
Capusa
Pourquoi un bon cuisinier est-il appelé " cordon bleu "
Tous les amateurs de gastronomie ont un jour qualifié l’auteur d’un bon plat ou un chef remarquable de «cordon-bleu». A l’origine, cette locution renvoie à une distinction remise au Moyen Age aux plus méritants.
Il s’agissait en effet du ruban accroché à la croix de Malte, qui était la plus haute décoration de l’ordre du Saint-Esprit, fondé par le roi Henri III (1551-1589). Les chevaliers de cet ordre étaient ainsi surnommés «les cordons-bleus» et comptaient parmi l’élite du royaume de France.
Or, comme ils étaient également connus pour se réunir en une sorte de club de fins gourmets, afin de cultiver l’art du bien manger, la référence à la bonne cuisine s’est rapidement imposée.
La médaille et l’appellation ont ensuite été abolies au moment de la Révolution de 1789 (et remplacées par la Légion d’honneur), mais l’expression, elle, a perduré.
chocolatte
C'était en 'Une'... hier
19 octobre 2000 : Le Tribunal pénal international (TPI) de La Haye confirme la culpabilité et la condamnation à la prison à vie pour génocide de l'ex-Premier ministre du Rwanda, Jean Kambanda, à l'origine du massacre de milliers de Tutsis et de Hutus modérés en 1994.
19 octobre 1999 : L'Assemblée nationale adopte en première lecture le second projet de loi de Martine Aubry sur la réduction du temps de travail à 35 heures.
19 octobre 1959 : Création du CNRS Centre national de la recherche scientifique
19 octobre 1987 : Krach d'octobre 1987 sur les marchés de taux d'intérêt et d'actions. Le Dow Jones perd 22,6%, la plus importante baisse jamais enregistrée en un jour sur un marché d'actions.
chocolatte
Le saviez-vous du jour...
Le collectionneur de caricatures
s'appelle un caricatophiliste.
"Pastisécher" Cette expression signifie faire des taches partout, à la manière des tout-petits lorsqu'ils manient les couleurs. Mais aussi faire des "pasti", créer la zizanie.
chocolatte
C'était en 'Une' ...hier
18 octobre 2007 : Divorce de Sarkozy. Le divorce du Président de la République Nicolas Sarkozy est officiellement annoncé.
18 octobre 1996 : La France adopte le numéro de téléphone à 10 chiffres. A 23 heures, la France (métropolitaine) est désormais découpée en cinq zones de numérotation et le nombre de chiffres passe de 8 numéros à 10.
18 octobre 1988 : le Français Maurice Allais, reçoit le prix Nobel d'économie pour ses travaux sur la théorie des marchés.
Capusa
Heudebert, inventeur de produits céréaliers .
C'est l'une des grandes figures du monde céréalier au XXe siècle. Du pain de régime au pain concentré en passant par la célèbre biscotte, Charles Heudebert a popularisé avec succès nombre de productions innovantes sorties de ses usines.
Un personnage emblématique .
C'est un personnage aux multiples facettes. Chef d'entreprise haut en couleur, inventeur passionné par le progrès scientifique, observateur averti de son époque. Dans la première moitié du XXe siècle, Charles Heudebert (1872-1945) va, de découvertes en innovations, laisser une empreinte durable dans l'univers des produits céréaliers.
Tout commence dans les années 1890 à Nanterre. Le jeune Charles a une vingtaine d'années. Il rejoint la boulangerie familiale tenue par son père, Charles-Antoine. C'est là qu'il fait ses premières armes et qu'il approfondit sa connaissance de la pâte et du pain. Il réalise, rapidement, un premier coup de maître. Pour limiter les invendus, il a une idée : cuire une seconde fois les pains, proposant ainsi une « biscotte » (venant de l'italien « biscotto », cuit deux fois).
Contrairement à ce que nous rapporte la légende, il n'en est toutefois pas l'inventeur. A Paris, certains boulangers vendaient dès les années 1860 ce produit venu de Belgique et des Pays-Bas. Charles Heudebert n'en démontre pas moins toute son ingéniosité. Il saura, par la suite, faire preuve également d'une grande maîtrise de la communication mais aussi du marketing pour développer la consommation de biscottes en France.
Le succès des pains de régime .
Dans le même temps, il dévoile un autre talent : sa capacité à capter les tendances de son temps et les nouvelles attentes des consommateurs. Au tournant du siècle, la question de l'hygiène alimentaire s'impose, appuyée par les travaux de scientifiques sur la nutrition.
Charles Heudebert voit qu'un nouveau marché s'apprête à émerger : les pains de régime. Il travaille le sujet et dépose en 1903 un brevet pour un pain à la caséine. Il nomme « pains essentiels » ses premiers produits de régime. Ils ont la forme de baguette « d'un beau jaune doré, friables, fondant pour ainsi dire dans la bouche et d'un goût excellent », selon un médecin, le docteur Vincent, dont les propos nous sont rapportés par la Société d'histoire de Nanterre. Le succès est au rendez-vous et une société de panification, l'Aliment essentiel, voit le jour. Son usine de Nanterre se développera rapidement et d'autres unités seront créées dans les premières décennies du XXe siècle en France mais aussi à l'étranger (Bruxelles, Londres).
Charles Heudebert s'intéresse en parallèle à un autre projet : la création d'un pain concentré capable de se conserver plusieurs années et pouvant être consommé après avoir été trempé dans l'eau. Ce produit est choisi en 1910 par le ministère de la Guerre « pour remplacer le biscuit de troupe jugé fade et indigeste », explique la Société d'histoire de Nanterre dans l'une de ses publications (bulletin n°11, juin 1991). Le chef d'entreprise en cédera la licence gratuitement à l'Etat durant la Première Guerre mondiale.
Du pain aux pâtes .
Au sortir du conflit, la marque Heudebert bénéficie d'une grande renommée. Charles Heudebert voit son parcours distingué : il est fait chevalier de la Légion d'honneur. L'entreprise, quant à elle, connaît un développement international, ses produits se vendent jusqu'aux Etats-Unis.
C'est, pour l'entrepreneur, le temps de la diversification. Il multiplie les productions, dans la panification (il lance par exemple le « pain des villes d'eaux », accompagnant ainsi le développement du thermalisme) mais aussi dans de nouveaux secteurs. Des pâtes alimentaires sont par exemple fabriquées à partir de 1932.
Source : Site Heudebert
chocolatte
Les Grandes écuries du château de Chantilly
Dans l'Oise ont été bâties par Louis-Henri de Bourbon, septième Prince de Condé. Elles abritent le Musée vivant du Cheval depuis 1982. Comme l'ensemble du Domaine du Chantilly qui comprend en sus le château, ses dépendances et son parc, ainsi que la forêt et le champ de courses, les Grandes Écuries sont la propriété de l'Institut de France depuis 1886 à la suite d'un don du duc d'Aumale. Plus vastes écuries de France après celles de Versailles, elles eurent une influence considérable dans le décor architectural et sculpté des bâtiments équestres en Europe, et tout particulièrement en Allemagne, jusqu'au XIX e siècle.
Historique
La légende dit que Louis-Henri de Bourbon, Prince de Condé, qui croyait en la métempsycose, était persuadé qu'il se réincarnerait en cheval et a souhaité bâtir de son vivant un lieu digne de l'abriter dans sa vie ultérieure.
Le Prince, qui était aussi cavalier et veneur, fit construire les Écuries le long de la pelouse de Chantilly à partir de 1719 par l'architecte Jean Aubert, élève des Hardouin-Mansart, qui rénova aussi le château à sa demande. Ces écuries étaient destinées à abriter ses chevaux et les chiens de son équipage, sa meute étant la plus importante de France après celle du roi. Elles devaient aussi permettre d'héberger tout le personnel y afférent. Cette installation imposante correspondait aux besoins des princes de Condé qui pratiquait la chasse en toute saison et entretenait trois meutes toujours prêtes à servir sous la houlette d'une vingtaine de piqueurs.
Alors qu'au XVIII e siècle, les écuries étaient habituellement construites dans les communs, celles-ci le furent bâties largement à l'écart du château dans un lieu dégagé. Cela font d'elles un monument à part entière, véritable palais des chevaux mis en valeur par la remarquable perspective offerte par la grande pelouse qui les borde. La construction dura 15 ans. Dès leur construction, elles furent considérées comme un ouvrage exceptionnel dont la description occupe tout un chapitre du neuvième tome du Guide de Paris et de ses environs de Jean-Aimar Piganiol de La Force publié en 1765. Leur luxe inouï et leurs installations à l'abondant décor bénéficient de la prodigieuse fortune des Condé que Louis Henri Auguste de Bourbon avait fait prospérer à la faveur du système de Law.
En 1789, les Grandes Écuries furent pillées de leurs ornements. Elles furent occupées par un escadron de gendarmerie à partir de 1794, puis par le 11e régiment de chasseurs à cheval.
Différents régiments de cavalerie s'y installèrent sous l'Empire dont la Garde impériale et les Chevaux-légers lanciers polonais. Elles sont rendues aux Condé avec l'ensemble du domaine en 1814 avant d'être léguées aux Orléans en 1830. Ces derniers en sont chassés à la Révolution de 1848. Les écuries sont alors louées à la société des chasses à courre de Chantilly. La troisième République restitue le domaine au duc d'Aumale qui en fait don à l'Institut de France en 1884.
Les Grandes Écuries sont occupées par les Allemands en 1914 et en 1940. Elles abritent le Cercle hippique de Chantilly à partir de 1948. En 1982, Yves Bienaimé qui y fut jeune écuyer-professeur, obtient une convention de 20 ans de l'Institut de France qui les lui confie. Il y crée alors le Musée vivant du cheval.
+La métempsycose ou métempsychose déplacement de l'âme, est le passage, le transvasement d'une âme dans un autre corps, qu'elle va animer.
+Le système de Law, imaginé par l'Écossais John Law en développant l'utilisation de papier-monnaie plutôt que d'espèces métalliques, et afin de faciliter le commerce et l'investissement, a été mis en place en France, sous la régence de Philippe d'Orléans, de 1716 à 1720, dans le but de liquider la dette laissée par Louis XIV. Créée par Law, la Banque générale — société par actions — va jusqu'à absorber l'activité coloniale française de sa société sœur, la Compagnie perpétuelle des Indes. À l'origine des premières grandes émissions de titres boursiers, le système de Law est une étape incontournable de l'histoire des bourses de valeurs.
La spéculation qui se joue sur les actions des différentes sociétés de Law va finalement en ruiner le système, lorsque le cours retombe aussi vite qu'il était monté, à la suite d'un mouvement de panique. Quand les actionnaires et porteurs de billets, à partir de juillet 1720, demandent subitement à récupérer leur or, les richesses coloniales ne sont pas encore arrivées et le numéraire fait défaut : le système doit alors admettre sa banqueroute.
chocolatte
Le saviez-vous du jour...
Un sondage révèle que 94 % des vaches préfèrent regarder passer un train plutôt qu'un camion. Car selon 2/3 d'entres elles, le train passe plus longtemps que le camion. 6% ne se prononcent pas"
+Les vaches ont parlé..😂
Buenos Aires est la capitale de L'Argentine
En botanique .. On appelle arbrisseaux "les arbres" qui vont jusqu'à 3-4m de hauteur, arbustes ceux qui ont une hauteur inférieure à 7m et arbres ceux dont la taille dépasse les 7m.
chocolatte
C'était en 'Une' ...hier
16 octobre 2003 : Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy dévoile à Ajaccio la nouvelle plaque en hommage au préfet assassiné Claude Érignac; la précédente plaque avait été jetée à terre et brisée en plusieurs morceaux par des inconnus.
16 octobre 1998 : Le général Augusto Pinochet est arrêté par la police britannique à Londres à la demande de la justice espagnole qui enquête sur les disparitions de ressortissants espagnols sous le régime de l'ancien dictateur chilien.
16 octobre 1996 : La Croatie devient le 40e membre du Conseil de l'Europe.
Capusa
L'orfèvrerie
L'orfèvrerie est l'art de l'orfèvre ou fabricant d'objets en or et en argent, et, par extension, produit de cet art. L'orfèvrerie comprend plusieurs spécialités : la bijouterie, la joaillerie, et l'orfèvrerie proprement dite ou grosserie. Celle-ci consiste dans la fabrication de la vaisselle, des couverts, des coupes, des ornements d'église, et, en général, de tous les ouvrages d'un certain volume qui servent à la décoration ou à l'ameublement des habitations particulières et des édifices publics.
L'origine de l'orfèvrerie remonte à des temps très reculés. Les Hébreux, lors de la sortie d'Égypte, empruntèrent aux Égyptiens une grande quantité de vases d'or et d'argent, et les bijoux qu'ils offrirent à Moïse dans le désert furent convertis en objets nécessaires au service divin. Dans l'Odyssée d'Homère, Hélène reçoit en présent une quenouille d'or et une corbeille d'argent aux bords artistement travaillés. La description du bouclier d'Achille dans le même poète montre qu'on savait déjà mélanger sur les métaux la couleur des différents objets. L'épée d'Agamemnon avait une poignée d'or, le sceptre d'Achille des clous d'or. Les femmes d'Athènes portaient dans leurs cheveux des cigales d'or, pour indiquer qu'elles étaient indigènes en Grèce.
L'argenterie de Délos fut célèbre à Rome. Sous l'Empire romain, les vases d'or et d'argent ciselé, les patères, les coupes, devinrent assez communs. II reste encore, entre autres choses, pour juger le mérite des oeuvres antiques, les vases du cardinal AIbani représentant l'expiation d'Oreste et les travaux d'Hercule, le plateau connu sous le nom de bouclier de Scipion, la patère d'or trouvée à Rennes et représentant un défi entre Hercule et Bacchus, etc. Les oeuvres de l'orfèvrerie ont pris, dans tous les temps, les caractères des arts contemporains. Ainsi, dans les pièces grecques et romaines qui nous sont parvenues, se retrouvent la simplicité de composition, les lignes nettes et pures de l'art antique.
L'orfèvrerie byzantine, comme l'architecture, a des formes moins sévères, mais plus de spontanéité, de liberté et d'abandon. Au VIIe siècle, en France, Saint Éloi se fit un nom par son habileté dans l'orfèvrerie. Pendant le Moyen âge, on a surtout fabriqué des chasses, des reliquaires, des tabernacles, des ostensoirs, des crucifix, des retables, des chandeliers, etc.; les artistes y ont reproduit les formes architecturales : ainsi, jusqu'au milieu du XIIe siècle, les arcatures et les baies décoratives sont en plein cintre, les figures allongées, les draperies rigides et verticales, les costumes couverts de bijoux, tandis que plus tard l'ogive domine, les personnages se raccourcissent, les plis deviennent plus amples.
C'est au XIVe siècle qu'on a repris la fabrication de l'orfèvrerie de table. Parmi les oeuvres d'orfèvrerie du Moyen âge qui sont arrivées jusqu'à nous, on peut citer; les couronnes de Guarrazar; la couronne de Charlemagne; le magnifique autel d'or de la basilique St-Ambroise à Milan; la couverture dulivre d'heures de Charles le Chauve; le retable d'or de la cathédrale de Bâle, qui est actuellement au musée de Cluny, à Paris; le calice de l'abbaye de Weingarten en Souabe; la châsse d'Aix-la-Chapelle, donnée par Frédéric Barberousse; l'autel d'or de la chapelle royale à Munich; la châsse des Rois Mages à Cologne; les chasses de Saint Héribert à Deutz, de Saint Taurin à Évreux, de Saint Romain à Rouen, de Saint Calmine à Mauzac, etc.; une Vierge avec l'enfant Jésus, en or, donnée par Jeanne d'Evreux à l'abbaye de Saint-Denis en 1839, et qui est au musée du Louvre; le bâton cantoral, daté de 1394, qui a longtemps passé pour le sceptre de Charlemagne. Un des plus fameux orfèvres fut Raoul, que Philippe III anoblit.
chocolatte
C'était en 'Une' ...hier
14 octobre 2006 : Le Conseil de sécurité des Nations unies adopte à l'unanimité une résolution imposant des sanctions à la Corée du Nord après son essai nucléaire proclamé, tout en excluant une action militaire contre le régime de Pyongyang.
14 octobre 1996 : La Finlande entre dans le Système monétaire européen (SME).
14 octobre 1995 : Lionel Jospin est élu Premier secrétaire du Parti socialiste.
14 octobre 1968 : Première émission télévisée en direct de l'espace. Les trois astronautes de la navette spatiale Apollo 7 Walet Cunningham, Donn Eisele et Walter Schirra, communiquent avec la Terre au cours de la première émission télévisée retransmise depuis l'espace.
Capusa
Le tatouage, toute une histoire .
À l'origine, le tatouage était un signe d'appartenance à un peuple. Popularisé par les populations marginales durant le XXème siècle, il est aujourd’hui devenu plus esthétique et touche beaucoup plus de monde. En France, une personne sur dix serait tatouée. Retour rapide sur l’histoire du tatouage.
Pratique universelle et ancestrale, le tatouage fait partie des coutumes de nombreux peuples. Les plus anciennes traces auraient été retrouvées sur un homme mort il y a plus de 5000 ans. Il arborait des petits traits parallèles, probablement pour leurs vertus considérées comme thérapeutiques.
Rite initiatique, signe d’identité ou marque protectrice chez les Celtes, les Japonais, les Egyptiens ou les Polynésiens, le tatouage avait presque fini par disparaître des traditions tribales au fil des siècles. Mais au XVIIIe siècle, il revient sur la peau des marins, inspirés par les coutumes tahitiennes découvertes dans le Pacifique par James Cook.
Le marquage des prisonniers .
L’usage se propage alors en Occident et devient l’apanage des marginaux, notamment dans les prisons. Puis, peu à peu, les techniques ont évolué et la pratique s’est professionnalisée, permettant aux premières boutiques d’ouvrir à la fin du XIXe siècle. Mais le tatouage n’a pas toujours été choisi et fut parfois imposé en guise de punition.
Par exemple, dès l’Antiquité, les esclaves sont tatoués comme le bétail pour indiquer leur propriété. Cette pratique est d’ailleurs encouragée par le Code noir qui réglemente l’esclavage au XVIIIe siècle . Lors de la seconde guerre mondiale, ce sont les prisonniers du IIIe Reich, notamment les juifs, qui sont tatoués de force par des numéros permettant leur identification tout en appuyant leur déshumanisation.
Le phénomène "mauvais garçons"
En 1891, à New York, Samuel O’Reilly invente la première machine à tatouer électrique. Celle-ci fait souffler un vent de modernité sur la pratique du tatouage et le professionnalise un peu plus. En Europe, les premiers studios de tatouage ouvrent leurs portes au milieu du XXe siècle mais ne se généralisent qu’à partir des années 70. Ce sont alors les "mauvais garçons", bikers, rockers ou punks, qui sont touchés par le phénomène de la pigmentation de l’épiderme.
Autrement dit, une population marginale qui choisit d’en faire un signe de rébellion et de protestation. C’est au cours des années 90 que le tatouage devient finalement un phénomène de mode, revêtant une dimension plus esthétique. Les amateurs de décorations corporelles sont alors de plus en plus nombreux.
Une démarche artistique et populaire .
Les boutiques se multiplient rapidement, passant par exemple de 15 boutiques en France au début des années 80 à plus de 2000 aujourd’hui. La popularisation de cette pratique a permis au matériel et aux techniques d’être considérablement améliorés. Les conditions d’hygiène sont aujourd’hui très encadrées par le code de la santé publique. Le tatouage devient plus sûr et plus sain. Le perfectionnement des graphismes et de la dimension artistique a fait évoluer les mœurs permettant à tout un chacun de se faire tatouer quasiment ce qu’il souhaite, transformant certains tatoués en véritable œuvre d’art.
Au fil des siècles, le tatouage est devenu tendance. Si sa pratique et sa symbolique ont considérablement évolué, la raison pour laquelle on choisit d’être tatoué reste sensiblement la même : se démarquer par une démarche artistique.
Source : LCI
chocolatte
Christophe Colomb
Parce que, le deuxième lundi du mois d’octobre, les États-Unis célèbrent le Columbus Day, un jour férié en hommage à Christophe Colomb et à son arrivée en Amérique en 1492. Le 10 octobre, les États-Unis fêtaient le Columbus Day. Le 12, plusieurs pays d’Amérique latine célébraient le Día de la Raza, le même jour que la fête nationale espagnole. À l’occasion de ces jours fériés qui commémorent l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique le 12 octobre 1492,
Cristoforo Colombo, qu'on appelle en français Christophe Colomb, serait né à Gênes, en Italie, en 1451. Passionné de voyages, il s'installe au Portugal à l'âge de 25 ans. Il fait de nombreux voyages maritimes et apprend les sciences de la navigation. À l'époque de Christophe Colomb, les Européens pouvaient se rendre en Asie soit en contournant l'Afrique par la mer (en rouge), soit par les routes contrôlées par les Ottomans (en bleu). À cette époque, le commerce entre les pays européens et ceux d'Asie et du Moyen-Orient, qui se pratique depuis l'Antiquité, devient plus difficile. Les Ottomans restreignent les itinéraires passant par la Méditerranée et les Portugais contrôlent les routes maritimes qui contournent l'Afrique. Or, ce sont alors les 2 seuls moyens connus des Européens pour se rendre en Asie. Mais Christophe Colomb est convaincu que la Terre est ronde. Selon lui, un océan unique sépare l'Europe de l'Asie. Il veut donc partir à l'ouest pour atteindre les Indes, où se pratique notamment le commerce des épices. La première expédition Pour tenter cette aventure, Christophe Colomb a besoin d'argent. Le roi du Portugal refuse de l'aider, mais il convainc les monarques espagnols, Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon, de financer son expédition. Le trajet de la première expédition de Christophe Colomb en 1492. L'explorateur traversera trois autres fois l'Atlantique, découvrant à chaque fois de nouveaux territoires. Le 3 août 1492, ses 3 navires, la Pinta, la Niña et la Santa María, quittent Palos de la Frontera, un port d'Andalousie, dans le Sud de l'Espagne. Après un arrêt aux îles Canaries, ils reprennent la mer vers l'ouest le 9 septembre. 36 jours plus tard, le 12 octobre 1492, ils accostent sur des terres inconnues des Européens. Christophe Colomb pense être en Asie. En réalité, il a débarqué sur une île des Bahamas, au large de la Floride, dans le Sud des États-Unis actuels. Il découvre ensuite l'île de Cuba, puis celle d'Haïti. 6 mois plus tard, Christophe Colomb revient en Espagne. Il raconte ses découvertes et devient un héros. Il sera même anobli. À plusieurs reprises, Christophe Colomb refera le voyage, découvrant à chaque fois de nouvelles terres : la Guadeloupe, Porto Rico, la côte américaine, etc.
En savoir plus : https://www.1jour1actu.com/histoire/qui-etait-christophe-colomb-59747
chocolatte
C'était en 'Une' ...hier
12 octobre 2001 : L'ONU et son secrétaire général, Kofi Annan, recoivent Le prix Nobel de la paix.
12 octobre 1988 : Instauration, en France, du Revenu minimum d'insertion RMI par le Premier Ministre Michel Rocard
12 octobre 1492 : Christophe Colomb découvre l'Amérique. Après deux longs mois de mer, le navigateur génois et ses hommes découvrent ce qu'ils croient être les Indes. Persuadé d'avoir atteint l'Asie des épices Colomb baptise ces nouvelles terres "les indes " et les hommes qui les peuplent "les indiens". Mais Colomb se trompe, il vient de découvrir une île américaine et non pas le continent asiatique.
