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🐞 CITATIONS,TEXTES,POÉSIES,CHANTS QUE VOUS AIMEZ 🐞

lila - 3 mars 2020 17:29

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lila3 mars 2020 17:29

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LILAS

18 octobre 2024 07:24

C'est dans l'effort que l'on trouve la satisfaction et non dans la réussite. Un plein effort est une pleine victoire

Gandhi

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lila

17 octobre 2024 19:49

" On ne connaît que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Il achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
– Que faut-il faire ? dit le petit prince.
– Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderai du coin de l’œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t’asseoir un peu plus près… "
Antoine de Saint-Exupéry "le petit prince"

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lila

17 octobre 2024 17:07

"N'ayez jamais peur de la vie, n'ayez jamais peur de l'aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît."
Henry de Monfreid

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Josephine22

17 octobre 2024 14:19

En robe grise et verte avec des ruches
Un jour de juin que j étais soucieux,
Elle apparut souriante à mes yeux
Qui l admiraient sans redouter d embûches

Aussi soudain fus-je après le semblant
D une révolte aussitôt étouffée,
Au plein pouvoir de la petite fée
Que depuis lors je supplie en tremblant.

Poème destiné à Mathilde Mauté de Fleuville
Future épouse de Paul VERLAINE

recueil LA BONNE CHANSON
1869

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lila

16 octobre 2024 20:18

Voir un univers dans un grain de sable,
Et un paradis dans une fleur sauvage,
Tenir l'infini dans la paume de la main,
Et l'éternité dans une heure.

William Blake

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Josephine22

16 octobre 2024 08:37

Le soir , assis sur la verandah coloniale,
Auprès de la douceur amère de mon cœur,
Je surveillais la baie sous les ombres du ciel,
Où vieillissaient déjà les étoiles nouvelles,

Tandis que les requins chassait au crépuscule


EAU DOUCE POUR NAVIRES
louis BRAUQUIER

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Josephine22

16 octobre 2024 06:42

MAGNIFIQUE.

je ne connaissais pas ..merci Lila 😘

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lila

15 octobre 2024 19:39

Il est midi. Je vois l’église ouverte. Il faut entrer.
Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier.
Je n’ai rien à offrir et rien à demander.
Je viens seulement, Mère, pour vous regarder.
Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela Que je suis votre fils et que vous êtes là. Rien que pour un moment pendant que tout s’arrête.
Midi ! Etre avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes.
Ne rien dire, regarder votre visage, Laisser le cœur chanter dans son propre langage.
Ne rien dire, mais seulement chanter Parce qu’on a le cœur trop plein, Comme un merle qui suit son idée En ces espèces de couplets soudains. …..
Parce qu’il est midi, parce que nous sommes En ce jour d’aujourd’hui
Parce que vous êtes là pour toujours, Simplement parce que vous êtes Marie, Simplement parce que vous existez, Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée.

Paul CLAUDEL

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Josephine22

15 octobre 2024 17:02

J ai tendu des cordes de clocher à clocher
Des guirlandes de fenêtre à fenêtre
Des chaînes d Or d étoile à étoile
Et je danse.


ARTHUR RIMBAUD

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Josephine22

14 octobre 2024 15:25

Je reviens et je t apporte
Un cœur qui n à pas changé.
Si j ai appris quelques choses,
Un soir je te les dirai,
Un soir plein de confidences,
De tendresses et de secrets,
Un soir où tu seras près.
Un soir chargé de silence.


EAU DOUCE POUR NAVIRES (extrait)

Louis BRAUQUIER

,

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Josephine22

14 octobre 2024 15:17

L HIVER est un pays dans le haut Moyen Âge

Lorsque les aboiements des chiens, le cerf qui brame
Et les hurlements des loups se sont éloignés
Il reste encore quelques heures de silence.

Et des toits du hameau que l on croyait désert
Montent des fumées inquiètes dans le soir.

Mais la horde paraît aux faîtes des collines
Elle s arrête et crie
Et des chevaux hennissent,
Ou des moteurs fument , ça dépend des époques.

Alors les hommes du bourg décrochent leurs armes,
Hache du grand Ferré , faux des chouans, grenades,
Et sans embrasser leurs femmes, ni leurs enfants,
Vont mourir suivant la coutume non écrite,
Au nom de l injustice et de la liberté.

FEUX D EPAVES (extrait)

Louis BRAUQUIER

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14 octobre 2024 12:12

Quand tout va bien on peut compter sur les autres, quand tout va mal on ne peut compter que sur sa famille.

Proverbe chinois

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lila

10 octobre 2024 07:35

Tout est affaire de décor
Changer de lit, changer de corps
À quoi bon puisque c'est encore moi
Qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m'éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j'ai cru trouver un pays

Cœur léger, cœur changeant, cœur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes jours?
Que faut-il faire de mes nuits?
Je n'avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
Je m'endormais comme le bruit

Est-ce ainsi que les hommes vivent?
Et leurs baisers au loin les suivent

C'était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d'épaule
La pièce était-elle ou non drôle?
Moi, si j'y tenais mal mon rôle
C'était de n'y comprendre rien

Dans le quartier Hohenzollern
Entre la Sarre et les casernes
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola
Elle avait un cœur d'hirondelle
Sur le canapé du bordel
Je venais m'allonger près d'elle
Dans les hoquets du pianola

Est-ce ainsi que les hommes vivent?
Et leurs baisers au loin les suivent

Le ciel était gris de nuages
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons des quais
Je les voyais par la fenêtre
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître du Rainer Maria Rilke
Elle était brune et pourtant blanche

Ses cheveux tombaient sur ses hanches
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus
Elle avait des yeux de faïence
Et travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n'en est jamais revenu

Est-ce ainsi que les hommes vivent?
Et leurs baisers au loin les suivent

Il est d'autres soldats en ville
Et la nuit, montent les civils
Remets du Rimmel à tes cils
Lola, qui t'en iras bientôt
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril, à cinq heures
Au petit jour que dans ton cœur
Un dragon plongea son couteau

Est-ce ainsi que les hommes vivent?
Et leurs baisers au loin les suivent
Comme des soleils révolus

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Josephine22

9 octobre 2024 16:42

BANNIERES DE MAI

Aux branches claires des tilleuls
Meurt un maladif hallali.
Mais des chansons spirituelles
Voltigent parmi les groseilles.
Que notre sang rie en nos veines,
Voici s enchevetrer les vignes.
Le ciel est joli comme un ange.
L azur et l onde communient.

Je sors. Si un rayon me blesse
Je succomberai sur la mousse.

Qu on patiente et qu on s ennuie
C est trop simple. Fi de mes peines.
Je veux que l été dramatique
Me lie à son char de fortune.
Que par toi beaucoup ô Nature,
Ah moins seul et moins nul ! - je meure
Au lieu que les Bergers, c est drôle
Meurent à peu près par le monde.

Je veux bien que les saisons m usent.
A toi, Nature , je me rends,
Et ma faim et toute ma soif.
Et, s il te plaît, nourris, abreuve,
Rien de rien ne m illusionne,
C est rire aux parents, qu au soleil
Mais moi je ne veux rire à rien,
Et libre soit cette infortune.


Mai 1872
ARTHUR RIMBAUD

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lila

9 octobre 2024 16:34

"Plus je vieillis et plus je trouve qu'on ne peut vivre qu'avec les êtres qui vous libèrent, qui vous aiment d'une affection aussi légère à porter que forte à éprouver."
Albert Camus, "Albert Camus - René Char : Correspondance 1946-1959"

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