
lhuron
Pas Ă©tonnant qu'il y ait des bavures policiĂšres ! đ
On dit : UN CHASSEUR + UN PĂCHEUR = TROIS MENTEURS.
Voici l'histoire " VRAIE ? " que m'a contĂ©e un ami , Nemrod invĂ©tĂ©rĂ© devant l'Ăternel :
Il chassait , sur les bords de la Loire qui coulait en contrebas ,Ă la lisiĂšre d'un champ de pommes de terre. Pris d'un besoin urgent dĂ© dĂ©fĂ©quer , comme il Ă©tait seul , il pose son fusil ,baisse son pantalon et s'accroupit . Il sent alors une prĂ©sence , lĂšve la te,et Ă quelques mĂštres de lui, voit un splendide sanglier ... Il prend son fusil , tire les deux coups , le recul de l'arme le dĂ©sĂ©quilibre et il tombe dans la Loire. Vite , il remonte et voit le gibier , raide mort ; cependant, en mourant, la bĂȘte avait grattĂ© la terre et dĂ©terrĂ© au moins cinq kilos de pommes de terre .Comme il remontait son pantalon , il sent gigoter dans une jambe , y met la main et sort un saumon qui mesurait bien soixante - dix centimĂštres de long !
Comme il racontait cet exploit Ă un ami pĂȘcheur, celui -ci lui dit :
"L'autre jour , je suis allĂ© Ă la pĂȘche Ă la LevĂ©e du Moulin et je vois, au fond de l'eau ,une bĂȘte qui me regardait avec un Ă©norme Ćil jaune . Je monte ma ligne pour la pĂȘche au gros je lance , je sens une rĂ©sistance ,ça y est , je l'ai ferrĂ© . Vingt dieux qu'il Ă©tait lourd ! je mouline , mouline ,et je sors ... une moto de l'armĂ©e allemande ! Tu te rends compte : le phare Ă©tait allumĂ© et le moteur tournait encore .
- Tu me racontes des salades.
-Ouais ! si tu veux , j'éteins le phare ,mais tu enlÚves quarante centimÚtres à ton saumon...
lila
Deux mecs bourrés discutent dans un bar :
â Rah !! Jâai vraiment un boulot Ă chier !
â Ha bon, Quâest-ce que tu fais ?
â Je livre des pizzas.
Toute la journĂ©e, je les vois, je les sens, et je peux mĂȘme pas les bouffer !
â Je te comprends ! Moi, câest pareil !
â Tâes livreur de pizza aussi ?
â Non, je suis gynĂ©cologue.
lila
Un jeune policier débutant fais sa premiÚre ronde avec un collÚgue expérimenté.
- Nous allons aller dans une citĂ© sensible, dit lâautre. Alors dĂšs que tu vois un attroupement, tu les disperses pour Ă©viter que ça dĂ©gĂ©nĂšre. Dâaccord ?
Cinq minutes plus tard, le jeune policier sâĂ©crie :
- ArrĂȘte la voiture !
Il descend en coup de vent, et fonce vers un groupe.
- Allez, allez, on ne reste pas lĂ , on rentre chez soi !
Les autres ne bougent pas.
- Jâai dit : On rentre chez soi ! Vous prĂ©fĂ©rez quâon vous embarque ?
Tout le monde sâen va.
Fier de lui, le jeune flic remonte dans la voiture et dit Ă son collĂšgue :
- Tu as vu comment je les ai dispersé, vite fait bien fait ?
- Oui. Et toi, tu as vu que câĂ©tait un arrĂȘt dâautobus ?
lila
Examen pour rentrer dans la police nationale ,3 candidats
on presente une photo et on demande au premeir que peut il en dire ,il réfléchi un momment et répond
-Cette personne n'a qu'une oreille
l'examinateur lui rétorque mais je vous montre une photo de profil donc on ne peut voir qu'une oreille suivant
méme chose avec le deuxieme.
On passe au troisieme qui répond cette personne doit proter des lentilles de contact,
l'examinateur regarde le dossier et demande au candidat comment il a fait pour savoir ce détail
Réponse :ben avec une seule oreille cela me parait difficile de porter des lunettes.
lila
En rentrant de l'école, Morgane, (5 ans) et son frÚre Jérémi, (6 ans) trouve une capote usagée.
Ils la ramĂšnent Ă la maison et la montrent Ă leur maman.
Celle-ci, horrifiée, leur flanque une gifle, leur disant que c'est dégoûtant, jette la capote à la poubelle et les envoie se laver les mains.
- Eh ben alors, ça c'est pas juste, une calotte, juste pour avoir rapporter cette petite baudruche à la maison....dit Jérémi...
Et la petite soeur de poursuivre :
- Heureusement qu'on lui a pas dit qu'on avait manger la crĂšme qu'il y avait dedans...:na:
