
lila
Josephine22 a écrit :
La nuit elle se réveille pour le regarder dormir au nom d un lien quasi mystique.
" je l aimais comme Marie-Madeleine aimait Jésus, j aurais voulu lui laver les pieds de mes larmes
Et les essuyer avec mes cheveux"
Extrait des Mémoires de Mireille D'arc....Alain Delon
ça c'est de l'amour......
Josephine22
La nuit elle se réveille pour le regarder dormir au nom d un lien quasi mystique.
" je l aimais comme Marie-Madeleine aimait Jésus, j aurais voulu lui laver les pieds de mes larmes
Et les essuyer avec mes cheveux"
Extrait des Mémoires de Mireille D'arc....Alain Delon
lila
"L'école m'a laissé tomber, et j'ai laissé tomber l'école. Cela m'a ennuyé. Les professeurs se comportaient comme des sergents. Je voulais apprendre ce que je voulais savoir, mais ils voulaient que j'apprenne pour l'examen. Ce que je détestais le plus, c'était le systÚme de compétition là -bas, et surtout le sport. à cause de cela, je ne valais rien, et plusieurs fois ils m'ont suggéré de partir. C'était une école catholique à Munich. Je sentais que ma soif de savoir était étouffée par mes professeurs ; les notes étaient leur seule mesure. Comment un enseignant peut-il comprendre les jeunes avec un tel systÚme ? DÚs l'ùge de douze ans, j'ai commencé à soupçonner l'autorité et à me méfier des enseignants."
Albert Einstein,
lila
"J'aurais pu dire "vieillir, c'est dĂ©solant, c'est insupportable, c'est douloureux, c'est horrible, c'est dĂ©primant, c'est mortel", mais j'ai prĂ©fĂ©rĂ© "chiant" parce que c'est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste. Vieillir, c'est chiant parce qu'on ne sait pas quand çà a commencĂ© et l'on sait encore moins quand çà finira. Non, ce n'est pas vrai qu'on vieillit dĂšs notre naissance. On a Ă©tĂ© longtemps si frais, si jeune, si appĂ©tissant. On Ă©tait bien dans sa peau. On se sentait conquĂ©rant, invulnĂ©rable. La vie devant soi, mĂȘme Ă cinquante ans, c'Ă©tait encore trĂšs bien.... mĂȘme Ă soixante.
Si, si je vous assure, j'Ă©tais encore plein de muscles, de projets, de dĂ©sirs, de flamme. Je le suis toujours, mais voilĂ , entretemps, j'ai vu le regard des jeunes... des hommes et des femmes dans la force de l'Ăąge qui ne me considĂ©raient plus comme un des leurs, mĂȘme apparentĂ©, mĂȘme Ă la marge. J'ai lu dans leurs yeux qu'ils n'auraient plus jamais d'indulgence Ă mon Ă©gard, qu'ils seraient polis, dĂ©fĂ©rents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m'en rendre compte, j'Ă©tais entrĂ© dans l'apartheid de l'Ăąge".
Bernard Pivot
T
lila
Charlie Chaplin a lu ce poĂšme le 16 avril 1959, Ă son 70 Ăšme anniversaire.
"Quand jâai commencĂ© Ă mâaimer
jâai compris que la douleur et la peine Ă©motionnelles sont des signaux m'avertissant que je vivais Ă lâencontre de ma propre vĂ©ritĂ©.
Aujourdâhui, je sais que cela sâappelle L'authenticitĂ©.
Quand jâai commencĂ© Ă mâaimer
jâai compris combien je pouvais offenser quelquâun en essayant de lui imposer mes dĂ©sirs tout en sachant que ce n'Ă©tait pas le bon moment et que cette personne n'Ă©tait pas disposĂ©e Ă cela. Et mĂȘme quand cette personne n'Ă©tait autre que moi-mĂȘme.
Aujourdâhui, je sais que cela sâappelle Le respect.
Quand jâai commencĂ© Ă mâaimer
jâai arrĂȘtĂ© de rĂȘver dâune autre vie et jâai pu voir que tout ce qui m'entourait m'invitait Ă grandir.
Aujourdâhui, je sais que cela sâappelle La maturitĂ©.
Quand jâai commencĂ© Ă mâaimer
jâai compris que jâĂ©tais toujours au bon endroit au bon moment.
Et jâai compris que tout ce qui se passe est juste.
Ă partir de lĂ , jâai connu une paix profonde.
Aujourdâhui je sais que cela sâappelle La confiance en soi.
Quand jâai commencĂ© Ă mâaimer
j'ai rejettĂ© tout ce qui nâĂ©tait pas sain pour moi :
la nourriture, les gens, les choses, les situations, tout ce qui me tirait vers le bas et mâĂ©cartait de moi mĂȘme.
Au dĂ©but jâappelais cela de lâ « Ă©goĂŻsme sain »,
Mais aujourdâhui, je sais que cela sâappelle L'amour de soi.
Quand jâai commencĂ© Ă mâaimer
jâai arrĂȘtĂ© de toujours vouloir avoir raison,
et dÚs lors je me suis moins trompé.
Aujourdâhui, j'ai compris que cela sâappelle L'humilitĂ©.
Quand jâai commencĂ© Ă mâaimer
jâai cessĂ© de vivre dans le passĂ© et de mâinquiĂ©ter pour mon avenir.
Maintenant je me concentre sur mon prĂ©sent, lĂ oĂč tout prend place. Ainsi je vis chaque jour pleinement et jâappelle cela L'apaisement.
Quand jâai commencĂ© Ă mâaimer
jâai reconnu que mon esprit pouvait me rendre malade.
Jâavais dĂšs lors appelĂ© au secours les forces du cĆur que mon esprit a accueilli comme un partenaire de valeur.
Aujourdâhui jâappelle ce lien La sagesse du cĆur.
Nous nâavons nul besoin de craindre les discussions, les conflits et les problĂšmes avec nous-mĂȘmes et avec dâautres puisque mĂȘme les Ă©toiles se tĂ©lescopent parfois et crĂ©ent de nouveaux mondes.
Aujourdâhui je sais, cela s'appelle La Vie."
Charlie Chaplin / écrit par Kim McMillen
lila
L'écrivain et philosophe russe Fiodor Dostoïevski a écrit à sa bien-aimée Maria :
« Dans la rue oĂč tu vis, il y a neuf femmes plus belles que toi, sept femmes plus grandes, neuf femmes plus petites, et une autre qui m'aime plus que toi. Au travail, il y a une femme qui me sourit toujours, une autre qui m'encourage Ă parler, et la serveuse du restaurant met du miel au lieu de sucre dans mon thĂ©... mais je t'aime toi. »
AprĂšs son mariage avec elle, Maria a Ă©tĂ© une Ă©pouse exemplaire, supportant sa maladie, sa pauvretĂ©, ses voyages et ses absences, partageant avec lui toutes sortes de souffrances. Sur son lit de mort, DostoĂŻevski lui a dit : « Je ne t'ai mĂȘme pas trahie dans ma mĂ©moire. »
Josephine22
Si toutes les filles du monde voulaient se donner la main
Tout autour de la mer, elles pourraient faire une ronde.
Si tous les gars du monde voulaient bien ĂȘtre marins
Ils feraient avec leurs barques un joli pont sur l onde.
Alors on pourrait faire une ronde autour du monde.
Quelques rimes de Paul FORT
petitcanari
Ă ceux que jâaime, et qui mâaiment â PoĂšme amĂ©rindien
Quand je ne serai plus lĂ , lĂąchez-moi !
Laissez-moi partir
Car jâai tellement de choses Ă faire et Ă voir !
Ne pleurez pas en pensant Ă moi !
Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !
Vous ne pouvez que deviner
Le bonheur que vous mâavez apportĂ© !
Je vous remercie pour lâamour que chacun mâa dĂ©montrĂ© !
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.
Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous ne serons séparés que pour quelques temps !
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
Je ne suis pas loin et et la vie continue !
Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !
MĂȘme si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je sera lĂ ,
Et si vous Ă©coutez votre cĆur, vous sentirez clairement
La douceur de lâamour que jâapporterai !
Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai lĂ pour vous accueillir
Absent de mon corps, présent avec Dieu !
Nâallez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas lĂ , je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumiÚre qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie dâautomne,
Je suis lâĂ©veil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis lâĂ©toile qui brille dans la nuit !
Nâallez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas lĂ , je ne suis pas mort.
lila
« Le jour oĂč je vais disparaĂźtre, j'aurai Ă©tĂ© poli avec la vie car je l'aurai bien aimĂ©e et beaucoup respectĂ©e. Je n'ai jamais considĂ©rĂ© comme chose nĂ©gligeable l'odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis. Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimĂ©s, chĂ©ris, choyĂ©s. Je suis poli, voilĂ . Ils font partie de mes promenades et de mes Ă©tonnements heureux sans cesse renouvelĂ©s. Le passĂ© c'est bien, mais l'exaltation du prĂ©sent, c'est une façon de se tenir, un devoir.
Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l'on voudrait avoir, on ne s'émerveille plus de ce que l'on a. On se plaint de ce que l'on voudrait avoir. DrÎle de mentalité! Se contenter, ce n'est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l'on a, c'est un savoir vivre. »
Olivier de Kersauson
