
FAE
"La légende de Christophe débute au pays de Canaan, où un homme imposant du nom de "Réprouvé" cherchait à se mettre au service du roi le plus puissant du monde. Après diverses péripéties, il finit par s’installer au bord d’un fleuve tumultueux pour aider les gens à le traverser.
Un jour survint un enfant, que le géant prit sur ses épaules avant de s’engager dans les flots. Au fur et à mesure de son avancée, l’enfant devint si lourd que Réprouvé crut sa dernière heure arrivée, mais il parvint finalement sur l’autre rive.
L’enfant lui révéla alors son nom et sa mission : Christophe de Lycie devint celui que la foi conduisit à « porter le Christ », et passa le reste de sa vie à prêcher et convertir avant d’être supplicié et mis à mort par un roi païen. L’étymologie du nom Christophe reflète cette dimension sacrée : le mot dérive en effet des mots grecs Khristos (Christ) et phorein (porter)."
Capusa
François de Sales, né le 21 août 1567 au château de Sales près de Thorens-Glières en Savoie et décédé le 28 décembre 1622 à Lyon, est un prélat savoyard. Nommé évêque de Genève en 1602, il ne put jamais prendre possession de son siège devenu la « Rome des calvinistes », et resta en résidence à Annecy. Co-fondateur de l'Ordre de la Visitation Sainte-Marie, il est proclamé saint en 1665 et docteur de l'Église en 1877. Il est liturgiquement commémoré le 24 janvier dans la forme ordinaire du rite romain et le 29 janvier dans la forme tridentine.
Issu d’une famille noble du Duché de Savoie, il choisit le chemin de la foi chrétienne en consacrant sa vie à Dieu et renonce à tous ses titres de noblesse. Il devint l'un des théologiens les plus considérés de son temps. Ce grand prédicateur accéda au siège d’évêque de Genève et fonda, avec la baronne Jeanne de Chantal, l’ordre religieux de la Visitation. Il exerça une influence marquante au sein de l'Église catholique et fut très écouté également des détenteurs du pouvoir temporel, notamment les ducs Charles-Emmanuel Ier et Victor-Amédée Ier de Savoie, la régente de Savoie Christine de France et les rois de France Henri IV et Louis XIII.
Homme d’écriture, il laissa une œuvre importante qui témoigne de sa vision de la vie. Depuis 1923, l’Église catholique le considère comme le saint patron des journalistes et des écrivains en raison de son recours à l'imprimerie. Ses publications comptent parmi les tout premiers journaux catholiques au monde. Il eut pour confesseur l'abbé Michel Favre.
Source : Wikipédia
Misterprof-
FAE a écrit :
Jerry Lewis, quelques titres :
Artistes et modèles (1955)
Un vrai cinglé de cinéma (1956) 17
Le Dingue du Palace (1960)
Le Tombeur de ces dames (1961)
Et combien d’ autres !
Notamment Docteur Jerry et Mister Love.
Je me souviens aussi avoir vu, lorsque j’ étais plus jeune, un film où il jouait avec Bourvil.
Mais je ne me souviens plus du titre et je n’ ai rien trouvé sur Google à ce sujet,
Capusa
Thomas Corneille est un juriste et auteur dramatique français, né à Rouen le 20 août 1625 et mort aux Andelys le 8 décembre 1709.
De dix-neuf ans le cadet de son frère Pierre, Thomas Corneille s’appliqua toute sa vie à suivre la voie de son aîné. Il fait ses études chez les Jésuites et, après de brillantes humanités, est, comme son frère, juriste. Il épouse la belle-sœur de Pierre et quitte Rouen pour Paris en même temps que lui, lorsque les triomphes de son frère l’entraînent vers le théâtre.
Il épouse Marguerite de Lampérière, fille d'un notable des Andelys, tandis que son frère Pierre épousera sa sœur Marie (1617-1694). Marie et Thomas ont leur sépulture dans la collégiale Notre-Dame des Andelys.
Comme Pierre, il fait d’abord des comédies, tirées pour la plupart des auteurs espagnols (il s’inspirera du Jodelet astrologue de d'Ouville pour écrire son Feint Astrologue en 1648 et sa Devineresse en 1679) et il réussit même à concurrencer victorieusement Scarron sur le terrain de la comédie burlesque, son Geôlier de soi-même (surnommé quelquefois Jodelet Prince[1] concurrençant victorieusement le Gardien de soi-même de Scarron en 1655).
En novembre 1656, il débute sur la scène tragique avec Timocrate, dont le sujet est tiré du roman Cléopâtre de La Calprenède, et qui connaît un immense succès avec une série ininterrompue de — selon la légende — quatre-vingts représentations[2], la plus longue de tout son siècle. Le héros de cette pièce joue un double personnage : sous le nom de Timocrate, il est l’ennemi de la reine d’Argos, et sous celui de Cléomène, il est son défenseur et l’amant de sa fille. Malgré la vogue immense que connut cette pièce en son temps, elle est tombée dans un profond oubli et n’a jamais reparu sur la scène.
Il écrit, seul ou en collaboration, une quarantaine de pièces de théâtre. À la différence de son frère, il s’appliqua à tous les genres dramatiques dont la pièce à machines (ses pièces à machines Circé (17 mars 1675), Le Triomphe des dames (7 août 1676), La Pierre philosophale (23 février 1681), avec la musique de Marc-Antoine Charpentier ont été parmi les plus réussies du siècle), l’opéra et la comédie à intermèdes. Ses trois livrets d’opéra, Psyché (1678), Bellérophon (1679) et Médée (1693) font de lui, avec Philippe Quinault et Jean Galbert de Campistron, un des plus importants librettistes français du xviie siècle.
Lui et son coauteur Donneau de Visé[3], reçoivent plus de 6 000 livres pour La Devineresse ou les Faux Enchantements, la plus grosse somme payée à cette période. Enfin, une de ses pièces, Le Baron des Fondrières, eut l’honneur d’être la première à être huée hors de la scène.
En 1677, quatre ans après la mort de Molière, à la demande de sa veuve, Armande Béjart, il met en vers la pièce que Molière avait créée en 1665 sous le titre de Le Festin de pierre (qui sera rebaptisée en 1682 Don Juan ou le Festin de pierre) et il en profite pour édulcorer les passages les plus audacieux (la scène du pauvre, en particulier, disparaît totalement). Ainsi mise à l'affiche du Théâtre Guénégaud sous le même titre (Le Festin de pierre) et sous le nom de Molière (Thomas Corneille ne publiera la pièce sous son nom qu'en 1683 seulement), cette version passera après la fusion des troupes parisiennes à la Comédie-Française en 1680 et sera reprise jusque vers le milieu des années 1840[4].
Thomas Corneille n’avait encore produit ni Le Comte d'Essex ni Ariane, seules tragédies qui soient restées au théâtre, dont Pierre Corneille, adoptant l’enthousiasme public pour les productions de son frère, disait naïvement qu’il aurait voulu les avoir faites. Les deux frères étaient proches et vécurent pratiquement ensemble[5]. Jamais le plus léger mouvement de jalouse humeur ne trouva d’accès dans le cœur de Pierre, qui partageait avec joie la suprématie littéraire avec celui que la faveur du moment semblait asseoir au même rang que lui. De son côté, Thomas, modeste et bon, loin d’accepter les honneurs du parallèle avec son frère, se plaisait lui-même à l’appeler « le grand Corneille ».
Thomas Corneille a souvent été considéré par certains comme quelqu’un qui n’a été remarqué que pour le nom qu’il portait, tandis que d’autres estiment qu’il a eu la malchance d’avoir un frère qui lui faisait de l’ombre, comme il en aurait fait à presque n’importe qui d’autre. Quoi qu’il en soit, modeste, affable, toujours prêt à louer le mérite d’autrui, bienfaisant, religieux sans faste de dévotion, Thomas possédait toutes les vertus de son frère avec plus d’agrément dans l’esprit et plus de grâce dans le monde.
En 1685, il succéda à l’Académie française au fauteuil de son frère mort l’année précédente, et produisit une nouvelle édition des Remarques de Vaugelas en 1687, avant de s’atteler, en 1694, à un Dictionnaire des termes des arts et des sciences en complément du dictionnaire de l’Académie puis à un Dictionnaire universel géographique et historique en 1708. Il avait également produit une traduction complète des Métamorphoses d’Ovide en 1697.
Source : Wikipédia