Avatar fae

&&&... Dites-le avec des fleurs... ...&&&

fae - 6 mai 2016 08:09

Trouvons des expressions, des citations, des titres ou des chansons qui contiennent un nom de fleur, fruit, arbre ou autre végétal...
"Fraîche comme une rose", "... "purger avec quatre grains d'ellébore...*"
A vous !
P-S : Les personnes qui le souhaitent peuvent apporter des citations en langues étrangères.

&&&... Dites-le avec des fleurs... ...&&&

Avatar fae

fae6 mai 2016 08:09

Trouvons des expressions, des citations, des titres ou des chansons qui contiennent un nom de fleur, fruit, arbre ou autre végétal...
"Fraîche comme une rose", "... "purger avec quatre grains d'ellébore...*"
A vous !
P-S : Les personnes qui le souhaitent peuvent apporter des citations en langues étrangères.

avatar
Avatar FAE

FAE

3 avril 2020 16:48

😉

Répondre·

Avatar Capusa

Capusa

3 avril 2020 13:30

Merci Fae . Je vais noter dans mon calepin .

Répondre·

Avatar FAE

FAE

3 avril 2020 13:26

Capusa, je pense qu'il s'agit d'une traduction d'un poème de Thomas CAMPBELL (Écrivain, poète et universitaire écossais).

Répondre·

Avatar Capusa

Capusa

3 avril 2020 10:31

Fleurs des champs.

Nos jardins orgueilleux dédaignent la culture
De vos chastes attraits naïves fleurs des champs,
Enfants trouvés de la nature !
Mais vous êtes pour moi des objets ravissante ;
Par vous je me retrouve aux étés du jeune âge,
Quand simple bouton d’or, paquerette sauvage,
Plus que l’or et l’argent éblouissaient mes sens.

Vous créez pour mon cœur les plus riants mensonges,
Le bleu de la montagne et le vert des rameaux,
Vous me bercez des plus doux songes,
De la brise embaumée, et du bruit des ruisseaux,
Du chevreuil qui s’enfuit à travers la clairière,
Du soleil qui se couche au sein de la lumière,
Et du chant du ramier qui roucoule ses maux.

Il n’est pas de musique aussi douce à l’oreille
Pour moi qui vous comprend, mes fleurettes de Juin,
Que la musique sans pareille
Que parlez à mon cœur en langage divin :
Vous ravivez pour moi les castels en ruines,
Où jeune, j’admirais vos beautés enfantines,
Quand pour moi la nature était amour sans fin !

Et même en ce moment que de douces images
Une humble violette éveille dans mon cœur,
Que de mirifiques mirages
Reflète le lys d’eau dans son lac enchanteur !
Que de sites charmants me dit la primevère,
Que de chênes, d’ormeaux me rappelle le lierre,
Et de jaunes épis le bluet, simple fleur !

Petits boutons chéris, étoiles que la terre
A semé sans culture au début du printemps,
Sur le plancher de notre sphère,

Vous fûtes mes amours à l’aube de mes ans :
Hélas ! Ils sont passés les jours de ma jeunesse !
Par de doux souvenirs réchauffez ma vieillesse,
Et sur ma tombe un jour venez braver les vents !

Anonyme

Répondre·

Avatar FAE

FAE

3 avril 2020 04:29

Bonjour à tous 😃 !
*

Répondre·

Avatar FAE

FAE

2 avril 2020 15:42

Merci, gr52, pour votre participation. Comme vous, je l'ai entendue, enfant.
"Les Roses blanches est une chanson de 1926, dont les paroles sont de Charles-Louis Pothier et la musique de Léon Raiter. C'est un grand succès interprété par plusieurs artistes: Mary Ketty, Berthe Delny, Priollet, Sandrey, Emma Liebel; puis elle est reprise par Berthe Sylva, Lucienne Delyle, par le groupe Les Sunlights, ainsi que par Michèle Torr, Régine, Céline Dion, Sanseverino et Tino Rossi. Pierre Palmade la chantera en scène, en ouverture du spectacle « On s'connaît? », en expliquant qu'il le fait bien malgré lui, à la demande de sa mère, en soulignant la tristesse de la chanson et en l'assortissant de commentaires faisant ressortir le comique involontaire que l'accumulation de détails tragiques finit par faire naître."

Répondre·

Avatar gr52

gr52

2 avril 2020 08:10

les roses blanches … j'entendais ça enfant, qui ?

Répondre·

Avatar Capusa

Capusa

2 avril 2020 08:02

Bonjour à tous

Pour Capucine , l'aînée de mes petites-filles 😍


Capucine

J'ne suis qu'une jeune pousse de capucine
J'ai huit ans et la frimousse d'une clémentine
Dans ma famille,le prénom a pris racine
A travers les générations.
A la cantine
Il fait rire mes copines
A la récré
On m'invite à danser.

J'ai droit au moins une fois par an:
"Capucine,tu as perdu le capuchon de ton stylo"
"Capucine et Capucin sont dans un bateau"
On m'affabule très souvent de noms d'oiseaux
Jusqu'à entendre m'appeler "capuccino".

Au début,j'trouvais cela difficile
Maintenant,j'trouve cela plutôt rigolo
Après tout,mon prénom n'est pas courant
Plus tard, je ferai rire mes enfants.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

2 avril 2020 07:14

Bonjour à tous 😃 !
Le poème La Fête des Fleurs, d'Armand Mestral, a été chanté par Tino Rossi.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

1 avril 2020 14:23

Merci Capusa !

Répondre·

Avatar Capusa

Capusa

1 avril 2020 09:12

Edmond ROSTAND
1868 - 1918

Les nénuphars

L'étang dont le soleil chauffe la somnolence
Est fleuri, ce matin, de beaux nénuphars blancs ;
Les uns, sortis de l'eau, se dressent tout tremblants,
Et dans l'air parfumé leur tige se balance.

D'autres n'ont encor pu fièrement émerger :
Mais leur fleur vient sourire à la surface lisse.
On les voit remuer doucement et nager :
L'eau frissonnante affleure aux bords de leur calice.

Répondre·

Avatar Capusa

Capusa

1 avril 2020 09:11

Bonjour à tous .
J'ai bien aimé, merci Andree

Répondre·

Avatar FAE

FAE

1 avril 2020 07:39

Bonjour à tous 😃 !
Merci Andree pour ce texte, découverte en ce qui me concerne . . .

Répondre·

Avatar andree

andree

31 mars 2020 19:46

Cœur de bois,

J’ai un voisin robuste,
Un marronnier de l’avenue Re Umberto ;
Il a mon âge, mais ne le paraît point.
Il héberge des passereaux, des merles, et n’a pas honte,
En avril, de se faire pousser bourgeons et feuilles,
Et des fleurs frêles au mois de mai.
Puis en septembre, des bogues aux piquants inoffensifs,
Qui renferment de luisants marrons tanniques :
C’est un imposteur mais naïf ; il veut se faire passer
Pour l’émule de son vaillant frère des montagnes.
Grand seigneur aux fruits doux, aux champignons précieux.
Il vit mal. Les trams numéro huit et numéro dix-neuf
Lui écrasent les racines toutes les cinq minutes ;
Il en demeure abasourdi
Et pousse tordu, comme s’il voulait s’enfuir.
D’année en année, il aspire de lents poisons
Du sous-sol saturé de méthane ;
Les chiens l’abreuvent d’urine,
Et la poussière septique des allées
Bouche les rides de son liège ;
Sous l’écorce pendent des chrysalides
Mortes et qui, jamais, ne seront papillons.
Néanmoins, dans son vieux cœur de bois,
Il s’émeut et jouit du retour des saisons.

Primo Levi

Répondre·

Avatar andree

andree

31 mars 2020 19:40

Michelle FLAMME , je l'ai découverte grâce à Google.
Merci mesdames pour ces beaux textes.

Répondre·