
Capusa06
Le scoutisme (de l'anglais scout, mot signifiant, à l'origine, éclaireur, lui-même issu de l'ancien français « escoute » signifiant écoute est un mouvement de jeunesse mondial créé par Lord Robert Baden-Powell, un général protestant britannique à la retraite, en 1907, à Brownsea. Aujourd'hui, le scoutisme (comprenant les guides, les éclaireuses et les éclaireurs) compte plus de 40 millions de membres dans 217 pays et territoires, de toutes les religions et de toutes les nationalités, représentés par plusieurs associations scoutes au niveau mondial. En France le scoutisme est régi par la législation des Accueils Collectifs de Mineurs (ACM).
Le scoutisme est un mouvement de jeunesse reposant sur l'apprentissage de valeurs, telles que la solidarité, l'entraide et le respect. Son but est d'aider le jeune individu à former son caractère et à construire sa personnalité tout en contribuant à son développement physique, mental et spirituel. Pour atteindre cet objectif, le scoutisme s'appuie sur des activités pratiques dans la nature, mais aussi des activités en intérieur, destinées plutôt à un apprentissage intellectuel. Le scoutisme s'appuie sur une loi et une promesse et a généralement une dimension religieuse ou spirituelle.
Les membres sont appelés « scouts » (suivant le terme anglais international d'origine) ou parfois « éclaireurs » (sa traduction) dans les pays francophones. Au sens strict, ces termes désignent les jeunes garçons âgés de 12 à 17 ans. Au sens plus large, les encadrants, les animateurs ou les anciens membres sont des scouts, ou « restent des scouts dans l'âme ». Le « scout » est connu du public par le port d'un foulard et d'une tenue plus ou moins complète.
Le guidisme est l'équivalent féminin catholique du scoutisme. Le mouvement féminin autre est celui des éclaireuses. À partir des années 1950, certains mouvements scouts ont fait le choix de la mixité (ou « coéducation ») dans les unités, tandis que d'autres conservent aujourd'hui des unités ou troupes exclusivement masculines ou féminines.
chocolatte
C'était en 'Une' ...hier
7 février 2006 : Interpellation, à Beaudeau d'une femme pour « appels téléphoniques malveillants » : 6 749 vers les pompiers en un an et 150 fois en une nuit au commissariat de police.
7 février 2004 : Jean-Claude Mailly succède à Marc Blondel au poste de secrétaire général de Force Ouvrière.
7 février 2002 : Le tribunal de grande instance de Marseille condamne Nike pour contrefaçon aux dépens de la société Texto propriétaire de la marque Presto que Nike utilisait irrégulièrement. Nike doit verser (avec ses distributeurs) 650 000 euros à Presto, et 1 000 euros par infraction constatée d'ici 6 mois.
Capusa06
La journée mondiale sans téléphone portable est un ensemble de trois jours pendant lesquels, selon son promoteur, l'écrivain français Phil Marso, le public est invité à réfléchir à l'usage qu'il fait des téléphones portables. Son audience n'est pas connue. Limitée au 6 février lors de sa création en 2001, elle s'étend désormais du 6 au 8 février. Exceptionnellement en 2020 du 3 au 9 février.
Origines et buts .
Deux ans après avoir publié son roman policier «Tueur de portable sans mobile apparent», son auteur Phil Marso, a souhaité provoquer une réflexion dans les médias autour de cet outil. Son objectif était de montrer qu'un citoyen ordinaire peut faire passer une idée à travers les médias. Il choisit pour cette journée la date de la saint Gaston, le 6 février, en référence au refrain de Nino Ferrer « Gaston, y a l' téléfon qui son, et y a jamais person qui y répond ». En proposant en 2004 de passer à trois jours, Phil Marso souhaite favoriser un débat de réflexion autour de cet outil de communication.
chocolatte
C'était en 'Une' ...hier
6 février 2004 : Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et le maire de Paris Bertrand Delanoë inaugurent à Paris une place portant le nom du préfet de Corse assassiné, Claude Érignac.
6 février 2001 : L'écrivain Phil Marso décide de faire du 6 février la journée mondiale sans téléphone.
6 février 2001 : Le Vatican annonce que Jean-Paul II pourrait nommer Saint Isidore de Séville saint patron des internautes et des informaticiens.
Capusa06
La pile électrique est un dispositif générateur de courant continu découvert par le comte Alessandro Volta, physicien italien. Partant d'un phénomène découvert par Galvani, Volta étudie les tensions électriques qui s’établissent entre différents métaux et met au point un accumulateur capable de stocker l'énergie électrique. Cette invention a joué un rôle majeur dans la seconde réolution industrielle.
Invention de la pile électrique
alessandro volta .
Prélude à l'invention de la pile électrique, le médecin italien Luigi Galvani constate en 1786 que les grenouilles réagissent par simple contact de deux morceaux de métaux différents et met cette observation sur le compte de la présence d'électricité dans l'organisme animal...
Le physicien italien Alessandro Volta n'est pas de cet avis car il considère que ce sont les deux métaux dissemblables qui agissent comme générateurs d'électricité quand ils sont mis en contact avec un conducteur humide. C'est ainsi qu'en 1800 il invente une pile constituée d'une superposition de rondelles de zinc et d'argent groupées par paires et séparées par un tissu imprégné d'eau salée. Le courant électrique jaillit en continu quand les deux pôles sont reliés. Cette invention ouvre la voie aux nombreuses recherches électrochimiques et à l'apparition de la pile sèche dite saline ou zinc-charbon en 1868 grâce aux perfectionnements réalisés par le Français Georges Leclanché.
De nouvelles variétés de batteries ont été conçues pour les véhicules électriques. Des versions améliorées d'accumulateur conventionnel ont été mises au point pour les voitures électriques, mais elles présentent encore un certain nombre d'inconvénients : faible autonomie, prix élevé, problèmes d'emplacement ou liés à l'environnement. Pour les véhicules électriques, les dernières batteries les plus prometteuses contiennent du sulfure de fer et de lithium, du zinc et du chlore, de l'hydrure de nickel métallique et un mélange sodium-soufre.
De telles batteries sont en cours de développement chez les producteurs d'électricité et sont destinées à être utilisées dans les « monte-charges », afin de compenser les fluctuations momentanées de la charge du système. Ces modules de batteries pourraient être installés près des sites selon la demande. Ils ont peu d'effets néfastes sur l'environnement et présentent un encombrement réduit.
chocolatte
Le Chaource
Le chaource est un fromage très ancien. Les premières traces écrites de l'existence locale d'une fabrication fromagère datent du XIVe siècle. Marguerite de Bourgogne l'appréciait beaucoup et l'exigeait à sa table. Il fut présenté à Charles IV le Bel lors de son passage à Chaource.
L’implantation du fromage dans la région s’est trouvée, au Moyen Âge, étroitement liée à la présence de nombreuses abbayes et commanderies. Les moines étaient en effet les seuls à disposer des prés et bois nécessaires à l’alimentation du bétail et à la production de lait et de fromage. La plupart, rejetant la consommation de viande, la remplacèrent souvent par le fromage, permettant ainsi le développement de l’élevage et la transmission des techniques de transformation fromagères.
Les femmes de la région reprirent ce savoir-faire au cours des XVIIe et XVIII siècles, pour produire des fromages destinés à la seule consommation familiale. La fabrication du fromage devait s’accorder avec les nombreuses corvées journalières qui leur laissaient peu de temps disponible. La traite s’effectuait le matin ou le soir puis on laissait cailler le lait naturellement avant de le reprendre en fin de journée ou le lendemain matin. Le fromage était fabriqué avec du lait gras, c’est-à-dire avec du lait non écrémé (non « levé de la crème »). Le caillé lactique pouvant s’égoutter lentement sans surveillance particulière, ce processus était particulièrement adapté au rythme des fermières. C’est ce système de production qui a donné son caractère lactique au fromage et en a déterminé les grandes étapes de fabrication (temps de caillage, égouttage spontané et lent).
Les fromages étaient consommés de multiples façons, frais ou secs, les fromages frais étant généralement privilégiés en été pour des raisons de fraîcheur mais également pour des raisons pratiques. En effet, l’affinage variait en fonction des difficultés de conservation liées le plus souvent à la température : quand les conditions étaient défavorables, ils étaient consommés frais, pour éviter de les perdre, et quand les conditions le permettaient ils pouvaient être conservés jusqu’à deux mois. Ces habitudes de consommation ont perduré jusqu’à nos jours, donnant naissance à deux formats de fromage évoluant de manière légèrement différente.
Les fromages qui n’étaient pas consommés à la ferme étaient vendus sur les marchés. On retrouve des traces de ces ventes dès 1829 (octobre 1929[Quoi ?], « Tableau des foires existantes dans le département de l’Aube »). La plupart du temps, les fromages étaient collectés par des cossoniers (marchands de fromages) qui les revendaient sur les marchés locaux mais également sur les principales places françaises : Paris, Lyon, Dijon, Toulouse, Reims, Metz, Douai, Clermont-Ferrand, Annecy et Lons-le-Saunier.
Avec le développement de l’agriculture aux XIXe et XXe siècles, les rendements laitiers s’améliorèrent, permettant ainsi une augmentation de la production laitière. La vente sur les marchés se développa. Cependant, la fabrication de fromages et leur vente restaient des activités contraignantes et les fermières préférèrent livrer le lait aux laiteries qui s’implantaient. Face à la pénurie de fromages fermiers, les cossoniers se lancèrent alors dans la fabrication. Au début des années 1960, l’artisan fromager avait pris définitivement le relais des fermières.
😍😍😀
chocolatte
Le saviez-vous du jour...
Le collectionneur d'allumettes
s'appelle un cumixaphiliste.
Les phobies.(La plupart des termes sont d'un emploi rarissime voire inexistant, et sont à considérer comme des curiosités lexicales.)
. Aujourd'hui : machairophobie crainte exagérée des couteaux
chocolatte
C'était en 'Une' ..hier
5 février 1962 : Le général de Gaulle préconise une Algérie indépendante sur la base d'une coopération amicale avec la France.
5 février 1955 : Chute du gouvernement Mendès-France.
5 février 1924 : Fin des Ier Jeux Olympiques d'hiver à Chamonix.
chocolatte
Sylve2012 a écrit :
J'ai la chance de nourrir un couple de sittelles (avec des mésanges, pinsons, bouvreuils ...). C'est un oiseau très beau, un peu plus grand que la mésange mais avec un maquillage extraordinaire autour des yeux.
Sylve, vs avez bcp de chance, je l'appelais le chinois vu son noir au yeux ..😄
J'ai perdu bcp d'oiseaux ces dernières années.. mésange nonette, verdier, et la sitelle,

Sylve2012
chocolatte a écrit :
Le saviez-vous du jour...
Langage des fleurs : Asphodèle pour Je regrette le passé.
La sitelle est le seul oiseau à descendre un tronc la tête en bas.
La Sittelle torchepot (Sitta europaea), passereau de la famille des Sittidae, tient son nom du fait que la Sittelle maçonne l’entrée du trou de son nid à sa taille.
La Sittelle torchepot a la taille d’un moineau et se caractérise par un contraste très marqué entre ses parties supérieures bleues/grises et ses parties inférieures roux pâle. On la reconnaît aussi grâce à son bec long et pointu, le bandeau noir traversant chaque œil, ainsi que par sa queue courte. Mais une de ses caractéristiques les plus remarquables est sa capacité à descendre des arbres la tête en avant, aucun autre oiseau européen ne peut faire cela.
La Sittelle torchepot est strictement sédentaire et se rencontre sur toute la France. Elle privilégie les vieilles forêts mixtes ou de feuillus, mais on peut aussi la trouver dans des parcs ou des grands jardins avec des vieux arbres. Ces habitats fournissent à la sittelle à la fois une nourriture abondante et des cavités pour nicher.
Reproduction :
Les couples de sittelles sont unis à vie et au printemps, commence la recherche d’un nid. La nidification se fait dans un trou d’arbre, souvent une loge de pic, mais peut également se passer dans un nichoir artificiel. La femelle nettoie l’intérieur des cavités puis maçonne l’entrée du nid à sa taille avec un mélange de boue pour éviter la prédation. 6 à 8 œufs tachetés de rouge sont pondus en avril et l’incubation dure quinze jours. À l’éclosion, les deux parents nourrissent et évacuent les sacs fécaux et les oisillons sortent du nid 3 semaines plus tard. Les secondes nichées sont très rares.
J'ai la chance de nourrir un couple de sittelles (avec des mésanges, pinsons, bouvreuils ...). C'est un oiseau très beau, un peu plus grand que la mésange mais avec un maquillage extraordinaire autour des yeux.
Capusa06
André Citroën, né le 5 février 1878 à Paris 9e au 44, rue Laffitte et mort le 3 juillet 1935 à Paris 16e, est un ingénieur polytechnicien français, pionnier de l'industrie automobile, fondateur de l'empire industriel automobile Citroën en 1919.
C'est l'une des figures les plus importantes de l’industrie automobile. Son œuvre dépasse les frontières françaises, tant les méthodes de production et de marketing à grande échelle qu'il introduisit ont révolutionné le domaine. L’Amérique où s’invente la production moderne de l’automobile est devenue la référence d’André Citroën. Il désire être le « Henry Ford européen », appliquant les méthodes du fordisme ajoutées à l’exigence et l’innovation technique, et construire une voiture populaire pour mettre l’automobile à la portée du plus grand nombre.
André Citroën ne s'est pas fait connaître comme ingénieur automobile, mais en tant qu'industriel. Sa gestion de l'entreprise et son charisme plus que son « génie de l'invention » lui ont permis de s'entourer de grands noms et de talents de l'époque. Il a su les motiver grâce à un entregent hors pair. Il a également su apporter à son entreprise les techniques développées en Europe, notamment en Allemagne, et aux États-Unis. André Citroën n'a pas plus inventé la traction avant ni été le premier à avoir commercialisé une voiture dotée de cette technique ; mais la firme met au point un joint homocinétique plus simple et plus fiable que ses prédécesseurs. Les Citroën 7, 11 et 15 « traction avant » restent les premières automobiles à avoir popularisé cette technique, au point d'être devenues dans le langage courant les « Tractions ». Il est également réputé pour son savoir-faire médiatique, à l'image de la formidable campagne orchestrée lors du lancement de la Traction Avant. Le slogan « En avant ! » devient le symbole de la firme.
Malgré ces nombreuses qualités, le goût pour la démesure d'André Citroën et l'expansion trop rapide de sa firme mènent la société Citroën à la liquidation judiciaire, puis à sa reprise par Michelin pour éviter la faillite.
martinemdh
Capusa06 a écrit :
La Semaine de Suzette est un hebdomadaire destiné aux fillettes et jeunes filles issues de familles aisées, publié en France du 2 février 1905 au 25 août 1960 par les éditions Gautier-Languereau (Henri Gautier jusqu'en 1918). Il contenait des textes illustrés, des récits édifiants, des conseils pratiques et quelques bandes dessinées.
Il est célèbre pour avoir introduit dès son premier numéro le personnage de Bécassine, créé par le dessinateur Joseph Porphyre Pinchon et la rédactrice-en-chef de la revue Jacqueline Rivière. D'autres auteurs de talent, tels Étienne Le Rallic, Edmond-François Calvo ou Marie d'Agon de la Contrie, ont collaboré à La Semaine de Suzette.
Les numéros invendus étaient rassemblés en albums reliés, semestriels jusqu'en 1950, ensuite quadrimestriels, puis trimestriels. Des livres reprenant chacun une histoire complète ayant paru dans la revue sont publiés sous le titre Bibliothèque de Suzette de 1919 à 1958.
Que de souvenirs ce magasine....il y avait aussi:"Fillette "que ma mère préférait nous voir lire ,je ne me souviens plus de la raison ...
chocolatte
Quelques mots sur...
Jacques Prévert
Jacques Prévert, né le 4 février 1900 à Neuilly-sur-Seine (act. Hauts-de-Seine) et mort le 11 avril 1977 à Omonville-la-Petite, (Manche), est un poète et scénariste français. Après le succès de son premier recueil de poèmes, Paroles, il devint un poète populaire grâce à son langage familier et ses jeux de mots. Ses poèmes sont depuis lors célèbres dans la Francophonie et massivement appris dans les écoles françaises. Il a également écrit des scénarios pour le cinéma.
Jacques Prévert naît au 19 de la rue de Chartres à Neuilly-sur-Seine (act. Hauts-de-Seine) le 4 février 1900. Il y passe son enfance dans une famille de petits bourgeois dévots aux côtés de son père André Prévert, critique dramatique, qui l'amène souvent au théâtre, et de Suzanne Catusse, sa mère, qui l'initie à la lecture. Il s'ennuie à l'école, et dès 15 ans, après son certificat d'études, il quitte l'école et multiplie les petits travaux, notamment au grand magasin Le Bon Marché. D'abord mobilisé en 1918, son service militaire se poursuit à Saint-Nicolas-de-Port où il rencontre Yves Tanguy avant d'être envoyé à Istanbul où il fera la connaissance de Marcel Duhamel.
En 1922, il retourne à Paris et y vivote en faisant de petits métiers. Avec Yves Tanguy, il fréquente également la Maison des amis des livres, rue de l'Odéon, tenue par Adrienne Monnier, qui leur fait découvrir la littérature et des personnalités comme André Breton et Louis Aragon5. Il est hébergé de 1924 à 1928 par Marcel Duhamel qui s'est installé au 54 de la rue du Château près de Montparnasse. (Duhamel dirige l’hôtel Grosvenor qui appartenait à son oncle et qui est sis non loin de là.)
Toute sa vie, Jacques Prévert témoignera d'un engagement politique sincère. Surréaliste inclassable, certains observateurs n'hésitent pourtant pas à l'apparenter au courant libertaire : anarchiste de cœur, Prévert se dit « rêveur » ou « artisan » plutôt que « poète » En 2012, Jean-Louis Trintignant l'intégrera dans son spectacle Trois poètes libertaires, aux côtés de Boris Vian et de Robert Desnos.
Cet engagement sera à l'origine de ses plus belles réussites et de nombre de ses déboires. Le groupe Octobre, avec lequel il se fit remarquer, était une troupe de théâtre itinérante qui allait jouer dans les usines en grève. Jean Renoir, compagnon de route du Parti communiste français, travaille tout naturellement avec lui, en particulier sur Le Crime de monsieur Lange. Lumière d'été de Jean Grémillon met en scène l'oisiveté et le travail, et Les Visiteurs du soir s'achève, après que le diable a transformé en statues de pierre les amoureux qui lui résistaient, par un battement sourd et cette réplique, que tous les Français comprirent : « Ce cœur qui bat, qui bat…».