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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

CURIOSITÉS

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chocolatte21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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26 septembre 2024 09:51

Le saviez vous ...

L'oeillet d'Inde

Le nom de l’œillet d’Inde est trompeur : cette plante poussait à l’origine dans les régions tropicales d’Amérique latine. C’est sa ressemblance avec l’œillet commun provenant, quant à lui, des Antilles – autrefois connues comme « Indes occidentales » – qui lui vaut cette appellation.

C’est Charles Quint qui amène cette plante en France au 16e siècle. Elle est alors désignée comme « fleur de Tunis » – la ville dans laquelle l’empereur l’a trouvée.

Son nom latin est Tagetes patula – à ne pas confondre avec Tagetes erecta, qui désigne la rose d’Inde. Cette dernière est en effet plus haute que l’espèce qui nous intéresse, et ses fleurs sont plus imposantes. Toutes deux sont néanmoins appelées « tagètes » en français – « tagète étalé » pour l’œillet. Elles appartiennent à la famille des Astéracées ou Composées. Elles peuvent commencer à fleurir au milieu du printemps, plus souvent au mois de juillet, et survivent rarement aux premières gelées de l’automne ; il est donc possible d’en admirer durant près de six mois de l’année.

Les couleurs chatoyantes de l’œillet d’Inde vont du jaune à l’orangé, virant parfois même au brun, selon les nombreuses variétés existantes. La culture de cette plante présente en outre l’avantage d’être peu compliquée, ce qui la rend présente en nombre dans nos espaces verts, que ce soit en pot ou en pleine terre.

Fréquemment semés dans une visée ornementale, les œillets d’Inde sont également appréciés des jardiniers dans la lutte contre certaines espèces invasives, ainsi qu’en agriculture biologique. Leur odeur particulière, due à la présence de glandes oléifères dans les feuilles, est en effet rarement appréciée des humains ; elle ne l’est pas davantage de certains insectes ravageurs. Ces derniers semblent en effet également repoussés par cette senteur grâce à leur puissant système olfactif, ce qui permet d’éviter qu’ils ne s’approchent et détruisent les plantations environnantes. L’œillet d’Inde réduit certainement les dégâts de limaces et escargots car il les attire et les détourne de vos courgettes, salades, haricots, etc.

D’autres invertébrés raffolent en revanche des œillets d’Inde : c’est par exemple le cas de l’escargot petit-gris – Helix aspersa. Ces plantes, dans un potager, attirent alors l’animal et protègent par conséquent salades et autres légumes de ses ravages.
Il est souvent recommandé près des tomates et aurait des effets contre les pucerons, altises, aleurodes, mildiou et oïdium et même les moustiques (Aedes aegypti) ! La fleur nectarifère attire les syrphes, petites mouches rayées de noir et jaune dont les larves sont friandes de pucerons. Il faut malgré tout se montrer prudent car l’œillet d’Inde peut aussi faire concurrence aux légumes et conduire à l’effet inverse, d’autant que les cultivars au sein de la même espèce Tagetes patula ont un pouvoir allélopathique variable.

Certains auteurs considéraient ce tagète comme un poison pour l’être humain. Sa racine a toutefois été employée pour ses prétendues vertus médicinales, en particulier en raison de ses propriétés anthelmintiques – vermifuges – qui auraient notamment permis d’éliminer le ver solitaire.

https://images.app.goo.gl/9wcaTwg3X2rg9hPA8

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26 septembre 2024 08:53

Bien que le concept de sécurité sociale ne soit pas une idée américaine, le terme « sécurité sociale » a été inventé pour la première fois par un Américain, Abraham « Abe » Epstein, leader national du mouvement de protection sociale dans la première moitié du 20e siècle.

Abe Epstein a été directeur de recherche de la commission de Pennyslvanie sur les pensions de vieillesse de 1918 à 1927. En 1923, il a encouragé l’adoption d’une loi sur l’assistance aux personnes âgées, mais lorsque cette loi a été déclarée inconstitutionnelle par la Cour suprême de l’État, il a créé une organisation nationale pour encourager le public à soutenir les programmes de pensions de vieillesse de l’État et d’autres législations sociales. Son compagnon, Emil Frankel, lui avait dit lors d’une promenade à Harrisburg qu’il n’utiliserait pas le mot « pension », car « à ce moment-là, le mot avait une connotation d’action politiquement radicale qui remettait en cause l’ordre établi » (Frankel 1949). Il a proposé d’utiliser le mot « sécurité ». En 1927, l’American Association for Old Age Security (Association américaine pour la sécurité de la vieillesse) a été fondée. En 1933, Abe Epstein change le nom de l’organisation en Association américaine pour la sécurité sociale.

J’ai insisté sur le terme « sécurité sociale » parce que j’avais alors une idée claire des différences entre le concept d’assurance sociale élaboré par Bismarck en Allemagne et le concept de protection sociale élaboré en Angleterre. Je ne voulais surtout pas d’une « assurance sociale » parce que cela lui donnerait la tournure allemande du concept d’assurance actuarielle en termes d’épargne obligatoire qui ne justifie pas les contributions gouvernementales. Je ne voulais pas de « sécurité économique » parce que ce que j’espérais n’était pas seulement une forme de sécurité pour les travailleurs en tant que tels, mais ce type de sécurité qui, en même temps, favoriserait le bien-être de la société dans son ensemble, car j’étais convaincu qu’aucune amélioration des conditions de travail n’est possible si la sécurité du peuple dans son ensemble n’est pas améliorée ». Epstein 1941

Franklin Delano Roosevelt a d’abord utilisé le terme « sécurité économique ». Il l’a utilisé en 1934, lorsqu’il a formé le Comité de la sécurité économique, et il l’a utilisé à nouveau en 1935, dans son message au Congrès appelant à l’adoption des recommandations du Comité. Epstein pense qu’il a agi ainsi dans le but délibéré de dissocier l’initiative gouvernementale de son organisation privée. Cependant, la loi sur la sécurité sociale de 1935 a créé le programme de sécurité sociale, établissant un droit fondamental à une pension de vieillesse, ainsi qu’une assurance contre le chômage, financée par les impôts sur les salaires.

Le terme a entamé une carrière internationale, notamment lorsque la Charte de Philadelphie, la déclaration des buts et principes de l’Organisation internationale du travail (OIT), adoptée le 10 maith 1944 par la Conférence internationale du travail, a propagé le terme de « sécurité sociale ». Le paragraphe 6 de la Charte de Philadelphie précise que l’OIT doit favoriser « parmi les nations du monde » « l’extension des mesures de sécurité sociale en vue d’assurer un revenu de base à tous ceux qui ont besoin d’une telle protection ». Trois des sept recommandations adoptées par la conférence, ainsi que quatre résolutions supplémentaires, portaient spécifiquement sur des propositions de sécurité sociale.

Après la libération, des pays comme la Belgique (1944) et la France (1945) ont adopté leur propre législation en matière de sécurité sociale : la sécurité sociale (abrégée en « la Sécu » pour les amis).

Aujourd’hui, nous préférons parler de protection sociale, qui comprend la sécurité sociale (définie comme l’assurance sociale) et l’assistance sociale (prestations et services fondés sur les besoins et/ou sous condition de ressources). Toutefois, il existe différentes définitions et visions de ce que la protection sociale pourrait/devrait inclure.

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25 septembre 2024 08:57

Pourquoi fêtons-nous un prénom chaque jour ?

Dans les calendriers, chaque jour est accompagné d’un prénom, et l’habitude perdure de considérer que ce jour-là est la fête des personnes portant ce prénom. Mais pourquoi cette pratique ? Quel sens a-t-elle ?

Explication des prénoms dans le calendrier
En fait, ces prénoms sont des prénoms de saints chrétiens, morts ce jour-là. Comme nous pouvons le lire dans l’article Saint de l’encyclopédie en ligne Vikidia :

« Un saint est une personne reconnue par les croyants d’une religion pour leur relation particulière avec le divin. Cette relation est alors appelée sainteté.
Certaines religions rendent un culte à ces saints, d’autres refusent de reconnaître la notion de saint.
Un saint est une personne importante dans la religion chrétienne. »

Si les premiers calendriers des Eglises, faisant mémoire des martyrs (avant d’élargir la liste des saints), remontent au IVe siècle, « la première édition du Martyrologe romain paraît en 1584 » . À cette époque, un calendrier de saints chrétiens est donc fixé et chaque jour on célèbre un saint ou une sainte différent (pas plus de deux par jour), c’est-à-dire qu’on honore sa mémoire, qu’on se rappelle le modèle qu’il était pour bien agir et devenir saint à son tour (source : Saint du jour, site web catholique Le jour du seigneur.com). Comme l’indique le père Dominique-Marie Dauzet, prêtre et docteur en histoire des religions, » consacrer une journée à un saint, c’est donc « faire un effort de mémoire »
Mais d’où viennent les prénoms de vos calendriers ?

Et on fête chaque jour la personne qui porte comme prénom de baptême le prénom du saint ou de la sainte. Ce calendrier a évolué depuis ; le pape Paul VI, le 14 février 1969, dans un texte intitulé Motu proprio : Mysterii Paschalis celebrationem, a acté la modification de ce calendrier, réduisant le nombre de saints à fêter (source : Dictionnaire des prénoms et des saints de Pierre Pierrard, nouvelle éd. 1987, Larousse, extrait consultable sur le site de Numilog).

Aujourd’hui, cette tradition a fortement perdu son lien avec la religion.

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25 septembre 2024 08:49

Le saviez vous ...

Lumen

L’évolution technologique du secteur des ampoules a favorisé l’introduction de nouveaux termes. Pour bien choisir ce que l’on achète, il est plutôt important de les connaître et de les comprendre. Dans cet article, nous vous proposons une explication du mot « lumen », avec à la clef des définitions, une explication de la différence entre watts et lumens, ou encore des conseils pour choisir les lumens de votre luminaire.

Le lumen, c’est quoi ?

Pour commencer, voyons une définition simple du terme « lumen ». Le lumen est une unité de mesure, généralement noté lm. Elle mesure la luminosité ou le flux lumineux fourni par un luminaire ou une ampoule. Le lumen fait donc référence à la quantité de lumière émise. Elle permet de la quantifier. Plus le nombre de lumens est élevé, plus la source lumineuse produit de la lumière. Cette information nous indique si nous sommes face à une source de lumière à faible intensité lumineuse ou, au contraire, à un éclairage puissant.


Quelle est la différence entre les watts et les lumens ?
Lors de l’achat d’une ampoule, nous avons tendance à confondre la puissance électrique de l’ampoule, exprimée en watts et l’intensité de l’éclairage, exprimée en lumens.

En effet, nous avons pris l’habitude de choisir nos ampoules en fonction des watts. C’est une pratique qui fonctionnait notamment avec les ampoules à incandescence. Nous pouvions par exemple choisir une ampoule de 15 watts pour une lampe de chevet et de 60 watts pour l’éclairage principal d’une cuisine.

Avec l’arrivée des ampoules LED, cette pratique n’est plus d’actualité. Pour connaître le flux lumineux fourni par votre éclairage, il faut consulter les lumens, qui apportent une réelle information sur le sujet. Les watts, quant à eux, vous donnent des indications sur la consommation électrique de votre luminaire.

Il faut donc retenir que ce n’est pas parce que votre luminaire consomme beaucoup qu’il produit une grande quantité de lumière. Eh oui, de nombreuses ampoules LED possèdent une très faible consommation (watts) mais offrent une certaine luminosité (lumens).

Pour résumer en deux lignes :

Lumens → Luminosité offerte par la source lumineuse
Watts → Consommation de la source lumineuse
Comment bien choisir les lumens de votre luminaire ?
Maintenant, que vous en savez un peu plus sur les lumens, laissez-nous vous présenter quelques conseils pour vous aider à choisir la bonne ampoule, ou le bon luminaire.

Le nombre de lumens nécessaire dépend de plusieurs facteurs comme la taille de l’espace à illuminer, sa hauteur sous plafond, le type de lampes utilisé ou encore vos besoins. Eh oui, chaque pièce nécessite un éclairage bien spécifique. Idem pour les types de lampes, votre lampe de chevet n’aura pas besoin d’un flux lumineux très intense.

La cuisine est la pièce qui, comme la salle de bain, nécessite le plus de lumière. Pour cette pièce, il vous faudra donc un nombre élevé de lumens. N’oubliez pas qu’il est important de répartir les sources de lumière dans votre pièce de vie. En cuisine, il vous faudra par exemple une source lumineuse au-dessus de la table et une autre au niveau du plan de travail. Dans cette pièce, nous vous conseillons des éclairages de 3 500 à 6 000 lumens.

Si vous avez un salon-séjour, sachez que l’éclairage requis n’est pas le même dans les deux espaces. Eh oui, dans votre salon, vous n’aurez pas besoin de beaucoup de luminosité. Un nombre entre 1 500 et 3 000 lumens sera parfait. La salle à manger nécessite une plus grande quantité de lumière, comme la cuisine, vous pourrez donc opter pour un éclairage principal de 3 000 à 5 000 lumens. Vous ne souhaitez insérer qu’un seul luminaire intérieur dans votre salon-séjour, optez pour un éclairage dimmable.

Finissons par la chambre, dans cette pièce, tout dépend de vos installations. Nous vous conseillons un luminaire avec un éclairage entre 850 et 1 200 lumens si vous y passez du temps seulement au moment du coucher. En revanche, pour une chambre d’enfant, qui sert également d’espace de jeu et de travail par la suite, il est possible de monter jusqu’à 2 500 lumens.

Nos conseils, ici, sont valables pour l’éclairage principal de la pièce. En cas d’ajout de lampes à poser, sur un bureau ou une table de chevet par exemple, vous n’aurez pas besoin d’autant de luminosité. Pour cela, votre lampe à poser nécessitera plutôt de 300 à 600 lumens.

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25 septembre 2024 08:44

C'était hier ...

1493 : Christophe Colomb part pour une deuxième expédition. Il emmène cette fois 17 navires et 1500 hommes. C'est le début de la conquête et de la colonisation du Nouveau Monde. Il découvrira Porto Rico, les îles Vierges, la Guadeloupe et la Jamaïque.

1988 : Marc Batard bat le record de l'ascension de l'Everest (8848 m) sans oxygène en 22 h 30.

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24 septembre 2024 18:16

L'histoire du Guide du Routard

En 1973, qui aurait cru qu’un guide « hippie » deviendrait un phénomène de l’édition, incontournable compagnon des voyageurs ?

Né de la mouvance « soixante-huitarde » qui engendra Libération et Nouvelles Frontières, le Routard trouve ses racines dans la littérature beatnik (Kerouac) et la vague musicale et culturelle qui en découla (du flower power de San Francisco au road movie ambiance Easy Rider). Son succès n’est pas seulement marketing : il tient avant tout à des valeurs, partagées par le lectorat qu’il reflète : melting pot d’humanisme, d’écologie, de respect des peuples, d’autodérision, d’humour bon enfant, de quête d’authenticité, de nostalgie des paradis perdus et de clins d’œil à Tintin…

1968-1975

Tout a commencé en musique... En 1968, Philippe Gloaguen écoute le Métèque de Moustaki et la musique de Macadam Cow-boy. Et, entre deux pavés lancés contre les CRS (c’est du moins ce que colporte la légende), il rêve de « la route des Zindes »...

En 1972, de retour des contrées mythiques enfin arpentées (Istanbul, Téhéran, Islamabad, Goa, Katmandu), Philippe se précipite dans le bureau du fondateur d’Actuel, Jean-François Bizot : « Chef ! chef ! Je tiens un reportage d’enfer ! » Bizot fut le premier à avoir entre les mains, le manuscrit du Guide du routard... Pas moins de 22 pays en un volume !

Sentant monter en lui la flamme d’une vocation naissante, Philippe entame un nouveau genre de trek himalayen : le tour des éditeurs parisiens. Le Guide sera refusé par 19 maisons d’édition. Dans l’une d’elles, on ira jusqu’à lui répondre avec un rien de mépris : « On ne peut pas à la fois éditer les mémoires du général De Gaulle et un livre pour les routiers » (sic)...

Finalement, un éditeur microscopique (mais visionnaire) parie sur cette formule originale pour l’époque : un guide de voyage destiné aux jeunes fauchés. Ironie du sort, le premier éditeur du Routard meurt écrasé par un autobus. Mais entre-temps, le guide est encensé par la presse, y compris celle de droite ! Les intellos vont jusqu’à disserter sur cette étrange façon de voyager, les mains dans les poches et la fleur entre les dents...

1975-1980

En 1975, le Routard renaît de ses cendres : Hachette a décidé d’investir sur le phénomène et quatre volumes sortent en librairie. Pour la couverture, le dessinateur Solé (rencontré au journal Pilote) a concocté un crobard qui fera le tour du monde et aura même l’honneur d’entrer au musée de la BD d'Angoulême. Cinq ans plus tard, la collection compte 10 titres et franchit le cap des 100 000 exemplaires. Pierre Josse, « vagabond professionnel », tiers-mondiste passionné, ancien correcteur et futur rédac’ chef, rejoint Philippe. Il apporte dans son sac à dos un enthousiasme sans faille et une plume de poète urbain qui s’allie à merveille avec l’humour et les bons tuyaux des guides.

Les années 1980 commencent chez le coiffeur : à l’instar de ces jeunes punks qui chahutent leurs grands frères beatniks, les nouveaux routards changent de look. Les mèches rebelles disparaissent. On troque les pataugas contre des baskets branchées. Et les guides gagnent en crédibilité : le Routard est désormais édité aux Etats-Unis, en Italie, en Espagne et en RFA. Des guides du terroir viennent étoffer la collection et l’édition parisienne cartonne en librairie. Le succès se transforme en phénomène durable. Aux yeux de ses lecteurs, le Routard devient une véritable référence.

Il a su également évoluer à travers les modes, sans pour autant perdre un certain esprit roots. Ce rejeton de la contre-culture « seventies » est devenu, au fil des ans, un produit culturel à part entière. Recueil underground puis livre pop, le GDR s’est toujours attaché à refléter un mode de vie particulier, synonyme de liberté, de jeunesse, d’insolence et de curiosité.

1980-1990

Si les années 1975 à 80 sont celles de la maturité, les années 90 sont celles du développement. Les chiffres donnent le vertige. Plus d’un million de ventes par an. Pour la presse, le Routard est plus qu’une réussite éditoriale : un phénomène de société. Malgré cela, le père fondateur continue de rouler en scooter... et refuse la Légion d’honneur ! Il prend juste la peine de transférer les bureaux du guide, de sa cave de Montparnasse à une petite maison cachée dans le quartier de la Butte aux Cailles.

L’équipe s’étoffe (Florence Charmetant, Benoît Lucchini, Olivier Page, etc.), les destinations se multiplient : Malaisie, Allemagne, Chili, Normandie... et même la banlieue parisienne ! Malgré tout, la prise de conscience de l’oppression urbaine et des problèmes politiques et sociaux n’autorise plus à voyager les yeux fermés. D’où les prises de position du Routard, qui combat le racisme, le SIDA et les destructeurs de l’environnement à travers ses textes et offre ses pages à tous ceux dont il se sent proche et dont il soutient les combats: Amnesty International, Survival, WWF, Greenpeace, Médecins du Monde...

1990-2000

En 10 ans, le nombre de titres a doublé. Le Routard devient une marque déposée. Les publicitaires s’intéressent à lui. Les produits dérivés fleurissent (disques, bagages, Laguiole…). Un rédacteur en chef (Patrice Trapier) du Journal du Dimanche lui consacre même une biographie : Génération Routard (Ed. JC Lattes).

Pour le Routard, cette décennie est marquée par une révolution technique : les guides s’offrent des cartes en couleur ; une révolution technologique : la création du web du Routard en 1996, bien avant qu’Internet devienne à la mode ; et une révolution sociologique : l’équipe du Guide se féminise ! Le lectorat évolue aussi, les anciens lecteurs ont eu le temps de s’embourgeoiser et deviennent plus exigeants (ce n’est pas un défaut !) : ils recherchent plus le petit hôtel de charme que l’auberge de jeunesse cracra… Mais leurs enfants continuent d’utiliser le guide de leurs parents et ses bons plans.

Malgré le temps, le Routard ne perd pas ses valeurs. La Charte de routard, publiée dans tous les guides, rappelle les voyageurs à leurs devoirs : « A l’étranger, l’étranger c’est nous » !

Le Routard suit l’actualité et y participe parfois : en 1996, il lance un appel contre la loi Debré (qui veut imposer aux citoyens la déclaration des étrangers séjournant chez eux). La pétition, relayée par Libération et des sites internet, recueille des milliers de signatures. Autre titre de fierté : pendant la guerre en Bosnie, la rédaction offre achète 10 000 guides du Routard Yougoslavie pour instruire les Casques Bleus !

En 1998, les 25 ans du Routard sont fêtés au Grand Rex, avec le plus beau des cadeaux : un concert de Cesaria Evora !

Sur le front des médias, le Guide est parfois omniprésent (au risque d’en agacer certains) : une émission hebdomadaire sur RTL, chaque été, une page hebdomadaire dans Paris Match et, au printemps 1999, une émission sur France 2, chaque dimanche : « Emmenez-moi ».
Fin 1999, une collection de fiction voit le jour : Les Polars du Routard, qui racontent les aventures d’Edmond Benakem, un beur breton. Enquêteur du Guide, Eddie a le don de se fourrer dans les pires embrouilles… C'est un échec.

2001

Le troisième millénaire démarre en grande pompe : les guides paraissent désormais avec une photo en couverture.

Parmi les nouveaux titres, une destination de taille : la Chine. Suivront Ardèche, Drôme, Paris la nuit, Andorre-Catalogne, Croatie, Junior en France, Paris à vélo, Le guide du chineur, Le guide du citoyen…

Autre événement, et pas des moindres, la mise en ligne, en juin 2001, après un an de gestation, de routard.com !

2002

Le nouveau millésime de la collection est édité en bichromie : apparition de la couleur rouge.

Parmi les créations de guides : Toulouse, Marseille, Crète, Moscou, Rome.

À l'heure du téléphone mobile, les grands opérateurs s'intéressent de près au Routard : SFR, Orange et Bouygues proposent les adresses du Routard Hôtels et restos de France à leurs abonnés.

La télévision aussi continue à suivre les aventures du Routard : Des racines et des ailes (France 3) et Capital (M6) lui consacreront chacune deux émissions en deux ans.

2003

Déjà 30 ans que le Routard trace sa route ! Cet anniversaire est célébré en mars au Zénith de Paris. Un collector réunissant 30 destinations « coups de cœur » est édité pour l’occasion.

Routard.com ne fête que ses deux ans mais marque le coup : fin août, il s'offre un nouveau look qui permet de simplifier la navigation et de mettre en avant la richesse du contenu du site.

2004

De nouveaux guides voient le jour, notamment Petits restos des grands chefs, premier GDR avec photos couleurs qui recense pas moins de 200 restaurants de grands chefs, des tables créatives mais qui ne ruinent pas le portefeuille.

La première édition des Trophées du routard, qui encouragent des projets de solidarité, est un succès. Les bourses de voyages ont permis à six équipes de 2 personnes de partir, argent et billet en poche, donner un peu de leur temps et de leur savoir-faire aux quatre coins du monde.

2005

Le Routard devient polyglotte : des guides de conversation en format poche font leur apparition dans la collection. Premiers titres parus : allemand, anglais, espagnol, italien.

Les guides uniquement dédiés à l’exploration d’une ville se multiplient : Bordeaux, Lille, Florence...

2006

L’année 2006 s’annonce sereine avec la parution de 5 nouveaux guides de conversation : chinois, croate, grec, portugais et russe.

Et routard.com ? Avec plus de 4 millions de visites chaque mois et près d'un million de pages lues par jour, routard.com s’affirme comme un incontournable site dédié aux voyages.

2007

En avril 2007, le Routard se met au camping en publiant son premier guide dédié aux sites où planter sa tente, mais aussi où trouver une yourte, une roulotte ou un tipi.

En juillet, le catalogue s'enrichit de G’Palémo, un guide de conversation révolutionnaire qui permet de se faire comprendre dans un pays dont on ne connaît rien de la langue.

À l'automne de la même année, routard.com fait peau neuve avec une nouvelle maquette.

2008

2008 est une grande année pour le Routard : le premier guide Japon est lancé tandis que votre guide préféré fête ses 35 ans.

2009

En avril 2009 paraît le premier Guide du routard Picardie.

Avec plus de 2 millions de visiteurs uniques par mois en France (source Nielsen) et plus de 35 millions de pages vues par mois, routard.com s’affiche comme le premier site francophone dédié au voyage.

2010

Appli Routard LookEn janvier sort « LOok », la première application Routard sur iPhone. C’est l’outil indispensable pour se faire comprendre partout dans le monde grâce à plus de 800 dessins autour des thèmes indispensables pour le voyage : transports, pratique, hébergement, nourriture et loisirs. Vous profitez aussi de la traduction dans 6 langues : français, anglais, espagnol, italien, allemand et japonais.

En juillet, ce sont 10 villes qui sont disponibles sur iPhone, puis sur iPad : Amsterdam, Barcelone, Berlin, Bruxelles, Londres, Marrakech, New York, Paris, Rome et Venise. Vous accédez à toutes les informations (adresses et commentaires) nécessaires à votre séjour : Où dormir ?, Où manger ?, Où boire un verre ?, Où sortir ?, Achats, À voir à faire.

Toutes les adresses sont géolocalisées et la connexion Internet n’est pas nécessaire. Pas de mauvaise surprise sur votre forfait !

Routard.com a été décrété par un jury d'internautes meilleur site Internet de voyages pour 2009.

2011

Routard.com est à nouveau élu par un jury d'internautes meilleur site Internet de voyages pour l’année 2010. Il est le seul site éditorial à figurer dans le Classement NetObserver® Harris Interactive des sites préférés des internautes français dans la catégorie voyage-tourisme, en 6e position.

2013

Le Routard fête ses 40 ans !

1200 coups de coeur

Toujours en 2013, le Routard continue d’innover et sort son album, les 1200 coups de cœur du Routard : les meilleures idées de voyage du Routard réunies dans un unique volume illustré de photos.

2014

Le Routard s’associe aux commémorations des anniversaires de la première et deuxième guerre mondiale avec deux titres : Picardie 14-18. Centenaire d'un conflit mondial et Débarquement et bataille de Normandie.

Le Routard publie son premier guide sur les Canaries.

Fort du succès de l'ouvrage illustré Nos 1200 coups de cœur, le Routard présente ses 1200 coups de cœur en France : coins préférés, patrimoine et sites naturels, mais aussi gastronomie, fêtes et festivals, activités incontournables, randonnées et routes cachées.

Deux autres titres à signaler au rayon des nouveautés : Genève, ville d'art et d'histoire, un guide tout en couleurs, et Mons 2015, Capitale européenne de la Culture : incontournables et coups de cœur, lieux culturels créés ou relookés pour l'événement...

2015

La Loire à vélo

Le Routard inaugure une nouvelle collection en couleurs, Le Routard à vélo, avec La Loire à vélo: itinéraires, voies cyclables et étapes, émaillés de bonnes adresses et illustrés de cartes.

D’autres titres viennent étoffer la collection à travers toute la France.

Il dédie un guide entier à Milan qui accueille l'Exposition universelle et lance un très attendu guide Madère.

Le Routard imprime le guide visuel « Hello ! » pour les migrants, avec Voyageurs du monde, offert aux ONG.

2016

Routard Australie

Le Routard publie un nouveau beau livre, 52 week-ends en Europe, dans la lignée des titres Coups de cœur.

À l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, le Routard et la Mission du centenaire présentent Grande Guerre 14-18. Les chemins de mémoire, pour parcourir la ligne de front des Flandres aux Vosges.

De son côté, la collection Routard à vélo se poursuit avec Vélodyssée - Roscoff/Hendaye.

Un guide Australie paraît au printemps.

2017

Voyages

Le Routard publie sa Bible « Voyages », un beau livre de 2,4 kg, tout en couleurs, pour s’inspirer ou rêver. Plus de 35 000 exemplaires achetés par le Père Noël.

Routard.com atteint 4,6 millions de visiteurs uniques par mois

Le Routard continue d’être présent dans les médias, tous les week-ends sur RTL avec Jean-Sébastien Petitdemange, tous les étés sur BFMTV et BFM Paris avec « Suivez le guide » et chaque vendredi dans le journal gratuit 20 Minutes.

Des guides d’un genre nouveau viennent étoffer la collection : les guides de terroir. Alors que les nouvelles appellations des régions françaises englobent des territoires souvent très différents, les voyageurs se rapprochent des « pays de France » : Portes de Gascogne, Vallée du Loir, Pays de Retz, Pays du Grand Clermont et des volcans d’Auvergne, etc.

Le Routard publie aussi son premier guide du Tourisme industriel en France. Des déclinaisons régionales sont réalisées.

2018

Routard.com lance son application « Bons plans voyages », pour réserver, acheter et utiliser des services utiles avant, pendant et après son séjour.

Les guides de terroir continuent d’enrichir la collection.

Premier Routard sur la Colombie. Shakira, on arrive !

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Capusa06

24 septembre 2024 09:21
chocolatte a écrit :
Capusa, j'espère que vs n'avez pas subi les mmes orages que Cannes... L'avenir fait peur.. 😰

Non Choco. Pluie et orages et interdiction de se promener en bord de mer .
La nature se déchaîne

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chocolatte

23 septembre 2024 19:34

Capusa, j'espère que vs n'avez pas subi les mmes orages que Cannes... L'avenir fait peur.. 😰

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Capusa06

23 septembre 2024 09:27

Clint Hallam, né en Nouvelle-Zélande vers 1951, a été le premier greffé de la main.

Alors qu'il purge une peine de deux ans de prison pour escroquerie, il se tranche accidentellement la main avec la scie circulaire de l'atelier. Devant les échecs de lui recoudre la main ou de lui poser une prothèse, il demande avec insistance à se faire greffer une main1. Cette opération qui dure 13 ou 14 heures est effectuée par Jean-Michel Dubernard avec l'aide de 17 autres chirurgiens dont Nadey Hakim à Lyon, en septembre 19982. Après l'opération, Clint Hallam déclenche une polémique : il avait caché ses antécédents judiciaires, et est recherché par la police pour plusieurs affaires d'escroquerie après son opération, vole d'autres patients, cherche à se faire payer pour ses apparitions médiatiques, et ne suit pas les lourds traitements immunosuppresseurs nécessaires, ce qui va provoquer plusieurs crises de rejet. Il se fait finalement amputer la main greffée le 3 février 20013 dans un hôpital privé de Londres .

D'un point de vue éthique, il s’agissait d’un cas de greffe en l’absence de risque vital, qui, en l’absence de mobilité importante obtenue de la main greffée, n'a pas été plus utile qu'une prothèse.

Cette expérience a toutefois permis de constater qu'une greffe de membre se traduisait par un transfert de cellules souches (provenant de l’intérieur des os) qui en favorisait le maintien .

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chocolatte

23 septembre 2024 07:38

C'était hier ...

1848 : Début de la production du premier chewing gum.

1937 : Le premier roman fantastique de John Ronald Reuel Tolkien, "Bilbo the Hobbit", paraît en Angleterre. Inspiré des légendes celtiques du nord-ouest de l'Europe, l'épopée de Bilbo Baggins et du mage Gris Gandalf est un véritable succès. Tolkien commence alors rédiger la trilogie "Le Seigneur des Anneaux" qu'il mettra quinze ans à écrire. On retrouve dans cette oeuvre le descendant de Bilbo, Frodon.

1939 : Le père de la psychanalyse n'est plus. Sigmund Freud est mort à l'âge de 80 ans hillipines Ferdinand Marcos déclare la loi martiale.

1970 : Décès de Bourvil en 1970 et Sigmund Freud en 1939

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23 septembre 2024 07:37

Le saviez vous ...

À l’instar du vin rouge, le vin rosé comporte certains bénéfices pour la santé. Consommé avec modération, il aide à réduire le mauvais cholestérol (LDL) grâce à sa teneur en polyphénols. Les polyphénols se démarquent également par leurs vertus antioxydantes, permettant de ralentir le vieillissement des cellules et de lutter contre le stress oxydatif.

Notons que le vin rosé est pauvre en calories, avec seulement 82 kcal pour 15 cl de vin. Ce vin est donc à privilégier si vous souhaitez prendre soin de votre silhouette l’été.

Le vin rosé apporte également un bon équilibre hydrique dans l’organisme. Cet aspect est lié à sa teneur en potassium, permettant de fixer la bonne quantité d’eau dans le corps.

En quantité raisonnable, le vin rosé est idéal pour prévenir le vieillissement de la peau et les maladies cardiovasculaires. Ce vin contient en effet un antioxydant majeur, le resvératrol, en plus grande quantité que le vin blanc.

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chocolatte

22 septembre 2024 18:04

Le saviez vous ..

Le rosé

Bien avant les Romains, ce sont les Grecs qui ont apporté la vigne dans le Sud de la France, colonisant la côte méditerranéenne 600 ans avant notre ère. Le vin qu’ils produisaient à l’époque était très clair : le jus ne restait pas en contact longtemps avec les peaux des raisins. Un vin auquel on ajoutait fréquemment de la résine, des épices, voire du miel pour le « stabiliser ». Difficile alors de définir sa couleur.

Durant l’époque romaine, puis au-delà, la vinification s’opèrera toujours sans cuvaison, le vin ne pouvant alors être bien coloré. On peut dire qu’on faisait du rosé sans le savoir, mais surtout sans en maîtriser la couleur.

À Bordeaux, dès le 13e siècle, le clairet est en vogue, un vin que l’on peut situer entre le rouge et le rosé. Les Anglais en raffolent. C’est probablement un Irlandais, Jofroi de Waterford qui cite le terme de vin rosé pour la première fois, vers l’an 1300. Il n’apparaît toutefois dans le dictionnaire français qu’en 1680. En 1682 est produit dans le vignoble d’Argenteuil un vin rosé destiné à la cour de Louis XIV. D’autres régions vont emboiter le pas.

Quant à la Provence, il faudra attendre le 20e siècle, les congés payés, les touristes et l’envie de se déshydrater avec des vins plus légers pour que le rosé se développe là-bas.

Souvent synonyme de vacances, de soleil et d'été, le rosé a pris une place grandissante sur le marché du vin en France ainsi que dans la consommation de vin des français. Mais quelles sont les particularités de ce vin ?

Le vin rosé est considéré comme le vin le plus ancien du monde. En effet, c'est dans le bassin méditerranéen et plus particulièrement en Provence que s'est développée la culture de la vigne dans l'Antiquité et la production de vin.

A l'époque, le vin rouge produit par les égyptiens, puis les grecs et enfin les romains était très clair. Ce vin était d'ailleurs dénommé vinum clarum (vin clair). En effet, le jus de raisin utilisé pour faire le vin fermentait sans les morceaux de peau ou de pulpe, le privant ainsi de ses matières colorantes. De plus, à cette époque, l'absence d'élevage en barrique ou en cuve ne permettait pas d'accentuer la coloration du vin.

Lors de l'essor de l'Empire romain, la viticulture voit le jour dans toute la Gaulle. C'est l'église qui va populariser ce vin clair dans le cadre de cérémonies religieuses appelées "clairets". Clairet, c'est d'ailleurs le nom qu'on donnera au vin rosé jusqu'en 1682 où il sera appelé pour la première fois "rosé" dans le vignoble d'Argenteuil. Le terme clairet perdure encore aujourd'hui pour une mention traditionnelle protégée pour des vins d'AOC Bordeaux et de Bourgogne.

La fabrication du vin rosé
De manière générale, le vin rosé subit le même procédé de fabrication que le vin rouge. Les raisins rouges ont la peau colorée mais le jus est blanc. La couleur va alors se transférer au moment de la phase de macération (le contact entre la peau et le jus).

Il existe plusieurs méthodes de vinification d'un vin rosé.

Le rosé de macération
Cette méthode consiste à laisser les raisins macérer quelques heures voir une nuit dans des cuves , c'est une macération courte sans fermentation alcoolique. Les matières solides du raisin, à savoir la peau et les pépins forment alors ce qu'on appelle le marc. C'est le marc qui va colorer le vin à partir des pigments naturels contenus dans le raisin. Pour mettre fin à la macération, on récupère simplement le jus par le bas de la cuve afin de le séparer du marc. C'est ce qu'on appelle "l'écoulage."

Le rosé de saignée
Cette méthode ressemble beaucoup à la vinification des vins rouges. On obtient ce vin à partir de vendanges mises en cuve comme pour le rosé de macération, sauf que l'on veut produire du vin rouge. Au bout de plusieurs heures de macération, on libère le jus ayant pris une couleur rosée. On laisse l'autre partie afin de produire du vin rouge.

Le rosé de pressurage
Cette méthode consiste à directement presser les grappes entières après les vendanges. Le jus récolté est alors mis en cuve pour que la fermentation débute. Cette méthode donne en général des rosés à la robe très claire.

Le cas exceptionnel de la Champagne
La Champagne est la seule région autorisée à faire du rosé en coupant du vin blanc et du vin rouge. Il s’agit alors d’un rosé de coupage.

Pourquoi le rosé est-il populaire en France ?
La France est le premier pays producteur de vin rosé dans le monde avec 7,6 millions d'hectolitres produits par an sur les 24,3 millions d'hectolitres produits dans le monde. En plus d'être le premier producteur, la France est le premier pays consommateur avec pas moins de 8,1 millions d'hectolitres consommés sur l'année 2014. Cela représente près de 40% de la production mondiale.

Notre pays est aussi le premier importateur de vin rosé car la production ne couvre pas notre demande intérieure. Ainsi, nous importons 22% de rosés issus de la production mondiale.

Mise à part sa couleur vive très appréciée, le rosé est aussi un vin contenant peu de sucres résiduels (moins de 4 grammes de sucre par litre). Frais et léger, il attire surtout un public jeune et un public plus féminin.

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Whisky

22 septembre 2024 16:38

Je suis fautif, ce matin fait 6km en voiture pour aller chercher colis car demain pas le temps. Le patrimoine je l'ai fait à la maison.

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Capusa06

22 septembre 2024 16:28
chocolatte a écrit :
Capusa, mais journées du patrimoine .. pas très compatible ..

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chocolatte

22 septembre 2024 09:33

Capusa, mais journées du patrimoine .. pas très compatible ..

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