
Capusa06
En France, le médiateur de la République était une « autorité administrative indépendante » ayant existé entre 1973 et 2011. Le médiateur de la République était chargé d’améliorer, par son action, les relations des citoyens avec l’administration. Il intervenait dans les litiges qui les opposent en tentant de proposer des solutions.
Depuis 2011, ces compétences sont exercées par le Défenseur des droits.
Le médiateur de la République était une autorité administrative indépendante spéciale.
Inspiré de l’Ombudsman suédois et du commissaire parlementaire anglais, son rôle était de dénoncer les travers de l’administration.
Sa compétence était très étendue et comprenait l’activité des administrations d’État, des collectivités locales, des établissements publics, et des organismes chargés d’une mission de service public.
Depuis la loi du 3 janvier 1973, cinq lois ont étendu les compétences du médiateur :
la loi du 24 décembre 1976 renforçait les liens avec le Parlement, précisait les relations avec les juridictions, élargissait les bases de l’action en équité, autorisait la proposition de réforme législative ;
la loi du 13 janvier 1989 renforçait l’indépendance du médiateur ;
la loi d’orientation du 6 février 1992 rendait possible la saisine du médiateur par les personnes morales ;
la loi du 12 avril 2000 rendait possible pour le médiateur de s’auto-saisir en matière de réforme ; consacrait l’existence des délégués et définissait leur rôle, en instaurant la présentation d’un rapport annuel au Parlement ;
l’ordonnance du 25 mars 2004 précisait que les délégués exercent leurs fonctions à titre bénévole.
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Le saviez-vous du jour...
La ville où se déroula la finale de la Coupe du monde de football 1994 organisée aux Etats-Unis
est Los Angeles.
"Se caresser l'angoulême" cette expression signifie "boire et manger". Mot à mot, c'est se caresser le palais, se mettre en gueule, du mot "goule" (XIe siècle) qui signifie gueule.
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C'était en 'Une' ...hier
3 janvier 2007 : France : Suite aux actions menées par le collectif des Enfants de Don Quichotte et des vœux présidentiels du 31 décembre 2006 de Jacques Chirac, le premier ministre Dominique de Villepin annonce qu'une loi concernant un droit au logement opposable sera proposée lors de la session parlementaire de février 2007. Ce nouveau droit permettra d'« offrir un logement social aux personnes qui n'ont pas les ressources suffisantes dans notre société ».
3 janvier 1986 : Entrée en vigueur en France de la Loi littoral.
3 janvier 1973 : Une loi crée le poste de Médiateur.
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Le Jour du Seigneur est une émission de télévision catholique française produite depuis les années 1950 par l'association Comité français de radio-télévision (CFRT) et diffusée chaque dimanche matin depuis le 9 octobre 1949 sur RTF Télévision, la première chaîne de l'ORTF à partir de 1964, puis sur TF1 dès le dimanche 12 janvier 1975 de 10 h 30 à 12 h jusqu'en septembre 1987 où elle passe aux mêmes horaires sur Antenne 2, puis sur France 2. C'est l'émission encore en activité la plus ancienne de la télévision française, en dehors du journal télévisé.
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Le saviez-vous du jour...
Language des fleurs : Abricotier pour Amour timide.
Le collectionneur de billets de banque
s'appelle un billettophiliste.
Douchanbé est la capitale du Tadjikistan
Le Tadjikistan, en forme longue la république du Tadjikistan ou la république de Tadjikistan, est un pays montagneux d'Asie centrale, sans accès à la mer. Il est limitrophe du Kirghizistan au nord-nord-est, de la Chine à l'est, de l'Afghanistan au sud-sud-ouest et de l'Ouzbékistan à l'ouest
Il est limitrophe du Kirghizistan au nord-nord-est, de la Chine à l'est, de l'Afghanistan au sud-sud-ouest et de l'Ouzbékistan à l'ouest. C'est le seul État issu de l'ancienne Asie centrale soviétique où la langue dominante n'est pas une langue turcique mais iranienne, le tadjik. Les Tadjiks, qui forment le groupe ethnique majoritaire (80 % de la population1), appartiennent à la famille des peuples iraniens.
Les frontières actuelles du Tadjikistan remontent à la création de la République socialiste soviétique (RSS) du Tadjikistan en 1929 au sein de l'Union soviétique, par séparation de la République socialiste soviétique autonome (RSSA) du Tadjikistan (en) initialement créée au sein de la RSS d'Ouzbékistan. L'éclatement de l'URSS en 1991 entraîna la naissance d'un État tadjik indépendant, à l'instar de toutes les autres républiques socialistes soviétiques. La guerre civile qui s'ensuivit dura de 1992 jusqu'en 1997. Aujourd'hui encore, les conséquences en sont sensibles, et le Tadjikistan reste l'État le plus pauvre de l'ex-URSS, malgré une croissance soutenue et des richesses naturelles importantes mais encore peu exploitées (potentiels hydroélectrique, agricole, touristique). Depuis 1994, le pays est dirigé par le président Emomali Rahmon, sous lequel le respect des droits de l'homme reste une question problématique.
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C'était en 'Une' ...hier
2 janvier 1955 : Naissance d'Europe 1.
2 janvier 1959 : Lancement du satellite soviétique Luna 1, premier objet lancé par l'homme échappant à l'attraction terrestre
2 janvier 1911 : La France gagne pour le première fois un match du Tournoi des Cinq Nations de rugby en battant l'Ecosse 16 à 15
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Tintin est un personnage de fiction belge créé par le dessinateur Hergé dans la série de bandes dessinées Les Aventures de Tintin, dont il est le personnage principal. Il apparaît pour la première fois dans le supplément jeunesse Le Petit Vingtième du journal belge Le Vingtième Siècle, avec les aventures de Tintin au pays des Soviets en 1929. Il est considéré comme le « descendant » de Totor, chef scout créé par Hergé en 1926 pour la revue Le Boy-Scout belge.
Tintin est un jeune reporter, toujours accompagné dans ses voyages par son fox-terrier Milou. Il est rejoint dans ses aventures par le capitaine Haddock à partir de l'album Le Crabe aux pinces d'or, puis par le Professeur Tournesol à partir de l'album Le Trésor de Rackham le Rouge. Sa route croise aussi très souvent celle des détectives Dupond et Dupont et plus épisodiquement celle de la cantatrice Bianca Castafiore, dont il fait la connaissance dans l'aventure Le Sceptre d'Ottokar.
Tintin est un grand voyageur : entre autres destinations, il se rend en URSS, au Congo belge, en Inde, en Égypte, en Chine et au Tibet, au Pérou, et il va même jusqu'à marcher sur la Lune.
Si la belgitude de Tintin demeure, elle a depuis longtemps été transcendée par l'engouement universel pour ce héros connu de millions de lecteurs. Tintin est en effet devenu un personnage majeur de la bande dessinée dans le monde.
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Le mont St Odile
Le mont Sainte-Odile (Odilieberri en alsacien, Odilienberg en allemand) est un mont vosgien, situé à Ottrott dans le département du Bas-Rhin, culminant à 767 mètres d'altitude.
Il est surmonté par l'abbaye de Hohenbourg, couvent qui surplombe la plaine d'Alsace, fondé par sainte Odile, patronne de l'Alsace, fille du duc Etichon.
Haut lieu de la culture alsacienne, ce couvent est un site de pèlerinage très fréquenté (1 300 000 visiteurs par an). Par temps clair, la vue s'étend jusqu'à la Forêt-Noire et aux Alpes bernoises. Il s'y trouve aussi les vestiges d'une muraille ancienne, le « mur païen ».
À l'époque celtique, la montagne s'appelle Altitona, la « montagne haute ». C'est un lieu de culte celte.
Le mur païen (en allemand : Heidenmauer, en alsacien d'Heidamür(a)) est une enceinte d'une longueur totale de onze kilomètres faisant le tour du plateau du mont Sainte-Odile. Formé d'environ 300 000 blocs cyclopéens, il fait entre 1,60 m et 1,80 m de large et peut atteindre trois mètres de hauteur. Le qualificatif de « païen » lui a été donné par Léon IX.
Les chercheurs n'ont pu définir s'il s'agissait d'une enceinte défensive ou d'une enceinte cultuelle, et sa période de construction n'a pu être définie que récemment. Les analyses réalisées ont permis de le dater non plus du IIe siècle av. J.-C., voire d'une époque beaucoup plus ancienne (âge du bronze), mais beaucoup plus tardivement, du VIIe siècle.
Le mur a été classé au titre des monuments historiques par la liste des monuments historiques protégés en 1840 et « site archéologique d’intérêt national » en 1987 (à l'instar du site archéologique d'Alésia ou du mont Beuvray).
L'abbaye de Hohenbourg
Le monastère
Mosaïque représentant Odile (« Sancta Odilia »). Chapelle des Larmes,
À la fin du viie siècle, à l'époque des rois mérovingiens, l'Altitona est la propriété du duc d'Alsace Etichon-Adalric, père de la future sainte Odile. Il y fait construire une demeure noble, le château de Hohenbourg.
L'existence du monastère est attestée en 738, après que le père d'Odile lui a légué le château, qu'elle transforme en couvent.
Très populaire, l'endroit devient un lieu de pèlerinage très fréquenté, notamment par les personnes atteintes de maladies oculaires, et accueille jusqu'à 130 moniales.
Sous la Révolution française (1789), le couvent est vendu comme bien national. L'évêché de Strasbourg le rachète en 1853 et le rétablit à sa vocation monacale.
On peut encore voir le tombeau de sainte Odile dans une chapelle attenante au cloître. Les tombeaux de ses parents, Adalric (aussi appelé Etichon) et Bereswinde, y sont aussi conservés, bien qu'ils soient des ajouts plus tardifs (IXe siècle et XIe siècle). Ces caveaux sont ornés de mosaïques remarquables.
Les chapelles vouées à Sainte-Odile, à la Croix, aux Larmes et aux Anges, ainsi que la bibliothèque et les sculptures du cloître du monastère ont été classées au titre des monuments historiques par la liste des monuments historiques protégés en 1840.
Histoire de Ste Odile
Etichon (ou Adalric), duc d’Alsace sous Dagobert II, attend son premier enfant. Il espère un fils. Grande déception : une fille chétive et aveugle naît. Etichon ordonne qu’on la tue. Béreswinde sa femme réussit à l’en dissuader. Elle confie alors l’enfant à une nourrice avant qu’elle rejoigne les Sœurs de Palm, en Bourgogne.
A l’âge de 12 ans, l’enfant est baptisée par l’Evêque Ehrhard de Ratisbonne. C’est alors qu’elle recouvre la vue ; on lui donne le nom de Odile « fille de lumière ».
Quelques temps après, Odile désire rentrer auprès de ses parents. Hugues, son petit frère puîné, décide de la chercher, et ce malgré la défense formelle du père. Au retour d’Odile à Hohenbourg, Etichon frappe mortellement Hugues dans un accès de fureur.
Saisi par le repentir, le père tolère alors Odile à Hohenbourg. Il projette de la marier à un jeune prince de son choix. Par amour pour Dieu, Odile refuse ce mariage.
Devant l’obstination du père qui veut la forcer au mariage, elle s’enfuit. Il la poursuit jusqu’en Forêt Noire, près de Fribourg. C’est là que, selon la tradition, un rocher se serait ouvert. Odile s’y réfugia.
Etichon comprit alors le destin d’Odile ; il l’accueille à nouveau à Hohenbourg. Pressé par Saint Léger, évêque d’Autun, un proche parent, il fait alors don du château de Hohenbourg à sa fille.
Très rapidement de nombreuses filles rejoignent Odile, pour mener avec elle une vie de prière et de charité. Odile fonde un second monastère à Niedermunster, au pied du Mont Sainte-Odile. Elle y accueille pauvres et infirmes. En s’y rendant depuis Hohenbourg, rencontrant un mendiant aveugle et assoiffé, elle frappe un rocher. Il en sortit une eau bienfaisante qui, depuis, ne cesse de couler. A la mort de son père, Odile obtient sa délivrance des tourments de l’enfer. Elle poursuit son œuvre de miséricorde jusqu’à sa mort. Elle s’endort dans la paix du Christ ; son corps est déposé dans un sarcophage encore visible aujourd’hui dans la Chapelle du Tombeau.
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C'était en 'Une' ...hier
1 janvier 2004 : En France, la loi autorise pour la première fois à la presse, à l'édition et à la grande distribution de faire de la publicité télévisée
1 janvier 2002 : La France et ses onze autres partenaires de la zone euro adoptent définitivement la monnaie unique en passant à l'euro, trois ans après son entrée en vigueur.
1 janvier 1997 : Lors de la promotion du Nouvel an de l'Ordre de la Légion d'honneur, le couturier Pierre Cardin et le violoniste de jazz Stéphane Grappelli sont nommés commandeurs. Michel Serrault et Henri Salvador accèdent au rang d'officier, tandis que Johnny Hallyday et Sacha Distel ont droit au titre de chevalier.
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Mercure galant (1672-1724)
Le Mercure dont il est question est le dieu romain du commerce et des voleurs, le messager des dieux, que la tradition classique a fini par confondre avec le dieu grec Hermès, dieu protecteur.
Le Mercure Galant est fondé par Jean Donneau de Visé et dirigé par lui seul jusqu'à sa mort, en 1710. La première livraison date de 1672. Il est d’abord publié sous la forme d’un trimestriel (puis d’un mensuel à partir de 1677). Le Mercure galant a pour but d’informer le public des sujets les plus divers et de publier des poèmes ou des historiettes. Cette publication bénéficie d'un privilège royal. Les premiers numéros du Mercure galant contenant plusieurs histoires véritables sont édités par Claude Barbin, entre 1672 et 1674 et forment six volumes au format in-12.
La publication reprend en janvier 1677 sous le titre de Nouveau Mercure galant, puis redevient le Mercure galant entre février 1678 et avril 1714. De 1679 à mai 1710 il porte la mention « Dédié à Monseigneur le Dauphin ». De 1678 à 1685, un supplément trimestriel, l’Extraordinaire du Mercure galant s'est ajouté aux périodiques mensuels. Ils relatent les évènements particuliers. Entre 1680 et 1709, Jean Donneau de Visé s'associe à Thomas Corneille. En juin 1710, la rédaction est reprise par Charles du Fresny. Le 5 mars 1683, Edme Boursault donna au théâtre la pièce le Mercure galant, ou la Comédie sans titre. Donneau de Visé s’étant plaint, pendant longtemps, cette comédie, imprimée sous le nom de Poisson, est intitulée la Comédie sans titre.
Au total 488 volumes ont été publiés entre 1672 et 1710 sous la direction de Donneau de Visé.
La revue continue à paraître après la mort de son fondateur, d'abord avec Charles Dufresny jusqu’en avril 1714, soit 44 volumes.
Puis elle est reprise en octobre 1714, sous le titre Nouveau Mercure galant, avec à sa direction Lefebvre de Fontenay qui l'abandonne en octobre 1716, publiant entretemps un supplément fort remarqué en octobre 1715 intitulé Journal historique de tout ce qui s'est passé depuis les premiers jours de la maladie de Louis XIV..., communiqué par le marquis de Dangeau.
En janvier 1717, l'abbé Pierre-François Buchet relance le titre jusqu’en mai 1721 sous le nom de Le Nouveau Mercure, introduisant une nouvelle typographie.
