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🍓 DICTÉE à corriger🍓

lila - 28 avril 2020 21:38

Vous devez trouver les fautes dans le texte qui vous est proposé et les corriger

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on CORRIGE 2 fautes maximum à chaque épisode
(pour laisser les autres jouer)

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lila28 avril 2020 21:38

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lila

16 août 2025 19:27

non
c'est bien comme ça

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Sonia

16 août 2025 19:02

Oui Lila et Mady 👌LILA peut on corriger plus de deux fautes ? Parce que c'est long... Je suis maso😂

21 fautes

Les nuages COURAIENT sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit FUIR la fumée,
Et les bois étaient NOIRS jusques à l'horizon.

Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans LA BRUYÈRE ÉPAISSE et dans les hautes brandes,
LORSQUE, sous des sapins PAREILS à ceux des Landes,
Nous avons APERÇU les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions TRAQUÉS.

Nous avons ÉCOUTÉ, retenant notre haleine
Et le pas suspendu.
- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un SOUPIR dans les airs; Seulement
La girouette en deuil criait au FIRMAMENT ;

Car le vent, élevé bien au dessus d'éther,
N'effleuraient de ses pieds que les tours solitaires,
Et les CHÊNES d'en bas, contre les rocs penchés,
Sur leur coudes semblaient endormis et couchés.

Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus VIEUX des chasseurs qui s'étaient mis en QUÊTE
A regardé le sable en s'y couchant; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne VIT en DÉFAUT,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçait la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux LOUVETEAUX.

Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas À pas en écartant les branches.

Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'APERÇOIS tout à coup deux yeux qui flamboyaient,

Et je vois au-de-là quatres formes légères
Qui dansaient sous la lune aux mille lieux des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse;

Mais les enfants du loup se jouait en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à DEMI,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.

Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme CELLE de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.

Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées,
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncé.

Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpri,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,

Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelente,
Et n'a pas desserré ses machoires de fer,

Malgrés nos coups de feu, qui traversaient sa chaire,
Et nos couteaux aigüs qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,

Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.

Les coûteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,

Tout en léchant le sang répendu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a perri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeté un cri.

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Avatar Mady

Mady

16 août 2025 17:01

celle de marbre
qu'à demi

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Avatar lila

lila

16 août 2025 16:50

pas à pas
j'aperçois

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Avatar Sonia

Sonia

16 août 2025 14:11
lila a écrit :
en quête
on ne vit

Oui

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Avatar lila

lila

16 août 2025 13:54

en quête
on ne vit

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Avatar Sonia

Sonia

16 août 2025 13:14

Bravo Lila Marguerite Mady 👍
27 fautes

Les nuages COURAIENT sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit FUIR la fumée,
Et les bois étaient NOIRS jusques à l'horizon.

Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans LA BRUYÈRE ÉPAISSE et dans les hautes brandes,
LORSQUE, sous des sapins PAREILS à ceux des Landes,
Nous avons APERÇU les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions TRAQUÉS.

Nous avons ÉCOUTÉ, retenant notre haleine
Et le pas suspendu.
- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un SOUPIR dans les airs; Seulement
La girouette en deuil criait au FIRMAMENT ;

Car le vent, élevé bien au dessus d'éther,
N'effleuraient de ses pieds que les tours solitaires,
Et les CHÊNES d'en bas, contre les rocs penchés,
Sur leur coudes semblaient endormis et couchés.

Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus VIEUX des chasseurs qui s'étaient mis en quète
A regardé le sable en s'y couchant; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vie en DÉFAUT,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçait la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux LOUVETEAUX.

Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas a pas en écartant les branches.

Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'apperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,

Et je vois au-de-là quatres formes légères
Qui dansaient sous la lune aux mille lieux des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse;

Mais les enfants du loup se jouait en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demie,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.

Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme selle de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.

Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées,
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncé.

Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpri,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,

Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelente,
Et n'a pas desserré ses machoires de fer,

Malgrés nos coups de feu, qui traversaient sa chaire,
Et nos couteaux aigüs qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,

Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.

Les coûteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,

Tout en léchant le sang répendu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a perri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeté un cri.

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Avatar Mady

Mady

16 août 2025 11:52

soupir
lorsque

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Avatar Marguerite32

Marguerite32

16 août 2025 11:19

vieux
louveteaux

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Avatar lila

lila

16 août 2025 10:31

En défaut
et les chênes

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Avatar Sonia

Sonia

16 août 2025 10:02

Oui Lila oui Lyvi
9 corrigées reste 33 fautes

Les nuages COURAIENT sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit FUIR la fumée,
Et les bois étaient NOIRS jusques à l'horizon.

Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans LA BRUYÈRE ÉPAISSE et dans les hautes brandes,
Lors ceux que, sous des sapins PAREILS à ceux des Landes,
Nous avons APERÇU les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions TRAQUÉS.

Nous avons ÉCOUTÉ, retenant notre haleine
Et le pas suspendu.
- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupire dans les airs; Seulement
La girouette en deuil criait au FIRMAMENT ;

Car le vent, élevé bien au dessus d'éther,
N'effleuraient de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chaînes d'en bas, contre les rocs penchés,
Sur leur coudes semblaient endormis et couchés.

Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieu des chasseurs qui s'étaient mis en quète
A regardé le sable en s'y couchant; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vie en des faux,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçait la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louvetaux.

Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas a pas en écartant les branches.

Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'apperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,

Et je vois au-de-là quatres formes légères
Qui dansaient sous la lune aux mille lieux des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse;

Mais les enfants du loup se jouait en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demie,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.

Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme selle de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.

Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées,
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncé.

Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpri,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,

Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelente,
Et n'a pas desserré ses machoires de fer,

Malgrés nos coups de feu, qui traversaient sa chaire,
Et nos couteaux aigüs qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,

Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.

Les coûteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,

Tout en léchant le sang répendu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a perri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeté un cri.

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Avatar lila

lila

16 août 2025 09:47

La bruyère épaisse
Nous avons écouté

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Avatar lyvi

lyvi

16 août 2025 09:29

Nous avons aperçu les grands ongles ? CDO placé après le verbe avoir
les loups...que nous avions traqués ? CDO placé avant le verbe avoir

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Avatar Sonia

Sonia

16 août 2025 08:50

La mort du loup Alfred de Vigny publié en 1843.
Le but est de découvrir de beaux textes, sans regarder les corrections 😘

Les nuages COURAIENT sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit FUIR la fumée,
Et les bois étaient NOIRS jusques à l'horizon.

Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans le bruyère épais et dans les hautes brandes,
Lors ceux que, sous des sapins PAREILS à ceux des Landes,
Nous avons aperçus les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqué.

Nous avons écoutés, retenant notre haleine
Et le pas suspendu.
- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupire dans les airs; Seulement
La girouette en deuil criait au FIRMAMENT ;

Car le vent, élevé bien au dessus d'éther,
N'effleuraient de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chaînes d'en bas, contre les rocs penchés,
Sur leur coudes semblaient endormis et couchés.

Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieu des chasseurs qui s'étaient mis en quète
A regardé le sable en s'y couchant; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vie en des faux,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçait la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louvetaux.

Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas a pas en écartant les branches.

Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'apperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,

Et je vois au-de-là quatres formes légères
Qui dansaient sous la lune aux mille lieux des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse;

Mais les enfants du loup se jouait en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demie,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.

Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme selle de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.

Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées,
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncé.

Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpri,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,

Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelente,
Et n'a pas desserré ses machoires de fer,

Malgrés nos coups de feu, qui traversaient sa chaire,
Et nos couteaux aigüs qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,

Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.

Les coûteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,

Tout en léchant le sang répendu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a perri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeté un cri.

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Avatar Marguerite32

Marguerite32

16 août 2025 08:42

Ha OK ..Merci Sonia

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