
Coccyvette
Les personnes sensibles ont toujours le cœur écorché,
L'âme à l'envers,
Les yeux brillants, une larme prête à couler,
Un sourire accroché aux lèvres prêt à exploser.
Elles vivent sur la balance des joies et des douleurs de la vie.
Elles ne sont pas parfaites, au contraire.
Parfois elles sont même autodestructrices, parce qu'elles respirent de la poitrine jamais des poumons.
Elles vivent à mille minutes de l'heure.
Les personnes sensibles savent sourire pour peu,
pleurer pour un rien.
S'arrêter attristées devant un arc-en-ciel
Sourire à un chat
Regarder vers la mer
Savourer l'infini de paix et de tourment.
Elles savent transformer le sable en poudre d'étoiles
Allumer un rêve dans le noir.
Les personnes sensibles sont là assises à l'écart,
En attendant le bon moment pour vous donner cette étreinte que vous attendiez.
Elles savent voir au-delà de l'apparence
Au-delà d'un sourire, au-delà d'une larme.
En plus de la colère, en plus de la douleur
Parce qu’elles vivent de cœur."
Serjio Pidro
Capusa06
💕Les liens se font et se défont, c'est la vie. Un matin, l'un reste et l'autre part, sans que l'on sache toujours pourquoi. Je ne peux pas tout donner à l'autre avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête. Je ne veux pas bâtir ma vie sur les sentiments parce que les sentiments changent. Ils sont fragiles et incertains. Tu les crois profonds et ils sont soumis à une jupe qui passe, à un sourire enjôleur. Je fais de la musique parce que la musique ne partira jamais de ma vie. J'aime les livres, parce que les livres seront toujours là. Et puis... des gens qui s'aiment pour la vie, moi, je n'en connais pas.”💕
-Guillaume Musso-
Capusa06
Il y a des êtres qui vous comblent.
Non pas de leur présence,
Mais de leur simple existence.
Il y a des gens qui dorment avec vous, sans jamais toucher vos draps.
Juste par leur pensées qui vous accompagne.
Il y a des hommes merveilleux.
Des femmes enchanteresses.
Des êtres absolus.
Il existe des personnes dont la facilité de vous pénétrer est de l'ordre de la magie.
Ils tapent vos rêves comme on composerait une mélodie au piano.
Ils écrivent des mots sortis tout droit d'un autre monde.
Comme si le monde des vivants n'avaient pas accès à ces mots magnifiés.
Ils parfument vos larmes de sens et de pardon.
Ils habitent vos étages, vos greniers, vos caves et vos combles, et les éclairent à la lueur de leur cœur.
Il voyagent sous votre peau en faisant des frissons et des sursauts.
Ils bercent vos envies comme des matins qui se réveillent doucement.
Il existe des gens qui prosent avec la vie.
Qui dessinent des mots sur les esprits.
Qui apaisent tout mal.
De ceux qui guérissent, ressentent et caressent.
De ceux qui nous bouleversent l'équilibre fragile.
Parce qu'ils sont libres.
Parce qu'ils aiment sans attendre.
Parce qu'ils sont rares.
Magiques ou terrifiants.
Comme des labyrinthes où l'on se perd irrémédiablement.
Où on ne cherche pas la sortie.
Où les certitudes volent toujours en éclat.
Où l'abysse répare nos côtés abîmés.
Ces êtres dépourvus d'attentes qui offrent leur absence comme une tombe qu'on fleurit de nos chagrins imaginaires.
Ils sont beaux.
Vivants et morts.
Ils sont éternels.
Sous forme d'amis, d'amour ou d'âme sœur.
Appelez les comme vous voulez.
Ils tapissent nos vies de baumes et de miel.
Je le sais.
Je l'ai vécu.
-Cyrielle Soares-
Coccyvette
La tendresse
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas.
On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question.
Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment.
Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long.
Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien.
Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un coeur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin.
Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos coeurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours.
La tendresse.
Chanté par Bourvil
texte Noel Roux
Capusa06
Très beau texte de Camus :
" Tu es entrée, par hasard, dans une vie dont je n’étais pas fier, et de ce jour-là quelque chose a commencé de changer. J’ai mieux respiré, j’ai détesté moins de choses, j’ai admiré librement ce qui méritait de l’être. Avant toi, hors de toi, je n’adhérais à rien. Cette force, dont tu te moquais quelquefois, n’a jamais été qu’une force solitaire, une force de refus. Avec toi, j’ai accepté plus de choses. J’ai appris à vivre. C’est pour cela sans doute qu’il s’est toujours mêlé à mon amour une gratitude immense... "
_______________ Albert Camus
Correspondance (1944-1959).
Capusa06
"Vous n'arriverez jamais à destination si vous vous arrêtez pour jeter une pierre à chaque chien qui aboie sur votre passage.
Alors laissez-les causer,brailler,critiquer,blablater et blablater à nouveau.
Laissez-les vomir leur "science"....tout ces gens là, vous ralentissent...pire ils peuvent même vous plomber les ailes..."
