
Marie-line
Extrait de "La panthère des neiges - Sylvain Tesson" 1 faute
Comme les monitrices tyroliennes, la panthère des neiges fait l'amour dans des paysages blancs. Au mois de février, elle entre en rut. Vêtue de fourrure, elle vit dans le cristal les mâles se battent, les femelles s'offrent, les couples s'appellent. Munier m'avait prévenu : si l'on voulait avoir une chance de l'apercevoir, il fallait la chercher en plein hiver, à quatre ou cinq mille mètres d'altitude. J'essaierai de compenser les désagréments de l'hiver par les joies de l'apparition. Bernadette Soubirous avait usé de cette technique dans la grotte de Lourdes. Sans doute la petite bergère avait-elle eu froid aux genoux mais le spectacle d'une vierge en son halo devait valoir toutes les peines.
"Panthère", le nom tintait comme une parure. Rien ne garantissait d'en rencontrer une. L'affût est un pari : on part vers les bêtes, on risque l'échec. Certaines personnes ne s'en formalisent pas et trouvent plaisir dans l'attente. Pour cela, il faut posséder un esprit philosophique porté à l'espérance. Hélas je n'étais pas de ce genre. Moi, je voulais voir la bête même si, par correction , je n'avouais pas mes impatiences à Munier.
Marie-line
Extrait de "La panthère des neiges - Sylvain Tesson" 6 fautes
Comme les monitrices tyroliennes, la panthère des neige fait l'amour dans des paysages blancs. Au mois de février, elle entre en rut. Vêtue de fourrure, elle vit dans le cristal les mâles se battent, les femelles s'offrent, les couples s'appellent. Munier m'avait prévenu : si l'on voulait avoir une chance de l'apercevoir, il fallait la chercher en plein hiver, à quatre ou cinq milles mètres d'altitude. J'essaierai de compenser les désagréments de l'hiver par les joies de l'apparition. Bernadette Soubirous avait usé de cette technique dans la grotte de Lourdes. Sans doute la petite bergère avait-elle eu froid aux genoux mais le spectacle d'une vierge en son halo devait valoir toutes les peines.
"Panthère", le nom tintait comme une parure. Rien ne garantissait d'en rencontrer une. L'affut est un pari : on part vers les bêtes, on risque l'échec. Certaines personnes ne s'en formalisent pas et trouvent plaisir dans l'attente. Pour cela, il faut posséder un esprit philosophique porté à l'espérence. Hélas je n'étais pas de ce genre. Moi, je voulais voir la bête même si, par correction , je n'avouais pas mes impatientes à Munier.
Marie-line
Extrait de "La panthère des neiges - Sylvain Tesson" 10 fautes
Comme les monitrices tyroliennes, la panthère des neige fait l'amour dans des paysages blancs. Au mois de février, elle entre en rut. Vêtue de fourrure, elle vit dans le cristal les mâles se battent, les femelles s'offrent, les couples s'appellent. Munier m'avait prévenu : si l'on voulait avoir une chance de l'apercevoir, il fallait la chercher en plein hiver, à quatre ou cinq milles mètres d'altitude. J'essaierai de compenser les désagréments de l'hiver par les joies de l'apparition. Bernadette Soubirous avait usé de cette technique dans la grotte de Lourdes. Sans doute la petite bèrgère avait elle eut froid aux genoux mais le spectacle d'une vierge en son hallo devait valoir toutes les peines.
"Panthère", le nom tintait comme une parure. Rien ne garantissait d'en rencontrer une. L'affut est un pari : on part vers les bêtes, on risque l'échec. Certaines personnes ne s'en formalisent pas et trouvent plaisir dans l'attente. Pour cela, il faut posséder un esprit philosophique porté à l'espérence. Hélas je n'étais pas de ce genre. Moi, je voulais voir la bête même si, par correction , je n'avouais pas mes impatientes à Munier.
Marie-line
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Comme les monitrices tyrolliennes, la panthère des neige fait l'amour dans des paysages blancs. Au mois de février, elle entre en rut. Vêtue de fourrure, elle vit dans le cristal les males se battent, les femelles s'offrent, les couples s'appellent. Munier m'avait prévenue : si l'on voulait avoir une chance de l'appercevoir, il fallait la chercher en pleine hiver, à quatre ou cinq milles mètres d'altitude. J'essaierai de compenser les désagréments de l'hiver par les joies de l'apparition. Bernadette Soubirous avait usé de cette technique dans la grotte de Lourdes. Sans doute la petite bèrgère avait elle eut froid aux genous mais le spectacle d'une vierge en son hallo devait valoir toutes les peines.
"Panthère", le nom tintait comme une parure. Rien ne garantissait d'en rencontrer une. L'affut est un pari : on part vers les bêtes, on risque l'échec. Certaines personnes ne s'en formalisent pas et trouvent plaisir dans l'attente. Pour cela, il faut posséder un esprit philosophique porté à l'espérence. Hélas je n'étais pas de ce genre. Moi, je voulais voir la bête même si, par correction , je n'avouais pas mes impatientes à Munier.
La panthère des neiges - Sylvain Tesson
clodion67
Les feuilles d'automne (Correction finie)
Bien que les températures soient hors norme, l'automne est bien là . Les feuilles changent de couleur, la chlorophylle disparaît peu à peu et se voit remplacée par la xanthophylle (jaune) ou les carotènes (orange), pigments déjà présents dans le limbe foliaire.
Le mercure finira bien par chuter et, espérons-le, la pluie reviendra pour étancher la soif de sols asséchés. Aujourd'hui, le soleil joue à cache-cache avec les nuages grisâtres , mais le voile est relativement ténu. Mais pas une goutte de pluie à l'horizon.
Mais revenons à nos feuilles : elles commencent à tomber pour former un tapis coloré. La sève va redescendre et les arbres passer en dormance. C'est ce qu'on appelle des arbres caducifoliés. Même un résineux comme le mélèze perd ses aiguilles en hiver, seul conifère d’Europe à avoir cette particularité. Ce n'est pas le cas du cèdre, de l’épicéa ou du sapin, qui, eux, sont sempervirents.
Mais soyons rassurés: les bourgeons, puis les feuilles et enfin les fleurs reviendront au printemps. Certains arbustes, tel le forsythia s'offrent même le luxe de fleurir avant que les feuilles n’émergent. Profitez encore bien du spectacle automnal présent