
Capusa06
La vie malgré tout ...
Les pieds dans l’herbe, il y a du voyage. Il y a de l’envie. Il y a ce désir de vie qui revient comme une lame de fond, et finalement peu en importe la fin, c’est la route qui est belle. C’est le chemin vers des bras, c’est ce lien sublimé, les seules errances que les mots rendent sans trahir. Au-delà de la route dessinée, c’est l’inconnu. Souvent mes mots s’arrêtent là. Le reste n’est jamais universel, ou l’est trop. Ma quête, c’est le beau, à dire des émois magnifiques, ces moments de silence, ces moments ordinaires, où la chair est émouvante, dans sa fragilité, dans ses voyages.
Le beau, c’est -
Des mots déposés comme si la vie existait au-delà de tout, ce monde réel et pourtant que nous inventons au jour, aux signes, ces frissons que je dessine de la pointe du S, ces rires qui prennent corps dans le R déjà, et qui évoque par le seul effet de nos échanges un ailleurs.
Le beau, c’est -
Le possible.
Et l’espoir qui en surgit, l’envie aussi, comme une tension dans le ventre, comme une impatience, et un sourire au petit matin, l’urgence d’une main posée sur la mienne, celle d’un baiser, les heures qui s’emballent, le corps des minutes qui s’élastique, le corps inscrit dans le temps.
Le beau, c’est -
Le temps.
Le beau c’est -
Être
Le beau c’est toi, moi, vous, et cet infini espace des possibles, depuis le sourire anonyme aux confidences, depuis les instants précieux et heureux partagés à l’indécence de la souffrance, depuis la politesse des mots à la rudesse des coups de la vie.
Le beau, c’est -
La vie, un soir d’été, peu importe qu’elle s’incarne en mille façons.
Elle est...
-Lisa Castets-
Capusa06
Surtout, prends soin des personnes qui compteront pour toi, mon phénomène. Sans le vouloir, on les néglige souvent. On les fait passer après bien des urgences qui n'en sont pas. C'est une erreur dont on ne prend conscience que trop tard. Accorde du temps à ceux que tu aimes, pour savoir déceler chez eux le mensonge lorsqu'ils te diront que tout va bien, alors qu'en vérité ils auront juste besoin que tu les regardes dans les yeux et que tu les prennes dans tes bras. Sois toujours là pour ceux qui ont foi en toi et qui t'aiment pour celle que tu es. Comme eux te soutiendront les jours où tu te sentiras vaciller.
Claire Norton- (Le sens de nos pas)
Capusa06
Février
Voici que Février revient, plein de promesses,
Çà et là quelques fleurs s’ouvrent hâtivement ;
Il peut encor neiger, mais le grand froid régresse
Et l’on perçoit déjà des jours l’allongement.
Le printemps apparaît, le rude hiver s’achève ;
Par les champs, par les prés, dévalent les ruisseaux,
Le vieil arbre bourgeonne et se gorge de sève,
Bientôt, dans sa ramée, nicheront les moineaux.
Un soleil radieux inonde la colline,
Au jardin tout prend vie, tout cherche à émouvoir,
Et je sens, sous mes pas, tandis que je chemine,
La terre qui frémit et palpite d’espoir.
Isabelle Callis-Sabot
Capusa06
Regarde toujours la vie du bon côté, ma petite Alice, parce que d'un côté, il y a la routine qui rogne les ailes, les relations médiocres qui étouffent, les compromis qui mystifient, les certitudes qui immobilisent ... Mais de l'autre côté, il y a l'inattendu d'une rencontre, un rêve à poursuivre, et l'amour vrai, celui qui grandit.
Danièle Fossette- (La fabrique des petits bonheurs)
