
helene9434
lacbleu a écrit :
Bonjour Il ne faut pas confondre la peau du lait chaud et la crème d'un bon lait fermier, même si on a retiré cette dernière (corps gras) pour en faire de la pâtisserie il restera toujours cette peau petite pellicule qui se forme en surface qui est une protéine !
je suppose que vous répondez plutôt à mon commentaire :
je précise que je fais bien la différence... et cette "crème-cuite" comme l'appelaient ma mère et ma grand-mère (sans doute leurs aïeule, était peut-être une appellztion régionale, elle était recueillie juste après avoir fait bouillir le lait, et utilisée froide dans les heures qui suivaient pour la pâte à tarte et quand elles ont eu un frigo, elle y restait un peu plus longtemps.
la crème fraîche, même de leur temps, n'avait rien à voir...
jani1
emma bond a écrit :
Les bons et savoureux repas préparés par ma grand mère.....
La semoule chaude.
Les bons chocolats.
La "marmite" (anglais), sur mes tartines grillées.......
... mais "toastées", puis beurrées au chaud, avant d'etaler la Marmite: succulentes!
Yum-yum!!
- jani
lacbleu
marie5949 a écrit :
Peut-être, nos mères et grand mères avaient des astuces qu’elles ne nous ont pas transmises…
Bonjour Il ne faut pas confondre la peau du lait chaud et la crème d'un bon lait fermier, même si on a retiré cette dernière (corps gras) pour en faire de la pâtisserie il restera toujours cette peau petite pellicule qui se forme en surface qui est une protéine !
janine33
emma bond a écrit :
Les bons et savoureux repas préparés par ma grand mère.....
La semoule chaude.
Les bons chocolats.
La "marmite" (anglais), sur mes tartines grillées.......
Je ne sais pas ce qu’est « la marmite anglaise ». Pouvez vous nous en dire plus ? À Londres , chez ma logeuse , j’ai aimé , l’agneau au Yorkshire pudding , les Chicken pies , les mix- grills aux choux de Bruxelles et potatoes , raffole de la chicken-soup
Nicole
Pour ce qui me concerne faire la cuisine, c'est respecter le temps de cuisson, les produits nécessaires à la réalisations des plats et pa des erzats ...
Ancienne anorexique j'ai découvert le plaisir de manger de bonnes choses. Chez moi on ne trouve que des plats que j'ai prépare moi même. Et même si c'est long ce n'est pas grave, je prends le temps qu'il faut. On ne fait pas une béchamel en 2mn pas plus qu'un pot au feu ou une bouillabaisse.
Les plats de ma mère sont inscrits dans ma tête. Mes frères me disaient, tu sais c'est bon mais pas comme maman.
Mes enfants me demandent comment je fais, et lorsqu'il refont les plats mes petits disent ce n'est pas aussi bon que chez mamie. Sans doute parce que chez mamie il y a moins d'interdits ou je ne sais quoi d'autres..
La force du souvenir est impressionnante...
Dany
jani1 a écrit :
Ça y est, @Dany! Vous avez pu/su vous décrocher de cette vie luxe de votre jeunesse, et vous habituer à cette HLM ...
Le pôvre 😱 ! Mon dieu .., (je plaisante!).
Ah, si j'avais de si beaux souvenirs de mes repas, au point de savoir faire (presque) aussi bien.
Malheureusement pour moi, cela a été un régime de foyer: berk, et jamais assez pour enlever la forte sensation de ne pas avoir assez mangé !
Mais je me suis bien rattrapée avec la superbe cuisine des anciennes de ma belle-famille: authentique et à toujours vouloir en reprendre (raisonnablement!), mais que je n'ai jamais essayé de refaire. Du moins, juste ma variation sur leur thème, qui n'a jamais été égale. Mais une variation peut très bien être une reussite en soi!
- jani
La vérité : j'ai toujours connu les cantines d'écoles puis les restaux U.
Quand j'étais gosse, les jeudis (équivalent des mercredis d'aujourd'hui), j'avais la clef et de retour dans notre appartement parisien de 26m2 au 5ème sans ascenseur, j'allume un des deux becs du four à gaz et me faisais griller un bifteck et cuire des macaronis.
Voilà mon enfance dorée ! Et cependant elle était heureuse ! Mais il n'y avait pas de lessiveuses ... des laveries automatiques !
...
C'est très bien de vouloir cuisiner, inspirée de ce qui vous a plu ! 🙂
jani1
Dany a écrit :
Je me souviens de ces doux moments ou notre majordome m'apportait dans ma chambre une truffe noire avec un verre de St Emilion ! Et aussi quand la jeune soubrette m'apportait, le soir ... toujours dans ma chambre, une tasse de caviar avec un verre de Vodka glacée ; elle me disait :
- Et j'espère que vous serez sage, pas comme les autres fois ! Car je pourrais le dire à monsieur votre père, et les terres au sud de la propriété pourraient bien, le moment venu, vous passer sous le nez et revenir à monsieur Hubert, votre frère qui, lui, sait se tenir !
Bon, je prends mon vélo et rentre chez moi, dans mon HLM 😌
Ça y est, @Dany! Vous avez pu/su vous décrocher de cette vie luxe de votre jeunesse, et vous habituer à cette HLM ...
Le pôvre 😱 ! Mon dieu .., (je plaisante!).
Ah, si j'avais de si beaux souvenirs de mes repas, au point de savoir faire (presque) aussi bien.
Malheureusement pour moi, cela a été un régime de foyer: berk, et jamais assez pour enlever la forte sensation de ne pas avoir assez mangé !
Mais je me suis bien rattrapée avec la superbe cuisine des anciennes de ma belle-famille: authentique et à toujours vouloir en reprendre (raisonnablement!), mais que je n'ai jamais essayé de refaire. Du moins, juste ma variation sur leur thème, qui n'a jamais été égale. Mais une variation peut très bien être une reussite en soi!
- jani
helene9434
marie5949 a écrit :
Peut-être, nos mères et grand mères avaient des astuces qu’elles ne nous ont pas transmises…
c'est surtout qu'on ne trouve plus de lait cru très facilement, à moins d'habiter à côté d'une ferme et qu'on aille le chercher tous les jours avec son bidon !
marie5949
helene9434 a écrit :
peut-être que votre maman faisait sa pâte avec ce que la mienne appelait de la "crème cuite" : la crème au-dessus du lait cru bouilli (ce que moi j'appelais la "peau" et qui me donnait des haut-le-coeur dans le café au lait !)
la pâte avait un goût incomparable, jamais retrouvé...
Peut-être, nos mères et grand mères avaient des astuces qu’elles ne nous ont pas transmises…
jani1
Sylvaine a écrit :
Vous avez raison, Nando.
J'ai beau refaire les plats que faisait maman, je ne retrouve pas ce même goût. La blanquette de veau par exemple, ce n'est pourtant pas compliqué à faire. La mienne est bonne mais jamais aussi bonne que celle de maman. Et pourtant, je n'ai rien changé à sa recette.
Pas étonnant du tout! Nous avons connu les VRAIS aliments d'autres fois: les produits de saison, les produits PAS '"transformés", sans conservateurs ou colorants, les produits plutôt locaux. Les produits qui n'avaient pas passé des semaines - ou plus! - sur la route, dans les calles de bateaux.
Et même nos récipients culinaires, en cuivre et en fonte, "faisaient" "sortir le goût" des aliments.
Rien n'est comme avant: on ne pourra jamais retrouver les goûts d'autre fois, ni même tenter de "faire comme Maman".
C'est perdu, foutu. Suis désolée de gâcher la fête des souvenirs. Mais les souvenirs sont des trésors pour chacun de nous. On a de la chance, au moins, de les avoir, non ?
Ou est-ce une pauvre compensation?
Cdlt., - jani