
lila
"La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finît avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vu imposer la seule gent féminine : les hommes, entre eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de main? Passe encore que l'on se distribue bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémale, traditionnellement riche en influenzas, bronchiolites et autres virus peu sympas? D'autant que la mise au rancard de cette coutume plus surannée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, ou quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitamment ses bésicles quand à l'horizon se pointait un autre binoclard !
1 FAUTE
lila
"La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finît avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vu imposer la seule gent féminine : les hommes, entre eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de mains ? Passe encore que l'on se distribue bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémale, traditionnellement riche en influenzas, bronchiolites et autres virus peu sympas? D'autant que la mise au rancard de cette coutume plus surannée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, ou quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitamment ses bésicles quand à l'horizon se pointait un autre binoclard !
2 FAUTES"
Alain
lila a écrit :
La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finit avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vu imposer la seule gent féminine : les hommes, entre eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de mains ? Passe encore que l'on se distribue bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémale, traditionnellement riche en influenzas, bronchiolites et autres virus peu sympas? D'autant que la mise au rancard de cette coutume plus surannée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, où quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitemment ses bésicles quand à l'horison se pointait un autre binôclard !
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Il est vrai que depuis le Covid on se fait beaucoup moins la bise . Question d'hygiène sans aucun doute .
lila
La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finit avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vu imposer la seule gent féminine : les hommes, entre eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de mains ? Passe encore que l'on se distribue bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémale, traditionnellement riche en influenzas, bronchiolites et autres virus peu sympas? D'autant que la mise au rancard de cette coutume plus surannée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, où quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitemment ses bésicles quand à l'horison se pointait un autre binôclard !
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