement. La technique la plus ancienne, opus lapilli, est constituée de galets non taillés noirs, blancs, orange, marron et rouges, quoiqu'ils soient souvent placés en dichotomie (contraste sombre/clair), rappelant les vases peints. On représente bientôt des scènes de la vie quotidienne, de chasse et des animaux. Les mosaïques du palais de Pella symbolisent l'apogée de cette technique, et on y observe des galets de terre cuite trempés dans du colorant, ainsi que l'utilisation de lames de plomb et de terre cuite pour cerner certains détails anatomiques. Les mosaïques ne sont plus uniquement destinées aux pavements, mais sont aussi pariétales. Elles sont devenues un mode de revêtement prisé utilisé pour la décoration domestique.

Au iiie siècle, les tesselles composant les mosaïques commencent à être taillées à la marteline, et cette technique de taille sera employée ensuite pour toutes les mosaïques à l'époque romaine. C'est l'opus tessellatum. Une autre technique voit le jour, l'opus sectile, constitué de grandes plaques de marbre aux motifs géométriques, découpées selon le dessin.

Les techniques de mosaïque se développent essentiellement en Macédoine à l'époque hellénistique, mais elles se propagent sur tout le bassin méditerranéen, on retrouve donc ce type de mosaïque dans des villes égyptiennes.

La mosaïque grecque
A partir du Vème siècle avant J.-C., les Grecs commencent à propager l’utilisation de la pierre et du verre dans la mosaïque, ce qui permet de réaliser des surfaces plus planes, et plus confortables pour un usage domestique. L’utilisation de ces matériaux, pouvant être plus facilement taillés selon des dimensions plus réduites, permet d’accroître le réalisme et la finesse des motifs réalisés : personnages, animaux, plantes, paysages, etc.

La mosaïque romaine
L’appropriation du savoir-faire des Grecs par les Romains, l’exploitation de nombreuses carrières de marbre à travers l’empire et le raffinement extrême apportée aux réalisations ont contribué à la diffusion des techniques de la mosaïque à l’ensemble du monde latin, de Malte à la Turquie. On retrouve ainsi sur les voûtes, les murs et les sols des bâtiments romains des œuvres d’art polychromes qui ont traversé les siècles. Les sujets de prédilection des artistes de l’époque sont les thèmes mythologiques ou historiques, souvent encadrés de frises géométriques.


La mosaïque dans l’art religieux
On retrouve les techniques de la mosaïque dans la décoration des premières églises paléochrétiennes, avec pour sujets des motifs géométriques, ainsi que l’iconographie religieuse. C’est ensuite à Ravenne, en Italie, aux Vème et VIème siècle après J.-C. que le procédé de la mosaïque va continuer à évoluer. Cette technique, appelée mosaïque byzantine, connaît son apogée autour du IXème siècle. A Byzance à cette époque, en effet, la mosaïque est un art très répandu : malgré la destruction de mosaïques représentant des figures chrétiennes lors de la conquête de la ville par les musulmans, de très nombreux témoignages de la profusion de la production de Constantinople ont subsisté jusqu’à nos jours.

Les musulmans ont également utilisé massivement la mosaïque, notamment pour la décoration extérieure des bâtiments publics (mosquées) ou pour la décoration intérieure des riches demeures, comme on peut le voir, par exemple, dans les palais mauresques espagnols. Ce sont alors les motifs géométriques (symboles, arabesques) et les représentations de la nature (feuillages) qui sont privilégiés.

Plus tard, du XIIème au XVIème siècle, même si l’engouement pour la mosaïque s’estompe, cet art continue à être utilisé, en particulier en Italie, dans la décoration des édifices religieux.

La mosaïque contemporaine
C’est avec l’avènement, au début du XIXème siècle, du style Art Déco que la mosaïque va connaître un nouvel âge d’or. La redécouverte de cette technique grâce à l’utilisation de nouveaux matériaux, et de nouveaux motifs (géométriques, floraux, etc.) va provoquer un regain d’intérêt de la part du public. A cette période, de nombreux architectes utilisent la mosaïque sur les façades, comme revêtement mural dans les pièces de réception, sur les sols des halls d’immeubles, etc. Des artistes comme Gustav Klimt, Antonio Gaudi, Marc Chagall y puisent une source d’inspiration et apporteront à la mosaïque une contribution majeure.

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chocolatte

6 mai 2024 21:06

C'était hier ...

1992 : Marlène Dietrich, légende vivante du cinéma et du spectacle, s'éteint à l'âge de 91 ans

1994 : La reine Elizabeth II d'Angleterre et le président François Mitterrand inaugurent, des deux côtés du Pas-de-Calais, le tunnel sous la Manche

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chocolatte

6 mai 2024 21:06

Capusa, quel beau voyage en train des Cévennes .. 😍

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6 mai 2024 08:26

Cyrill Demian était un facteur d’instruments de musique autrichien, né en 1829 et décédé en 1889. Il est connu pour être l’inventeur de l’accordéon tel que nous le connaissons aujourd’hui.

En effet, le 6 mai 1829, Demian a déposé un brevet pour une invention appelée « Accordion », qui était un instrument de musique portatif avec un clavier à la main droite et des boutons à la main gauche. L’instrument a connu un grand succès et est devenu très populaire dans les années qui ont suivi.

L’accordéon a ensuite évolué au fil du temps, avec de nombreux modèles et styles différents développés pour répondre aux besoins des musiciens et des genres musicaux. Aujourd’hui, l’accordéon est utilisé dans de nombreux types de musique différents, de la musique traditionnelle à la musique pop et rock, en passant par la musique classique et le jazz.

Lorsque Cyrill Demian a inventé l’accordéon en 1829, l’instrument était relativement nouveau et inconnu. Les réactions ont donc été variées, mais globalement positives.

D’une part, les musiciens et le public ont été intrigués par la nouvelle sonorité de l’instrument et sa capacité à produire une grande variété de sons. L’accordéon était également portable et facile à jouer, ce qui en faisait un choix populaire pour les musiciens itinérants.

D’autre part, certains critiques ont exprimé leur mécontentement à l’égard de l’instrument, le qualifiant de « boîte à musique » ou le considérant comme un instrument de musique de basse qualité.

Malgré cela, l’accordéon a rapidement gagné en popularité, surtout en Europe centrale et en France. Il a été adopté dans de nombreuses cultures et styles musicaux différents, et il est devenu un symbole important de l’identité culturelle de nombreuses régions.

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Capusa06

5 mai 2024 09:30

Quatre voyages en train à vapeur à travers la France

Le train des Pignes
Puget-Théniers — Annot
Avec son visage noirci de charbon, sa casquette et son bleu de travail, Matthieu Hentzen, le jeune chauffeur du jour, semble tout droit sorti de La Bête Humaine d’Émile Zola. Sur un tronçon de la ligne Nice-Digne-les-Bains, la machine de 1892 emmène les visiteurs au rythme de la vapeur, pour un voyage à travers les grandioses paysages couverts d’oliviers de l’arrière-pays niçois jusqu’aux châtaigneraies de la Haute-Provence. Installés dans des voitures aux banquettes de bois verni, les passagers suivent le cours du Var, avec une halte à Entrevaux, spectaculaire cité perchée fortifiée par Vauban, qui marquait jadis la frontière entre Provence et comté de Nice.

Après avoir emprunté treize ouvrages d’art, terminus à Annot, bijou médiéval provençal, célèbre pour ses falaises de grès. Quant à l’origine du nom du train, mystère. On raconte qu’un jour, en manque de charbon, une rame ne put continuer son voyage que grâce aux pommes de pin tombées des arbres dans le tender (le wagon à combustible) de la machine. «D’autres supposent que le tacot allait si lentement qu’on avait le temps de ramasser les pommes de pin durant le trajet !», sourit José Banaudo, président du Groupe d’étude pour les chemins de fer de Provence, l’association qui a préservé ce train.

Le train des Mouettes
Saujon — La Tremblade
La Schneider 030T de 1891, classée monument historique, est la plus ancienne locomotive à vapeur en activité en France. Depuis la station thermale de Saujon, ce tacot d’antan suit le cours de l’estuaire de la Seudre. La plaine agricole saujonnaise, paradis ornithologique, les vignes de Coulonges, les cabanes du port ostréicole de la Tremblade, défilent devant les fenêtres. «Cette ligne a permis l’essor de la région, rappelle Pierre Verger, président de l’association Trains et tractions, qui l’exploite aujourd’hui. Grâce à elle, les ostréiculteurs ont pu livrer leur production jusqu’à Poitiers, Bordeaux, puis Paris. Le sel des marais, et le bois de mine des forêts de pins ont emprunté le même chemin… qui a aussi servi au développement balnéaire.»

Le train à vapeur des Cévennes
Anduze — Saint-Jean-du-Gard
Le chauffeur enfourne dans le tender des pelletées de charbon, un mécano ravitaille la chaudière en eau… et une épaisse fumée grisâtre s’échappe dans le ciel bleu du Gard. Ce train à vapeur sillonne les paysages cévenols et offre aux passagers des panoramas incomparables sur la vallée du Gardon, entre garrigue, forêts et pâturages peuplés de chèvres. Inaugurée en 1909 pour le transport des voyageurs et des marchandises (les soieries des Cévennes notamment), cette ligne faillit disparaître en 1971. Des passionnés se sont battus pour la sauver. Ce train emprunte à 20 km/h une succession d’ouvrages d’art, tel le viaduc du Mescladou, dont les onze arches enjambent les gardons de Mialet et de Saint-Jean-du-Gard.

Le train des Gorges
Tournon Saint-Jean — Colombier-le-Vieux
Une locomotive de 44 tonnes retournée à la seule force des bras de deux hommes, sur un pont tournant de douze mètres ! C’est le spectacle auquel on assiste en gare de Colombier-le-Vieux. À l’autre bout, en gare de Tournon-Saint-Jean, les rails permettent de faire demi-tour. Entre les deux, les gorges du Doux, sauvages et encaissées, sont quasiment inaccessibles et les locomotives à vapeur Mallet qu’exploite la compagnie, l’une construite en 1903, l’autre en 1932, sont spécialement conçues pour la ligne. La voie ferrée s’accroche à flanc de falaise dans un paysage verdoyant, avec, en contrebas, la rivière qui file au milieu de cuves sculptées par l’eau. Seul le sifflement du train vient rompre le silence des lieux.

➤ Cet article a été publié dans dans le GEO


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Capusa06

5 mai 2024 08:51

La grande échelle des pompiers fut inventée par un horloger !

Voici une petite info amusante trouvée dans le grand quotidien L’Est Républicain, qui vient de publier un article mentionnant que la grande échelle des pompiers fut inventée par Louis Gugumus, horloger et pompier volontaire à Nancy dans les années 1880.

Les frères Gugumus (anciens employés de la maison Ungerer), originaires de Nancy ont réalisé un grand nombre d’horloges monumentales, principalement dans l’est de la France (Haut-Rhin, Vosges, Meurthe-et-Moselle, Meuse), sur les clochers des églises ou sur les frontons des mairies.

Louis Gugumus, en plus d’être horloger, était également pompier volontaire à la caserne de Nancy. Bien conscient des problématiques rencontrées par ses confrères, il a mis au point -grâce à ses connaissances horlogères- une nouvelle échelle pour les pompiers, leur permettant d’aller jusqu’à 20 mètres de haut, contre 6 mètres auparavant. Il la baptisa du prénom Rosalie.

La Rosalie est la première échelle aérienne de 20 m, trois plans qui pouvait être développée, dans le vide, sans appui. Elle était montée sur un lourd châssis muni de deux roues pour être tractée. Elle permettait les opérations de sauvetage et l'établissement d'une grosse lance à grande hauteur, ce qui permettait de surplomber la plupart des foyers de feu.

Leur fabrication débuta avant les années 1900. A noter que l’armée s’en servit durant la première guerre mondiale pour le repérage des tirs d’artillerie.

Louis Gugumus, en plus d’avoir laissé sa trace sur les clochers des églises a probablement permis d’en sauver certains du feu grâce à sa grande échelle de pompiers ! Il est décédé en 1902.

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chocolatte

5 mai 2024 08:33

C'était hier ...

1821 : Napoléon Bonaparte meurt en exil à Sainte-Hélène.

1961 : Alan Shepard est le premier Américain à aller dans l'espace ; l'astronaute effectue un vol de 15 minutes à bord de la cabine spatiale Mercury III

1992 : L'acteur français Jean-Claude Pascal, l'un des plus séduisants et populaires jeunes premiers du cinéma d'après-guerre, meurt à l'âge de 64 ans. Il a tourné ?n t?ut une trent?ine de films, dont Le rideau ?ramoisi, Milord l'?rsouille et Indom?table Angélique. Au cours des années 60, il a pris ses distances du cinéma pour se consacrer à la chanson, et surtout à sa grande passion, la littérature. Il fera paraître cinq romans et écrira un scénario de film, 14 juillet.

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