
Marie-line
Bonjour,
Pour Yves et Lilith, une analyse de texte qui n'engage que moi.
Pour commencer, ce texte est issu d'un blog "critique et métaphysique" de Marc Alpozzo : l'ouvreur de réflexions potentielles. Il parle ici de Sylvain Tesson. (Merci internet)
Je me dis qu'il ne faut peut-être pas tout prendre au pied de la lettre.
En pratique, les oiseaux limicoles se nourrissent sur l'estran, à marée basse. Ils doivent donc continuellement venir sur l'estran (incursion) puis repartir (repli) quand la mer est haute. Quant à rester sur le fil, c'est peut être le fil de la vie.
Voilà, vous faites ce que vous voulez avec ça.
Attention Yves à ne pas trop cogiter. 😉
Yves
@Lilith : Merci de votre réponse (16/07-08:40), c'est effectivement la lecture que j'avais faite pour les espèces de migrateurs "LINICOLES" et mon questionnement concerne le rapport entre cette définition et la dite TACTIQUE DE REPLI exemplaire signifiée par la phrase relevée dans le texte <
Je ne saisis pas le sens de cet extrait.... HELP !!!
lila
lila 16 juillet 2024 08:44
Après le ballon, le guidon... L'Euro n'a pas rangé les protège-tibias que l'Hexagone brûle de s'enflammer pour ses martyres du macadam ! Certes, l'éternelle hypothèque du dopage continue de peser sur une épreuve vieille, désormais, de quelque cent quinze ans. Certes, les ébouriffants exploits de nos cadors de la pédale sont acceuillis avec une toute autre circonspection que naguère. Mais l'enthousiasme n'est pas prêt de se démentir : les afficionados pullulent toujours sur le parcours, nos medias se font l'écho de la moindre péripétie. Ces lieux de pélerinage que sont le Tourmalet et le Ventoux peuvent dormir sur leurs deux oreilles : quoiqu'en pensent d'aucuns, le vélo a encore force beaux jours devant lui...
8 fautes
lila
Après le ballon, le guidon... L'Euro n'a pas rangé les protège-tibias que l'Hexagone brûle de s'enflammer pour ses martyres du macadam ! Certes, l'éternelle hypotèque du dopage continue de peser sur une épreuve vieille, désormais, de quelque cent quinze ans. Certes, les ébourrifants exploits de nos cadors de la pédale sont acceuillis avec une toute autre circonspection que naguère. Mais l'enthousiasme n'est pas prêt de se démentir : les afficionados pullulent toujours sur le parcours, nos medias se font l'écho de la moindre péripétie. Ces lieux de pélerinage que sont le Tourmalet et le Ventoux peuvent dormir sur leurs deux oreilles : quoiqu'en pensent d'aucuns, le vélo a encore force beaux jours devant lui...
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lilith59
Yves a écrit :
bonsoir, j'avais cherché le mot "limicole" mais je n'ai pas été satisfait de la définition que j'avais lue : il y était donné un rapport avec la vase et je n'y vois pas de rapport avec "rester sur le fil" alors que l'adjectif "linicole" existe aussi qui lui a un rapport avec le lin, mot pas plus satisfaisant...
Quelqu'un peut-il me donner une explication de cet extrait de texte ? Merci par avance !
Merci de votre intérêt Yves . J'aime bien comprendre ce que je lis aussi . Voilà ce que j'avais trouvé sur les limicoles :
La fin de l'été est le grand moment pour observer sur les rives de nos étangs et de nos cours d'eau, ces migrateurs passionnants. Les espèces que l'on désigne par le terme limicole sont nombreuses. Quasi exclusivement, elles ne sont que de passage dans notre région. Ayant niché dans les toundras et taïgas de Scandinavie et de Russie, ces oiseaux rejoignent tôt leurs quartiers d'hiver en Europe du Sud et de l'Ouest ainsi qu'en Afrique.
Ils ont en commun de se nourrir sur les espaces vaseux ou sableux des mers ou des eaux douces. Les marais, les tourbières, les vasières, les rivages, les lagunes, les slikkes, voire les prairies humides sont leurs domaines alimentaires. Ils y trouvent les invertébrés dont ils se nourrissent essentiellement:insectes, larves, vers, mollusques et crustacés. La plupart de ces espèces captent leurs proies en sondant la terre mouillée ou inondée. A cet effet leurs pattes et leur bec sont relativement longs, mais de taille variable d'une espèce à l'autre.
Ainsi, exploitant en grande majorité en même temps, les mêmes lieux et les mêmes aliments, elles ne sont pas en concurrence. Le Courlis cendré avec son très long bec peut saisir ses proies jusqu'à 15 cm de profondeur, la Barge rousse n'atteint que 10 cm, le Chevalier gambette 5 cm et le Bécasseau maubèche la moitié seulement.
Bonne journée
Yves
lilith59 a écrit :
Quelqu'un pour nous amuser et nous faire progresser en français ?
bonsoir, j'avais cherché le mot "limicole" mais je n'ai pas été satisfait de la définition que j'avais lue : il y était donné un rapport avec la vase et je n'y vois pas de rapport avec "rester sur le fil" alors que l'adjectif "linicole" existe aussi qui lui a un rapport avec le lin, mot pas plus satisfaisant...
Quelqu'un peut-il me donner une explication de cet extrait de texte ? Merci par avance !
lila
Après le ballon, le guidon... L'Euro n'a pas rangé les protège-tibias que l'Hexagone brûle de s'enflammer pour ses martyres du macadam ! Certes, l'éternelle hypotèque du dopage continue de peser sur une épreuve vieille, désormais, de quelque cent quinze ans. Certes, les ébourrifants exploits de nos cadors de la pédale sont acceuillis avec une toute autre circonspection que naguère. Mais l'enthousiasme n'est pas prêt de se démentir : les afficionados pulullent toujours sur le parcours, nos medias se font l'écho de la moindre péripécie. Ces lieux de pélerinage que sont le Tourmalet et le Ventoux peuvent dormir sur leurs deux oreilles : quoiqu'en pensent d'aucuns, le vélo a encore force beaux jours devant lui...
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