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lila - 28 avril 2020 21:38

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lila28 avril 2020 21:38

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Yves

19 août 2025 08:25

- Ni le bois, ni la plaine,
il manque la virgule finale !

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Sonia

19 août 2025 08:12

5 fautes

Les nuages COURAIENT sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit FUIR la fumée,
Et les bois étaient NOIRS jusques à l'horizon.

Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans LA BRUYÈRE ÉPAISSE et dans les hautes brandes,
LORSQUE, sous des sapins PAREILS Ă  ceux des Landes,
Nous avons APERÇU les grands ongles marquĂ©s
Par les loups voyageurs que nous avions TRAQUÉS.

Nous avons ÉCOUTÉ, retenant notre haleine
Et le pas suspendu.
- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un SOUPIR dans les airs; Seulement
La girouette en deuil criait au FIRMAMENT ;

Car le vent, élevé bien au dessus DES TERRES,
N'EFFLEURAIT de ses pieds que les tours solitaires,
Et les CHÊNES d'en bas, contre les rocs penchĂ©s,
Sur leur coudes semblaient endormis et couchés.

Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tĂȘte,
Le plus VIEUX des chasseurs qui s'Ă©taient mis en QUÊTE
A regardé le sable en s'y couchant; BientÎt,
Lui que jamais ici on ne VIT en DÉFAUT,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
ANNONÇAIENT la dĂ©marche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux LOUVETEAUX.

Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas À pas en Ă©cartant les branches.

Trois s'arrĂȘtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'APERÇOIS tout à coup deux yeux qui flamboyaient,

Et je vois AU DELÀ QUATRE formes lĂ©gĂšres
Qui dansaient sous la lune AU MILIEU des bruyĂšres,
Comme font chaque jour, Ă  grand bruit sous nos yeux,
Quand le maßtre revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse;

Mais les enfants du loup se JOUAIENT en silence,
Sachant bien qu'Ă  deux pas, ne dormant qu'Ă  DEMI,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.

Le pÚre était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme CELLE de marbre
Qu'ADORAIENT les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.

Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées,
Par leurs ongles crochus dans le sable ENFONCÉS.

Il s'est jugé perdu, puisqu'il était SURPRIS,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,

Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge PANTELANTE,
Et n'a pas desserré ses machoires de fer,

MALGRÉ nos coups de feu, qui traversaient sa CHAIR,
Et nos couteaux aigĂŒs qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,

Jusqu'au dernier moment oĂč le chien Ă©tranglĂ©,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.

Les coûteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,

Tout en lĂ©chant le sang RÉPANDU sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a PÉRI,
Refermant ses grands yeux, meurt sans JETER un cri.

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Sonia

19 août 2025 08:10
lila a écrit :
qu'adoraient
enfoncés

Oui heureusement que tu es là 😉

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Avatar lila

lila

19 août 2025 07:40

qu'adoraient
enfoncés

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Sonia

19 août 2025 07:31

Lila on garde le verbe pousser au singulier.
C’est le singulier qui l’emporte si :
un seul des sujets peut accomplir l’action ;
le second sujet est mis entre virgules.
Exemple : Ni le chat, ni le chien, n’a rĂ©agi Ă  l’arrivĂ©e du facteur.

7 fautes

Les nuages COURAIENT sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit FUIR la fumée,
Et les bois étaient NOIRS jusques à l'horizon.

Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans LA BRUYÈRE ÉPAISSE et dans les hautes brandes,
LORSQUE, sous des sapins PAREILS Ă  ceux des Landes,
Nous avons APERÇU les grands ongles marquĂ©s
Par les loups voyageurs que nous avions TRAQUÉS.

Nous avons ÉCOUTÉ, retenant notre haleine
Et le pas suspendu.
- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un SOUPIR dans les airs; Seulement
La girouette en deuil criait au FIRMAMENT ;

Car le vent, élevé bien au dessus DES TERRES,
N'EFFLEURAIT de ses pieds que les tours solitaires,
Et les CHÊNES d'en bas, contre les rocs penchĂ©s,
Sur leur coudes semblaient endormis et couchés.

Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tĂȘte,
Le plus VIEUX des chasseurs qui s'Ă©taient mis en QUÊTE
A regardé le sable en s'y couchant; BientÎt,
Lui que jamais ici on ne VIT en DÉFAUT,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
ANNONÇAIENT la dĂ©marche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux LOUVETEAUX.

Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas À pas en Ă©cartant les branches.

Trois s'arrĂȘtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'APERÇOIS tout à coup deux yeux qui flamboyaient,

Et je vois AU DELÀ QUATRE formes lĂ©gĂšres
Qui dansaient sous la lune AU MILIEU des bruyĂšres,
Comme font chaque jour, Ă  grand bruit sous nos yeux,
Quand le maßtre revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse;

Mais les enfants du loup se JOUAIENT en silence,
Sachant bien qu'Ă  deux pas, ne dormant qu'Ă  DEMI,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.

Le pÚre était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme CELLE de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.

Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées,
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncé.

Il s'est jugé perdu, puisqu'il était SURPRIS,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,

Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge PANTELANTE,
Et n'a pas desserré ses machoires de fer,

MALGRÉ nos coups de feu, qui traversaient sa CHAIR,
Et nos couteaux aigĂŒs qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,

Jusqu'au dernier moment oĂč le chien Ă©tranglĂ©,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.

Les coûteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,

Tout en lĂ©chant le sang RÉPANDU sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a PÉRI,
Refermant ses grands yeux, meurt sans JETER un cri.

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Sonia

19 août 2025 07:14
lila a écrit :
ne poussaient?
jouaient?

Yess 😀

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lila

19 août 2025 06:54

ne poussaient?
jouaient?

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Sonia

18 août 2025 21:39
lila a écrit :
il a péri

Oui Lila

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Sonia

18 août 2025 21:38
Mady a écrit :
jusqu'Ă  l'horizon
pas Ă  pas

En ancien français la préposition jusque + voyelle ne s'élide pas et s'accorde comme un adjectif, ici jusques ( avec les bois) à l'horizon.
Pas Ă  pas dĂ©jĂ  corrigĂ© 😉

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lila

18 août 2025 20:51

il a péri

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Mady

18 août 2025 20:31

jusqu'Ă  l'horizon
pas Ă  pas

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Sonia

18 août 2025 20:04
lila a écrit :
au-dessus
au delĂ 

Oui pour le deuxiùme 👌

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Sonia

18 août 2025 20:03

9 fautes

Les nuages COURAIENT sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit FUIR la fumée,
Et les bois étaient NOIRS jusques à l'horizon.

Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans LA BRUYÈRE ÉPAISSE et dans les hautes brandes,
LORSQUE, sous des sapins PAREILS Ă  ceux des Landes,
Nous avons APERÇU les grands ongles marquĂ©s
Par les loups voyageurs que nous avions TRAQUÉS.

Nous avons ÉCOUTÉ, retenant notre haleine
Et le pas suspendu.
- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un SOUPIR dans les airs; Seulement
La girouette en deuil criait au FIRMAMENT ;

Car le vent, élevé bien au dessus DES TERRES,
N'EFFLEURAIT de ses pieds que les tours solitaires,
Et les CHÊNES d'en bas, contre les rocs penchĂ©s,
Sur leur coudes semblaient endormis et couchés.

Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tĂȘte,
Le plus VIEUX des chasseurs qui s'Ă©taient mis en QUÊTE
A regardé le sable en s'y couchant; BientÎt,
Lui que jamais ici on ne VIT en DÉFAUT,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
ANNONÇAIENT la dĂ©marche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux LOUVETEAUX.

Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas À pas en Ă©cartant les branches.

Trois s'arrĂȘtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'APERÇOIS tout à coup deux yeux qui flamboyaient,

Et je vois AU DELÀ QUATRE formes lĂ©gĂšres
Qui dansaient sous la lune AU MILIEU des bruyĂšres,
Comme font chaque jour, Ă  grand bruit sous nos yeux,
Quand le maßtre revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse;

Mais les enfants du loup se jouait en silence,
Sachant bien qu'Ă  deux pas, ne dormant qu'Ă  DEMI,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.

Le pÚre était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme CELLE de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.

Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées,
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncé.

Il s'est jugé perdu, puisqu'il était SURPRIS,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,

Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge PANTELANTE,
Et n'a pas desserré ses machoires de fer,

MALGRÉ nos coups de feu, qui traversaient sa CHAIR,
Et nos couteaux aigĂŒs qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,

Jusqu'au dernier moment oĂč le chien Ă©tranglĂ©,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.

Les coûteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,

Tout en lĂ©chant le sang RÉPANDU sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a perri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans JETER un cri.

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Sonia

18 août 2025 19:23
Marguerite32 a écrit :
répandu

Oui 👍

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Sonia

18 août 2025 19:22
lila a écrit :
au-dessus
au delĂ 

Il faut distinguer la graphie d'antan, sans tiret, puis la graphie admise, en 1990, par le Petit Robert avec tiret.
Au delĂ  devient au-delĂ 
Au dessus devient au-dessus.
Le poĂšme utilise l'ancien mode, pas de "trait-d'union".

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