
clodion67
Encore 17 fautes...
Qui d'entre nous n'a jamais rêvé de pouvoir remonter le temps pour découvrir les millénaires qui nous ont précédés ? Que diriez-vous de rencontrer un pithécantrope, un australopitèque ou un homme de Néanderthal ?
Affronter un tigre à dent de sabre ou un mammout est certainement dangereux, mais oh combien excitant! Vous apprendrez peut-être l'art de tailler un bifasse, de réaliser une peinture pariettale ou de faire une sculpture en ivoire !
Ne croyez pas l'image populaire montrant un homme préhistorique armé d'une massu et traînant sa compagne par les chevaux .
On distingue plusieurs périodes dont le paléolitique ou le néolitique , ce dernier vit en effet l'essort de l'agriculture.
Les dolmens et les ménirs dattent de ces époques lointaines et non pas de l'époque gauloise. N'en déplaisent à certains, ce n'est pas Obélix qui a érigé ses monuments.
clodion67
Les secrets de la préhistoire
(20 fautes d'orthographe, d'accord ou de sens )
Qui d'entre nous n'a jamais rêvé de pouvoir remonté le temps pour découvrir les milénaires qui nous ont précédé ? Que diriez-vous de rencontrer un pithécantrope, un australopitèque ou un homme de Néanderthal ?
Affronter un tigre à dent de sabre ou un mammout est certainement dangereux, mais oh combien excitant! Vous apprendrez peut-être l'art de tailler un bifasse, de réaliser une peinture pariettale ou de faire une sculpture en ivoire !
Ne croyez pas l'image populaire montrant un homme préhistorique armé d'une massu et traînant sa compagne par les chevaux .
On distingue plusieurs périodes dont le paléolitique ou le néolitique , ce dernier vit en effet l'essort de l'agriculture.
Les dolmens et les ménirs dattent de ces époques lointaines et non pas de l'époque gauloise. N'en déplaisent à certains, ce n'est pas Obélix qui a érigé ses monuments.

danielle1
juliana a écrit :
Bravo, vous avez tout trouvé !
Quelle naïade n'a pas foulé les plages de sable fin de la mer Noire ? Quelle sirène ne s'est pas étonnée de voir les algues pourpres de la mer Rouge ? Quelle enfant naïve ne s'est pas amusée avec mes coquillages fasciés sur les côtes hellènes ? Quel message sibyllin retiré d'une bouteille tout enrubannée d'un varech violacé n'a pas fait rêver celui qui le décryptait ?
Dans mes fonds abyssaux, mille plongeurs se sont frayé des voies entre les môles endormies, les gorgones ou les barracudas.
Les goélands, les cormorans, les albatros ont dessiné tant de rondes obsédantes au-dessus de mes vagues qu'ils m'ont souvent démontée.
Flibustiers et corsaires se sont querellés sur mes flots, et, pour quelques sesterces trouvés dans des coffres-forts engloutis, se sont même entre-tués.
Fidèles ont été mes amoureux : Surcouf, Colomb ou Magellan et, qui l'eût cru, Robinson Crusoé.
Les galiotes bleues dont les voiles claquaient à tous les vents, les drakkars, les bricks chargés jusqu'à la hune et les vaisseaux fantômes m'ont sillonnée de bout en bout, guidés par ces anges gardiens que sont les sémaphores.
Enfin, que dire des îlots et des atolls, havres de paix sur l'immensité, qui, du cabotage aux croisières hauturières, ont ensorcelé tant de navigateurs ?
Mais ne voilà-t-il pas qu'aujourd'hui des bateaux, pieuvres maléfiques, répandent dans mes flots bleu azur un noir d'encre polluant. Aussi, marins et capitaines, craignez plus encore mes tempêtes et mes bonaces.
QUEL frayés havres
juliana
Bravo, vous avez tout trouvé !
Quelle naïade n'a pas foulé les plages de sable fin de la mer Noire ? Quelle sirène ne s'est pas étonnée de voir les algues pourpres de la mer Rouge ? Quelle enfant naïve ne s'est pas amusée avec mes coquillages fasciés sur les côtes hellènes ? Quel message sibyllin retiré d'une bouteille tout enrubannée d'un varech violacé n'a pas fait rêver celui qui le décryptait ?
Dans mes fonds abyssaux, mille plongeurs se sont frayé des voies entre les môles endormies, les gorgones ou les barracudas.
Les goélands, les cormorans, les albatros ont dessiné tant de rondes obsédantes au-dessus de mes vagues qu'ils m'ont souvent démontée.
Flibustiers et corsaires se sont querellés sur mes flots, et, pour quelques sesterces trouvés dans des coffres-forts engloutis, se sont même entre-tués.
Fidèles ont été mes amoureux : Surcouf, Colomb ou Magellan et, qui l'eût cru, Robinson Crusoé.
Les galiotes bleues dont les voiles claquaient à tous les vents, les drakkars, les bricks chargés jusqu'à la hune et les vaisseaux fantômes m'ont sillonnée de bout en bout, guidés par ces anges gardiens que sont les sémaphores.
Enfin, que dire des îlots et des atolls, havres de paix sur l'immensité, qui, du cabotage aux croisières hauturières, ont ensorcelé tant de navigateurs ?
Mais ne voilà-t-il pas qu'aujourd'hui des bateaux, pieuvres maléfiques, répandent dans mes flots bleu azur un noir d'encre polluant. Aussi, marins et capitaines, craignez plus encore mes tempêtes et mes bonaces.