
FAE
"Roger Peyrefitte
Écrivain français, auteur de romans, d'une anthologie de textes grecs et de biographies historiques : « Les Amitiés particulières » (1943), « Propos secrets » (1977) ou « L'exilé de Capri » (1959). Il est un cousin éloigné du ministre de l'Information gaulliste et académicien Alain Peyrefitte."
FAE
"Sheila, de son vrai nom Annie Chancel , est une chanteuse française née le 16 août 1945 à Créteil (alors dans le département de la Seine) . Icône des années yéyé en France, Sheila devient une vedette populaire dès la sortie de son deuxième 45 tours en 1963. Elle connaît un nombre très important de tubes en France tout au long des années 1960 et 1970. À partir de 1977, sa carrière devient internationale pendant sa période dite disco, elle y collabore notamment avec Nile Rodgers et le groupe Chic en 1980, puis avec Keith Olsen en 1981 . Selon le livre 40 ans de tubes 1960-2000, Sheila est l'artiste féminine française qui a enregistré le plus de tubes entre 1963 et 1982 . Si la plupart de ses disques sont en français, elle a aussi enregistré certaines chansons en anglais, en allemand, en espagnol ainsi qu'en italien. Elle a chanté près de 400 chansons, fait de nombreux duos, et a participé à de nombreuses émissions de variétés."
Capusa
Jean de La Bruyère, né à Paris le 16 août 1645 et mort à Versailles le 11 mai 1696 est un moraliste français.
La Bruyère est célèbre pour une œuvre unique, Les Caractères ou les Mœurs de ce siècle (1688). Cet ouvrage, constitué d’un ensemble de brèves pièces littéraires, compose une chronique essentielle de l’esprit du xviie siècle.
La Bruyère fut l’un des premiers écrivains à mettre en avant le style littéraire, en développant un phrasé rythmé dans lequel les effets de rupture sont prépondérants. Ce style incite à la lecture à haute voix, donnant ainsi à cette activité le statut de jugement moral grâce à l’effet rhétorique obtenu par la lecture orale sur les auditeurs. La Bruyère consacre au demeurant toute une section des Caractères aux effets pervers de l’éloquence. Nombre d’écrivains ont suivi le chemin stylistique tracé par La Bruyère : depuis Marivaux jusqu’à Proust et André Gide, en passant par Balzac.
FAE
Bonjour et bon dimanche à tous ! 😀
Merci les amis !
Capusa, vous me rappelez d'agréable moments, mais pas au sujet de l'opium, que je ne crois pas avoir jamais consommé, conscIemment du moins !
Janine, merci de nous laisser rêver avec ce sympathique petit ours. J'ai aussi apprécié les dates des années de lecture . . . 😂 Ravie de ne pas être la seule !
Capusa
Thomas de Quincey (Manchester, 15 août 1785 – Édimbourg, 8 décembre 1859), est un écrivain britannique connu notamment pour Confessions d'un mangeur d'opium anglais (1821).
De Quincey naît au 86 Cross Street, dans la ville industrielle de Manchester (Lancashire). Peu après sa naissance, ses parents emménagent à La Ferme puis rapidement s'installent dans une ferme plus grande à Chrolton-on-Medlock, près de Manchester. Son père, marchand notable féru de littérature, meurt alors que De Quincey n'a que 8 ans. En 1796, 3 ans après ce décès, sa mère Elizabeth Penson décide de quitter Manchester pour Bath. Là, Thomas est envoyé à la King Edward's School. De nature faible et souvent malade, De Quincey est un enfant solitaire, à la différence de son frère aîné William, fauteur de troubles. La mère de Thomas (qui compte parmi ses amies Hannah More) était une femme intelligente et de caractère, semblant plutôt inspirer la crainte que l'amour à ses enfants. Elle les élève sévèrement, retirant Thomas de l'école après trois ans d'études craignant qu'il ne devienne trop instruit. Le jeune garçon est envoyé dans un établissement au niveau d'instruction bien moins bon, la Manchester Grammar School, et il semblerait que c'est à cette période, en 1799, que De Quincey lira pour la première fois les Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge.
À 17 ans, De Quincey s'enfuit de la Manchester Grammar School pour rejoindre le Pays de Galles.
Élève brillant, il écrit en [...][à recycler] Avant de rentrer chez lui, il mène une vie misérable à Londres. Réduit à la mendicité, affaibli, il s'évanouit un jour dans la rue, et est alors recueilli par une jeune prostituée de seize ans, Ann. Cependant, il la perd sans recours en manquant l'un de ses rendez-vous ; par la suite, son souvenir continuera de hanter son esprit. C'est durant ses années d'études au Worcester College d'Oxford que Quincey découvre l'opium, dont il fait d'abord un usage strictement thérapeutique, pour apaiser ses douleurs à l'estomac.
En 1807, il devient ami intime de Coleridge, qui le fait entrer dans le cercle des Poètes du Lac, où il fait la connaissance entre autres de William Wordsworth. Il les rejoint pour quelque temps dans la région du Lake District.
Entre 1812 et 1813, il consomme régulièrement de l'opium, mais il arrive encore à contrôler ses doses. Il épouse Margaret Simpson, fille de fermier, qui lui donnera six enfants (il sera veuf en 1837).
Ayant dilapidé sa fortune personnelle, il se lance dans une carrière de journaliste, qui lui permettra de subvenir aux besoins de sa famille pour les trente années à venir.
En 1816, il s'installe à Édimbourg. Il devient totalement dépendant de l'opium, ce qui lui inspirera les Confessions d'un mangeur d'opium anglais (1822)[1] où il s'analyse lucidement face à la drogue. Cet ouvrage sera commenté par Baudelaire et permettra au poète français de décrire les répercussions physiques et mentales de la prise d'opium dans son texte Les Paradis artificiels.
Il est aussi évoqué dans le poème « Cors de chasse » d'Apollinaire, dans Alcools.
En 1827, il publie De l'assassinat considéré comme un des beaux-arts, où des érudits devisent d'affaires criminelles comme s'il s'agissait de chefs-d’œuvre et élaborent les critères « esthétiques » d'un « bon » assassinat.
Source : Wikipédia