
chocolatte
eh oui, il fallait trouver comment faire une maille simple avec 2 aiguilles, alors pour les mailles compliquées c'est du génie 😵, dommage que tout ce savoir se perd... le temps manque ... et pour les jeunes faut de la "marque"
Une aiguille avec une arête de poisson fallait aussi le trouver ...
L'homme est simplement ingénieux
Capusa06
Comment la maille est arrivée dans nos vies.
Le tricot : histoire humaine
l’Humain et le vêtement
Les ouvrages textiles, au-delà de leur aspect fonctionnel (protection, chaleur), ont été au cours des âges des moyens de communiquer une identité sociale, culturelle, des croyances, des idéaux esthétiques.
Si l’histoire moderne du tricot, relativement documentée, nous permet une compréhension de l’évolution des pratiques artisanales en Europe du XIIIe au XIXe siècle; la préhistoire du tricot, elle, reste largement méconnue.
Avec le tricot, nous ouvrons une porte sur une pratique autant populaire qu’élitiste, ayant évolué au cours des âges avec toujours le même objectif : se couvrir et embellir.
Propriétés du tricot
du fil au méta-matériau
Un tricot est un ouvrage textile constitué d’un seul fil qui s’enroule sur lui-même pour former un réseau de boucles enlacées : les mailles.
D’un point de vue mécanique, le tricot est considéré comme un méta-matériau*.
Tricotées ensemble, des fibres peu élastiques deviennent un « tout » au comportement physique hors du commun : un ouvrage d’une élasticité et d’une résistance extrême.
L’infinie variation des schémas d’entrelacement permet de créer, à partir d’un simple fil, des motifs différents.
Le tricot séduit donc pour ses textures ou motifs colorés riches, mais également pour ses caractéristiques mécaniques hors-norme.
*Métamatériau : Un matériau synthétique dont la structure démontre des propriétés que l’on ne retrouve habituellement pas dans la nature.
Histoire du tricot
Une technique de fabrication récente
Il est impossible de dater le début du tricot – sous la forme que nous connaissons actuellement.
Les artefacts de tricots les plus anciens que nous ayons retrouvés sont datées entre le XXe et XIIIe le siècle après J.C. Des reliques beaucoup plus anciennes, réalisés grâce à la technique du Nalebinding*, l’ancêtre du tricot, ont été estimées vieilles d’environ 6500 ans.
Les objets utilisés par l’humain pour la fabrication du textile nous permettent aussi de retracer une histoire beaucoup plus ancienne.
Les aiguilles employées dans la confection des vêtements – beaucoup plus durables à travers le temps que les ouvrages textiles – ont été retrouvés en abondance (France, Espagne, Chine, Russie, Slovénie) – les plus vieilles sont datées aux alentours de 30000 ans avant J.C.
Les premières fibres retrouvées (en lin) qui pourraient avoir appartenu à des vêtements datent de 34000 avant J.C. Certaines études placent la naissance du vêtement entre 50000 et 10000 ans.
Comparé à cette “préhistoire du textile”, le tricot semble donc une technique relativement récente, même si nous manquons d’indicateur pour dater précisément sa naissance.
*L’ancêtre du tricot est le Nålebinding – un terme créé dans les années 1970 (littéralement : «needle-binding», i.e. « relié par une aiguille »). Cette méthode permet de concevoir des vêtements avec une seule aiguille (là où le tricotage nécessite au moins deux aiguilles), et à l’aide de fils courts – de quelques mètres – (là où le tricotage est fait à partir d’un seul fil continu).
Le tricot : artisanat d'art
L'expansion du tricot en europe
Il est admis que le tricot trouve ses origines au Moyen-Orient puis qu’il est diffusé à travers l’Europe à partir du XIIIe siècle.
Les guildes de tricot, créées à partir du XVe siècle, ancrent la pratiquent du tricot comme discipline artisanale et artistique en Europe de l’Ouest. Le tricot est alors un l’un des sept grands corps de métiers médiévaux – connue sous le nom de bonneterie.
Les artisans réalisent des articles qui sont commercialisés : ce sont d’abord les gants, les chausses (bas) et les bonnets qui seront créés. La plupart du temps, ce n’est pas la laine qui est tricotée, mais la soie.
*Les guildes forment des compagnons, artisans ayant acquis un niveau de technique hors du commun. Des exemples de “chef-d’oeuvre”, comme des tapisseries tricotées, résultats de plusieurs années d’ouvrage, attestent du niveau de maitrise exceptionnel que les guildes françaises exigeaient.
Le tricot : histoire populaire
Le tricot dans la société paysanne européenne
La pratique du tricot se développe largement en Europe à partir du XVIeme siècle jusqu’à devenir une activité hautement populaire.
Les familles paysannes produisent de nombreux vêtements (bas, chaussettes, pulls) destinés à la vente – souvent comme une activité parallèle, mais parfois également sous forme d’une réelle activité professionnelle familiale : à cette époque, ce sont tous les membres de la famille sont employés à produire des tricots.
Certains lieux, certains motifs, certaines couleurs, marquent l’histoire du tricot.
Des sociétés insulaires ou côtières d’Angleterre, d’Ecosse, de France; ou des sociétés Scandinaves, ont développé des motifs identitaires ayant, depuis, largement franchi les frontières : Marinière, Point Jersey, Cable Knit, Fair Isle, etc.
La nature, la mer, la montagne ont inspiré des motifs riches et complexes, qui se sont imposés comme des classiques du design tricoté et continuent aujourd’hui encore d’influencer les plus grandes collections de mode.
Beaucoup de photos de la fin du XIXeme siècle mettent en scène des femmes du Pays de Galles en train de tricoter. Non sans entretenir un certain folklore, ces photographies sont la preuve d’une vie rurale en
disparition et également témoins d’une réelle culture du tricot dans le nord de l’Europe.
Mécanisation du tricot
La naissance de l'industrie du tricot
La première machine à tricotée a été inventée à la fin du XVIeme siècle en Angleterre.
A une époque où le tricotage à la main était établi en Europe, pratiqué par des personnes de tout âge, une telle invention ne parvient pas à s’imposer comme un alternative viable au travail manuel des « tricoteurs » – notamment à cause de son coût élevé.
Ce n’est donc qu’une siècle plus tard, en parallèle du développement de la machine à vapeur, que les premières usines à tricoter sont apparues.
*La première machine a tricotée a été inventée par William Lee en 1589, destinée à produire des bas.
Ce n’est qu’à la fin du XVIIe siècle que cette machine, améliorée, commence à s’implanter en Europe.
Comment le tricot s'adapte à la modernité
Le tricot contemporain se développe avec des nouvelles matières, des nouvelles techniques – et parfois par un retour à la création manuelle.
L’automatisation du tricotage permet de produire des articles à des prix concurrentiels – et le tricot s’impose alors comme un essentiel du vestiaire contemporain. Les recherches sur le design – couplées à des techniques avancées (tricotage intégral, tricotage jacquard, intarsia) – permettent la naissance aux designs jusqu’alors impensés.
Néanmoins, comme technique manuelle accessible, nombreuses sont les sociétés contemporaines qui renouent avec le tricotage main.
Aujourd’hui, une réflexion globale est engagée sur l’impact de l’industrie de la mode sur la planète et ses habitants. Certaines marque contemporaines repensent l’origine des matières premières, les lieux et les méthodes de fabrication pour proposer des tricots plus respectueux.
Renouer avec le tricot de qualité
Le tricot, comme technique simple de fabrication, a traversé les millénaires. Elle a permis de décupler l’inventivité, tout en s’adaptant aux contraintes matérielles – en France et en Europe, c’est un réel artisanat d’art qui s’est développé et dont nous sommes aujourd’hui les héritiers.
La maille contemporaine, guidée par une sensibilité environnementales accrue nous invite à mieux concevoir : choisir méticuleusement les matières, opter pour une construction et des designs durables.
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Ça revient moins cher d'acheter un pull que de le tricoter
Capusa06
chocolatte a écrit :
Je remarque qu'une main nue est belle .... en ne portant que ma bague à l'auriculaire de l'autre main, je trouve cela très chic .. 🤣
Bcp de femmes portent des bagues à tous les doigts... je n'aime pas , mais je mets souvent 3 bagues sur un doigt soit 2 alliances et 1 caillou au milieu, ou 2 alliances en cailloux et une alliance en céramique blanche entre.. 😃
Idem pour les colliers et bracelets ... certaines femmes sont des sapins de noël ..🙄
Mes petites filles et leurs bracelets... Heureusement, elles les savonnent chaque jour .
Il y a des femmes qui n'ont pas trop de goût 😥
chocolatte
Capusa06 a écrit :
Ravie de vous revoir Choco 😄
Vous avez le rythme dans la peau .
Depuis la covid , je ne porte plus de bijoux au quotidien.
Je remarque qu'une main nue est belle .... en ne portant que ma bague à l'auriculaire de l'autre main, je trouve cela très chic .. 🤣
Bcp de femmes portent des bagues à tous les doigts... je n'aime pas , mais je mets souvent 3 bagues sur un doigt soit 2 alliances et 1 caillou au milieu, ou 2 alliances en cailloux et une alliance en céramique blanche entre.. 😃
Idem pour les colliers et bracelets ... certaines femmes sont des sapins de noël ..🙄
Capusa06
Les spécialistes s’accordent pour dire que le polar est né en 1841, avec la publication aux Etats-Unis de Double assassinat dans la rue Morgue, d’Edgar Allan Poe.
Un succès, traduit en français en 1845. Dans cette nouvelle située à Paris, Auguste Dupin, détective amateur, enquête sur les meurtres sordides d’une jeune fille et de sa mère dans une chambre fermée de l’intérieur… Connu pour ses contes fantastiques, Poe rassemble pour la première fois tous les ingrédients de ce qui deviendra la littérature policière : un crime de sang, une énigme, un enquêteur, des suspects, un coupable.
Du roman policier au roman noir
« Le roman policier s’est fortement développé après les années 1860-1880, avec l’organisation de la police en France et en Grande-Bretagne, et l’essor des méthodes d’investigation scientifique. La force de Poe, c’est l’enquête pour remonter à la source du crime », analyse Marc Lits, professeur émérite à l’université catholique de Louvain, en Belgique. Flanqué d’un confident souvent peu dégourdi, l’enquêteur est un quidam doté d’une formidable capacité de réflexion, fin connaisseur de l’âme humaine.
Le personnage de Dupin préfigure ceux de Tirauclair dans L’Affaire Lerouge (1866) d’Emile Gaboriau, de Sherlock Holmes, créé par sir Arthur Conan Doyle en 1887, de Rouletabille dans Le Mystère de la chambre jaune (1907) de Gaston Leroux et bien sûr d’Hercule Poirot et de Miss Marple, chez Agatha Christie dès 1920. Le genre a évolué et aujourd’hui les auteurs se réclament de l’appellation « roman noir ». « Le crime s’inscrit souvent dans un univers très sombre, avec une forte dimension sociale : on y croise des politiciens et des affairistes, la Mafia, sur fond de crise économique. L’enquête est moins présente et il n’y a pas forcément de détective ou de policier », note Marc Lits.
chocolatte
C'était hier ...
1974 : Première de "Voici venu le temps de l'île aux enfants", une émission en trois parties, 'L'Ile aux enfants', un reportage animalier puis 'Rue Sésame' un programme éducatif américain, qui révolutionne la télévision pour enfants. Elle s'accompagne de l'apparition d'un gentil monstre orange appelé Casimir friand de "Gloubiboulga".
Capusa06
Origine de la samba
Symbole du métissage des cultures portugaises et africaines, la samba brésilienne s’affiche aux yeux du monde entier comme la danse synonyme de gaîté et de joie de vivre. Depuis les quartiers populaires jusqu’au Carnaval de Rio, découvrez l’origine de la samba, cette danse emblématique de la culture brésilienne.
Qu’est-ce que la samba brésilienne ?
La samba (ou le samba) est un genre musical et un style de danse originaires du Brésil. L’origine de la samba remonterait au XXe siècle, dans les favelas de Salvador de Bahia, au nord-est du pays. À l’époque, c’est une danse de rue pratiquée par les esclaves africains venus des colonies portugaises. Elle se caractérise par son rythme binaire et syncopé. À l’origine, l’essentiel de la rythmique musicale de la samba était assurée par des battements de mains et autres percussions.
Étymologiquement, on rattache le terme « semba » au bantou, une langue parlée par les esclaves originaires d’Angola. Il signifierait nombril. En umbundu, un dialecte africain dérivé du bantou, semba voudrait dire être excité, animé. La samba serait issue des rites en lien avec le Candomblé, une religion afro-brésilienne majoritairement pratiquée en Amérique du Sud.
De la rue au Carnaval de Rio
Vers la fin du XIXème siècle, lors de l’abolition de l’esclavage, les anciens esclaves d’origine africaine rejoignent les grandes villes du Brésil pour travailler comme domestiques ou vendeurs de rue. Ils traversent le pays et emportent avec eux les rythmes afro-brésiliens caractéristiques de la samba. La musique et la danse samba s’exportent alors à São Paulo et à Rio de Janeiro. Jugée obscène et brutale, elle ne sera pas reconnue par les classes sociales les plus aisées.
Il faudra attendre 1917 pour que le premier morceau de samba brésilienne soit enregistré. Interprété par Mauro Almeida et Donga, le titre “Pelo Telefone” offre à la samba une visibilité considérable qui ne tardera pas à faire son succès. Quelques années plus tard, les premières écoles de samba voient le jour et commencent à organiser, à Rio de Janeiro, un grand défilé au son des percussions. L’événement se transforme petit à petit en véritable fête populaire, dessinant les prémices du grand Carnaval de Rio.
Du Carnaval de Rio à la scène internationale
Dans les années 1930, la samba sera proclamée musique officielle du Carnaval de Rio de Janeiro, puis musique officielle du Brésil par le dictateur Getulio Vargas. C’est à partir de là que la samba dessine le succès qu’on lui connaît. La musique comme la danse se codifient. Des artistes de renom, à l’image de Carmen Miranda (film Copacabana), participent à les populariser dans le monde entier, en commençant par les États-Unis.
Au fil du temps et grâce à la radio, la samba voyage et se transforme au gré des différentes influences qu’elle rencontre. Les années 1950 voient notamment naître la bossa nova. Créée par des musiciens issus des populations blanches, c’est une variante de la samba qui fera fureur.
Au fur et à mesure, la samba sera tantôt plébiscitée, tantôt délaissée au profit d’autres styles musicaux plus en vogue. Les percussions d’origine s’accompagneront de différents instruments à corde (cavaquinho, banjo…) et donneront naissance à de nouveaux styles musicaux dérivés de la samba.
Aujourd’hui, la samba, festive et solaire, est érigée en véritable symbole de la culture brésilienne. Elle attire les voyageurs du monde entier. Le Carnaval de Rio, événement touristique majeur pour le pays, est une fête nationale dont la renommée est mondiale. Elle est célébrée par toute la population brésilienne, toutes classes sociales confondues.
Comment se danse la samba brésilienne ?
La samba brésilienne se caractérise par son côté solaire et exubérant. D’un point de vue technique, c’est une danse binaire, dite syncopée, qui se danse sur 2 ou 4 temps. Saccadée, elle est dynamique, rapide et sportive. Elle mobilise toutes les parties du corps des danseurs et demande une bonne condition physique.
La samba brésilienne la plus connue est la “Samba No Pé”, qui signifie littéralement “samba de pieds”. C’est la variante individuelle de la samba dansée lors des carnavals. Comme son nom le laisse supposer, elle se caractérise par de nombreux jeux de jambes, flexions de genoux et balancements de bassin exécutés en rythme avec la musique. Les bras quant à eux maintiennent un cadre soutenu. Particulièrement dynamique, elle demande aux danseurs une rapidité d’exécution spectaculaire.
La samba est également une danse de couple. Représentée lors des compétitions internationales, elle est d’ailleurs reconnue comme une danse de salon officielle. La samba de salon est cependant assez éloignée de la samba originelle venue du Brésil, bien qu’elle conserve son caractère dynamique et rythmé.
Il existe en réalité autant de variantes de la danse samba qu’il existe de variantes musicales : la samba de gafiera, la samba pagode, la samba reggae, la samba funk, la samba axé…
Capusa06
Le persil, qu’il soit plat ou frisé, fait sans aucun doute partie des herbes aromatiques les plus consommées en France. En cuisine, le persil permet de relever les saveurs d’une multitude de plats grâce à son goût qui se prête à toutes les associations. Outre son goût « passe-partout », le persil a quelques avantages santé dont il serait dommage de se priver.
Zoom sur les micronutriments contenus dans le persil
Parmi les nutriments contenus en bonne quantité dans le persil, nous pouvons citer les suivants :
Fer : le persil déshydraté est une bonne source de fer pour l’homme, mais seulement une source pour la femme, car leurs besoins respectifs en ce minéral sont différents. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d'hormones et de neurotransmetteurs. Il est à noter que le fer contenu dans les végétaux n’est pas aussi bien absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. Toutefois, l’absorption du fer des végétaux est favorisée si on le consomme avec certains nutriments, comme la vitamine C ;
Vitamine K : le persil déshydraté et le persil frais sont de bonnes sources de vitamine K pour la femme, mais seulement des sources de vitamine K pour l’homme, leurs besoins étant différents. Cette vitamine est nécessaire pour la synthèse de protéines qui jouent un rôle dans la coagulation du sang (autant dans la stimulation que dans l’inhibition de la coagulation sanguine). Elle est également utile à la formation des os. En plus de se retrouver dans l’alimentation, la vitamine K est fabriquée par les bactéries présentes dans l’intestin, d’où la rareté des carences en cette vitamine ;
Vitamine C : le persil frais est une source de vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation ;
Manganèse : le persil déshydraté est une source de manganèse. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.
Les bienfaits du persil
Les fines herbes ne sont habituellement pas consommées en grande quantité. Utilisées comme assaisonnements, elles ne peuvent alors pas procurer tous les bienfaits santé qui leur sont attribués. L’ajout de fines herbes de façon régulière et significative aux aliments permet de contribuer, ne serait-ce que de façon minime, à l’apport en antioxydants de l’alimentation. Par contre, la consommation de fines herbes à elle seule ne peut répondre aux besoins en antioxydants du corps.
La carambole pour faire le plein de vitamines
La majorité des études sur les fines herbes ont été réalisées chez l’animal à partir d’extraits de la plante. L’extrait est utilisé afin d’être en mesure d’isoler et de concentrer les principes actifs, ainsi que pour comprendre les mécanismes d’action. Chez l’humain, il est difficile d’évaluer les effets santé de la consommation de fines herbes puisque les quantités consommées sont généralement faibles.
Pouvoir antioxydant
Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres dans le corps. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Quelques chercheurs ont évalué la capacité antioxydante des fines herbes et tous s’entendent pour dire que les fines herbes fraîches ont une capacité antioxydante non négligeable, parfois même plus élevée que celle de certains fruits et légumes.
Cela démontre qu’effectivement, l’ajout de fines herbes de façon régulière dans l’alimentation contribue à l’apport en antioxydants. Plus spécifiquement, les principaux composés antioxydants du persil seraient l’apigénine, la lutéine et le bêta-carotène.
Apigénine : l’apigénine est le principal flavonoïde présent dans le persil. Il est surtout reconnu pour ses effets antioxydants in vitro, mais aussi pour ses effets potentiellement antimutagènes in vitro et anticancérigène chez l’animal. Les effets de l’apigénine contenus dans le persil n’ont pas été évalués directement. Par contre, lors d’une étude d’intervention au cours de laquelle des sujets recevaient quotidiennement 20 g de persil frais pendant une semaine, il a été démontré que l’apigénine contenu dans le persil était absorbé par l’organisme de façon variable d’un individu à l’autre. De plus, l’augmentation de deux enzymes antioxydantes dans le sang des sujets après la consommation de persil laisse supposer qu’il pourrait y avoir une diminution des dommages causés par les radicaux libres chez certains individus. En plus de son pouvoir antioxydant, l’apigénine du persil pourrait contribuer à la régulation du glucose sanguin. En effet, des chercheurs ont administré des extraits de persil à des rats diabétiques pendant plusieurs jours et ont remarqué une diminution du taux de sucre sanguin chez ces derniers. Comme il reste encore beaucoup à découvrir sur les flavonoïdes des plantes, en particulier sur ceux des fines herbes, et étant donné qu’aucune étude n’a évalué directement les effets santé du persil chez l’humain, il serait prématuré à ce stade-ci d’attribuer à ce dernier des effets bénéfiques contre certaines maladies telles le cancer et le diabète ;
Lutéine et bêta-carotène : le persil frais renferme une quantité appréciable de ces deux composés qui font partie de la famille des caroténoïdes. Tout comme les autres types de caroténoïdes, ils sont de puissants antioxydants. À poids équivalent, le persil frais arrive au troisième rang quant à son contenu total en caroténoïdes parmi 18 autres fruits et légumes, après le cresson et la carotte. Toutefois, avant d’émettre des conclusions fermes, il est important de préciser que l’action précise des caroténoïdes contenus dans le persil n’a pas fait l’objet d’étude scientifique.
Une meilleure haleine
La réputation que possède le persil de combattre la mauvaise haleine est bel et bien fondée. Tout comme la banane, le kiwi, le bleuet, le basilic et les épinards, le persil frais permettrait de capturer certains composés sulfurés formés dans la bouche et dans l’intestin, particulièrement à la suite de l’ingestion d’ail ou de ses dérivés. La persistance de la mauvaise haleine en serait ainsi diminuée. Certains principes actifs du persil, tels des composés phénoliques, pourraient jouer un rôle dans les réactions observées.
Le mot du nutritionniste
Consommé en petite portion, le persil fournit peu de nutriments. Par contre, lorsque consommé en plus grande quantité (dans un taboulé par exemple), le persil s’avère un aliment particulièrement intéressant d’un point de vue nutritionnel. Concrètement, une portion de 125 ml (1/2 tasse) de persil frais représente une source de bêta-carotène, de folate et de fer, ainsi qu’une excellente source de vitamine C. De plus, 250 ml de persil (1 tasse) fournissent près de 90 mg de calcium, ce qui correspond à 9% de l’apport nutritionnel recommandé.
Comment bien choisir le persil ?
Le persil est une herbe aromatique de la famille des Apiacées, exactement comme la carotte ou encore le céleri. Originaire du pourtour méditerranéen, le persil est une des herbes incontournables de notre gastronomie française. En France, on le retrouve sur les étals majoritairement entre les mois d’avril et de novembre, bien qu’il soit disponible toute l’année dans la plupart des grandes surfaces.
Carte d’identité du persil
Famille : Apiacées ;
Origine : Méditerranée ;
Saison : avril à novembre ;
Couleur : vert ;
Saveur : discrète.
Pour une conservation optimale des feuilles de persil
Réfrigérateur : dans la partie inférieure, dans un sac de plastique troué. Ou, pour le garder plus longtemps, le mettre dans un contenant partiellement rempli d'eau que l'on gardera au réfrigérateur ;
Congélateur : le hacher finement, le laisser sécher deux heures sur une plaque, puis le mettre dans un sac à congélateur ;
Séchoir : bien qu'il perde beaucoup de sa saveur au séchage, on peut tenter de le faire sécher. Il est important que le séchage s'effectue rapidement et que le produit soit ensuite conservé au sec, au frais et à l'abri de la lumière.
Conserver la racine de persil
Réfrigérateur : quelques semaines dans un sac troué, dans le tiroir à légumes ;
Caveau : dans du sable humide, il se conservera une partie de l’hiver ;
Séchoir : couper la racine en fines tranches et mettre ces dernières au déshydrateur.
Comment préparer le persil
Le persil est une des herbes aromatiques les plus utilisées en Europe, et en France particulièrement. Grâce son goût unique mais discret, il se glisse facilement dans la cuisine du quotidien et apporte une saveur délicate qui fait la différence. En cuisine, on utilise les feuilles du persil autant que ses tiges pour éviter le gaspillage alimentaire. Le persil s’ajoute aux préparations crues et cuites, à condition de ne pas le faire chauffer trop longtemps au risque d’atténuer son goût si subtil.
Utiliser les feuilles de persil en cuisine
Fines herbes : persil, cerfeuil, ciboulette et estragon composent ce mélange traditionnel qui accompagne à merveille les omelettes, les salades vertes, le poulet ou le poisson poché ;
Bouquet garni : il se compose de trois brins de persil, d'une branche de laurier et d'un brin de thym que l'on attache ensemble avec une ficelle de boucher. Il aromatise soupes, ragoûts et autres préparations culinaires. On peut lui apporter des variantes en ajoutant, par exemple, une branche de céleri, la partie verte d'un poireau ou une tige d’origan ;
Persillade : elle est composée à parts égales de persil et d'ail hachés. Elle accompagne traditionnellement des tranches de boeuf froid. On l'ajoute aussi en fin de cuisson aux plats de boeuf ou d'agneau grillé, au poisson frit, au poulet ou aux légumes ;
Les soupes, les légumes, les pommes de terre, le riz, les pâtes, les farces, les sauces, pratiquement tous les plats, excepté ceux qui sont sucrés, bénéficieront de l'addition d'une pincée de persil ;
La salade taboulé constitue l'une des meilleures manières de consommer de bonnes quantités de persil. On la prépare avec du boulgour cuit, des dés de tomate, du persil plat haché, de la menthe hachée (en petite quantité) et des oignons verts émincés. Arroser de jus de citron et d'huile d'olive et servir bien froid. Si on aime le piquant, on peut ajouter du piment fort ;
Le beurre maître d'hôtel, que l'on sert généralement sur un steak grillé, se prépare en battant du beurre en crème et en l'assaisonnant avec du persil haché finement, du sel et du poivre. On ajoute ensuite graduellement, en brassant sans arrêt, une cuillerée à soupe de jus de citron ;
Après un repas fortement aillé ou autrement épicé, mâcher quelques brins de persil pour rafraîchir l'haleine.
Que faire de la tige de persil ?
La râper ou la trancher et l'ajouter aux salades ;
L'ajouter aux soupes et ragoûts, la faire frire ou rôtir ou la cuire à l'eau et la piler, avec des pommes de terre, par exemple, ou des carottes ;
La couper en tranches et la frire à la manière des croustilles de pomme de terre.
Voyager en cuisine grâce au persil
Gremolata : composé à parts égales d'ail, de persil, de zeste de citron et de zeste d'orange hachés, il accompagne traditionnellement l'osso-buco, mais convient à tout autre plat de viande braisée. On ne l'ajoute qu'à la fin de la cuisson ;
Sauce verte de Francfort : elle se prépare avec un mélange d'herbes fraîches qui pourra comprendre en tout ou en partie, selon l'approvisionnement : persil, ciboulette, cerfeuil, bourrache, aneth, épinards, cresson de fontaine, estragon, basilic, fenouil... On hache trois tasses d'un mélange de ces herbes que l'on passe au mélangeur avec de l'oignon, du yogourt ou de la crème sure. On ajoute ensuite, sans passer au mélangeur un peu de mayonnaise et de fromage blanc (ou cottage) de façon à obtenir une sauce bien crémeuse. On sale, on poivre et, si désiré, on ajoute des oeufs durs émincés. Servir avec une viande ou un poisson ;
Dans la sauce pesto, remplacer le basilic par du persil ;
En Belgique et en Suisse, on fait frire les feuilles et on les sert en accompagnement des fruits de mer et des viandes grillées. Au Japon, on les trempe dans de la pâte à tempura avant de les frire ;
En Grande-Bretagne, on en fait une gelée ;
Au Mexique, on les ajoute à la salsa verde.
Contre-indications et allergies au persil
Il existe très peu de contre-indications à la consommation de persil ni d’allergie particulièrement connue. Surtout au vu des faibles quantités généralement consommées quotidiennement. Toutefois, le persil est riche en vitamine C et peut donc être à limiter dans le cadre d’un traitement anticoagulant. Pour plus d’informations, ne pas hésiter à consulter un professionnel de santé.
Traitement anticoagulant
Le persil contient des quantités non négligeables de vitamine K. Cette vitamine, nécessaire entre autres à la coagulation du sang, peut être fabriquée par l’organisme en plus de se retrouver dans certains aliments. Les gens prenant des médicaments anticoagulants, par exemple ceux mis en marché sous les appellations Coumadin®, Warfilone® et Sintrom®, doivent adopter une alimentation dans laquelle le contenu en vitamine K est relativement stable d’un jour à l’autre.
Les fines herbes, tel le persil, contiennent de la vitamine K et doivent donc être utilisées comme assaisonnement seulement. Il est conseillé aux personnes sous anticoagulothérapie de consulter un diététiste-nutritionniste ou un médecin afin de connaître les sources alimentaires de vitamine K et de s’assurer d’un apport quotidien le plus stable possible.
Histoire et anecdotes
Le terme « persil », qui est apparu au XIIe siècle sous la forme de « perresil », a pris sa forme définitive au XIIIe siècle. Il est dérivé du latin petroselinum, qui l'a emprunté au grec petroselinon. Le nom grec signifie « céleri des rochers », car on croyait à l'époque que le céleri et le persil constituaient deux variantes d'une même plante. Pour les distinguer, on les désignait par leur habitat naturel, les marais pour le céleri, les terrains rocheux pour le persil. D’ailleurs, dans certains pays, il est d'usage de le planter dans les interstices des murets de pierre.
Un peu d’histoire
Les anciens Québécois utilisaient peu le persil frisé en cuisine. Avec l’expansion de la restauration, il est devenu la garniture obligée du plat principal, mais les clients s'empressaient de ne pas le manger, justement parce que son rôle était de décorer. En Europe, la présence d'une tige de persil frisée dans son assiette signifiait que le grand chef s'était occupé personnellement de cette commande. Peut-être à cause de cela, le persil plat était vu comme une herbe plus commune. En réalité plus savoureux et plus riche en huiles essentielles, ce dernier gagne lentement du terrain.
Le persil viendrait du bassin méditerranéen et des régions avoisinantes situées au sud et à l'est, et aurait été domestiqué dans le sud de l'Europe, possiblement en Sardaigne. On le consommait il y a au moins 5 000 ans, et les Grecs et les Romains le cultivaient au début de notre ère. Les Grecs, qui le tenaient en haute estime, couronnaient les vainqueurs des jeux Isthmiques de chapelets faits de ses feuilles et ils en fabriquaient des couronnes pour leurs morts.
Sa culture s'est répandue dans l'ouest de l'Europe aux XVe et XVIe siècles, puis dans les autres parties tempérées du monde. Il traversera l'Atlantique avec les premiers colons et deviendra rapidement l'herbe aromatique la plus employée en cuisine. Aujourd'hui, on le cultive même dans les zones subtropicales, à haute altitude.
La variété dite « à grosse racine » n'était apparemment pas connue ni dans l'Antiquité ni au Moyen Âge. Par contre, il en est fait mention dans des dictionnaires anglais du XVIIIe siècle. En dehors de l'Europe centrale et de l'Ouest, elle est peu consommée. On trouvait, autrefois, des variétés tant à racines rondes qu'à racines coniques, mais aujourd'hui, seules ces dernières sont offertes dans le commerce. Enfin, les côtes d'une variété napolitaine étaient jadis consommées comme légume, tout comme le sont celles du céleri.
Jardinage biologique
Le persil est tellement lent à germer, qu'une croyance veut qu'il aille voir le diable neuf fois avant de sortir de terre. Autant que possible, utiliser des semences de l'année précédente, car en vieillissant, elles perdent rapidement de leur pouvoir de germination. Les faire tremper toute une nuit et les rincer plusieurs fois avant de les semer afin de favoriser leur germination. On peut les semer en pleine terre, mais le résultat est meilleur si l’on sème à l'intérieur six à huit semaines avant les derniers gels attendus. Pour les garder humides, couvrir les graines d'une très légère couche de vermiculite.
Exposition : soleil ou mi-ombre. Arroser en période sèche. Si les tiges et les feuilles deviennent coriaces, rabattre le plant au ras du sol et bien arroser. La repousse donnera des tiges et des feuilles plus fines. Protégé des gels profonds par un bon paillis, le persil survivra à l'hiver. Toutefois, l'année suivante, il faudra tailler la tige florale si l'on veut récolter les feuilles. Ou alors, on la laissera monter et on récoltera les semences. On peut également transplanter quelques plants dans des pots et les garder à l'intérieur durant l'hiver. Mais, il faut s'attendre à ce que leur croissance ralentisse considérablement, à moins de leur donner un éclairage artificiel correspondant à celui de l'été et d'arroser régulièrement le feuillage pour créer un milieu humide.
Récolter en prenant les feuilles se situant sur le pourtour du plant, ce qui permet à ce dernier de se régénérer grâce aux jeunes feuilles du centre. Attendre qu'il ait gelé à quelques reprises avant de récolter les racines qui n'en seront que plus douces. On peut tenter l'expérience de laisser une partie de la récolte en terre pour la récupérer au printemps, mais il n'est pas certain que l'on réussira.
Écologie et environnement
Le persil est l'hôte involontaire d'une grosse chenille verte marquée de jaune et de noir qui, si elle survit à ses prédateurs, donnera naissance au papillon du céleri, dont les ailes noires sont tachetées de bleu et de jaune et se prolongent par des queues. Il s'agit d'un des plus beaux et des plus gros papillons (9 cm à 10 cm ) de l'Amérique du Nord. Les jardiniers qui se doublent d'entomologistes n'hésitent pas à semer plus de persil qu'il n'en faut pour répondre à leurs besoins, rien que pour avoir la joie d'observer un de leurs papillons préférés.
Le papillon pond ses œufs sur les tiges des plantes de la famille des apiacées (persil, céleri, aneth, fenouil, etc.). Ces plantes produisent des substances qui éloignent la plupart des insectes qui tentent de s'en nourrir, mais la chenille du papillon du céleri résiste à l'effet de ces substances. En effet, elle a la capacité de les détoxiquer et les éliminer rapidement, ce qui lui permet de croître en consommant exclusivement les tissus des apiacées.
Bien qu'elles puissent causer des dégâts dans les monocultures, les chenilles de cette espèce posent rarement de problèmes sérieux dans les jardins familiaux. Et comme elles servent également de nourriture à de nombreux animaux ainsi qu'aux guêpes parasites, les attirer au jardin n'amène que du bon.
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Les lunettes de vue ont traversé les siècles et les époques avant de devenir les accessoires que nous connaissons aujourd’hui.
C’est en Italie au 13ème siècle que les premières lunettes de vue ont été inventées. Appelées les bésicles, elles étaient fabriquées grâce à deux verres ronds enchâssés dans des cercles attachés individuellement à des manchons reliés entre eux à l’aide d’un clou. Ces premières lunettes de vue étaient utilisées principalement par les moines copistes.Ensuite, le moine Roger Bacon invente la pierre de lecture, ancêtre de la loupe, inspiré par les travaux du scientifique Alhazen sur les caractéristiques grossissantes des lentilles.
Il faudra attendre les années 1450 pour que la fabrication des lunettes soit introduite en France.
Au 15 ème siècle, les premiers verres concaves apparaissent. Les lunettes que l’on appelait les bésicles étaient fabriquées avec du bois, de la corne ou du cuir. Les bourgeois en portaient des plus luxueuses fabriquées en écaille de tortue, en os ou en ivoire. Elles deviennent alors plus confortables et s’adaptent au visage.
En 1752, une grande évolution a eu lieu concernant les lunettes. Un opticien Anglais, Edward Scarlett, invente les branches comme nous les connaissons aujourd’hui. La différence, c’est que les branches étaient plus courtes, elles arrivaient aux tempes. Les lunettes à tempes étaient adaptées aux fameuses perruques du 18 ème siècle.
Les siècles suivants, la Bourgeoisie a mis à l’honneur les monocles, les binocles et les faces à mains étaient signe de richesse. Ces accessoires étaient souvent fabriqués avec des matières nobles ou richement ornées.
Il faudra attendre le 19ème siècle pour que les lunettes deviennent des accessoires accessibles à tous. L’amélioration des matériaux et l’industrialisation font grandir l’essor des lunettes qui deviennent plus confortables, plus légères et ergonomiques. Les matières sont alors plus simples à trouver.
Jusqu’au début du 20ème siècle, les lunetiers exercent plusieurs métiers à la fois (commerçant paramédical, artisan-fabricant). En 1954, le brevet d’opticien-lunetier (BTS) est créé. Aujourd’hui, l’opticien-lunetier est avant tout considéré comme un professionnel de santé.
Ainsi, on trouve des montures de lunettes en plastique, en acétate, en métal…
Tous ces matériaux modernes permettent de fabriquer des lunettes de toutes sortes avec des formes bien différentes et légères qui correspondent à la forme du visage. Les opticiens cherchent à fabriquer des lunettes tendances, agréables à porter et solides.
Les lunettes de vue ont bien évolué depuis leur création. Aujourd’hui, vous pouvez trouver des lunettes au prix le plus juste dans les magasins Lunettes Pour Tous et sur lunettespourtous.com. Un grand choix de montures est proposé, dans des matériaux solides et tendances pour tous les goûts !
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Quelle est l’histoire des lunettes de vue ? - lunettespourtous
Quelle est l’histoire des lunettes de vue ?
2 décembre 2021
De nos jours, en plus d’êtres correctrices ou protectrices, les lunettes sont un véritable accessoire de mode. Elles apportent du style et mettent en valeur les yeux et le visage. Mais était-ce le cas il y a des siècles ? Comment les lunettes de vue ont-elles été créées et comment ont-elles évolué ?
L’histoire des lunettes de vue
Les lunettes de vue ont traversé les siècles et les époques avant de devenir les accessoires que nous connaissons aujourd’hui.
C’est en Italie au 13ème siècle que les premières lunettes de vue ont été inventées. Appelées les bésicles, elles étaient fabriquées grâce à deux verres ronds enchâssés dans des cercles attachés individuellement à des manchons reliés entre eux à l’aide d’un clou. Ces premières lunettes de vue étaient utilisées principalement par les moines copistes.Ensuite, le moine Roger Bacon invente la pierre de lecture, ancêtre de la loupe, inspiré par les travaux du scientifique Alhazen sur les caractéristiques grossissantes des lentilles.
Il faudra attendre les années 1450 pour que la fabrication des lunettes soit introduite en France.
Au 15 ème siècle, les premiers verres concaves apparaissent. Les lunettes que l’on appelait les bésicles étaient fabriquées avec du bois, de la corne ou du cuir. Les bourgeois en portaient des plus luxueuses fabriquées en écaille de tortue, en os ou en ivoire. Elles deviennent alors plus confortables et s’adaptent au visage.
En 1752, une grande évolution a eu lieu concernant les lunettes. Un opticien Anglais, Edward Scarlett, invente les branches comme nous les connaissons aujourd’hui. La différence, c’est que les branches étaient plus courtes, elles arrivaient aux tempes. Les lunettes à tempes étaient adaptées aux fameuses perruques du 18 ème siècle.
Les siècles suivants, la Bourgeoisie a mis à l’honneur les monocles, les binocles et les faces à mains étaient signe de richesse. Ces accessoires étaient souvent fabriqués avec des matières nobles ou richement ornées.
Il faudra attendre le 19ème siècle pour que les lunettes deviennent des accessoires accessibles à tous. L’amélioration des matériaux et l’industrialisation font grandir l’essor des lunettes qui deviennent plus confortables, plus légères et ergonomiques. Les matières sont alors plus simples à trouver.
Jusqu’au début du 20ème siècle, les lunetiers exercent plusieurs métiers à la fois (commerçant paramédical, artisan-fabricant). En 1954, le brevet d’opticien-lunetier (BTS) est créé. Aujourd’hui, l’opticien-lunetier est avant tout considéré comme un professionnel de santé.
Ainsi, on trouve des montures de lunettes en plastique, en acétate, en métal…
Tous ces matériaux modernes permettent de fabriquer des lunettes de toutes sortes avec des formes bien différentes et légères qui correspondent à la forme du visage. Les opticiens cherchent à fabriquer des lunettes tendances, agréables à porter et solides.
Les lunettes de vue ont bien évolué depuis leur création. Aujourd’hui, vous pouvez trouver des lunettes au prix le plus juste dans les magasins Lunettes Pour Tous et sur lunettespourtous.com. Un grand choix de montures est proposé, dans des matériaux solides et tendances pour tous les goûts !
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Cela fait 100 ans que l’on ne tourne plus la manivelle pour démarrer…
Avec les modèles des années cinquante et soixante, la manivelle était encore présente en secours. En cas de problème d’énergie, il restait ce moyen de démarrer la voiture. C’était avant que les constructeurs abandonnent le moteur en ligne pour adopter le bloc transversal qui tenait moins de place.
Avec les modèles des années cinquante et soixante, la manivelle était encore présente en secours. En cas de problème d’énergie, il restait ce moyen de démarrer la voiture. C’était avant que les constructeurs abandonnent le moteur en ligne pour adopter le bloc transversal qui tenait moins de place.
Tourner la clé de contact pour donner vie à sa voiture. Une action effectuée depuis bientôt cent ans par l’automobiliste lambda.
Pour ceux qui n’en ont jamais vu, le démarreur d’une voiture… Dans la partie échancrée à droite, on aperçoit le pignon qui attaque le volant moteur afin de démarrer le moteur. Le démarreur récupère son énergie de la batterie pour activer le bloc.
Quoi de plus simple que de glisser une clé de contact dans le Neimann de la voiture ou même de poser sa clé (ou sa carte, voire son téléphone) dans le vide poche pour pouvoir démarrer son véhicule ?
Un geste quasi automatique alors qu’au début de l’automobile, il fallait de la force et de l’habileté pour lancer le moteur. Force, car la manivelle entrainait directement le moteur et habileté car il fallait faire attention au retour de manivelle en cas de manœuvre avortée et s’éloigner rapidement.
Un retour de manivelle mortel
En 1910, Henry Leland, fondateur de la marque Cadillac, apprend la mort d’un conducteur suite à un retour de manivelle. Il demande à des ingénieurs d’inventer un système de démarrage qui remplace la manivelle. C’est Charles Kettering, de la société Delco, qui crée le démarreur installé dès 1912 sur toutes les Cadillac.
En 1916, l’ensemble des constructeurs américains l’adopte. L’invention traverse l’Atlantique après la première guerre mondiale et l’Europe l’installe sur les automobiles dans les années vingt.
C’est aujourd’hui le moyen le plus courant pour démarrer son moteur. Appuyer sur un bouton est la forme moderne de la clé de contact, après la carte de démarrage popularisée par Renault sur nombre de modèles comme le Scénic. Photo DR
C’est aujourd’hui le moyen le plus courant pour démarrer son moteur. Appuyer sur un bouton est la forme moderne de la clé de contact, après la carte de démarrage popularisée par Renault sur nombre de modèles comme le Scénic.
La manivelle fait de la résistance
En 1912, plusieurs types de démarreurs étaient en concurrence : démarreurs à air comprimé (Wolseley, Sunbeam) ou encore à ressort (Adler) cotoyaient la manivelle. Un système qui fonctionnait sur la Ford T et sur les voitures dont le taux de compression était peu élevé.
En France, la manivelle a résisté jusque dans les années cinquante, notamment sur la Deux chevaux. Mais, comme chez Peugeot et Renault, la manivelle était un dispositif de secours, au cas où la batterie donnerait des signes de faiblesse (on était en 6 volts !).
En 2005, une étape est franchie avec la production en série de démarreurs spécifiquement conçus pour les systèmes stop & start
Parce qu'aujourd'hui, même s'il y a une clé physique, en pratique la forme de la clé ne sert plus qu'au déverrouillage du Neiman, pour le démarrage il y a un petit transpondeur dans la clé qui est reconnu (ou pas) par le système électronique de la voiture pour autoriser ou non le démarrage.
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Marie Wilbouchewitch (1864-1961), de nationalité russe, – future épouse du neuroanatomiste Jean Nageotte – est la deuxième femme à avoir été nommée à l’internat des hôpitaux de Paris, en 1888, soit deux ans après la première, l’Américaine Augusta Klumpke (1859-1927), future femme du neurologue Jules Dejerine. Marie est la première à avoir accompli intégralement ses quatre années d’internat, étant donné qu’Augusta Klumpke avait démissionné au bout d’un an et demi. Après une excellente formation chirurgicale – deux ans comme externe, puis trois ans en tant qu’interne – tout particulièrement en chirurgie infantile (chez Georges Félizet et Louis-Alexandre de Saint-Germain), elle se consacre au développement de la gymnastique orthopédique. Elle assure pendant vingt-cinq ans la direction bénévole de la salle de gymnastique correctrice du service de Félix Brun à l’hôpital des Enfants-Malades et publie un Atlas Manuel de gymnastique orthopédique ainsi que de nombreuses communications à la Société Française de Pédiatrie, dont elle fut la présidente. On lui doit aussi l’introduction en France du Service Social à l’hôpital. Parallèlement, elle exerce en ville la médecine générale, qu’elle affectionne particulièrement. Pendant la Grande Guerre elle s’engage comme assistante bénévole du docteur Adolphe Jalaguier, chirurgien des hôpitaux, chef du service « 1er Blessés » au Val-de-Grâce.
Outre ses qualités de médecin, Marie Wilbouchewitch est une compositrice de musique appréciée. En conclusion, pionnière de l’orthopédie pédiatrique et première femme chirurgien, Marie Wilbouchewitch-Nageotte apparaît comme une figure importante de l’histoire de la médecine française du XIX-XXe siècle et de celle de l’entrée des femmes en médecine.
