
betty
@ villyon tu n as pas où mon écrit je n ais jamais demandé un hommage nationale pour Johnny je dis simplement que je sais que jean d Ormesson était un académicien je suis pas tout à fait idiote je dis simplement que à part ces écrits jean d Ormesson n a pas fait quelque chose d exceptionnel pour la France contrairement à madame vieil
@ coccy oui cela me dérange il y d autre de plus méritant une belle commémoration mais pas aux invalides
moustaches
Voila Beaujo les réponses à tes questions
Trouvées dans l'Obs.fr
Hommage "national"
Pourquoi Jean d'O bénéficie-t-il ce vendredi d'un hommage "national", et pas Johnny ? L'auteur d'"Au plaisir de Dieu", entré à l'Académie française en 1973 est aujourd'hui salué par un hommage "national" dans la cour d'honneur des Invalides présidé par Emmanuel Macron. Parmi les invités étaient présents deux anciens président de la République: Nicolas Sarkozy qui a dit pleurer "un ami" et François Hollande qui l'avait élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur.
Très protocolaire, et régi par des us et coutumes, l'hommage "national" est traditionnellement rendu aux Invalides ou au Panthéon. Il est réservé aux défunts ayant servi la France (les militaires notamment). D'autres personnalités, civiles ou politiques en bénéficient parfois. Encore récemment, ça a été le cas avec Simone Veil cet été. Auparavant, les victimes des attentats ou d'autres figures emblématiques, telles l'Abbé Pierre. Si elles sont retransmises à la télévision, ces cérémonies sont cependant difficiles d'accès au grand public.
Hommage "populaire"
C'est tout l'inverse pour l'interprète de "Que je t'aime", à qui la France rend demain un hommage "populaire". Accompagné de 500 à 700 motards, le convoi funéraire du chanteur que le président Macron a qualifié de "héros français" descendra les Champs-Élysées de l'Arc de Triomphe à la Concorde à partir de midi avant une messe à la Madeleine. Le président Emmanuel Macron "prendra brièvement la parole" à la Madeleine tandis que les musiciens du rocker joueront des standards du chanteur disparu sur le parvis de l'église.
Le dispositif de samedi, dont "les modalités ont été convenues entre la famille, les proches de Johnny Hallyday et la présidence de la République", doit permettre le "recueillement, la sérénité, la dignité nécessaire mais aussi la proximité [...] dans des conditions qui garantiront la sécurité" de tous, a-t-il ajouté. "Son souhait, c'est d'être le plus proche possible du public", a souligné Sébastien Farran, producteur et manager de Johnny Hallyday. "
Mais après tout, pourquoi pas un hommage "national" pour Johnny ? La question s'était posée pour Edith Piaf par exemple, qui après sa mort, le 11 octobre 1963, n'avait pas eu le droit à un hommage national, en raison de sa vie privée jugée dissolue par l'Église. Cela n'a pas empêché le peuple de Paris d'accompagner avec ferveur sa plus célèbre "môme". Le convoi funèbre, parti de son domicile du boulevard Lannes (16e arrondissement de Paris) jusqu'au cimetière du Père Lachaise, a été suivi par 500.000 personnes. Au moins 40.000 sont ensuite venues lui rendre un dernier hommage au cimetière.
Les obsèques "nationales"
On a beaucoup entendu parler de Victor Hugo cette semaine, et plus précisément de la ferveur qui a accompagné ses obsèques. Car il a été le tout premier écrivain à bénéficier d'obsèques nationales jusqu'alors réservées aux plus hauts personnages de l'État. L'immense majorité des députés lui a accordé les funérailles nationales, après sa mort le 22 mai 1885.
Le 31 mai, son cercueil est déposé sous l'Arc de Triomphe. Le catafalque est barré des initiales "VH", raconte l'AFP. Le cortège, qui achemine, le 1er juin, sa dépouille, des Champs-Elysées au Panthéon, est suivi par deux millions de personnes, selon la presse de l'époque. Une foule équivalente, toujours selon la presse d'alors, aurait accompagné la dépouille de Sadi Carnot, président de la République assassiné le 24 juin 1894 par un anarchiste, de Notre-Dame de Paris au Panthéon.
Les obsèques "nationales" relèvent d'un décret du président de la République. Joséphine Baker y a droit en 1975 par exemple, de même que Colette, Pasteur ou encore Aimé Césaire.
Le deuil "national"
Le 10 novembre 1970, le général de Gaulle meurt à Colombey-les-Deux-Eglises, terrassé par une crise cardiaque. Son testament précise qu'il ne veut pas d'obsèques nationales. Conformément à sa volonté, ses obsèques ont donc lieu deux jours plus tard en dehors de toute représentation officielle, à Colombey.
Mais le gouvernement décrète un jour de deuil national et une cérémonie est célébrée à Notre-Dame-de-Paris. A l'intérieur de la basilique, se pressent 7.000 personnes, dont le président américain Richard Nixon, le prince Charles, le Premier ministre indien Indira Gandhi et le chah d'Iran. A l'extérieur, 70.000 personnes suivent la cérémonie depuis le parvis. Le même jour à Colombey, 50.000 personnes accompagnent le général jusqu'à sa dernière demeure.
Format rarissime, le deuil national est protocolairement décrété par le président de la République. Depuis son instauration en 1930, il n'a été décrété que huit fois, indique "L'Express". Une fois (la toute première) après des innondations. Puis pour Charles de Gaulle, Georges Pompidou , François Mitterrand et après les attentats du 11 septembre 2001 à New York, de janvier et novembre 2015 à Paris puis de juillet 2016 à Nice.
betty
@ villyon j ai un petit mot à te dire toi qui me connais bien tu sais je suis un peu bête mais très cartésienne tu t injuriais que les gens demandent un hommage nationale pour jojo et tu avais raison mais pourquoi un hommage nationale pour d Ormesson écrivain académicien penseur mondain mais qu' à t il fait pour la France eclairez moi
filigrane69
Dans tout ce qui fut programmé ces jours-ci j'ai une grande préférence pour la Grande Librairie hier soir consacrée à Jean d'O, en présence de sa fille ! Même si j'ai trouvé Bernard Pivot légèrement lourd... si je puis dire.
Le Divan de Marc-Olivier Fogiel était pas mal du tout aussi avec un Jean d'Ormesson au mieux de sa délicieuse malice...
Misss
Et comme malgré tout la vie est là, pas simple ni toujours tranquille...
C'est la période de la Fête des Lumières, aussi profitons de l'un de ces 4 soirs (dont hier) pour aller admirer, rêver, nous étonner de ces éblouissements toujours magnifiques, magiques même parfois si on a gardé ses yeux d'enfants.
Si on craint la foule, le froid, voir à la télé car déjà hier soir nous en avions un aperçu fort appréciable.
Bonne journée à tous. :content:
