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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte21 août 2020 08:02

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chocolatte

5 février 2021 10:34
Capusa a écrit :
Je n'en mange plus car je ne les digère plus .
On ne sait même plus ce que l'on mange 😡

Capusa.. parfois j'ai également des problèmes avec les oignons ds certains mets..Avez vous essayer les oignons frits du commerce, ? et pour la salade, j'utilise l'échalotte séchée..

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Capusa

5 février 2021 10:24

Les chauves-souris sont souvent sources de phobies pour les hommes, mais en fait elles sont fascinantes par leur originalité. Elles sont par exemple les seuls mammifères capables de voler. Et c'est d'ailleurs pour cette raison qu'elles dorment la tête en bas. Explications !

La position de sommeil des chauves-souris
Les chauves-souris sont dotées d'ailes et non de mains : elles ne pourraient donc pas s'attacher par les membres antérieurs et ont choisi de le faire par les membres inférieurs. De plus, leurs « jambes » seraient trop faibles pour supporter leur tenue debout, et ne leur permettent pas de prendre leur envol à partir du sol ! La gravité joue alors son rôle d'élan pour les faire décoller.

Autre avantage de cette position en hauteur : les chauves-souris peuvent éviter de se faire dévorer par des prédateurs à quatre pattes, qui eux vivent et chassent au sol.

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Capusa

5 février 2021 10:16
chocolatte a écrit :
Je ne sais pas si les oignons ont évolués.. mais plus de larmes.. comme ds le temps , je n'utilise que les oignons rouges.. et les autres.. pas vraiment non plus .. la génétique de l'oignon aura t elle été manipulé ?

Je n'en mange plus car je ne les digère plus .
On ne sait même plus ce que l'on mange 😡

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chocolatte

5 février 2021 09:53

C'était en 'Une' .....hier

5 février 1962 : Le général de Gaulle préconise une Algérie indépendante sur la base d'une coopération amicale avec la France.

5 février 1955 : Chute du gouvernement Mendès-France.

5 février 1924 : Fin des Ier Jeux Olympiques d'hiver à Chamonix.

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chocolatte

5 février 2021 09:51

Les collections
Le collectionneur d'allumettes
s'appelle un cumixaphiliste.



Les phobies.(La plupart des termes sont d'un emploi rarissime voire inexistant, et sont à considérer comme des curiosités lexicales.)
. Aujourd'hui : machairophobie crainte exagérée des couteaux

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chocolatte

5 février 2021 09:50

Je ne sais pas si les oignons ont évolués.. mais plus de larmes.. comme ds le temps , je n'utilise que les oignons rouges.. et les autres.. pas vraiment non plus .. la génétique de l'oignon aura t elle été manipulé ?

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Capusa

3 février 2021 11:41

Pourquoi l'oignon nous fait pleurer ?

Les astuces pour découper les oignons sans larme à l'oeil .
C’est la corvée en cuisine : éplucher des oignons et finir avec les yeux en pleurs, rouges et gonflés. Presque pire qu'une conjonctivite. Le coupable est tout trouvé : c'est le soufre. Heureusement, des astuces existent pour découper ses oignons en toute tranquillité.

Confit d’oignons, omelette à l’oignon, tarte à l’oignon… Le point commun entre tous ces plats ? L’oignon bien sûr. Vous vous imaginez déjà en train de déguster ce bœuf braisé aux oignons en famille ? Mais il faut maintenant le préparer ce plat, et vous faites la grimace. Non pas que vous détestiez cuisiner. Mais, enfin, éplucher des oignons, c’est pleurer toutes les larmes de son corps à ne plus rien y voir !
Mais pourquoi ?
Lorsque vous émincez un oignon, vous coupez aussi ses cellules. Or lorsqu'ils sont en terre, les oignons assimilent le soufre contenu dans le sol et lorsqu’on les coupe, ce gaz est libéré. Il entre alors en contact avec l’alliinase, une enzyme. De l’acide sulfénique est alors produit. Celui-ci a le même effet qu’un gaz lacrymogène. D’où les pleurs…

Mais alors, pourquoi ressentons-nous cette sensation de picotements ? Tout simplement parce que dans le même temps, le gaz entre en contact avec le liquide qui protège nos yeux des poussières, baignant dans notre cornée (membrane bombée transparente située devant l’œil). Ce contact forme un acide sulfurique très irritant, à l’origine de la démangeaison. Et plus on pleure, plus ça pique, et plus ça pique, plus on pleure.


Comment faire pour éviter de pleurer ?
C'est tout simple, attrapez vos lunettes de piscine. Cette solution est, certes, peu esthétique, mais a le mérite d'être efficace. Éplucher les oignons sous l’eau permet par ailleurs à l’allinase de ne pas s’échapper dans l’air, et donc de limiter les dégâts.

D’autres astuces ? Mâcher un chewing-gum ou tenir une allumette éteinte à moitié brûlée entre les dents. Le charbon de bois absorbera le gaz… Encore faut-il réussir à maintenir l’allumette en place. Rien de mieux pour amuser les enfants ! Et puis, s’ils se moquent trop de vous, vous n’avez qu’à leur demander d’aller s’occuper de leurs oignons.

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2 février 2021 21:06

UN OBJET UNE HISTOIRE.... Le rasoir

Le coupe-chou, ou « sabre droit » est le rasoir le plus noble, mais aussi le plus compliqué à manier.

Le rasoir droit est utilisé depuis des siècles, même si sa forme a légèrement évolué au cours de l’histoire.

L’HISTOIRE DU COUPE-CHOU SE CONFOND AVEC CELLE DE L’HUMANITÉ
La nécessité de se raser est apparue très tôt. Toutefois, les instruments manquaient. Avant l’âge de fer, il fallait faire brûler ses cheveux ou sa barbe pour en réduire le volume. La technique du feu peut paraître barbare, mais il existe des coiffeurs qui l’utilisent encore, preuve qu’elle n’est pas totalement stupide.

La découverte du fer en 3.000 av. J.-C. a tout changé. Le rasoir est donc né à cette époque. Le musée de l’âge de fer de Charleville-Mézières, par exemple, fait état d’un rasoir en bronze qui date de cette période. Jusqu’au XVIIème, le rasoir ressemble plus à un hachoir qu’à un véritable coupe-chou.

LE RASOIR COMME INSTRUMENT DE TRAVAIL SOUS L’ANCIEN RÉGIME
Au Moyen-Âge, la profession de barbier était très répandue. Être barbier signifiait occuper un statut social à part entière. Non seulement la profession était protégée par le système des corporations, mais elle avait une dénomination très large.

Jusqu’à l’Ancien Régime, le barbier était celui qui rasait, qui coiffait, mais aussi celui qui pratiquait des saignées et qui arrachait les dents... des gens du Tiers-Etat. Il était donc aussi, en quelque sorte, le médecin du peuple. Le rasoir, comme le stéthoscope à l’heure actuelle, était le symbole d’un statut social.

À cette époque, le coupe-chou est appelé « sabre ». Il rencontre un très large succès. On le trouve décliné dans toutes les formes et dans toutes les matières afin que chaque couche de la société puisse s’en procurer un.

Les premiers coupe-choux. Même si l’homme se rase avec une lame depuis la nuit des temps, le premier vrai rasoir, le fameux coupe-choux, avec sa lame qui rentre dans le manche après usage, naît au 16e siècle. Ce serait l’invention d’un barbier parisien, Jean-Jacques Perret. Mais la lame est inamovible et doit être affûtée régulièrement.
Le rasoir à lames jetables. Le rasoir en forme de T apparaît en 1880 aux États-Unis. Mais la vraie révolution, c’est King Gillette qui l’apporte : ce représentant de commerce imagine en 1895 plusieurs produits jetables de consommation courante… dont le rasoir Gillette avec ses lames jetables. Il lui faut six ans pour le mettre au point, car il est difficile de fabriquer à bas prix des lames de rasoir à deux tranchants fines comme des feuilles de papier. Il ouvre son entreprise en 1901, dépose le brevet en 1904. Ces rasoirs révolutionnaires connaissent un succès immédiat. La guerre de 1914-1918 les diffuse dans le monde entier car les soldats américains en sont équipés.
Le rasoir électrique. Cette même guerre amène un autre Américain, Jacob Schick, à créer le rasoir électrique, lui aussi promis à un bel avenir. En effet, il a trouvé bien douloureux pour la peau de se raser quand il n’avait ni eau chaude, ni savon, ni mousse à raser. Dès 1918, il décide d’inventer un rasoir à sec qui n’aurait pas besoin de tout cela et serait actionné par un petit moteur électrique. Il y parvient au bout de cinq ans et fait breveter son invention en 1923.
Les deux systèmes coexistent. Chaque système a ses partisans et connaît des améliorations. En 1971, Gillette lance le rasoir à deux lames. En 1975, Bic invente le rasoir tout jetable (lame et manche) et, la même année, le rasoir à tête pivotante est créé pour épouser toutes les formes de visage. Bref, si on est mal rasé, c’est qu’on le veut bien ! 😉

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31 janvier 2021 19:38

👍

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Capusa

31 janvier 2021 19:34

À quoi sert le trou dans les capuchons de stylo Bic ?

On a beau en avoir déjà utilisés des dizaines, qui sait vraiment à quoi sert en réalité le petit trou situé à l'extrémité d'un stylo BIC ? Si vous voulez connaitre la réponse, la voici !


Vous avez sans aucun doute déjà utilisé un stylo BIC. Et que vous ayez tendance à la mâchouiller ou non, vous avez aussi sans doute remarqué que son capuchon est toujours percé d'un orifice ? Mais à quoi peut donc bien servir ce trou ?

Pourquoi ses concepteurs ont-ils un beau jour décidé de réaliser un orifice à l'extrémité du célèbre crayon à bille alors même que pendant des années ce dernier n'en possédait aucun ? La réponse est une simple question de sécurité.


Un trou dans le capuchon pour sauver des vies
Apparu dans les années 50, le stylo Bic a complètement changé le monde de l'écriture avec sa bille bien ronde permettant un confort d'écriture peu commun et une bonne prise en main. Rapidement, ces petits stylos s'arrachent et il ne faut pas attendre bien longtemps avant que les premiers accidents n'arrivent. Car le plastique du capuchon est très souvent mâchonné par les enfants et les distraits (même s'il faudrait arrêter de le faire), ce qui en conduit certains à l'avaler par mégarde.

Vers la fin des années 80, il est donc décidé de sécuriser les capuchons en cas d'ingestion et au tout début des années 90, le trou est ajouté pour plus de sécurité. Ainsi, si le petit objet reste coincé dans la gorge, l'air peut tout de même passer en attendant une assistance médicale ou en essayant de s'en sortir seul.


Dès le début des années 90, Bic applique la norme ISO 11540:1993 (celle-ci a depuis été remplacée et une nouvelle norme ISO/AWI 11540 devrait voir le jour prochainement) sur la sécurité liée aux instruments d'écriture et de marquage. Mais ce n'est pas le seul petit trou que l'on retrouve dans le stylo et l'autre a une fonction bien différente.

Pourquoi y a-t-il un trou au milieu du stylo ?
La tige du stylo Bic présente également un petit trou dans son plastique et la raison de sa présence est encore moins connue que celle du trou au sommet du capuchon. Pour ceux que cela intéresse, il s'agit simplement d'une question de pression d'air. Sans ce petit trou, vous ne pourriez pas profiter de votre stylo bien longtemps...


Lorsque vous écrivez, le niveau d'encre de votre stylo baisse au fur et à mesure et est remplacé par de l'air. Sans ce petit trou dans la tige, l'air qui est déjà présent dans le stylo finirait par se dilater afin d'occuper tout l'espace et par un phénomène d'aspiration, empêcherait l'encre de s'écouler dans la bille. Le trou est donc là pour garder une pression atmosphérique stable dans le petit instrument.

On reconnaît évidemment au premier coup d'oeil le trou du stylo Bic mais tous les stylos à bille et à encre possèdent forcément cette même particularité, souvent située à d'autres endroits du stylo. L'entreprise Bic elle-même conçoit des stylos dont l'entrée d'air se trouve par exemple dans le bouton-poussoir du stylo 4 couleurs qu'on affectionne tant, et parfois le sujet de rumeurs.


Pourquoi ne peut-on pas écrire à l'envers ?
Vous avez sans doute remarqué que si vous essayez d'écrire sur un mur ou au plafond, vous ne pourrez pas utiliser votre Bic très longtemps (même en utilisant cette astuce contre les stylos qui ne fonctionnent plus). La raison est très simple : l'instrument a été conçu de telle sorte que seule la force de la gravité peut faire descendre l'encre jusqu'à la bille afin d'écrire confortablement.

Cette particularité que connaissent tous les stylos plume n'a pas été corrigée mais il existe d'autres stylos dont la conception permet cette utilisation particulière.

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chocolatte

31 janvier 2021 19:28

Le chewing-gum , gomme à mâcher, pâte à mâcher, chique, chiclette, ou gomme (en Amérique du Nord) est une gomme à laquelle sont ajoutés des arômes et parfums alimentaires. Elle est destinée à être mâchée et non avalée.

Dès la Préhistoire, les hommes mâchaient de la sève de conifères : des empreintes dentaires ont été laissées sur des résines dont les polyphénols devaient servir d'antiseptique. Des traces de pâte à mâcher à base de sève de bouleau datant d'il y a plus de 6 500 ans ont été découvertes en 1997 en Suède. Il y a plus de 5 000 ans, les Mayas, au Mexique, mastiquaient de la sève de sapotillier. La sève de cet arbre originaire du Yucatan est un latex appelé chiclé ( « tchiclé »). Les Égyptiens - du temps des pharaons - utilisent un masticatoire à base de résine de lentisque pour fabriquer de la gomme à mâcher. Les Grecs utilisaient quant à eux le pistachier lentisque.

Moyen Âge
Les Asiatiques mâchaient le bétel (pratique toujours actuelle en Inde avec la noix d'arec), les Amérindiens des Andes chiquaient les noix du kolatier et ceux d'Amazonie chiquaient des boulettes de tabac. Les Européens adoptèrent cette habitude à la suite de l'importation de cette plante en France, en 1560.

Invention du chewing-gum moderne
Le chewing-gum moderne naît en Amérique du Nord : en 1869, Antonio López de Santa Anna, général mexicain, est chassé de son pays par la révolution. Il arrive à New York avec son « Trésor de Mexico » : 250 kg de sève séchée de sapotillier pour en faire un substitut au caoutchouc. Il charge Thomas Adams de négocier le chiclé qui, finalement, s’avère impropre ; mais Adams conserve le stock et le revend en pharmacie à un coût inférieur à la paraffine. C’est le début du succès. D’autres pionniers tentent d’améliorer le produit mexicain : William J. Whit ajoute du sirop de glucose dans son « Yucatan Chewing Gum ». William Semple, dentiste de l’Ohio, obtient le premier brevet d’invention du chewing-gum moderne en dissolvant du naphte et de l’alcool et en y ajoutant une petite dose de réglisse pour lui donner un goût agréable5. William Wrigley Jr., quant à lui, se charge de lancer le produit sur tout le continent grâce à de grandes campagnes de publicité à la fin du XIXe siècle.

Le premier chewing-gum commercialisé l'est par John B. Curtis.

Paquets de gomme à mâcher mentholés.
Le chewing-gum est popularisé en Europe par les Américains à la fin de la Première Guerre mondiale. La Croix-Rouge américaine expédie 4,5 millions de chewing-gum en France en 1918 pour les troupes américaines. À la suite de cette introduction, des sociétés françaises, belges, britanniques et italiennes passent des commandes massives aux États-Unis pour commercialiser le chewing-gum en Europe. Dès le début des années 1920, des compagnies européennes se lancent dans la fabrication de chewing-gum.

En France, c'est avec l'arrivée des G.I. en 1944, à l'occasion du Débarquement, que le chewing-gum est vraiment popularisé. L'un de ces soldats, Courtland E. Parfet, décide de revenir en France en 1952, pour y lancer la marque Hollywood, un chewing-gum à la chlorophylle entièrement fabriqué en France (la première usine est installée à Montreuil).

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31 janvier 2021 19:00

Les collections
Le collectionneur de fromages (étiquettes de)
s'appelle un tyrosémiophile

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Capusa

30 janvier 2021 12:39

Alors que le "dry January" touche à sa fin, une étude mondiale, dont les résultats ont été dévoilés le 25 janvier, révèle que c'est en Ecosse, en Angleterre et en Australie que les habitants ont été le plus souvent ivres en 2019. Les Français occupent quant à eux la huitième position du classement.


C'est en Ecosse et en Angleterre que les habitants ont été le plus souvent ivres en 2019 (34 fois dans l'année pour chaque nation), suivis de près par les Australiens (32 fois) et les Danois (un peu plus de 31 fois), selon une enquête menée par le Global Drug Survey (GDS), un organisme de recherche indépendant basé à Londres. Les données ont été recueillies avant la pandémie de Covid-19, entre le 7 novembre et le 30 décembre 2019, auprès de 110 000 personnes, dans plus de 25 pays.

Les Français se trouvent à la huitième place du classement - les sondés ont indiqué avoir été soûls près de 26 fois au cours de l'année 2019. Parmi les pays où les habitants sont le moins souvent ivres, évoquons la Colombie, dernière du classement, mais aussi l'Argentine, le Portugal et le Mexique.

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chocolatte

30 janvier 2021 10:08

Le collectionneur d'agrumes (emballages d')
s'appelle un agruminvélopapyrophiliste.

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chocolatte

30 janvier 2021 10:08

"Je vais chiquer le bouillon" Cette expression signifie "je vais passer à table" et pas seulement pour manger un éventuel potage ou un consommé, mais pour "mastiquer" du solide.

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