

adélaïde
J'ai fêté la CATHERINETTE de ma fille. J'ai confectionné, avec une copine, un chapeau sur le thème CINEMA, et le jour du repas familial, j'ai demandé au pâtissier de faire une pièce montée en forme de canotier. C'était sympa, et ce fut une bonne journée.
L'année suivante, j'ai refait un autre chapeau pour une collègue de travail, toujours sur le thème CINEMA mais plus simple parce que j'avais moins de temps !
Misss
C'est si vrai Pierrette... Triste et terrible.
Il faudrait former la police à un accueil spécifique, qui doit prendre au sérieux ce que beaucoup considèrent comme "pas très grave" jusqu'à laisser ces femmes dans la désolation.
Les parents - et les grands enfants - aussi de ces femmes violentées sont parfois laissés dans l'ignorance, pour ne pas leur faire de peine, ou parce qu'on a honte d'avoir choisi un homme comme celui-là... ou autres raisons toutes valables.
S'il vous plaît les femmes, de tout âge, n'ayons pas peur ni honte, la honte n'est pas de notre fait, pour la peur parlons-en autour de nous, se faire accompagner dans sa souffrance permettra des interventions pour stopper ces violences.
Pierrette
Une femme maltraitée n'ose pas porter plainte par crainte des représailles.
Quand elle a le courage d'aller porter plainte, on minimise l'agression et, parfois même, on culpabilise la victime:" Qu'avez vous donc fait pour mériter ça?"
On enregistre rarement une plainte, mais plutôt une main courante qui n'a aucune valeur juridique.
Et si, finalement, la plainte est enregistrée, elle a très peu de chance d'aboutir:80/100 des plaintes sont classées sans suite.
Les femmes victimes de violence conjugale ne sont pas protégées.