
juliana
oui pour "hune", je n'avais pas vu que cette faute avait déjà été citée et oui aussi pour "eût cru" car c'est bien le conditionnel passé. Donc encore 4.
Quelle naïade n'a pas foulé les plages de sable fin de la mer Noire ? Quelle sirène ne s'est pas étonnée de voir les algues pourpres de la mer Rouge ? Quelle enfant naïve ne s'est pas amusée avec mes coquillages fasciés sur les côtes hellènes ? Quel message sibyllin retiré d'une bouteille tout enrubannée d'un varech violacé n'a pas fait rêver celui qui le décryptait ?
Dans mes fonds abyssaux, mille plongeurs se sont frayés des voies entre les môles endormis, les gorgones ou les barracudas.
Les goélands, les cormorans, les albatros ont dessiné tant de rondes obsédantes au-dessus de mes vagues qu'ils m'ont souvent démontée.
Flibustiers et corsaires se sont querellés sur mes flots, et, pour quelques sesterces trouvés dans des coffres-forts engloutis, se sont même entretués.
Fidèles ont été mes amoureux : Surcouf, Colomb ou Magellan et, qui l'eût cru, Robinson Crusoé.
Les galiotes bleues dont les voiles claquaient à tous les vents, les drakkars, les briks chargés jusqu'à la hune et les vaisseaux fantômes m'ont sillonnée de bout en bout, guidés par ces anges gardiens que sont les sémaphores.
Enfin, que dire des îlots et des atolls, havres de paix sur l'immensité, qui, du cabotage aux croisières hauturières, ont ensorcelé tant de navigateurs ?
Mais ne voilà-t-il pas qu'aujourd'hui des bateaux, pieuvres maléfiques, répandent dans mes flots bleu azur un noir d'encre polluant. Aussi, marins et capitaines, craignez plus encore mes tempêtes et mes bonaces.
juliana
Si je compte bien, il en reste 6...
Quelle naïade n'a pas foulé les plages de sable fin de la mer Noire ? Quelle sirène ne s'est pas étonnée de voir les algues pourpres de la mer Rouge ? Quelle enfant naïve ne s'est pas amusée avec mes coquillages fasciés sur les côtes hellènes ? Quel message sibyllin retiré d'une bouteille tout enrubannée d'un varech violacé n'a pas fait rêver celui qui le décryptait ?
Dans mes fonds abyssaux, mille plongeurs se sont frayés des voies entre les môles endormis, les gorgones ou les barracudas.
Les goélands, les cormorans, les albatros ont dessiné tant de rondes obsédantes au-dessus de mes vagues qu'ils m'ont souvent démontée.
Flibustiers et corsaires se sont querellés sur mes flots, et, pour quelques sesterces trouvés dans des coffres-forts engloutis, se sont même entretués.
Fidèles ont été mes amoureux : Surcouf, Colomb ou Magellan et, qui l'eut cru, Robinson Crusoé.
Les galiotes bleues dont les voiles claquaient à tous les vents, les drakkars, les briks chargés jusqu'à la une et les vaisseaux fantômes m'ont sillonnée de bout en bout, guidés par ces anges gardiens que sont les sémaphores.
Enfin, que dire des îlots et des atolls, havres de paix sur l'immensité, qui, du cabotage aux croisières hauturières, ont ensorcelé tant de navigateurs ?
Mais ne voilà-t-il pas qu'aujourd'hui des bateaux, pieuvres maléfiques, répandent dans mes flots bleu azur un noir d'encre polluant. Aussi, marins et capitaines, craignez plus encore mes tempêtes et mes bonaces.
