
Capusa
L'énigmatique civilisation de l'Oxus se dévoile .
Il y a 3500 ans, en Asie centrale, s'éteignait la civilisation de l'Oxus. Quelles étaient ces populations de l'âge du bronze ? Comment leurs riches cités ont-elles disparu ? Les résultats des fouilles archéologiques menées par une équipe franco-turkmène apportent de premiers éléments de réponse.
Dans cette région isolée du Turkménistan, des dromadaires sont parfois aperçus au pied d'un immense tertre. Mâchouillant de rares touffes d'herbes, ils font depuis longtemps partie du paysage. Ressemblant d'ailleurs à la bosse d'un de ces camélidés assoupis, le tertre de la "Grande Colline", Ulug dépé, écrase de son relief trapu la plaine désertique située à 175 km au sud-est d'Achgabat, la capitale du pays.
Aujourd'hui occupé à 80 % par le désert du Karakoum, ce pays d'Asie centrale mal connu des Occidentaux a vu éclore d'importantes civilisations. À l'instar de la mystérieuse civilisation de l'Oxus. Baptisée de l'ancien nom du fleuve Amou-Daria, celle-ci s'est développée pendant 800 ans à la fin du 3 millénaire, entre 2300 et 1500 avant J.-C. entre le plateau iranien, la mer Caspienne et le massif montagneux de l'Hindu Kuch, au nord de l'Afghanistan. Elle a été découverte dans les années 1970, avec notamment l'identification de la ville royale de Gonur dépé, sans doute sa capitale. Dans les années 1980, d'autres cités appartenant à cette même civilisation ont été révélées par des travaux de chercheurs soviétiques : Altyn dépé (Turkménistan), Dzhar-kutan (Ouzbékistan) ou encore Dashly (Afghanistan).
Ces découvertes ont permis de brosser un premier portrait de cette civilisation baptisée dans un premier temps, du peu poétique nom "complexe archéologique bactro-margien", en référence à la région, par son découvreur, l'archéologue russe Viktor Sarianidi (1929-2013). Une société sédentaire d'agriculteurs et d'éleveurs qui s'était initialement développée dans des villages en briques crues, construits sur de vastes terres fertiles le long des grands fleuves de l'Asie centrale, où les habitants élevaient des bovidés, des ovins, des caprins, des équidés, des dromadaires et pratiquaient l'irrigation.
chocolatte
C'était en 'Une' .. hier
18 novembre 2008 : Les sénateurs entérinent la retraite à 70 ans maximum.
18 novembre 1666 : Les Français prennent aux Anglais l'île d'Antigua, dans les Antilles.
18 novembre 1963 : Apparition du téléphone à touche. Fabriqué par l'entreprise américaine Western Electric Manufacturing, le premier téléphone à touches se compose de 10 boutons.
18 novembre 1830 : Proclamation de l'indépendance de la Belgique.
chocolatte
C'était en 'Une' ...hier
17 novembre 2002 : Création de l'UMP. Le congrès fondateur de l’UMP (Union pour un mouvement populaire) crée un nouveau parti politique.
17 novembre 1994 : L'Eurostar prend du service. Le trafic dans le tunnel sous la manche est ouvert aux TGV Eurostar. Ils permettent de rallier le centre de Paris au centre de Londres en trois heures.
17 novembre 1970 : Hara-Kiri disparaît des kiosques. Le journal créé dix ans plus tôt par le professeur Choron subit une énième interdiction.
Capusa
Le cachemire
Le poil de cachemire est une fibre fine (de 19 à moins de 12 microns) et très douce, qui est obtenue à partir du poil de la chèvre cachemire, à la fin de l'hiver.
Son nom vient de la région du Cachemire, où était initialement transformée la fibre de cachemire alors même que la matière première ne provenait pas de cette région. Bien qu'il existe des références plus anciennes, la naissance d'une industrie du cachemire dans cette région est généralement située au xve siècle.
L'Europe découvre cette matière à la fin du xviiie siècle, dans le sillage de la campagne d’Égypte. L'impératrice française Joséphine prise alors les châles de cachemire ramenés par son mari Napoléon. Des entrepreneurs européens explorent par la suite l'Asie afin d'introduire cette fibre sur leur continent. Des chèvres sont ramenées mais ne survivent pas au climat ; cependant, le savoir-faire est maîtrisé.
La production européenne commence au tout début du xixe siècle grâce à Jean-Baptiste Decrétot et sa manufacture de Louviers, et au baron Guillaume Louis Ternaux, puissant manufacturier, inventeur des célèbres « châles de Ternaux ». En 1830, l'industrie du cachemire se développe en Écosse, à partir de métiers français. Aux États-Unis, c'est la ville d'Uxbridge (Massachusetts) qui a été le berceau de l'industrie du poil de cachemire. La Chine et l'Italie ont aussi une industrie du cachemire développée.
En France, Éric Bompard s'associe dès sa création avec l'entreprise chinoise Erdos, premier producteur mondial en 2020.
Capusa
Un peu d'histoire
Il est généralement admis que la terre existe depuis 4,5 milliards d'années et que les premiers signes de vie primitive apparaissent à 3,8 milliard d'années. Vers 500 millions d'années ça grouille dans l'eau! Pour les insectes, il faut attendre l'ère tertiaire, il y a 65 millions d'années.
L'abeille mellifère est bien plus jeune puisque les gens initiés lui donnent à peine 10 ou 20 000 ans...
Autant dire tout de même, qu'elle n'a pas besoin des hommes pour vivre !
Depuis cette époque, les abeilles se sont débrouillées seules en colonisant des cavités disponibles. Si l'on considère que l'homme organise la cueillette du miel et des produits des abeilles depuis 1000 ans environ, l'élevage proprement dit ne commence réellement qu'avec l'invention de la ruche à cadre mobiles. Plus d'infos.
On peut considérer que l'Apiculture moderne ("mobiliste") est née avec l'invention de la ruche à cadres mobiles attribuée à Paix de Beauvoys au XIX° siècle. Le français Charles Dadant (1817-1902) fut parmi quelques autres, l'un des pionniers qui développera ce concept novateur en fondant à Hamilton (Illinois E.U.) l'une des premières fabriques importantes de matériel apicole.
C'est avec une ruche de type Dadant que mon père débuta l'apiculture vers 1950. Ce type de ruche à cadres (tel que d'autres comme : Langstroth, Voirnot, Layens…) fut largement diffusé dans le monde entier dès le début du XXème siècle, contribuant à l'émergence de l'apiculture professionnelle. C'est par curiosité, puis par passion, que mon père a découvert l'abeille. Réfractaire au travail obligatoire lors de la deuxième guerre mondiale, il s'est réfugié dans la ferme du Paoulou à Capens (Haute-Garonne). Travaillant dans la forêt et l'agriculture, il a pu au hasard d'une rencontre, recueillir son premier essaim sur la branche d'un arbre fruitier dans un potager du village. Lors de l'achat de sa première ruche "Dadant", il rencontra son futur employeur qui recherchait un employé "apicole". Cette rencontre et ce nouveau travail lui fit quitter la région Toulousaine pour s'établir définitivement dans le département des Hautes-Pyrénées et se consacrer à l'apiculture. Originaires du nord de l'Italie, mes parents, René Schiro et Yolande de Biasi ont consacré une grande partie de leur vie à l'apiculture. Ils ont découvert ce métier d'abord comme salariés des établissements Duboé dans les années 50, à Tarbes, puis en confirmant comme producteurs professionnels à Bordères sur Echez, sur le site "historique" !
Avec mon frère Joël, qui a développé une entreprise totalement indépendante, nous avons été bercés au rythme trépidant des saisons apicoles.
L'apiculture est donc un métier jeune qui évolue sans cesse.
De fait, il y a presque autant de type d'apicultures que d'apiculteurs !
Ma vie professionnelle a débuté en 1980 par une année d'apprentissage sur l'exploitation paternelle. Si j'ai pu me nourrir de son expérience, il a aussi fallu, au fil des années, remettre en question les pratiques et faire preuve d'humilité. Aux certitudes d'un jour, s'en suivent parfois des doutes du lendemain...
30 ans plus tard, je poursuis mon implication dans ce milieu en développant du matériel destiné aux apiculteurs professionnels.
Il y a encore tant à se distraire...!
chocolatte
C'était en 'Une' ...hier
15 novembre 2008 : Les dirigeants du G-20, réunis en sommet extraordinaire à Washington, adoptent une série d'objectifs globaux destinés à relancer l'économie mondiale.
15 novembre 2007 : Le cyclone "Sidr" s'abat sur la côte sud-ouest du Bangladesh, faisant près de 3.250 morts.
15 novembre 1999 : Adoption du PACS. Le Pacte civil de solidarité (PACS) est adopté par l’Assemblée Nationale malgré les protestations d’une partie de la population.
Capusa
L’ORIGINE DU MOT EAU DE JAVEL
L’Eau de Javel tire son nom de l’ancien village de Javel (aujourd’hui quartier du 15ème arrondissement de Paris) où s’était créée, en 1784, une manufacture de produits chimiques, près du “Moulin de Javelle”.
Cette manufacture était la propriété, à l’origine, de nobles proches du Comte d’Artois, frère de Louis XVI et dirigée par Léonard Alban.
Elle était destinée aux lavandières (blanchisseuses de l’époque) alors nombreuses sur les bords de Seine.
La “javelle” du latin populaire gabella est un mot d’origine gauloise ; il désignait ce qu’on rassemble par poignées.
Les lavandières, pendant le nettoyage du linge, le battait avec une poignée de branches, ce qui permettait d’extraire un maximum d’impuretés des textiles.
DÉCOUVERTE DE L’ACTION BLANCHISSANTE
Jusqu’au 18ème siècle, on pratiquait généralement le blanchiment sur pré des tissus en lin, chanvre et coton, ce qui nécessitait beaucoup d'espace et de temps. Son succès dépendait de la température, du soleil...
Claude-Louis Berthollet (1748-1822), chimiste savoyard et médecin du duc d’Orléans, savait que le blanchiment du linge sur pré était dû à l’action de l’oxygène de l’air et il chercha à reproduire artificiellement ce que faisait la nature. Il y réussit grâce aux solutions chlorées (le chlore dénommé alors “esprit de sel déphlogistiqué” ayant été découvert par Scheele en 1774).
Dans ce village de Javel, Berthollet utilisa l’eau de chlore, en 1785, pour ses propriétés blanchissantes. Les Directeurs de la Manufacture, MM. Alban et Vallet, décidèrent de dissoudre le chlore dans une solution de potasse particulièrement adaptée au blanchiment du linge et stabilisant le caractère oxydant du chlore. Ils avaient créé la “liqueur de Javel”, qui devint ensuite l’Eau de Javel.
La manufacture travailla à plein rendement pendant la Révolution, s’agrandit et ne fabriqua plus que de l’Eau de Javel.
En 1875, la “fabrique d’Eau de Javel” occupait deux cents ouvriers.
Elle disparut entre 1885 et 1889, remplacée par les aciéries de France et les entrepôts et magasins généraux de Paris, lesquels cédèrent la place aux usines Citroën en 1915.
chocolatte
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14 novembre 1997 : Première élection au suffrage universel direct au Maroc
14 novembre 1971 : Mariner 9 en orbite. La sonde américaine Mariner 9 se place en orbite autour de la planète Mars après un voyage de 167 jours. Elle a pour but de prendre des clichés de la surface de la planète et de transmettre des données météorologiques.
14 novembre 1922 : Première émission de la BBC. La BBC (British Broadcasting Company puis British Broadcasting Corporation) diffuse sa première émission.
chocolatte
Le Mont-Valérien est une colline haute de 161 m qui domine la vallée de la Seine et Paris, située sur les territoires des communes de Suresnes, de Rueil-Malmaison et de Nanterre, dans le département des Hauts-de-Seine (92).
La colline abrite depuis 1841 une forteresse militaire qui, de nos jours, accueille le 8e régiment de transmissions. Sur le flanc sud-est, le cimetière américain, créé en 1917 (trois hectares cédés par la France aux Etats-Unis), dans lequel reposent 1541 corps de soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 24 soldats dela Seconde Guerre mondiale. Depuis 1971, au nord-ouest,7 hectares sont consacrés au cimetière paysager de Nanterre. Le parc départemental du Mont-Valérien occupe une partie du pourtour de la forteresse.
HAUT LIEU DE LA MÉMOIRE NATIONALE
Du lieu de l'Histoire au premier des Hauts lieux de la mémoire nationale :
Lieu de culte médiéval devenu forteresse militaire au cours de XIXème siècle, le Mont-Valérien a été le principal lieu d’exécution de résistants et d’otages en France par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.
La multiplicité des parcours des 1008 fusillés, nous permet aujourd’hui d’en décrire la diversité. Après la guerre, le site est choisi pour honorer la mémoire des morts pour la France de 1939 à 1945, et, le 18 juin 1960, le général de Gaulle y inaugure le Mémorial de la France combattante.
Ces hommes, assassinés parce qu’ils étaient résistants, otages, Juifs ou communistes sont autant de rappels à notre histoire qui firent naturellement de ce site le premier des Hauts lieux de la mémoire nationale du ministère des Armées, aujourd'hui géré par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre.
La crypte du mémorial de la France combattante
L'ARRIVÉE DES DÉPOUILLES DANS LA CRYPTE
Dès 1945, le Gouvernement provisoire de la République française, présidé par le général de Gaulle, décide d’ériger au Mont-Valérien, lieu d’exécution de nombreux résistants et otages sous l’Occupation, un monument commémoratif aux « Morts pour la France » de la Seconde Guerre mondiale.
À l’initiative d'Henri Frenay, alors ministre des Prisonniers, Déportés et Réfugiés, une cérémonie grandiose se déroule les 10 et 11 novembre 1945. Les corps de quinze combattants sont accompagnés à travers Paris en cortège jusqu’à l'Arc de Triomphe. Ils sont ensuite déposés au cours d'une prise d'armes solennelle dans une casemate du fort du Mont-Valérien transformée en caveau provisoire. Sur la paroi est gravée l’inscription qui se retrouve dans la crypte : « Nous sommes ici pour témoigner devant l'histoire que de 1939 à 1945 ses fils ont lutté pour que la France vive libre ».
Les quinze dépouilles symbolisent la France au combat de 1939 à 1945 et les divers aspects de la lutte engagée : les soldats de la campagne de 1939-1940, ceux des Forces françaises libres, les résistants de l’intérieur, et les combattants de l’armée de Libération. Une résistante déportée est également choisie pour évoquer le martyr de la déportation.
Un 16ème corps, celui d'un soldat fusillé par les Japonais en 1945 en Indochine, est transféré au Mont-Valérien le 9 mars 1952.
Le 26 avril 1954, lors de la première « journée nationale du souvenir des victimes et héros de la Déportation », une urne contenant les cendres de déportés inconnus est déposée dans le caveau provisoire.
Resté en sommeil depuis le départ du général de Gaulle du gouvernement en janvier 1946, le projet de monument est relancé en 1958. À son retour au pouvoir, le général de Gaulle décide de faire édifier le « Mémorial de la France combattante » au Mont-Valérien. Félix Brunau, inspecteur général des bâtiments civils et palais nationaux, est chargé de la mise en œuvre des travaux.
Dans la nuit du 17 juin 1960, lors d'une veillée émouvante, chacun des cercueils des seize combattants, accompagné de six porteurs de torches, est transféré dans la crypte du mémorial.
Le général de Gaulle, Président de la République, inaugure officiellement le Mémorial de la France combattante le 18 juin 1960, lors d’une grande cérémonie publique commémorant le 20ème anniversaire de l’appel qu’il lança depuis Londres en 1940.
chocolatte
C'était en 'Une' ....hier
13 novembre 1994 : La Suède adhère à l'Europe.
13 novembre 1994 : Schumacher champion du monde. Sur le circuit d'Adélaïde en Australie, le coureur automobile est sacré champion du monde. Michael Schumacher est le premier pilote allemand champion du monde de l'histoire.
13 novembre 1945 : De Gaulle chef du gouvernement. Le général de Gaulle est élu à l'unanimité par l'Assemblée constituante nouveau chef du gouvernement provisoire. Il formera son équipe aux côtés de ministres communistes. Mais au début de l'année 1946, en désaccord avec eux, il démissionnera.
chocolatte
Le saviez-vous du jour...
Le collectionneur de cartes postales
s'appelle un cartophiliste.
"Ténuirostre (adj.) du latin ténuir, "tenir" et du vieux français, rostre, "rustre". Se dit d'un accord assez rare, joué à l'orgue d'église et nécessitant onze doigts. C'est très beau, mais l'organiste ne doit pas mollir au moment décisif."
