
juliana
Alors je me dépêche de donner mon "verdict" 😀 et de mettre à jour le texte ! Reste 18 fautes.
Quelle naïade n'a pas foulé les plages de sable fin de la mer Noire ? Quelle sirène ne s'est pas étonnée de voir les algues pourpres de la mer Rouge ? Quelle enfant naïve ne s'est pas amusée avec mes coquillages faciés sur les côtes helènes ? Quel message sibyllin retiré d'une bouteille tout enrubannée d'un varech violacé n'a pas fait rêver celui qui le décryptait ?
Dans mes fonds abyssaux, mille plongeurs se sont frayés des voies entre les môles endormis, les gorgones ou les baracudas.
Les goélands, les cormorants, les albatros ont dessiné tant de rondes obsédantes au-dessus de mes vagues qu'ils m'ont souvent démonté.
Flibustiers et corsaires se sont querellés sur mes flots, et, pour quelques sesterces trouvées dans des coffre-forts engloutis, se sont même entretués.
Fidèles ont été mes amoureux : Surcouf, Colomb ou Magellan et, qui l'eut cru, Robinson Crusoé.
Les galiotes bleues dont les voiles claquaient à tous les vents, les drakkars, les briks chargés jusqu'à la une et les vaisseaux fantômes m'ont sillonné de bout en bout, guidés par ces anges gardiens que sont les sémaphores.
Enfin, que dire des îlots et des atolls, hâvres de paix sur l'immensité, qui, du cabotage aux croisières auturières, ont ensorcelé tant de navigateurs ?
Mais ne voilà-t-il pas qu'aujourd'hui des bateaux, pieuvres maléfiques, répandent dans mes flots bleus azurs un noir d'encre polluant. Aussi, marins et capitaines, craignez plus encore mes tempêtes et mes bonaces.
juliana
Les confidences de la mer
Quelle naiade n'a pas foulé les plages de sable fin de la mer Noire ? Quelle sirène ne s'est pas étonné de voir les algues pourpres de la mer Rouge ? Quelle enfant naïve ne s'est pas amusé avec mes coquillages faciés sur les côtes helènes ? Quel message sybillin retiré d'une bouteille tout enrubannée d'un varech violacé n'a pas fait rêver celui qui le décryptait ?
Dans mes fonds abyssaux, milles plongeurs se sont frayés des voies entre les môles endormis, les gorgones ou les baracudas.
Les goélands, les cormorants, les albatros ont dessiné tant de rondes obsédantes au-dessus de mes vagues qu'ils m'ont souvent démonté.
Flibustiers et corsaires se sont querellés sur mes flots, et, pour quelques sesterces trouvées dans des coffre-forts engloutis, se sont même entretués.
Fidèles ont été mes amoureux : Surcouf, Colomb ou Magelan et, qui l'eut cru, Robinson Crusoé.
Les galiottes bleues dont les voiles claquaient à tous les vents, les drakkars, les briks chargés jusqu'à la une et les vaisseaux fantômes m'ont sillonné de bout en bout, guidés par ces anges gardiens que sont les sémaphores.
Enfin, que dire des ilots et des atolls, hâvres de paix sur l'immensité, qui, du cabotage aux croisières auturières, ont ensorcelé tant de navigateurs ?
Mais ne voilà-t-il pas qu'aujourd'hui des bateaux, pieuvres maléfiques, répandent dans mes flots bleus azurs un noir d'encre polluant. Aussi, marins et capitaines, craignez plus encore mes tempêtes et mes bonasses. (27 fautes)
lila
La dictée est corrigée
Mais ça, c'était l'avent...
En ai-je parcouru, de ces marchés de noël sans lesquels les plaisirs de fin d'année ne seraient pas tout à fait ce qu'ils sont ! C'est que, quoi qu'on pense, chacun d'eux ont leur spécificité. Certes, d'échoppe en chalet, on finit immanquablement par tomber sur la cannelle et le vin chaud, les santons et les crèches, les joujoux en bois et les bonshommes de neige ! Certes, les manèges, qu'il s'agisse du carrousel ou de la grande roue, y ont comme un air de famille ! Mais qui songerait à nier que, de l'Alsace à l'Aquitaine en passant par l'Ile-de-France, les effluves que distille la fête sont tout sauf stéréotypés ? Un seul sauveur, sans doute, mais bien des façons de l'accueillir !
