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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

11 mai 2022 09:24

Merci les amis pour toutes ces richesses !

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Capusa06

11 mai 2022 07:47

Salvador Dalí, né à Figueras le 11 mai 1904, et mort dans la même ville, le 23 janvier 1989, est un peintre, sculpteur, graveur, scénariste et écrivain catalan de nationalité espagnole. Il est considéré comme l'un des principaux représentants du surréalisme, et comme l'un des plus célèbres peintres du xxe siècle.

Influencé très jeune par l'impressionnisme, il quitta Figueras pour recevoir une éducation artistique académique à Madrid où il se lia d'amitié avec Federico García Lorca et Luis Buñuel et chercha son style entre différents mouvements artistiques. Sur les conseils de Joan Miró, il rejoignit Paris à l'issue de ses études et intégra le groupe des surréalistes, où il rencontra sa femme Gala. Il trouva son propre style à partir de 1929, année où il devint surréaliste à part entière et inventa la méthode paranoïaque-critique. Exclu de ce groupe quelques années après, il vécut la guerre d'Espagne en exil en Europe, avant de quitter la France en guerre pour New York, où il résida huit ans et où il fit fortune. À son retour en Catalogne, en 1949, il opéra un virage vers le catholicisme, se rapprocha de la peinture de la Renaissance et s’inspira des évolutions scientifiques de son temps pour faire évoluer son style vers ce qu'il nomma « mysticisme corpusculaire ».

Les thèmes qu'il aborda le plus fréquemment furent le rêve, la sexualité, le comestible, sa femme Gala et la religion. La Persistance de la mémoire est l'une de ses toiles surréalistes les plus célèbres, le Christ de saint Jean de la Croix est l'une de ses principales toiles à motif religieux. Artiste très imaginatif, il manifestait une tendance notable au narcissisme et à la mégalomanie qui lui permettaient de retenir l'attention publique, mais irritaient une partie du monde de l'art, qui voyait dans ce comportement une forme de publicité qui dépassait parfois son œuvre. Deux musées lui furent dédiés de son vivant, le Salvador Dali Museum et le théâtre-musée Dalí. Dalí créa lui-même le second, comme une œuvre surréaliste à part entière.

La sympathie de Dalí pour Francisco Franco, son excentricité et ses œuvres tardives font de l'analyse de son œuvre comme de sa personne des thèmes difficiles et des sujets à controverses.

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11 mai 2022 07:39

11 mai 1924 :
Victoire du Cartel des gauches aux élections législatives.
Cette victoire consacre l'échec de la politique du président du Conseil Raymond Poincaré, notamment à l'égard de l'Allemagne (occupation de la Ruhr).
Réunis au sein du Cartel, radicaux et socialistes s'entendent pour obliger à la démission le président de la République Alexandre Millerand.
Le cartel des gauches est une coalition électorale, constituée dans une cinquantaine de départements, pour les élections législatives de 1924 entre les radicaux indépendants, le Parti radical et radical-socialiste, le Parti républicain-socialiste auquel se joignirent des socialistes indépendants, et la SFIO. Les radicaux emmenés par Édouard Herriot dominèrent la coalition victorieuse aux élections législatives de 19241.
Les premiers députés communistes qui sont élus en 1924 siègent dans l'opposition.
Les socialistes ne participent pas au gouvernement de peur de se faire taxer de trahison sociale par les communistes qui verraient en cette alliance une collaboration avec un régime bourgeois.
Les socialistes ne feront que soutenir les orientations politiques prises en cas de succès.
La victoire de 1924 est ainsi une simple entente électorale amorcée dès la fin de l'année 1923 et non une collaboration, dictée essentiellement par la volonté commune de battre le Bloc national.
Cette coalition fut reconduite pour les élections législatives de 1932 et regroupa les radicaux et les socialistes.
Cependant, ces derniers posèrent en 1932 des conditions à leur participation, qui furent rejetées par les radicaux (les « conditions Huygens »), ce qui entraina une majorité parlementaire fragile.
Les socialistes ne participeront à l'action gouvernementale qu'à partir de 1936 dans la coalition du Front populaire.
Le gouvernement de Front populaire étant d'ailleurs le premier de la IIIe République dirigé par les socialistes.

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FAE

11 mai 2022 06:03

Bonjour à tous ! 😃
11 mai 1957 : naissance de Fanny Cottençon.

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10 mai 2022 22:07

(14:47) Lire "projetait" . . .

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FAE

10 mai 2022 12:47

Longtemps nous sommes allés au cinéma Gaumont (quartier Pigalle/Blanche) à Paris car le jeudi on y projetais des films en anglais, langue que nous apprenions. J'ignore s'il existe toujours . . .

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10 mai 2022 10:16

Merci les amis ! 😃

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10 mai 2022 08:49

Léon Gaumont est un inventeur et industriel français, né le 10 mai 1864 à Paris et mort le 9 août 1946 à Sainte-Maxime, pionnier de l'industrie mondiale du cinéma et fondateur de la société Gaumont.

Léon Gaumont est né dans un foyer modeste, sa mère Marguerite Dupenloup étant femme de chambre et son père Auguste Ferdinand Gaumont, cocher.

En 1870, il entre au pensionnat Saint-Pierre, à Dreux, qu'il quitte en 1876 à l'âge de douze ans. Puis son père l'inscrit au petit collège Sainte-Barbe, où il entre comme pensionnaire le 2 octobre 1876, probablement grâce à l'aide financière de l'employeur de sa mère, la comtesse de Beaumont. Il s'y montre plus doué en sciences qu'en français, ses résultats le laissant espérer intégrer une école d’ingénieurs.

Un revers de fortune familiale le contraint à abandonner ses études à 16 ans pour chercher du travail. Il participe cependant à des cours du soir gratuits dispensés par des sociétés savantes, notamment l'Institut populaire du progrès fondé au palais du Trocadéro par Léon Jaubert. Assidu aux cours d'astronomie, Jaubert le recommande au constructeur d’appareils de précision Jules Carpentier, dont il est le secrétaire et l'assistant de 1881 à 1890

À l'occasion d'une permission lors de son service militaire, son camarade Henry Maillard, fils d'un architecte ancien adjoint au maire du 19e arrondissement, l'invite dans sa famille. Il lui présente sa demi-sœur Camille Maillard que Léon épouse en 1888. La riche héritière lui apporte une dot importante et cinq enfants: Charles, Jeanne, Raymond, Hélène et Louis.

La constitution d'un empire

En 1891, Léon Gaumont devient directeur des « Lampes Camus », fabrique de lampes à incandescence. Entre 1894 et 1895, il prend la direction du Comptoir général de photographie, société de matériel optique et photographique fondée en 1882 et située 57, rue Saint-Roch. La mise en vente forcée du Comptoir en 1895, à la suite d'un désaccord opposant son principal propriétaire Félix-Max Richard à son frère Jules Richard, incite Léon Gaumont à en devenir propriétaire. En reprenant cette entreprise, il la transforme en société française de production Gaumont, le 12 août 1895, sous le nom de L. Gaumont et compagnie. Dans le capital de 200 000 francs, on trouve principalement Gustave Eiffel, Joseph Vallot (directeur de l'Observatoire du MontBlanc) et le banquier Alfred Besnier.

Il fabrique alors des lanternes magiques, puis des appareils photographiques, dont l'un est réversible, tantôt appareil photo, tantôt lanterne de projection.

Intéressé par l'image animée, après avoir assisté à une projection des frères Lumière, Léon Gaumont rachète à Georges Demenÿ, ruiné, son chronophotographe au format de 58 mm de large sans perforations qu'il commercialise dès 1896. L'appareil est vendu sous l'appellation de Biographe pour l'appareil de prise de vues animées, et de Bioscope pour l'appareil destiné à la projection des photogrammes découpés et collés sur un disque de verre. Léon Gaumont accompagne en personne le président français Félix Faure à Moscou pour le "filmer" avec ce procédé[D 1]. Mais celui-ci n'est pas performant, notamment face à la concurrence du kinétoscope d'Edison, et surtout du très ingénieux cinématographe, mis au point par Louis Lumière et Jules Carpentier, qui surpasse tout ce qui existait avant lui.

Les ventes ne sont donc pas une réussite et, pour pallier ce problème, Alice Guy, la secrétaire de Gaumont, lui propose de joindre en compensation aux acheteurs de l'appareil des films dans l'esprit de L'Arroseur arrosé de Louis Lumière. Léon Gaumont, réticent, finit par l’autoriser à tenter un essai « à condition que ce soit en dehors de ses heures de travail ». Alice Guy devient ainsi la première femme réalisatrice du cinéma.

Conquis à son tour par ce nouveau type de produits, Léon Gaumont développe la production de films et lance la création d'un important réseau de distribution et de salles . Pour cela, il fait mettre au point une caméra de prise de vues animées Gaumont, au format de 35 mm de large avec des perforations Edison, et un appareil de projection au même format. Le succès vient alors couronner ses efforts. À l'époque, le cinéma français produit plus que toutes les sociétés américaines, et domine le marché mondial. Léon Gaumont rêve d'être encore meilleur industriel que son rival français Charles Pathé, nouveau venu dans le monde du cinéma qui a fondé sa société au célèbre coq chantant. Léon Gaumont choisit comme emblème la marguerite. Les deux hommes entrent en compétition et refuseront d'ailleurs de se rencontrer tant qu'ils seront en activité.

Parallèlement, Léon Gaumont s'intéresse au cinéma sonore et à la couleur. C'est ainsi qu'il charge Alice Guy de produire quelque deux cents phonoscènes, des bandes d'images animées accompagnées d'un enregistrement sonore diffusé par un disque gravé (le son sur disque qu'avait expérimenté pour Edison le premier réalisateur du cinéma, William Kennedy Laurie Dickson) selon le procédé Elgéphone (LG comme Léon Gaumont !), amélioré en Chronomégaphone destiné aux grandes salles. En 1911, le Gaumont Palace à Paris devient la plus grande salle de cinéma du monde, accueillant d'abord 3 400 puis après aménagements jusqu'à 6 000 spectateurs.

Partisan de l'espéranto, il produira un petit film montrant une leçon de la langue internationale, qui sera projeté en 1911 lors du congrès espérantiste d'Anvers . En 1914, le Gaumont Palace devait accueillir le dixième congrès mondial d'espéranto.

Léon Gaumont se heurte dans sa volonté de conquérir le marché nord-américain au trust américain des cinéastes européens exilés protégeant un marché intérieur. Ce trust rafle la mise technologique européenne française, britannique et allemande à la suite de la Première Guerre mondiale.

Léon Gaumont réside souvent à Sainte-Maxime où il possède un château, Les Tourelles, construit vers 1883. Cette résidence lui sert de lieu de réception et de décor pour quelques films dont Judex, réalisé en 1916 par Louis Feuillade en partie à Sainte-Maxime. En 1923, Léon Gaumont est décoré officier de la Légion d'honneur.

En 1925, Louis Feuillade meurt et Léon Gaumont passe un accord avec la Metro-Goldwyn-Mayer .

En 1930, Léon Gaumont abandonne les rênes de sa société, mise en liquidation en 1934 après le décès de sa femme. La société est reprise en 1938 sous le nom de Société nouvelle des établissements Gaumont.

Dès lors, il se réconcilie avec Charles Pathé, et les deux hommes se rencontrent enfin lorsque Pathé écrit ses "Souvenirs et conseils d'un parvenu".

Mort à Sainte-Maxime en 1946, Léon Gaumont est enterré au cimetière de Belleville à Paris. Dans la tombe reposent également son épouse Camille Maillard (1859-1933) et son arrière-petit-fils Gilles Boulouque, ancien magistrat.

Une avenue Léon-Gaumont existe dans le 20e arrondissement de Paris.

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10 mai 2022 08:29

10 mai 1961 :
Naissance de l' acteur Bruno Wolkowitch.
Bruno Wolkowitch est issu d'une famille juive originaire de Pologne (leur nom avant sa francisation était Wołkowicz).
Fils unique d'un tailleur devenu expert-comptable, et d'une esthéticienne devenue assistante en dermatologie, il grandit dans une famille modeste.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, sa mère, son oncle et sa grand-mère furent cachés par des habitants du village d'Arzens1 (Aude).
Avec sa famille, il vit à Champigny-sur-Marne puis à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne).
En octobre 2015, à l'antenne de France Inter, l'acteur reconnaît avoir fait un très court séjour en prison en Israël à l'âge de 17 ans, pour protéger une amie dans une histoire de stupéfiants.
Il serait, depuis lors, interdit de séjour dans ce pays.
Il rencontre l'actrice Fanny Gilles en 2003 sur le tournage d'un épisode de "PJ".
Ils ont ensemble deux enfants : Lou, née en 2006, et Luca, né en 2011.
Début 2021, Bruno Wolkowitch annonce que le couple est séparé depuis 7 ans (soit depuis 2013-2014).
Il se forme au métier d'acteur de 1981 à 1984 au Studio 34 de Claude Mathieu.
En 1984, il est reçu au Conservatoire national d'art dramatique de Paris et décroche un diplôme d'art dramatique.
De 1984 à 1987, il suit les classes de Viviane Theophilides, Michel Bouquet et Jean-Pierre Vincent. Parallèlement, il fait son entrée à la Comédie-Française.
Il joue ensuite dans de nombreux téléfilms et accède à la notoriété avec la série télévisée Madame le maire en 1997, puis avec PJ (Police judiciaire).
Bruno Wolkowitch interprète dans cette série policière l'un des rôles principaux, celui du capitaine, puis commandant, Vincent Fournier, du début au 100e épisode, soit de 1997 à mars 2006 sur France 2.
Il tourne son dernier épisode (diffusé dix mois plus tard) en mai 2005, mais apparaissait par éclipses depuis plusieurs saisons.
Parallèlement à son rôle de policier « de terrain », pilier du commissariat de la PJ Saint-Martin, il continue à interpréter d'autres personnages, notamment celui de Lagardère dans un téléfilm en deux parties, diffusé en 2003.
Outre la télévision, il joue également au théâtre.
En 2006, il est à l'affiche de Mademoiselle Julie d'August Strindberg, avec Christine Citti – qui a joué dans les deux premières saisons de PJ – et Émilie Dequenne.
Bruno Wolkowitch est aussi passionné par la photographie.

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10 mai 2022 07:45

"Michèle Cortés, dite Françoise Fabian, est une actrice française, née à Alger. Après une formation artistique à Alger, puis à Paris, sa carrière cinématographique commence en 1954 et prendra toute sa dimension au début des années 1970, dans la foulée de son succès dans Ma nuit chez Maud (1969) réalisé par Éric Rohmer et qui lui ouvre encore davantage les portes d'une grande variété de rôles à l'écran."

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10 mai 2022 06:59

10 mai : naissance de Françoise Fabian, 89 ans aujourd'hui.

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10 mai 2022 06:56

Bonjour à tous ! 😃

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9 mai 2022 21:32

Ouaaaahhh ! Les amis, bravo ! Et bonne nuit à tous ! 😴

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9 mai 2022 07:57

Jean-Claude Jouhaud, dit Pascal Sevran, est un animateur, producteur de télévision, parolier, chanteur et écrivain français, né le 16 octobre 1945 à Paris 12e et mort le 9 mai 2008 à l'hôpital du Cluzeau à Limoges.

Il a écrit de nombreuses chansons, notamment pour Dalida (Il venait d'avoir 18 ans).

Entre 1984 et 2007, il anime les émissions La Chance aux chansons, Surprise Party, Sevran en chantant, puis Chanter la vie et Entrée d'artistes (d'abord sur TF1, puis sur France 2 à partir de 1991). Il écrit également quinze livres, dont son journal intime, publié en partie après sa mort.

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9 mai 2022 07:54

9 mai 1923 :
Naissance de l' acteur Claude Piéplu.
Adepte de l'humour aérien et pince-sans-rire, il se distingue au théâtre et au cinéma et, pour le grand public, reste dans les mémoires comme le narrateur de la série d'animation Les Shadoks ou l'homme aux clefs d'or de la série télévisée comique Palace.
Fils de cuisinier, Claude Piéplu est engagé à quinze ans comme grouillot à la banque Vernes, où il s'amuse à observer et à imiter le personnel de l'établissement.
Découvrant le théâtre à la Comédie-Française, il s'inscrit aux cours de Maurice Escande.
Engagé en 1944 au théâtre des Mathurins, il joue aux côtés de Gérard Philipe et Maria Casarès. Il échoue par deux fois au concours du conservatoire de Paris.
Il entre alors dans la compagnie Jacques Fabbri, qui monte, entre autres, Misère et Noblesse, Le Bon Numéro, La Jument du roi, Les Joyeuses Commères de Windsor, La Folie Rostanov…
Il jouera par la suite dans près de 175 pièces de théâtre.
Son premier rôle au cinéma est dans D'hommes à hommes en 1948.
On le voit ensuite dans une quarantaine de films, notamment aux côtés de Louis de Funès, imposant son phrasé reconnaissable entre tous, son port distingué et son humour pince-sans-rire.
Il tourne avec Costa-Gavras, Claude Chabrol, Luis Buñuel, Henri-Georges Clouzot, Julien Duvivier… Il s'illustre notamment dans les films La Bourse et la Vie de Jean-Pierre Mocky, La Meilleure Façon de marcher (1975) de Claude Miller, Les Noces rouges (1972) de Claude Chabrol, Le Charme discret de la bourgeoisie de Luis Bunuel la même année, voire La Galette du roi (1986) de Jean-Michel Ribes.
Il dit se sentir à l'aise dans « l'expression aérienne et distanciée de l'humour ».
Manifestant une curiosité sans bornes, fasciné par la création nouvelle, Claude Piéplu avait décidé, dès 1975, de laisser de côté les auteurs classiques pour se consacrer exclusivement aux modernes. Il joue notamment dans une pièce d'Harold Pinter sous la direction de Claude Régy.
Il est aussi appelé par Gabriel Garran.
De nouveau avec Jean-Michel Ribes, il participe à l'aventure de la série télévisée Palace qui donne à entendre, au théâtre du Rond-Point, des textes insolites et drôles de Claude Bourgeyx et Roland Dubillard.






Collectionneur, militant du théâtre vivant, favorable au désarmement nucléaire1, il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence, et également membre du Conseil mondial de la paix.

Il meurt le 24 mai 2006, à l'âge de quatre-vingt-trois ans, des suites d'une longue maladie1. Il repose au Cimetière parisien de Bagneux, 84e division (Hauts-de-Seine)4.

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