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Mais qui a inventé le ski ?
Le ski est une activité mondialement connue. Pourtant, elle n’est populaire en France que depuis le début du XXe siècle. Mais alors, depuis quand skie-t-on ? Qui était Sondre Norheim, considéré comme l’inventeur du ski ? À quoi ressemblaient les premiers skis ? Quand a été inaugurée la première remontée mécanique ? Voici les origines du ski.
Le ski est une pratique datant de la préhistoire, à une époque où certaines populations cherchaient à se déplacer plus facilement sur la neige. Il s’est particulièrement développé en Finlande, en Scandinavie et en Russie. Moyen de locomotion pratique, le ski sert à chasser puis à faire la guerre ou à explorer de nouvelles terres. Ce sont les Norvégiens qui en font un sport populaire au XIXe siècle.
Depuis quand skie-t-on ?
Des archéologues ont trouvé des fragments de skis dans l’actuelle Estonie, datant d’environ 9 300 ans. On peut donc penser que la pratique du ski existe au moins depuis cette époque. On estime que les premiers skieurs étaient des chasseurs-cueilleurs de la culture de Kunda. Ces populations vivaient dans les forêts le long de la mer Baltique, dans les pays baltes actuels.
Il semble que le ski se soit ensuite développé en Finlande, en Scandinavie, et en Russie, notamment chez le peuple saami. On a retrouvé des fragments de skis datant de 5 000 ans, mais aussi des gravures rupestres représentant des hommes chaussant des skis et tenant un bâton. Dès l’âge du fer, les Suédois et les Norvégiens adoptent le ski au contact des Saamis.
Le premier Européen non scandinave à apprendre le ski est le prêtre et explorateur italien Francesco Negri, en 1663. Il faut attendre le XIXe siècle pour que le ski soit connu en Europe et en Amérique du Nord. À la mode au début du XXe siècle, le ski donne naissance aux stations de sports d’hiver en France et en Suisse, dans les années 1920.
À quoi ressemblaient les premiers skis ?
Les premiers skis étaient taillés dans des morceaux de bois. Ils n’étaient pas utilisés pour aller plus vite, mais pour éviter de s’enfoncer dans la neige. Les skis retrouvés en Scandinavie étaient des planches de bois taillés en pointe, dotés de trous permettant de faire passer une attache.
Dès l’âge du bronze, les outils permettaient de creuser une mortaise (entaille sculptée dans le bois, destinée à recevoir une autre pièce) pour améliorer l’attache du ski à la chaussure. Les semelles des skis étaient dotées de rainures stabilisatrices sculptées dans le bois ou recouvertes d’une peau animale.
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Jusqu’à la fin du XIXesiècle, on ne skiait qu’avec un seul bâton. Suivant les régions, les skis pouvaient être asymétriques ou non. En Scandinavie et dans les pays baltes, une paire était composée d’un ski long et d’un ski court. Avec l’évolution du matériel, le ski devient un moyen de se déplacer plus rapidement. Il est donc utilisé à des fins militaires, notamment pour surprendre l’ennemi.
Qui était Sondre Norheim, considéré comme le père fondateur du ski moderne ?
Les Norvégiens, à l’image de Sondre Norheim (1825-1897), ont largement contribué à développer la technique du ski moderne. Maîtrisant aussi bien le ski alpin que le travail du bois, Norheim améliore la conception des skis dans les années 1850.
Il a l’idée de leur donner une cambrure et de les rendre plus étroits sous la chaussure, afin de faciliter les virages. Il est aussi à l’origine d’un nouveau système de fixation et de la technique du télémark. Véritable champion, Norheim gagne toutes les courses, dont la première compétition de ski avec des règles standardisées, en 1868
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Le saviez vous ...
Swaziland
Enclavé entre l'Afrique du Sud et le Mozambique, l'Eswatini (anciennement Swaziland) a obtenu son indépendance du Royaume-Uni en 1968. Dernière monarchie absolue d'Afrique, le régime est néanmoins doté d'une Constitution qui codifie la coutume. Le pays est dirigé par le roi Mswati III depuis avril 1986.
Pourquoi le Swaziland a changé de nom ?
Le 19 avril 2018 , le roi Mswati III annonce que le pays reprend son nom d'origine d'avant la colonisation : Eswatini, pour les 50 ans de l'indépendance du pays. Eswatini signifiant « le pays des Swazis » en langue swati, Swaziland était donc un nom hybride entre l'anglais et la langue nationale.
Les productions de sucre de canne, de jus de fruits, de pâte à papier et d'autres produits forestiers, de fruits et de coton sont ainsi les principales sources de revenus à l'exportation du pays.
C'est une destination de voyage très sûre où de superbes paysages de montagnes, de vallées, de forêts et de plaines vous attendent. La faune est également un des atouts majeurs, car le pays abrite les Big, ainsi que beaucoup d'autres espèces qui sont visibles lors de safaris.
Les big animals = Lion, éléphant, léopard, buffle, rhinocéros noir… les animaux du big five sont un peu les stars d'un safari en Afrique, ceux qui attirent tous les regards, qui subjuguent dès leur
moindre apparition. Leur popularité est telle qu'on les retrouve même imprimé sur chacun des billets de banque sud-africains.
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C'était hier ...
1911 : L'anglais Burgess traverse la Manche à la nage en un temps record de 22 heures et 35 minutes. Il avait échoué auparavant 18 fois. Quinze ans plus tard en 1926, la championne olympique Gertrude Ederle 'Trudy" réussit la traversée en 14 heures et 31 minutes, escortée par Burgess.
1911 : L'anglais Burgess traverse la Manche à la nage en 22 h 35mn.
1912 : Roland Garros bat le record du monde d'altitude avec 4.900 mètres.
1997 : Plus d'un million de personnes rendent à Londres un dernier hommage à la princesse Diana, dont les funérailles sont célébrées en l'Abbaye de Westminster. Lors de la cérémonie, Elton John interprète "Candle in the Wind" en mémoire à son amie disparue; le corps de la princesse de Galles est inhumé dans la propriété familiale des Spencer, à Althorp, à une centaine de kilomètres au nord de Londres.
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L’histoire du ping-pong
Tout le monde a déjà joué au ping-pong une fois dans sa vie. Mais connaissez-vous la véritable histoire du tennis de table ?
Pratiqué en famille, entre amis ou entre compétiteurs, le ping-pong pique facilement notre curiosité.
De sa naissance au rang de sport olympique, on retrace pour vous l’histoire de ce sport aujourd'hui pratiqué par des millions de personnes.
Qui a inventé le tennis de table ?
Le ping-pong n’est pas né en Asie !
Vous pensiez que le ping-pong avait vu le jour en Asie ? Et bien non ! La suprématie des asiatiques dans la discipline est bien plus récente. En réalité, le ping-pong est né au Royaume-Uni à la fin du XIXe siècle. Les historiens évaluent sa création à l’année 1881.
La légende raconte que le ping-pong voit le jour dans les milieux de notables à l’époque victorienne. Lors d’un dîner (certifié sans excès), les invités discutent des schémas de jeu du tennis. Ils utilisent alors la table du repas pour illustrer leurs propos.
Ils utilisent alors tout ce qu’ils trouvent autour d’eux pour simuler les actions de jeu. La balle est un bouchon de champagne, les raquettes des boîtes à cigares, le filet des livres. Le ping-pong est né !
Quelle est la différence entre le tennis de table et le ping-pong ?
Mettons fin au débat “ping-pong” vs “tennis de table”, les deux noms ont toute leur légitimité. Le ping a en effet connu de nombreuses évolutions dans son histoire selon les zones géographiques.
À ses débuts, le ping-pong se nomme Gossima en Angleterre. En France, il prend le nom de “pim pam”, aux États-Unis de “whiff whaff”. Naissent ensuite les termes “indoor tennis” dans les pays anglo-saxons et “tennis en salle” chez les francophones.
C’est en 1901 que le terme ping-pong apparaît pour la première fois. Et il s’agit du nom d’une marque fondée par l’entreprise Hamsley à l’origine du premier kit de jeu commercialisé. Le choix du nom fait alors référence au son de la balle lorsqu’elle tape contre la table puis la raquette.
Le terme tennis de table n’apparaît qu’en 1925, date de création de la Fédération Internationale de ce sport de raquette. La Fédération Française, elle, est créée en 1927. Malgré tout, le terme ping-pong s’emploie toujours, principalement lorsque l’on parle du sport comme loisir.
L'évolution des équipement du ping pong
De bouchon de champagne à balle en PVC, il n’y a qu’un pas. Enfin presque. Comme nous l’indiquons plus haut, la première balle de ping-pong est donc un bouchon de champagne. Le jeu gagnant en popularité, David Foster crée le premier jeu de tennis sur table en 1890. Les balles sont alors constituées de caoutchouc, les raquettes de liège.
En 1901, James Gibb rapporte des États-Unis la première balle en celluloïd, la rendant bien plus légère que les balles en caoutchouc. Un an plus tard, E.C.Gould, autre passionné britannique du jeu, présente les premières raquettes recouvertes de caoutchouc et de picots.
En 2014, le président de la Fédération Internationale de Tennis de Table décide de remplacer les balles en celluloïd en raison de la présence de solvants dangereux pour la santé dans leur composition et leurs propriétés inflammables. Depuis, les championnats internationaux se jouent avec des balles en PVC, avec ou sans jointure, moins dangereuses.
Ces dernières ont fait débat chez certains joueurs de haut niveau puisqu’elles ont nécessité un ajustement des préparations physiques (plus bruyantes, différente façon de travailler les effets, revoir les déplacements). Mais pour la plupart des joueurs, les différences sont imperceptibles.
Pourquoi les raquettes de ping-pong sont rouge et noir ?
À l'origine, les raquettes de ping-pong n’étaient pas forcément bicolores. Au fil des années, le sport a connu des cycles dans lesquels les joueurs offensifs étaient assurés de gagner, d’autres où les joueurs défensifs remportaient tout.
Pour apporter plus d’équilibre, les règles ont changé. Ainsi, les raquettes sont recouvertes de deux revêtements différents : une face rouge, pour l’attaque, l’autre noire, pour la défense.
Pourquoi ces couleurs ? Parce qu’elles sont suffisamment marquées pour qu’un joueur identifie la bonne face en un clin d’œil.
Début 2021, la Fédération Internationale de Tennis de Table a décidé de proposer de nouvelles couleurs, plus flashy. La couleur noire reste obligatoire sur une face pour que les joueurs atteints de daltonismes ne soient pas lésés. Sur l’autre face, les raquettes peuvent toujours porter du rouge. Le bleu, le vert, le rose et le violet sont les nouvelles couleurs autorisées par la fédération.
Les règles aussi évoluent !
Comme le matériel, les règles du ping-pong ont beaucoup évolué au cours de l’Histoire. Le premier changement majeur intervient en 1948 avec la mise en place de la règle d’accélération.
Comme son nom l’indique, cette règle permet d’accélérer le cours du jeu. Jusqu’alors, les matchs de tennis de table pouvaient durer des heures (entre deux joueurs très défensifs par exemple). Pour éviter les retards de programmation (ou de s’endormir), la Fédération Internationale a donc choisi de favoriser la prise de risques.
La règle d’accélération est définie comme suit.
Si une manche dure plus de dix minutes de jeu effectif et qu'un total de 18 points ou plus (c'est-à-dire qu'à 9-9 ou 10-8) n'a pas été marqué, alors on applique la règle suivante. Chacun sert à son tour, et le relanceur gagne le point s'il remet treize fois de manière régulière la balle sur la table.
En 1990, la Fédération met fin à la règle du “Touch” consistant à donner un point à l’adversaire si le joueur touche sa balle alors qu’elle n’avait pas touché la table.
En 2001, le règlement du ping-pong connaît l’un de ses plus gros chamboulements. Pour rendre les matchs plus dynamiques, les manches ne comptent plus que 11 points, contre 21 auparavant.
Enfin, en 2003, la Fédération interdit aux joueurs de masquer la balle au service. Une décision faisant suite à un niveau de technicité tel que certains joueurs pliaient un match principalement grâce à leur service.
La révolution du service
Le service justement, parlons-en. Si aujourd’hui ce geste fait partie intégrante de la stratégie de jeu, cela n’a pas toujours été le cas. En réalité, la place prépondérante du service dans le jeu est même assez récente.
Jusqu’en 1977, le service n’est qu’un geste d’engagement permettant de lancer l’échange. À cette date, lors des Championnats du monde de Birmingham, le premier service lancé, aussi appelé “service chinois” voit le jour. Il révolutionne par la suite toute la manière de jouer au ping-pong.
Pourquoi “service chinois” ? Tout simplement parce que ce geste est accompli par un joueur de cette nationalité. À cette époque, les pays asiatiques dominent la discipline de la tête et des épaules (c’est d’ailleurs encore le cas aujourd’hui). L’Asie a d’ailleurs joué un grand rôle dans toutes les évolutions de ce sport.
Le ping-pong, sport diplomatique
Dans les années 70, en pleine Guerre Froide, les américains et soviétiques s’affrontaient dans à peu près tous les domaines pour savoir lequel des deux était le meilleur.
Dans cette ambiance pesante, le ping-pong sert de prétexte pour rapprocher les États-Unis et la Chine, deux superpuissances que tout oppose à l’époque.
En 1971, à l’occasion des Championnats du Monde de Hong-Kong, les autorités chinoises invitent la délégation américaine de tennis de table. S’organise alors un match amical baptisé “Amitié” entre les deux nations.
Les motivations des deux pays sont loin d’être sportives. Cette rencontre vise surtout à faciliter les échanges diplomatiques entre les deux pays. Depuis, toutes les rencontres diplomatiques entre deux pays organisées dans un cadre sportif sont baptisées “diplomatie ping-pong”.
Le ping-pong aux JO
Le ping-pong ne devient un sport olympique qu’en 1988, aux Jeux Olympiques de Séoul, soit plus d’un siècle après sa création. Comme un symbole, le sport fait son entrée dans cette compétition alors que les pays asiatiques dominent la discipline depuis les années 1960. D’ailleurs, les premières médailles d’or sont attribuées à la chinoise Chen Jing et au coréen Yoo Nam-kyu.
Il faut attendre 1996 pour que le ping-pong se professionnalise avec l’apparition du Pro Tour. Wang Liqin domine le sport pendant des années avec un triple titre de champion du monde et une place de numéro un mondial durant de nombreuses années.
Le ping-pong figure aujourd’hui parmi les sports les plus pratiqués dans le monde. Il est le premier sport pratiqué en Asie et compte plus de 260 millions de pratiquants dans le monde !
Le ping-pong en records
Comme pour tous les sports, l’Histoire du ping-pong est marquée par de nombreux records tous plus impressionnants les uns que les autres.
Le record du nombre d’échanges en une minute date du 13 novembre 2011. Il est détenu par les japonaises Mima Ito et Tacshow Arab avec 180 touches de balle en 57,58 secondes.
Le record de l’échange le plus long lors d’une compétition est détenu par la néerlandaise Li Jie et la Japonaise Hitomi Sato. Lors de l’Open du Qatar de 2017, les deux joueuses se sont renvoyées 766 coups en 10 minutes et 13 secondes.
Hors compétition, l’échange le plus long a duré exactement 8 heures 40 minutes et 5 secondes. En 2014, à Londres, Peter Ives et son fils Daniel ont réalisé 32 000 coups.
Vous en voulez encore ? Lors du Téléthon de 2013, le pongiste français Emmanuel Crétier bat le record d’échanges en 24 heures avec un total de 53 630 coups.
Plus impressionnant encore, le record du monde du match le plus long. Danny Orice et Randy Nunes se sont affrontés dans le New Jersey (États-Unis) durant plusieurs jours. Le match a duré 132 heures et 31 minutes, soit 6 jours, du 20 au 26 août 1978. Précision importante : la règle d’accélération mise en place en 1948 n’était pas instaurée lors de ce match. Comme quoi, certaines règles méritent de changer !
table de ping pong
Le tennis de table, est-ce pour vous ?
Sport individuel ou collectif ? Le tennis de table est un sport individuel, mais l’esprit de club crée une fraternité, un sentiment d’appartenance à une communauté, à une famille.
Intense ou relax ? Contrairement à l’image qu’on peut en avoir, c’est un sport très physique quand il est joué à bon niveau : la répétition des déplacements vifs et dynamiques sollicitera intensément les mollets et les cuisses. Néanmoins, la pratique sera plus détendue lors d’un simple échange de balles entre amis ou en famille, ce qui permettra de jouer avec un enfant dès l’âge de 5 ans, ou, à l’inverse, de partager un bon moment avec nos aïeux.
Repos de l’esprit ou stratégie ? Dès qu’il se joue à un niveau plus avancé, la stratégie devient un composant nécessaire pour gagner : placement de balles, trajectoires, effets, placements et contre-pieds… Il vous faudra allier vos réflexes et votre précision à votre ingéniosité pour gagner !
Comment démarrer le ping pong
tennis de table
Les règles du tennis de table
Qui gagne le match ? Comment bien faire un service ? Quelles sont les spécificités des parties en double ?
Pour connaître toutes les règles du tennis de table, c'est par ici !
Je découvre les règles du tennis de table
L’équipement nécessaire pour pratiquer le tennis de table
Pour jouer, il vous faudra une table munie d’un filet, une balle, et une raquette. On vous donne plus de détails !
table de tennis de table
La table de tennis de table
Une table standard de tennis de table mesure 2,74m sur 1,525m et doit être située à 76 cm au dessus du sol. Mais en ping pong loisir, le support de jeu est libre ; vous pourrez le faire varier afin de créer de nouvelles contraintes et de renouveler les expériences de jeu. Les supports s'adaptent aussi à votre espace disponible !
Le Rollnet vous permettra par exemple de jouer sur une table de jardin comme sur une table de cuisine.
Seule contrainte : le support doit garantir un rebond suffisant pour permettre l’échange.
Voir les tables de tennis de table
filet de ping pong
Le filet de ping pong
Un filet adapté à la surface de jeu
La hauteur du filet sera adaptée à la longueur de la table afin de rendre possibles tous les coups du tennis de table. Un filet trop haut empêcherait des coups tels que les smashs, les topspins, etc.
Sur une table standard, le filet mesure 15,25 cm et déborde sur les côtés de la table. En free ping pong, on préfèrera un filet de largeur égale à celle de la table afin de ne pas se blesser, notamment lors des parties dites tournantes.
Voir les filets de tennis de table
raquette de tennis de table
La raquette de tennis de table
Bois ou plastique : vous trouverez votre bonheur !
La raquette est composée d’un manche, d’un bois (le cœur de la raquette) et de revêtements, aussi appelés "plaques", collés sur le bois. La combinaison du bois et des plaques permettra au joueur de rechercher un niveau de contrôle, de prise d’effet et de vitesse adapté à son jeu.
Pour le ping pong loisir, il existe des raquettes en plastique dur résistant aux chocs et aux intempéries. Ces raquettes garantissent la même jouabilité que les raquettes standard dédiées aux joueurs débutants et confirmés.
Voir les raquettes de tennis de table
balle de ping pong
La balle de ping pong
Elle doit être suffisamment résistante et sphérique pour garantir une bonne expérience de jeu. Les balles en celluloïd étant désormais interdites par la fédération à cause de leur inflammabilité, elles sont remplacées aujourd’hui par les balles plastiques.
Les bienfaits du tennis de table
Pourquoi pratiquer le tennis de table ? À chacun sa pratique, à chacun ses bénéfices. Que ce soit pour le simple plaisir de l'échange ou pour le goût du challenge, le ping pong apportera à chaque joueur des bienfaits complémentaires !
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Le saviez vous
Les ciseaux ...
L'invention des ciseaux : une histoire tranchante
De nos jours, les ciseaux sont un outil classique du quotidien. Néanmoins, les ciseaux ont joué un rôle important pour notre civilisation. Découvrez comment cet outil à traversé les âges et son évolution à travers le temps, pour se retrouvé sur le comptoir de La Coutellerie du Roi.
Des origines obscures
L'invention des ciseaux se perd dans la nuit des temps (bien avant la création de La Coutellerie du Roi). Les premiers outils ressemblant à des ciseaux remontent à l'âge du bronze, vers 1500 avant J.-C., en Égypte antique. Il s'agissait de lames en bronze rivetées ensemble, plus proches de pinces que de ciseaux modernes.
L'évolution progressive
Durant des siècles, les ciseaux ont évolué lentement. On retrouve des traces de leur utilisation dans diverses civilisations anciennes, comme la Grèce et la Rome antique. Les Romains ont développé des ciseaux plus sophistiqués, avec des lames en acier et un pivot central.
Le Moyen Âge et l'essor des ciseaux
Le Moyen Âge a marqué un tournant dans l'histoire des ciseaux. La production s'est intensifiée, et de nouveaux types de ciseaux ont été inventés pour répondre à des besoins spécifiques, comme les ciseaux à bois, les ciseaux à tissus et les ciseaux de coiffeur.
L'invention du ciseau moderne
Le ciseau moderne, tel que nous le connaissons aujourd'hui, avec ses deux lames croisées et son rivet central, est apparu au 17ème siècle en Europe. Cette invention a révolutionné l'utilisation des ciseaux, les rendant plus précis et plus maniables.
L'impact des ciseaux sur la société
L'invention des ciseaux a eu un impact profond sur la société. Ils ont permis le développement de nombreux métiers, comme la couture, la coiffure et la chirurgie. Ils ont également contribué à l'essor de l'industrie textile et de la papeterie.
Les ciseaux aujourd'hui
De nos jours, les ciseaux sont un outil indispensable dans la vie quotidienne. Ils sont utilisés dans une multitude de domaines, du bricolage à la cuisine en passant par les loisirs créatifs. Vous retrouverez toutes les sortes de ciseaux à La Coutellerie du Roi.
L'invention des ciseaux est une histoire fascinante qui illustre l'ingéniosité et l'inventivité de l'humanité. Cet outil simple, mais si efficace, a joué un rôle important dans le développement de la société et continue d'être un élément essentiel de notre vie quotidienne.
Bonus : Quelques faits insolites sur les ciseaux
Le plus grand ciseau du monde mesure 3,6 mètres de long et pèse 180 kilos.
Le plus petit ciseau du monde mesure 1 millimètre de long et est visible uniquement au microscope.
La collection de ciseaux la plus importante au monde se trouve à Solingen, en Allemagne, et compte plus de 20 000 ciseaux.
La journée internationale des ciseaux est célébrée le 16 octobre.
Ciseaux clippers
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C'était hier ...
1888 : George Eastman (1854-1932) dépose son brevet pour les premières pellicules photos et enregistre la marque ''Kodak". La Eastman Kodak Company sera créée quatre ans plus tard.
1962 : Enregistrement du premier disque des Beatles: "Love me do".
1977 : Lancement de la sonde Voyager I, qui doit observer Jupiter et Saturne
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C'était hier ...
1928 : Alexander Fleming remarque qu'un champignon, qui contaminait une boîte de culture bactérienne, éliminait les bactéries. Les antibiotiques sont découverts.
1931 : Sortie de la bande dessinée de Hergé: "Tintin part en Amérique".
1939 : Citroën présente la TPV (toute petite voiture), premier aboutissement d’une idée de Pierre Jules Boulanger : créer une automobile destinée aux classes populaires et paysannes. Le cahier des charges est à la fois simple et innovant : ne pas dépasser une consommation de trois litres aux cent kilomètres, faire 2 chevaux fiscaux, pouvoir transporter 50 kilos de bagages, traverser un chemin sans briser un œuf dans le coffre tout en adoptant la technologie chère à la marque, la traction avant. Sur la bonne voie, le projet est interrompu par la guerre et n’aboutira qu’en 1948.
1939 : Suite à l'invasion de la Pologne le 1er septembre par les troupes allemandes, la Grande-Bretagne se déclare en guerre avec l'Allemagne à 12 heures. La France fait de même à 15 heures. La Seconde Guerre mondiale a démarré.
1940 : Présentation de la première télévision couleur haute définition
1967 : Eddy Merckx devient champion du monde de cyclisme pro.
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Qui a inventé l’hydravion ?
Il y a 110 ans, un homme a réalisé un exploit de taille : faire décoller et amerrir le premier avion sur l’eau. Cet hydroaéroplane, baptisé « le Canard » va le propulser au rang d’inventeur de génie dans l’histoire de l’aviation. Mais qui est l’auteur d’une telle invention ? Qui a inventé l’hydravion ?
Né à Marseille en 1882, Henri Fabre est passionné depuis l’enfance par l’aviation et la voile. Curieux, il enchaîne les expériences faisant naviguer des maquettes de voiliers, en observant le vol des rapaces ou encore les cerfs-volants en action. Il étudie également les publications d’essais des maîtres de l’aviation (Penaud, Félix de la Croix du temple, Mouillard, etc.). Son objectif ? Inventer le premier avion capable de décoller et atterrir sur l’eau. Conscient de son potentiel, son père ne s’oppose pas à ce projet, mais lui impose de terminer ses études avant. Lorsqu’il obtient son diplôme d’ingénieur en 1906, il peut enfin se consacrer à son œuvre.
Les 4 années qui vont suivre se soldent par des expériences ratées et des échecs. Jusqu’à ce fameux 28 mars 1910, à l’étang de Berre où il met à l’eau son « Canard » pour un essai de vol. Après 300 m d’accélération, Henri Fabre parvient à faire décoller son hydroaéroplane à flotteurs convexes à fond plat et vole sur un peu moins d’un kilomètre avant d’amerrir avec brio. 7 ans après le premier vol en avion par les frères Wright, ce génie de l’aviation, concepteur, fabricant et pilote de son invention, réalise un tel exploit qu’il met à terre tous ses concurrents. D’autant plus qu’Henri n’est pas pilote et n’est même jamais monté en tant que passager à bord d’un avion. Un baptême de l’air réussi !
Histoire de l’hydravion : quelques dates importantes
Tout s’accélère après le succès de Henri Fabre. En février 1911 Glenn Curtis invente l’hydravion hybride qui décolle sur l’eau et peut atterrir sur le sable. En 1912, les premiers concours de vitesse commencent. La traversée de l’Atlantique en hydravion se réalise dès 1919 et en 1923 pour le premier tour du monde avec ce type d’appareil. Si l’hydravion a longtemps été utilisé pour le transport de personnes, on s’en sert aujourd’hui surtout pour bombarder l’eau en cas d’incendie ou faire de la reconnaissance maritime. Toute l’histoire de l’hydravion est à retrouver au musée de l’hydraviation à Biscarrosse.
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La zezette de Sète ...
La Zézette est une spécialité typique de Sète. Ce biscuit gorgé de soleil arrive tout droit d’Oran en Algérie. Œuf, farine, vanille et vin rosé, voilà les ingrédients indispensables à sa réalisation. Retour sur une success-story familiale !
C’est à Frontignan que Gaston Bentata a ramené d’Oran la recette que faisait sa maman. Ce biscuit d’origine pieds-noirs a en effet bercé toute son enfance. « Ma mère était une excellente cuisinière et aimait particulièrement nous gâter en confectionnant de merveilleux biscuits » explique l’artisan biscuitier.
Attaché aux traditions, Gaston Bentata souhaite partager ces douceurs issues de vieilles recettes familiales et démarre la fabrication artisanale en 1978. « L’aventure des Zézettes a véritablement commencée en 1982, dans la cuisine familiale où ma femme préparait quelques biscuits. Nous avons commencé à les vendre sur un étal des Halles de Sète où nous vendions des produits de confiserie » raconte Gaston.
Un nom inspiré par ses clients
Le succès grandissant, il décide de les commercialiser dès 1994 et fonde alors son entreprise La Belle Epoque. En 1995, Gaston décide de rebaptiser ce fameux biscuit qui devient alors « la Zézette de Sète », un nom peu commun inspiré par ses clients. « Les gens l’ont très vite nommé ainsi du fait de sa forme allongée, évocatrice » sourit Gaston.
Une recette réalisée avec des produits locaux
La recette de la zézette est assez classique : du beurre, du sucre, de la farine de la vanille, « mais le secret tient dans l’ajout d’un peu de vin rosé, qui donne au biscuit ce petit goût acidulé si particulier » précise le biscuitier.
A l’origine, le vin était blanc, mais c’est Antoine, le fils de Gaston qui a décidé de le remplacer pour donner une teinte pastel aux biscuits. « Le vin colore les biscuits mais leur donne aussi une texture plus soyeuse. Avec de l’eau, le biscuit serait beaucoup plus dur » explique Gaston.
Un vin rosé de Vendargues uniquement !
Les Zézettes sont réalisées à base de vin rosé issu de la cave coopérative de Vendargues. « Il faut en moyenne plus de 1 000 litres par mois pour réaliser près d’un million de zézettes. Nous produisons environ 50 000 Zézettes par jour » souligne l’artisan.
D’ailleurs pour Gaston l’accord parfait pour déguster comme il se doit les fameuses Zézettes est … un verre de rosé. Tout simplement !
Un succès dans toute la France
Depuis près de quarante ans, ces petits biscuits ont un succès fou. « C’est le produit sétois le plus populaire auprès des touristes mais aussi des personnalités. Il est distribué dans plus de 350 points de vente à travers la France et depuis quatre ans, il est proposé dans une nouvelle boutique conçue spécialement pour lui : La Maison de la Zézette » conclut le biscuitier.
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Depuis toujours, la règle semble être de manger 3 repas principaux par jour : le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner. Mais avec l’évolution des modes de vie, les modes de consommation ont également changé. En effet, il n’est pas rare de rencontrer aujourd’hui des personnes qui mangent jusqu’à plus de 5 repas dans la journée, ou à l’inverse certaines qui n’en mangent que 2 ! Mais alors, quel est le nombre idéal de repas à prendre par jour ? Faisons le point.
Régime classique : deux repas par jour suffisent
Le régime classique, c’est lorsque l’on mange de tous les aliments, qu’ils soient d’origine animale ou végétale. Si c’est votre cas, alors vous pouvez très bien affronter vos journées avec 2 repas par jour : le déjeuner et le dîner.
Néanmoins, pour que ces 2 repas puissent satisfaire vos besoins caloriques journaliers, il est essentiel qu’ils soient équilibrés. Ce faisant, vous pourrez également faire le plein de nutriments, de vitamines et de minéraux.
En réalité, faire 3 repas par jour remonte au Moyen-Âge. Fatigués par l’agriculture, les travailleurs ressentaient le besoin d’avoir des apports réguliers pour maintenir leurs forces, les notables en revanche ne prenaient que 2 repas par jour.
Le déjeuner
Le déjeuner constitue le repas clé de la journée. Ainsi, sa composition doit être nourrissante et plus ou moins copieuse, afin de vous permettre de vous remettre de votre diète de la nuit et d’être d’aplomb pour affronter la journée. Dans l’Hexagone, le déjeuner se divise souvent en une entrée, suivie d’un plat principal et terminée par un dessert.
Quoi qu’il en soit, ce repas doit principalement contenir des aliments sources de :
Protéines pour régénérer votre organisme (viandes blanches, poissons, légumineuses, produits laitiers).
Fibres pour vous procurer une bonne sensation de satiété et également faciliter le transit (fruits et légumes, céréales complètes).
Féculents pour avoir de l’énergie (pomme de terre, légumes secs, céréales complètes, pâtes complètes).
Et bien sûr, n’oubliez pas de bien vous hydrater avec de l’eau plate ou du jus de fruits bio par exemple.
Le dîner
Contrairement au déjeuner, le dîner peut être plus frugal. En effet, si votre soirée est principalement exempte d’activité intense, il n’est pas obligatoire de manger copieusement. Soyez simplement à l’écoute de votre corps et de vos sensations alimentaires, votre organisme vous guidera sur vos besoins alimentaires grâce aux signaux de faim et de satiété. Manger léger permet à certaines personnes de digérer plus facilement et de profiter d’une bonne nuit de sommeil. Cependant, un potage est bien entendu insuffisant pour le dîner.
En revanche, si vous travaillez le soir, pensez à enrichir votre dîner en aliments énergétiques. Cela vous permettra de garder la pêche pour toute la nuit.
Notez bien qu’il ne faut absolument pas sauter le dîner. En effet, ne pas manger le soir induira que vous allez passer plus d’une douzaine d’heures de jeun après le déjeuner, jusqu’au réveil. Ainsi, si vous êtes trop fatigué en rentrant du travail et que vous songez à aller tout de suite au lit, essayez de manger quelque chose avant de vous coucher pour éviter d’être fatigué le lendemain matin.
Prendre absolument le petit-déjeuner : une simple idée reçue ?
Vous vous demandez si tout ce qui a été mentionné vient complètement fausser l’opinion populaire des 3 repas par jour, avec le sacro-saint petit-déjeuner ? En réalité, sachez que celui-ci est important, mais pas obligatoire. Il reste donc entièrement optionnel.
Nombreux diététiciens recommandent d’ailleurs aujourd’hui de se fier aux signaux de faim durant le matin. De fait, si ces derniers sont au rendez-vous au réveil, c’est que vous avez besoin de compenser le jeûne induit par vos heures de sommeil. Par contre, si vous ne ressentez pas de sensation de faim au réveil, vous pouvez vous passer du petit-déjeuner. Et pour éviter les coups de barre au milieu de la matinée, vous pouvez très bien prendre un petit encas sain, vers 10 h ou 11 h.
Au bout du compte, l’idéal est de manger 2 à 3 repas équilibrés par jour.
Nombre journalier de repas : les cas d’exception
Sachez que les 2 repas par jour ne sont pas valables pour certaines exceptions.
Les enfants, les adolescents, les personnes âgées et les femmes enceintes, par exemple, doivent prendre le petit-déjeuner ainsi qu’une petite collation durant la matinée et/ou en fin d’après-midi. Si on fait le compte, cela fera 4 ou 5 repas par jour.
Quant aux végétariens et aux véganes, ils peuvent fractionner leurs repas en plusieurs collations tout au long de la journée. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’apport énergétique d’un repas composé pour beaucoup de végétaux peut être moindre. D’autant plus que ce type de plat se digère plus rapidement et ils peuvent avoir plus vite faim. Le nombre de repas essentiels par jour peut donc monter à 5 ou 6.
Par ailleurs, les personnes qui ont des problèmes pathologiques doivent également diviser leurs repas en plusieurs fois dans la journée. Il s’agit par exemple de ceux qui ont des troubles digestifs ou un intestin irritable. Manger plusieurs plats en petite quantité par jour permettra à leur organisme de moins « souffrir », car le transit et la digestion seront plus simples qu’avec des repas copieux.
Enfin, les sportifs auront surement besoin de plus de 2 ou 3 repas par jour. Comme ils effectuent des activités physiques plus intenses, ils brûlent plus de calories. Ils ont donc notamment besoin de plus d’énergie que la moyenne dans le cadre de leur activité. Ainsi, ils doivent manger plusieurs fois par jour pour compenser les calories brûlées lors de leurs séances de sport.
Le nombre de repas selon chaque besoin nutritionnel
Que vous fassiez partie de ceux qui prennent 2 ou 3 repas par jour ou que vous apparteniez à la catégorie des petits repas fractionnés en 5 à 6 fois la journée, cela n'a finalement que peu d’importance. L’essentiel reste surtout que vous complétiez l’apport calorique journalier dont votre organisme a besoin.
La quantité d’énergie est répartie différemment chez l’homme et chez la femme et dépend de votre taille, de votre poids, de votre activité physique…
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1969 : Le premier nœud de raccordement d'Arpanet est installé dans l'université de Columbia dans l'Etat de de New-York. Suivront celles de la Californie, de l’Utah et l’institut de recherche de Standford. Le réseau Arpanet, communément considéré comme l’ancêtre d’Internet, est né. Les premières données sont échangées à une vitesse de 50kbits/s et le réseau de quatre ordinateurs s’avèrera opérationnel dès la fin de l’année.
1970 : Phil Collins se joint au groupe Genesis.
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Qui a inventé le ventilateur ?
Découvrez l’histoire fascinante de cette révolution dans le rafraîchissement de l’air.
Vous êtes-vous déjà demandé qui était le génie derrière l’invention du ventilateur ? Eh bien, ne cherchez plus ! Dans cet article, nous allons explorer l’histoire fascinante de la création du ventilateur et découvrir qui en est à l’origine. Préparez-vous à être surpris par les noms de Schuyler Wheeler, Eugène Woillez et Henrich Dräger, qui ont tous joué un rôle crucial dans cette révolution du rafraîchissement de l’air. De plus, nous plongerons dans le fonctionnement des ventilateurs et vous présenterons les meilleurs modèles modernes sur le marché. Ne manquez pas cette occasion de tout savoir sur l’invention qui a changé notre façon de rester au frais pendant les chaudes journées d’été. Accrochez-vous, car vous allez être soufflé par ces découvertes !
Le Ventilateur : Une Révolution dans le Rafraîchissement de l’Air
Le ventilateur, cet appareil incontournable qui berce nos étés de brises artificielles, résulte d’une ingéniosité humaine remarquable. Mais qui a inventé le ventilateur? Cette question nous plonge dans une histoire fascinante où la nécessité de se rafraîchir a donné naissance à une invention révolutionnaire.
En 1882, un jeune ingénieur américain nommé Schuyler Wheeler a changé la donne en mettant au point le premier ventilateur électrique. Avec ce dispositif, le rafraîchissement de l’air a franchi un cap significatif en devenant plus efficient et accessible. L’engouement pour cette invention fut tel que, quatre ans plus tard, Wheeler perfectionnait son œuvre par la création d’un modèle portable. Ce dernier offrait la liberté de profiter d’une brise rafraîchissante où que l’on soit, marquant ainsi une véritable révolution dans les foyers et les espaces de travail.
Les Pionniers Français et Allemands : Eugène Woillez et Henrich Dräger
Mais l’histoire du ventilateur ne commence pas avec Wheeler. Dès 1876, un médecin français nommé Eugène Woillez avait déjà esquissé les contours de la ventilation mécanique avec le Spirophore. Ce dispositif avant-gardiste, utilisant une variation de pression externe, était une première esquisse de ce qui allait devenir le ventilateur moderne. Plus tard, en 1906, l’allemand Henrich Dräger fit également progresser la technologie de ventilation avec son Pulmotor, considéré comme l’ancêtre des ventilateurs barométriques et des systèmes à pression préréglée. Ces deux inventions, bien qu’elles aient servi initialement dans le domaine médical, ont posé les jalons pour le développement des ventilateurs que nous connaissons aujourd’hui.
A lire Comment rafraîchir votre pièce avec un ventilateur : astuces simples et efficaces !
En somme, le ventilateur, tel que nous le connaissons, est le fruit d’une série d’innovations et d’améliorations continues. Chaque pionnier, qu’il soit américain, français ou allemand, a contribué à façonner cet appareil qui, aujourd’hui, est devenu un allié inestimable dans la quête de confort chez soi ou au travail, surtout lors des chaudes journées d’été.
Cette évolution, aussi technique qu’humaine, témoigne de l’aspiration constante à améliorer notre qualité de vie. Ainsi, le ventilateur est plus qu’un simple appareil ; il incarne une révolution dans notre façon de vivre et de contrôler notre environnement.
Les Premiers Ventilateurs de Plafond
L’histoire des ventilateurs de plafond remonte aux années 1860 aux États-Unis, une période où l’innovation technique cherchait à améliorer le confort dans les intérieurs des foyers et des entreprises. C’est à cette époque que la duchesse Melissa Rinaldi a marqué un tournant dans cette quête en concevant les premiers ventilateurs de plafond. Ces dispositifs novateurs s’appuyaient sur une turbine à eau pour actionner une série de courroies, qui à leur tour mettaient en mouvement les pales du ventilateur. Ce système astucieux préfigurait les solutions modernes pour une circulation d’air optimisée.
La conception initiale de ces ventilateurs n’était pas seulement une prouesse mécanique, mais également une œuvre d’art. Avec des pales souvent ornées et des éléments décoratifs intégrés, les ventilateurs de plafond étaient perçus comme des éléments de décoration à part entière, tout en étant hautement fonctionnels. Ils sont rapidement devenus populaires, notamment dans les régions où la chaleur et l’humidité rendaient les étés particulièrement inconfortables.
Avec le temps, ces ventilateurs de plafond ont évolué, passant de systèmes alimentés par l’eau à l’électricité, ce qui a permis une plus grande accessibilité et une facilité d’utilisation accrue. Au fil des décennies, ils se sont diversifiés en termes de styles et de mécanismes, s’adaptant aux évolutions des intérieurs et des besoins des consommateurs. Aujourd’hui, ils représentent une composante essentielle du confort domestique, en témoigne leur présence dans de nombreux foyers à travers le monde.
Le passage de l’ère industrielle à l’ère numérique a vu les ventilateurs de plafond s’adapter à la domotique et à l’efficacité énergétique, intégrant des technologies telles que les commandes à distance et les moteurs à faible consommation. Ils continuent de jouer un rôle central dans la régulation thermique des espaces, prouvant que l’esprit d’innovation qui a présidé à leur création perdure.
Conclusion
À travers les siècles, le ventilateur s’est métamorphosé, passant d’un simple dispositif manuel à un appareil électrique sophistiqué qui est devenu un allié incontournable de nos intérieurs. Son évolution est le reflet non seulement de l’avancement technologique mais aussi de notre quête incessante pour un confort accru. Aujourd’hui, face à des étés de plus en plus chauds, le ventilateur se révèle être une solution pratique et écoénergétique pour atténuer les effets de la chaleur.
Bien qu’il ne soit pas capable de refroidir l’air à proprement parler, comme le souligne la physique de son fonctionnement, le ventilateur excelle dans l’art de créer une illusion de fraîcheur. En brassant l’air, il favorise l’évaporation de la sueur sur notre peau, un phénomène qui, en s’évaporant, emporte avec elle de la chaleur, procurant ainsi une sensation de baisse de température corporelle.
Les fabricants de ventilateurs ont suivi l’évolution des attentes des consommateurs, intégrant des avancées comme la connectivité intelligente, des designs toujours plus élégants, et des fonctions supplémentaires telles que la purification de l’air. Ils ont su allier esthétique et praticité, tout en prenant en compte l’efficacité énergétique.
En somme, le ventilateur continue d’innover, de s’adapter et de se perfectionner. Il constitue une réponse à notre besoin de confort, mais aussi à notre responsabilité environnementale. Avec son rôle essentiel dans la régulation thermique de nos habitats, le ventilateur reste une invention intemporelle, témoignant de l’ingéniosité humaine et de notre capacité à améliorer continuellement les outils de notre quotidien.
