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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

14 mai 2022 21:26

Pour Pierre Curie, j'avais 24 h d'avance . . . Nous y sommes presque.
Bonne nuit à tous ! 😴

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FAE

14 mai 2022 10:49

(10:47) Merci Capusa !
Une passionnée des dictionnaires . . .

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FAE

14 mai 2022 08:55

(10:17) Merci Mstrprf. Quel homme !

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Capusa06

14 mai 2022 08:47

Antoine Furetière, né le 28 décembre 1619 à Paris et mort le 14 mars 1688 dans la même ville, est un homme d'Église, poète, fabuliste, romancier et lexicographe français.

Né dans une famille de la petite bourgeoisie parisienne le 28 décembre 1619, Furetière se destine de prime abord à une carrière dans le droit, tout en s'intéressant vivement à l'histoire antique et aux langues orientales.

Il est reçu au barreau de Paris en 1645 et s'achète une charge de procureur fiscal auprès de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, ce qui le conduit rapidement à vouloir entrer dans les ordres. En 1662, il est nommé abbé de Chalivoy, dans le diocèse de Bourges, et prieur de Chuisnes.

Parallèlement, il s'intéresse à la littérature et publie des romans, des fables et des poésies, ce qui lui vaut l'attention de l'Académie française, dont il est élu membre en 1662. C'est après son entrée à l'Académie qu'il publiera son fameux Roman bourgeois, satire burlesque des robins de la place Maubert.

Le Dictionnaire

Singulièrement agacé par la lenteur de l'avancement des travaux du Dictionnaire de l'Académie, ainsi que par l'absence de prise en compte des termes scientifiques, techniques et artistiques, il sollicite et obtient de Louis XIV un privilège pour publier son Dictionnaire, dont il a commencé la rédaction dès le début des années 1650. L'entreprise n'étant pas du goût de tous ses confrères académiciens et les accusations devenant de plus en plus aigres, Furetière intente un procès qu'il aurait probablement perdu si sa mort n'était venue mettre un terme à la querelle.

Ayant publié en 1684 un extrait de son Dictionnaire, il est exclu de l'Académie le 22 janvier 1685 à une voix de majorité. Toutefois, le roi, protecteur de l'Académie, intervient pour s'opposer à l'élection d'un remplaçant du vivant de Furetière. Lié d'amitié depuis de longues années avec Jean de La Fontaine, il se brouille définitivement avec lui lorsque le fabuliste refuse de prendre parti en sa faveur dans la querelle. Vexé par le sort qui lui est fait, Furetière se lance alors dans la publication de violents pamphlets contre l'Académie et les académiciens, dont le plus célèbre est Couches de l'Académie en 1687.

S'il n'a pas la satisfaction de voir son œuvre maîtresse publiée de son vivant, l'histoire retient qu'elle vient à son terme deux ans après sa mort — et quatre ans avant la première édition du « Dictionnaire de l'Académie françoise » (1694) — et que « le Furetière », comme on l'appelle familièrement, plus de trois siècles après sa publication, connaît un succès qui ne s'est jamais démenti, comme en témoignent les nombreuses rééditions qu'il a connues jusqu'à nos jours.

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Misterprof-

14 mai 2022 08:17

14 mai 1897 :
Naissance du musicien Sidney Bechet, clarinettiste, saxophoniste et compositeur emblématique de jazz américain (compositeur entre autres de Petite Fleur…).
Musicien cosmopolite dès sa jeunesse, Sidney Bechet est à l'origine de la première critique de jazz un peu sérieuse.
En 1919, il est le clarinettiste soliste du Southern Syncopated Orchestra dirigé par le compositeur Will Marion Cook, qui refusait d'utiliser le mot « jazz » mais tenait beaucoup à avoir Bechet en vedette.
Le chef d'orchestre suisse Ernest Ansermet, qui eut plusieurs fois l'occasion d'écouter cette formation à Londres, écrivait à propos de Bechet : «Ilne peut rien dire de son art, sauf qu'il suit sa propre voie… et c'est peut-être la route sur laquelle le monde entier swinguera dans l'avenir. »
Prodige musical, né au sein d'une famille créole de la classe moyenne (dont le nom s'orthographiait « Béchet » autrefois), il a étudié auprès de Louis dit « Papa » Tio et Lorenzo Tio fils à La Nouvelle-Orléans1.
Il se joint, après la fermeture du district de Storyville en 1917, à l'exode vers Chicago et y travaille avec deux célèbres exilés, le trompettiste Freddie Keppard et le pianiste Tony Jackson.
Puis il accompagne Cook à Londres, où il découvre le saxophone soprano, instrument plus dominant que la clarinette et avec lequel il peut aisément produire le vibrato qui est son signe distinctif.
En juin 1924, Sidney Bechet rejoint le groupe de Duke Ellington et commence la deuxième tournée en Nouvelle-Angleterre avec eux.
Moins de trois mois plus tard, « le Duke » le renvoie après qu’il ne s'est pas présenté à trois concerts.
Expulsé du Royaume-Uni pour cause de bagarre dans un hôtel, Bechet retourne aux États-Unis et s'installe à New York, où le pianiste Clarence Williams veut à tout prix le faire enregistrer, en particulier aux côtés de Louis Armstrong.
C'est ainsi qu'a lieu une première rencontre entre ces géants du jazz.
Cependant, de nouveaux problèmes le ramènent en Europe, où il passe quatre ans au sein de la Revue nègre, créée à Paris et dont Joséphine Baker est la vedette.
Pendant qu'Armstrong réalise ses enregistrements classiques, son principal rival comme soliste de jazz est en tournée en Europe et en URSS.
Mais Sidney Bechet a un fort caractère et, en 1928, une bagarre éclate entre lui et le banjoïste Mike McKendrick sur qui il tire au pistolet.
L'algarade fait trois blessés et le drame est évité, mais Sidney Bechet se retrouve onze mois en prison à Fresnes.
À sa sortie, malgré le témoignage de Louis Aragon en sa faveur, Sidney Bechet est expulsé de France. Il se rend alors à Berlin, où il a un engagement pour passer au cinéma-dancing du Haus Vaterland.
En 1938, Bechet participe, au sein des New Orleans Feetwarmers, au fameux concert From Spirituals to Swing organisé par John Hammond au Carnegie Hall, aux côtés de Count Basie ou Big Joe Turner.
Après un retour triomphal au Festival de jazz de Paris en 1949, il décide de s'établir en France. Bechet y devient une super vedette hexagonale.
Son thème Petite Fleur est un succès mondial, même si lui-même était probablement plus fier des partitions de ballets telles que La nuit est une sorcière qu'il compose pour le danseur et chorégraphe Pierre Lacotte.
En 1951, lors d'une tournée à Alger il retrouve Elisabeth Ziegler (1907-1995), qu'il avait rencontrée à Paris en 1928.
Il l'épouse le 17 août 1951 à Antibes, en grande pompe, devant la jet set de la Côte d'Azur.
En 1952, il a une liaison avec Jacqueline Peraldi (1932-2011) de laquelle naît son fils Daniel Bechet le 3 avril 19545 (son unique héritier).
À la fin de sa vie, en 1956, il entame une grande tournée en Belgique.
Le 28 août 1955 déjà, avec l'orchestre d'André Réwéliotty, il avait donné un concert suivi d'un bal à « La Nuit d'or » à la plaine de Nimy à Mons.
Albert Langue, jazzman de Mons et initiateur du Festival mondial des musiques militaires de Mons, l'accompagne dans ses concerts, à la trompette.
Sidney Bechet lui demande s'il n'a pas en mémoire une musique locale qu'il pourrait jouer en Belgique pour faire plaisir à son public et personnaliser la tournée belge.
Albert Langue lui joue sur un piano Le Doudou, musique emblème de la Ducasse de Mons qu'il adapte au style de musique de La Nouvelle-Orléans.
C'est un tel succès qu'il l'enregistre pour la maison de disques Vogue.
Ce disque est une des meilleures ventes de 1956 et permit au Doudou d'être connu partout dans le monde.
Il meurt d'un cancer du poumon, le 14 mai 1959, le jour de son soixante-deuxième anniversaire.
Sa dernière épouse décède en 1995.
Il repose au cimetière de Garches en Île-de-France, avec une épitaphe sur sa sépulture signée de Duke Ellington
Parmi ses plus célèbres nombreux enregistrements figurent le trio Blues in Thirds, avec Earl Hines et Baby Dodds, Blue Horizon, Out of The Gallion avec Mezz Mezzrow, Petite fleur, Si tu vois ma mère, Les Oignons, Roses of Picardy, Dans les rues d'Antibes, Blues My Naughty Sweetie Gives to Me, et toutes ses versions de Summertime8 ou de Weary Blues…

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FAE

14 mai 2022 07:20

Erratum :
"Pierre Curie (15 mai 1859 à Paris - 19 avril 1906 à Paris) est un physicien français, connu pour ses travaux en radioactivité, en magnétisme et en piézoélectricité. Lui et son épouse, Marie Curie, pionniers de l'étude des radiations (rayonnement corpusculaire naturel), reçurent une moitié du prix Nobel de physique de 1903 (l'autre moitié a été remise à Henri Becquerel) « en reconnaissance des services extraordinaires qu'ils ont rendus par leur effort conjoint de recherches sur les phénomènes des radiations découvertes par le professeur Henri Becquerel»."

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FAE

14 mai 2022 06:20

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃
Naissance de Pierre Curie : 1856
+1909

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FAE

13 mai 2022 11:00

Bonjour à tous ! 😃
Merci Capusa. Je n'avais jamais lu quoi que ce soit sur ce personnage . . .

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Capusa06

13 mai 2022 08:37

Richard Simon, né le 13 mai 1638 à Dieppe où il est mort le 11 avril 1712, est un prêtre oratorien français et exégète biblique. Il est considéré comme le véritable initiateur de la critique biblique en langue française .

Un jeune érudit .

Richard Simon reçut sa première éducation au collège des Oratoriens de Dieppe. La générosité d’un ami lui permit d’étudier la théologie à Paris, où il s’intéressa à l’hébreu et à d’autres langues orientales. Au sortir du collège, comme c’était habituel, il fut envoyé apprendre la philosophie au collège oratorien de Juilly. Mais on le rappela à Paris pour l’employer à la préparation d’un catalogue des ouvrages orientaux de la bibliothèque oratorienne. Sa première publication fut son Fides Ecclesiae orientalis, seu Gabrielis Metropolitae Philadelphiensis opuscula, cum interpretatione Latina, cum notis (Paris, 1671), dont le propos était de démontrer que la croyance de l’Église grecque touchant à l’eucharistie était la même que celle de l’Église catholique. Simon fut ordonné prêtre en 1670 et, la même année, écrivit le Factum servant de réponse au livre intitulé Abrégé du procès fait aux Juifs de Metz, une brochure pour défendre des juifs de Metz menacés d'expulsion à la suite de l'affaire dans laquelle un commerçant juif, Raphaël Lévy, avait été condamné à mort après avoir été injustement accusé d'avoir assassiné un enfant chrétien.

La querelle avec Port-Royal .

Peu de temps auparavant, il attira l’hostilité des jansénistes de Port-Royal, qui devait lui valoir tant d’ennuis au cours de sa vie. Antoine Arnauld avait rédigé un ouvrage sur la Perpétuité de la foi de l’Église catholique touchant l’eucharistie. Les critiques de Simon suscitèrent une indignation durable parmi les amis et les admirateurs d’Arnauld. Il s’attira aussi l’hostilité des bénédictins quand, pour aider un ami en procès contre les bénédictins de Fécamp, il composa un mémorandum en termes énergiques. Les moines se plaignirent auprès du nouveau Supérieur général des oratoriens. L’accusation de jésuitisme fut aussi portée contre lui, du fait que le frère de son ami était un membre éminent de l'Ordre des Jésuites.

Grande fut l’agitation dans les milieux ecclésiastiques, et l’on envisagea sérieusement d’éloigner Simon non seulement de Paris mais même de France. On lui proposa une mission à Rome, mais il en devina l’intention et refusa. Il était alors très occupé à superviser l’impression de son Histoire critique du Vieux Testament. Il avait espéré, que, grâce à l’influence du père de La Chaise, confesseur du roi, et du duc de Montausier, il lui serait permis de dédier l’ouvrage à Louis XIV, mais le roi était alors en Flandre et, en son absence, le livre ne pouvait être édité avant qu’il n’eût accepté la dédicace, même s’il avait passé la censure de la Sorbonne et si le chancelier de l’Oratoire avait donné son autorisation.

L’imprimeur du livre, afin de favoriser la vente, avait fait imprimer séparément les différents chapitres et les avait fait mettre en circulation. Ces éditions partielles, voire probablement une copie du travail entier, avaient fini par tomber entre les mains des défenseurs de Port-Royal. Dans l’intention de nuire à la vente de l’ouvrage, dont on savait dans le milieu des théologiens que Simon avait mis longtemps à le préparer, les Messieurs de Port-Royal avaient entrepris une traduction en français des Prolégomènes à la Bible polyglotte de Brian Walton.

L’opposition de Bossuet .

Pour contrecarrer cette manœuvre, Simon fit connaître son intention de publier une édition annotée des Prolégomènes, et ajouta à l’Histoire critique une traduction des quatre derniers chapitres de cet ouvrage, ce qui n’avait aucunement fait partie de son plan primitif. Cette annonce de Simon empêcha que parût la traduction projetée, mais ses ennemis n’en étaient que plus irrités. Ils tenaient maintenant l’occasion qu’ils avaient longtemps cherchée. La liberté avec laquelle Simon s’exprimait sur divers sujets, et particulièrement ces chapitres où il déclarait que Moïse ne pouvait pas être l’auteur de bien des passages des Écritures qu’on lui attribuait, avait particulièrement excité les oppositions. On fit appel à Bossuet, à l’époque précepteur du dauphin et très influent ; le chancelier, Michel Le Tellier, apporta son aide ; on obtint un décret du Conseil d’État, et après les intrigues les plus basses, la totalité de l’impression (sauf six exemplaires), c’est-à-dire 1 300 exemplaires, fut saisie par la police et détruite ; l’animosité de ses collègues de l’Oratoire grandit alors à un tel point contre Simon qu’ils ne le reconnurent plus comme membre de leur ordre. Rempli d’amertume et de dégoût, il se retira en 1679 à la cure de Bolleville, où il avait été récemment nommé par le vicaire général de l’abbaye de Fécamp.

On lui proposa de republier l’ouvrage aux Pays-Bas, mais Simon s’y opposa d’abord, dans l’espoir de surmonter l’opposition de Bossuet en opérant des changements dans les parties contestées. Les négociations avec Bossuet traînèrent pendant un temps considérable, mais finirent par échouer, et l'Histoire critique sortit en 1685 des presses de Reenier Leers à Rotterdam, portant le nom de Simon sur la page de titre. Une édition imparfaite avait précédemment été éditée à Amsterdam par Daniel Elzevier, fondée sur une copie manuscrite d’un des exemplaires originaux échappé à la destruction, qui avait été envoyé en Angleterre et dont on avait fait par la suite une traduction latine et une traduction anglaise. L’édition de Leers reproduisait cette première édition, avec une nouvelle préface, des notes, et ce qui avait été publié pour et contre l’ouvrage jusqu'à cette date.

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Capusa06

13 mai 2022 08:31
FAE a écrit :
Merci Capusa !
Nous avons appris bon nombre de poèmes de Maurice Carême à l'école primaire . . .

Oui Faé ! Je m'en souviens encore .

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13 mai 2022 08:24

13 mai 1941 :
Naissance du chanteur Ritchie Valens.
Richard Steven Valenzuela Reyes, dit Ritchie Valens, est un musicien de rock américain, d'origine mexicaine, essentiellement connu pour avoir composé et interprété le succès La Bamba.
Avec ce titre,Ritchie Valens est le premier Latino à placer un hit dans le top 50 des ventes de disques aux États-Unis.
Il fabrique lui-même sa première guitare, puis, alors qu'il fréquente encore l'école secondaire, signe un contrat avec le label Del-Fi Records, à Los Angeles en 1958.
Il part en tournée avec Eddie Cochran.
Avec des titres comme Come On Let's Go en octobre 1958 puis Donna (qu'il écrit pour sa petite amie), il est propulsé au sommet des charts américains.
Donna est repris par des artistes aussi divers que Cliff Richard, MxPx, The Youngbloods, Clem Snide ou les Misfits.
En face B de Donna, se trouve La Bamba, un titre largement inspiré d'un huapango (chanson de mariage mexicaine) mais qui ne sera un succès qu'après sa mort.
Le 3 février 1959, Ritchie Valens trouve la mort à 17 ans en même temps que Buddy Holly et Big Bopper, dans un accident d'avion à Clear Lake dans l'Iowa lors d'une tournée à travers les États-Unis.
Don McLean en a fait en 1971 une chanson, American Pie.
Ce jour est aussi connu comme « The Day the Music Died » (« le jour où la musique est morte »).

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FAE

12 mai 2022 09:18

Merci Capusa !
Nous avons appris bon nombre de poèmes de Maurice Carême à l'école primaire . . .

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Capusa06

12 mai 2022 09:01

Maurice Carême, né le 12 mai 1899 à Wavre et mort le 13 janvier 1978 à Anderlecht, est un poète et écrivain belge de langue française.


Maurice Carême est le fils d'un tapissier et peintre en bâtiment et d'une épicière. Quasi tous ses ascendants sont originaires de Wavre, ou bien des villages d'alentour, tels Limal, Bierges, Rosières, etc..

Maurice Carême a deux sœurs (dont l'une mourut le lendemain de sa naissance) et deux frères (dont l'un décéda à huit mois).

Il passe son enfance et son adolescence à Wavre où il fait ses études primaires et moyennes.

A 15 ans, il écrit ses premiers vers inspirés par une amie d'enfance, Bertha Detry. Dès lors, il ne cessera plus d'écrire. Élève brillant, il obtient, la même année, une bourse d'études et entre à l'École normale primaire de Tirlemont.

En 1918, il est nommé instituteur à Anderlecht dans la région de Bruxelles, où il enseigna, à l'école primaire n° 2, avant de se consacrer entièrement à la littérature.

En 1919, il crée une revue littéraire, Nos Jeunes, qu'il rebaptise en 1920 La Revue indépendante. Maurice Carême collabore à la revue Anthologie de Georges Linze puis entre à La Revue sincère (1922) .

En 1924, Maurice Carême se marie avec Andrée Gobron (1897-1990) (une institutrice de Dison, sœur de l'artiste peintre Roger Gobron). Il la surnommera « Caprine ». Elle lui inspira le recueil Chansons pour Caprine ainsi que les Contes pour alinea Caprine.

Après une période de futurisme (1928-1930), il revient à une grande simplicité de ton.

Rapidement,le nom de Maurice Carême est associé à celui de poète de l'enfance.

Élu « Prince des poètes » au Café Procope à Paris en 1972(une plaque commémorative apposée sur la façade le rappelle),

Carême a vu son œuvre traduite dans de nombreuses langues.

Par un aspect de son œuvre, il est très apprécié pour son amour des enfants, un registre essentiel de son œuvre (un quart de son œuvre environ). Mais il est aussi un poète de la grandeur et de la misère de l'homme. Récompensée par de nombreux prix littéraires, illustrée par de grands artistes, il a aussi été mis en musique par Paul Gilson, Darius Milhaud, Francis Poulenc, Jean Absil... Son œuvre joint à la simplicité de la forme l'expression d'une joie de vivre qui n'exclut pas une certaine gravité. Il a aussi traduit en français des poètes néerlandophones.

Peu avant sa mort, Maurice Carême avait créé, avec ses amis les plus proches, une Fondation pour assurer la promotion de son œuvre et conserver ses archives. Il souhaitait également que sa maison reste un lieu de vie ouvert, en particulier, aux enfants pour leur faire découvrir la poésie. La Fondation Maurice Carême est l'ayant-droit de l'écrivain. Elle publie une revue depuis 1978. Jeannine Burny, secrétaire du poète durant trente-cinq ans a été la présidente de la Fondation depuis la mort de Maurice Carême jusqu'à son propre décès fin 2020. Elle a écrit un livre édité en 2007, intitulé Le jour s'en va toujours trop tôt : Sur les pas de Maurice Carême, où elle raconte la relation qui fut la sienne, avec le poète.

Le mausolée du poète est situé à côté du cimetière de Wavre, sa ville natale, qu'il a chantée notamment dans Brabant. On peut y lire quelques vers du poète :

Puissé-je, quand la mort me croisera les mains
Tandis que mon esprit rejoindra tes collines
Reposer à jamais sur ta large poitrine
Comme un enfant qui dort, oublié dans le foin

Caprine Carême repose depuis 1990, date de son décès à Ostende, aux côtés de son époux.

De nouveaux recueils sont encore régulièrement publiés, réunissant des poèmes puisés dans son œuvre.

Une des principales écoles de Wavre porte son nom, l'Athénée Royal Maurice Carême.

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FAE

12 mai 2022 08:40

Bonjour à tous ! 😃
Merci Mstrprf !

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Misterprof-

12 mai 2022 07:59

12 mai 1907 :
Naissance de l' actrice américaine Katharine Hepburn.
Surnommée « Miss Kate », Hepburn compte parmi les grands mythes hollywoodiens.
Dotée d'un fort tempérament, elle refuse les conventions ; éclectique et prolifique, elle excelle dans le registre de jeunes femmes loufoques ou de vieilles filles aigries (notamment dans les comédies de George Cukor et Howard Hawks) avant d'endosser le costume de souveraines d'Écosse et d'Angleterre (pour John Ford et Anthony Harvey).
Elle détient le record, inégalé jusqu’à présent, de l’actrice la plus oscarisée au monde, puisqu’elle a reçu l'Oscar de la meilleure actrice à quatre reprises.
En 1999, Katharine Hepburn est classée par l'American Film Institute comme la « plus grande actrice de légende du cinéma américain ». Elle n'a aucun lien de parenté avec l'actrice Audrey Hepburn3, troisième de ce même classement.

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