Avatar fae

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

Avatar fae

fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

avatar
Avatar Capusa06

Capusa06

23 juillet 2022 08:30

Alain Decaux, né le 23 juillet 1925 à Lille et mort le 27 mars 2016 à Paris, est un journaliste, essayiste, biographe, scénariste, homme de radio et de télévision et historien populaire français.

Membre de l'Académie française, il a occupé le devant de la scène médiatique pendant près d'un demi-siècle avec ses émissions de vulgarisation historique et ses nombreuses publications. Il est considéré comme l'un des pionniers des programmes d'histoire dans les médias.

Biographie

Originaire du Nord de la France , Alain Decaux est le fils de Francis Decaux (1888-1958), avocat, et de Louise Tiprez (1896-1983). Son grand-père, Henri Decaux, instituteur faisant partie des Hussards noirs de la IIIe République, donnera à Alain Decaux sa vision de l'Histoire de France comme celle de la construction d'un « roman national » qui mythifie le passé.

Enfant, il va à l'école à Wattignies ; ensuite, il étudie à Lille au lycée Faidherbe, puis à Paris au lycée Janson-de-Sailly et à la faculté de droit. Influencé par les romans d'Alexandre Dumas qu'il a dévorés et la Petite histoire de G. Lenotre, il s'intéresse dès l'adolescence à l'histoire. Par la suite, il entame des études de droit puis s'oriente vers le journalisme de presse écrite. Il suit quelques cours d'histoire en auditeur libre à la Sorbonne après la Libération, notamment sur la Révolution française.

Dès l'âge de 13 ans, il voue une grande admiration à Sacha Guitry et fait sa connaissance après lui avoir demandé l'autorisation de jouer une de ses pièces de théâtre avec ses camarades. En 1944, alors qu'il est mobilisé comme secouriste aux Équipes nationales, Alain Decaux apprend l'arrestation du « maître » et s'arrange pour faire partie des militaires chargés de garder la maison de ce dernier, située au 18, avenue Élisée-Reclus à Paris. En souvenir de ce geste, Guitry invita Decaux à revenir régulièrement, ce que Decaux fit quotidiennement durant plusieurs années, jusqu'au moment de la rencontre de Guitry avec Lana Marconi. Celle-ci lui offrit l'émeraude que le maître portait et qui orna par la suite la poignée de son épée d'académicien.

Carrière

Journaliste en 1944, il publie ses premiers articles en 1946. Passionné d’énigmes historiques non résolues, il publie son premier ouvrage d'histoire à 22 ans. Son premier livre édité en 1947, Louis XVII retrouvé, soutient la thèse survivantiste — ou naundorffiste —, qui perd par la suite tout crédit chez les historiens. Il rencontre à cette occasion André Castelot qui vient d'écrire un livre sur le même sujet. Son deuxième livre Letizia : Napoléon et sa mère est récompensé par le prix d'histoire de l'Académie française.

Le 18 octobre 1951, il crée pour la radio Paris-Inter La Tribune de l'Histoire, avec André Castelot et Jean-Claude Colin-Simard, remplacé en 1963 par Jean-François Chiappe. Le programme est diffusé jusqu'en juin 1997 sur France Inter. C'est un grand succès populaire qui dure 46 ans sur les ondes de la radio. Avant 1951, la voix et le visage d'Alain Decaux sont inconnus du grand public, il a su s'imposer rapidement grâce à son charisme et son talent de conteur. Il souhaite rendre l'histoire accessible au plus grand nombre et communiquer sa passion de l'histoire par le biais de la radio. Cela représente un média moderne et très populaire en 1950, tout à fait compatible avec l'évocation du passé.

En 1957, pour la télévision, avec Stellio Lorenzi et André Castelot, il crée la série historique La caméra explore le temps, pour RTF Télévision, devenue la première chaîne de l'ORTF. Les 39 épisodes de la série sont diffusés du 14 septembre 1957 au 29 mars 1966.

Il fonde en 1960 la revue L'Histoire pour tous et devient directeur d'Historia-Magazine de 1969 à 1971. Il collabore aussi à Miroir de l'histoire, Les Nouvelles littéraires.

En 1966, il coécrit avec Bernard Borderie et Francis Cosne (en) le scénario du film Angélique et le Roy réalisé par Bernard Borderie et adapté du roman d'Anne et Serge Golon.

Connu pour ses talents de conteur et d'« historien populaire », il crée en 1969, pour l'Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF), l'émission Alain Decaux raconte, diffusée sur la deuxième chaîne de l'ORTF puis sur Antenne 2. Chaque mois, entre le 10 juillet 1969 et le 13 juillet 1987 (durant quinze minutes, puis trente minutes en 1970 et enfin pendant quarante-cinq minutes à partir de 1971) il traite en direct d’un personnage ou d’un événement de l’Histoire. Cette émission forge le style Decaux : avec ses lunettes d'écaille carrées et ses costumes sobres, il « parle assis, se lève pour présenter des cartes, des photos, des croquis ». Son travail de vulgarisateur permet « à une génération entière de se réapproprier des personnages et des événements, pas toujours faciles, grâce à sa faconde et à son sens de la dramaturgie. De façon simpliste et biaisée pour certains, qui lui ont reproché de donner dans la facilité, parfois, l'inexactitude en mettant plus en avant le roman national et ses grands hommes que l'exégèse du métier ».

En 1974, il signe l'« appel de chrétiens pour la libération de tous les hommes », en faveur de la candidature de François Mitterrand à l'élection présidentielle.

Parallèlement, il poursuit l'écriture d'ouvrages historiques, de pièces de théâtre et de films. Il est élu à l'Académie française le 15 février 1979, le même jour qu'Henri Gouhier. Il succède à Jean Guéhenno au 9e fauteuil. Il est reçu sous la coupole en 1980 par André Roussin. Il reçoit Bertrand Poirot-Delpech en 1987 et Max Gallo en 2008.

Du 28 juin 1988 au 16 mai 1991, sous la présidence de François Mitterrand, il est ministre délégué, dans le deuxième gouvernement Rocard, auprès du ministre d'État et des Affaires étrangères, chargé de la Francophonie. Lorsqu'il présente sa démission au président, celui-ci s'en émeut : « - C'est politique ? -Non Monsieur le Président, c'est parce que je ne peux pas me passer d'écrire. -Bon, mais vous restez de gauche ? - Oui, monsieur le Président. - Bien, quel courant ? -La gauche hugolienne »

En 1999, la fondation de Lille crée le prix Alain-Decaux de la francophonie qui se déroule tous les deux ans et récompense des nouvelles d'écrivains francophones. Alain Decaux en est le parrain à partir de 2003.

En 2005, il est avec Frédéric Beigbeder, Mohamed Kacimi, Richard Millet, Daniel Rondeau et Jean-Pierre Thiollet, l'un des participants du Salon du livre de Beyrouth et contribue au renouveau de cette manifestation.

En 2006, il envoie des messages de soutiens au chanteur Gérard Berliner, qui présente le spectacle "Mon Alter-Hugo", qui évoque la vie, et les combats de Victor Hugo. à cette occasion, Decaux déclarera que "Hugo est enfin tombé dans les mains de quelqu'un du peuple", faisant allusion aux origines très modestes de Gérard Berliner.

En Mai et Juin 2007, il émettra des réserves à l'entrée de l'historien de Gauche Max Gallo dans le gouvernement de Nicolas Sarkozy, élu président de la république, qui prônait l'"ouverture à Gauche", et qui fera entrer dans son gouvernement plusieurs personnalités de Gauche, dont Bernard Kouchner, et Max Gallo. Comme Alain Decaux, l'historien Max Gallo avait beaucoup abordé, et commenté Victor Hugo, dont il avait sorti une biographie. Alain Decaux considérera que le choix de Max Gallo le discrédite à Gauche, et Alain Decaux regrettera les choix, et positions de Max Gallo.

Le 1er juin 2010, il reçoit, dans l'enceinte de l'UNESCO, le 34e prix de la fondation Pierre-Lafue pour l'ensemble de son œuvre.

Il est membre du comité d'honneur du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), président-fondateur de la Société des amis d’Alexandre Dumas (SAAD) et membre étranger de l'Académie roumaine.

Il est membre de l'Académie Alphonse-Allais.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

23 juillet 2022 07:30

Francesco Barzotti, alias Claude Barzotti , est né le 23 juillet il y a un 69 ans. Chanteur belge d'origine italienne. Parmi ses chansons les plus connues, l'on cite entre autres Madame ou Le Rital.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

23 juillet 2022 07:22

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃

Répondre·

Avatar FAE

FAE

22 juillet 2022 11:16

Merci les amis ! 😃

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

22 juillet 2022 08:32

22 juillet 1929 :
Naissance de l’ acteur Michel Roux.
Peu présent au cinéma il a surtout voué sa carrière, dès l’ âge de 14 ans, au théâtre de boulevard comme acteur mais aussi comme metteur en scène (La cage aux folles, Le dîner de cons, Le canard à l’ orange).
Dans les années 1970 - 1980 il fut, avec Jacqueline Maillan et Roger Carel, une des vedettes récurrentes de l’ émission Au théâtre ce soir.
Il est également apparu dans la série Les 5 dernières minutes en 1965.
Dès les années 1950, il effectue des doublages cinématographiques en étant la voix de Jack Lemmon, Peter Sellers, Alec Guinness, Cary Grant mais aussi de Tony Curtis dans la série Amicalement vôtre.
Sa dernière apparition au théâtre a lieu en 2006 dans Le charlatan de Robert Lamoureux.
Il meurt le 2 février 2007 d’ une crise cardiaque et ses obsèques ont lieu le 8 février à Colombes.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

22 juillet 2022 07:58

"Mireille Mathieu, née le 22 juillet 1946 à Avignon, est une chanteuse française de variétés. Issue d'un milieu modeste, Mireille Mathieu commence sa carrière en 1965 et connaît son premier grand succès en 1966 avec Mon credo. Se façonnant un répertoire regroupant environ 1 200 chansons, interprétées en de nombreuses langues, elle devient une figure de la chanson française à l'échelle internationale."

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

22 juillet 2022 07:57

Mireille Mathieu, née le 22 juillet 1946 à Avignon (Vaucluse), est une chanteuse française de variétés.

Issue d'un milieu modeste, Mireille Mathieu commence sa carrière en 1965 et connaît son premier grand succès en 1966 avec Mon credo. Se façonnant un répertoire regroupant environ 1 200 chansons, interprétées en de nombreuses langues, elle devient une figure de la chanson française à l'échelle internationale.

Parmi les chansons les plus connues de son répertoire figurent La Dernière Valse, La Paloma adieu, Paris en colère, Une histoire d'amour, Pardonne-moi ce caprice d'enfant, Bravo tu as gagné, Acropolis Adieu, Mille colombes, Santa Maria de la Mer ou encore Une femme amoureuse.

Biographie

Mireille Mathieu est la fille de Roger Mathieu, maçon tailleur de pierre, né en 1920 et mort le 13 août 1985, et de Marcelle-Sophie Poirier, née à Dunkerque le 12 décembre 1921 et morte à 94 ans, le 20 mars 2016, d'une embolie pulmonaire . Tous deux sont inhumés au cimetière Saint-Véran d'Avignon. Aînée de quatorze enfants, Mireille Mathieu commence à travailler dans une usine de fabrication d’enveloppes postales à l'âge de quatorze ans pour aider sa famille.

Elle découvre la chanson dès son enfance grâce à son père qui est un chanteur baryton, amateur d'opéra et de grandes voix. C'est la découverte d’Édith Piaf qui lui montre sa voie et elle décide de devenir chanteuse. Elle se présente en 1962 dans un concours local « On chante dans mon quartier » organisé par la mairie d’Avignon, elle termine deuxième juste derrière Michèle Torr et finit par le remporter en 1964 avec La Vie en rose.

Un adjoint au maire d’Avignon, Raoul Colombe, la soutient en la faisant participer à de nombreux galas locaux et l’inscrit au Jeu de la Chance, le télé-crochet de l'émission Télé Dimanche de Raymond Marcillac.


Mireille Mathieu à l'ancien palais des sports de Toulouse, le 4 novembre 1966. Photographie d'André Cros, Archives de Toulouse.
Lors d'un gala d'Enrico Macias en juillet 1965, Mireille monte sur scène pour interpréter une chanson. Johnny Stark, son futur imprésario, remarque alors la voix de Mireille, mais ne contacte pas immédiatement celle-ci. Le 21 novembre 1965, le public découvre Mireille Mathieu lors de sa première apparition à la télévision, pour le télé crochet le Jeu de la Chance, présenté par Roger Lanzac, dans le cadre de Télé Dimanche. Georgette Lemaire, plébiscitée par les téléspectateurs, est en tête depuis déjà cinq semaines ; elle confie à Roger Lanzac son intention d'abandonner ; celui-ci lui conseille de chanter puis de se désister en faveur de Mireille Mathieu. Johnny Stark propose un contrat d'imprésario à Mireille Mathieu.

Après un premier Olympia en décembre 1965 en lever de rideau de Dionne Warwick et Sacha Distel, elle s'y produit en vedette dès 1966, accompagnée par Paul Mauriat et son orchestre, interprétant notamment ses premiers succès : Mon credo (plus de 500 000 exemplaires écoulés en France), Qu'elle est belle, Viens dans ma rue (André Pascal/Paul Mauriat). Le succès de Mireille Mathieu en France dépasse les frontières et dès 1966, elle participe à l'émission The Ed Sullivan Show aux États-Unis.

Elle est parrainée par Maurice Chevalier auquel elle consacrera une chanson hommage en 1980 Le Canotier de Maurice Chevalier et le cinéaste/documentariste François Reichenbach tourne Le Conte de fée de Mireille Mathieu qui est diffusé fin 1966 à la télévision française. Ce film montre en particulier sa rencontre avec Maurice Chevalier et son premier voyage aux États-Unis. Elle travaille sa voix dès lors avec la professeure de chant Annette Charlot. Toutefois, sa méconnaissance de l'anglais et ses difficultés dans cette langue ne permettront pas à Stark de miser sur une carrière américaine, malgré des projets de films et de comédies musicales.

Son image de chanteuse à voix se confirme dès cette époque avec l’interprétation de Paris en colère. Écrite par Maurice Vidalin sur la musique composée par Maurice Jarre pour le film de René Clément Paris brûle-t-il ?, la chanson est, dès sa sortie, un immense succès et reste associée symboliquement à la libération de Paris. En 2004, à l'initiative du maire de Paris, Bertrand Delanoë, elle la chante devant l’hôtel de ville en présence du président Jacques Chirac pour les célébrations du soixantième anniversaire de la libération de Paris.

En 1967, c’est l’adaptation en français du succès d’Engelbert Humperdinck The Last Waltz sous le titre La Dernière Valse qui lui ouvre les portes des « charts » du Royaume-Uni et elle participe pour la première fois à la Royal Variety Performance (en) devant la reine Élisabeth II (elle s’y produira deux autres fois au cours de sa carrière).

Elle participe, à la fin des années 1960, à de nombreux spectacles au Royaume-Uni, au Canada et aux États-Unis qui lui permettent de se confronter à Tom Jones, Dusty Springfield, Burt Bacharach, Cliff Richard, Danny Kaye, Des O’Connor, John Davidson, etc. Le compositeur de La Dernière Valse, Les Reed, crée pour elle de nombreuses chansons, qu’elle interprètera en français et/ou en anglais dont les célèbres Bicyclettes de Belsize, lui permettant ainsi d’élargir son répertoire musical.

Après de nombreux succès en français (J'ai gardé l'accent en 1968 et La Première Étoile en 1969, qui sera reprise en suédois par Agnetha Fältskog avant qu’elle ne rejoigne le groupe ABBA), Mireille Mathieu se fait connaître du public allemand en 1969 avec Hinter den Kulissen von Paris. Durant les années 1970, ses succès en allemand, composés et arrangés pour la plupart par Christian Bruhn, vont se succéder. Quelques-uns de ses succès allemands sont également des succès en France et dans d'autres pays : Acropolis Adieu (1971) ; en 1972, Daniel Guichard est révélé grâce à La tendresse, pressentie dans un premier temps pour Mireille. Puis sortent Mille Colombes en 1977 et Santa Maria de la Mer en 1978 avec le concours des Petits Chanteurs à la Croix de Bois dans les chœurs, et La Paloma Adieu, qui restera pendant 27 semaines classée dans les classements musicaux allemands et atteindra la première place .

Elle soutient Valéry Giscard d'Estaing pour l'élection présidentielle de 1974 .

En 1978, son buste et sa coupe de cheveux servent de modèle pour une représentation de Marianne.

Collaborations artistiques

Francis Lemarque et Georges Coulonges font appel à Mireille pour interpréter la chanson titre de leur fresque musicale sur Paris, Paris Populi. En 1973, deux réalisateurs français la font apparaître dans leurs films : Jacques Demy la filme à Bobino chantant Mon Paris, sur une musique de Michel Legrand, devant Catherine Deneuve et Marcello Mastroianni dans L'Événement le plus important depuis que l'homme a marché sur la Lune. Elle interprète également la chanson du générique du film. Claude Lelouch la fait apparaître dans son film La Bonne Année et elle interprète la chanson titre du film écrite par Francis Lai. Par ailleurs, Michel Legrand signe la chanson d’ouverture de son spectacle à l'Olympia en janvier 1973 Pour le meilleur ou pour le pire.

La collaboration entre Francis Lai et Mireille Mathieu commence en 1966 alors qu’il était son accordéoniste avant le succès mondial de Un homme et une femme, chanson qu'elle a également contribué à populariser. Francis Lai a écrit plus d’une trentaine de chansons pour Mireille Mathieu dont C’est ton nom (1966), un album complet Mireille Mathieu chante Francis Lai en 1972, Je t’aime avec ma peau (1978, texte de Catherine Desage), T’aimer (1986), La vie n’est plus la vie sans nous (2002), Un peu d'espérance (2005). Mais c’est Une histoire d’amour (1971), sa création en français de la chanson du film Love Story qui est leur plus grand succès en commun.

La collaboration de Mireille Mathieu avec des musiciens de films se poursuit en 1974 avec l’album en français et italien Mireille Mathieu chante Ennio Morricone. Elle est alors la seule, avec la chanteuse italienne Milva, à avoir réalisé un album avec Ennio Morricone qui a écrit pour elle deux chansons originales.

Répertoire

Alors qu’elle connaît de nombreux succès populaires comme Tous les enfants chantent avec moi, elle élargit son répertoire à différents styles de chansons. La collaboration avec Alice Dona pour la musique et avec Serge Lama ou Claude Lemesle pour les textes lui permet de défendre des chansons comme Le Silence ou Le Strapontin en 1977. Elle reprend du même Lama, la chanson L’Esclave (1976) ou, juste après la loi Veil, aborde la question de l’avortement en 1976 dans dans L’Anniversaire, et adapte également quelques succès anglo-saxons comme A Blue Bayou (1978) de Roy Orbison et Une femme amoureuse (1980), reprise de Woman in Love de Barbra Streisand.

Au début des années 1980, Mireille Mathieu est devenue une vocaliste « à l’américaine ». Elle a enregistré en 1979 deux albums complets avec Paul Anka (en français et en anglais) et un autre avec le chef d’orchestre américain Don Costa, connu pour ses arrangements des titres All or Nothing at All et Come Rain or Come Shine pour Frank Sinatra. Elle est devenue sur scène ou dans les shows de Maritie et Gilbert Carpentier une meneuse de revue reprenant les succès de la comédie musicale américaine comme Over the Rainbow (Le Magicien d'Oz), La Chanson du Trolley (Le Chant du Missouri), People (Funny Girl) ou Sweet Charity. Un projet d’adaptation à Paris de The Wiz, version modernisée du Magicien d’Oz créée à Broadway puis adaptée au cinéma par Diana Ross et Michael Jackson, ne verra pas le jour mais Mireille Mathieu chantera deux chansons adaptées de la comédie musicale.

Alors qu’elle continue à chanter à l'étranger (tournées en Allemagne, au Japon, au Canada, au Mexique, passage au Carnegie Hall de New York), elle est sollicitée à diverses occasions. Après Bravo tu as gagné, l'adaptation qu'elle interprète de The Winner Takes It All du groupe ABBA dans le chœur (1981) et un duo à succès avec Patrick Duffy, Together we’re strong (1983), elle collabore avec Laurence Matalon et publie Ma vie m’appartient en 1982, puis avec Plácido Domingo au cours d’un Grand Échiquier de Jacques Chancel sur l’aria Tous mes rêves. Elle entame une longue collaboration avec Janine Reiss, répétitrice de chant d’Opéra qui lui permet de renforcer sa maîtrise vocale, ce qui se ressent dans des chansons de variétés comme Chanter (1984), mais aussi dans des duos avec des chanteurs d'opéra, Peter Hofmann (Scarborough Fair) ou Placido Domingo (Tous mes rêves).

Après treize ans d'absence, elle fait un retour sur scène à Paris sur la scène du Palais des congrès en 1986, pour ses vingt ans de carrière, durant un mois devant 110 000 personnes.

La fin des années 1980 est marquée par une tournée en Chine en 1986 et une autre en URSS en 1987, au cours de laquelle elle est accompagnée par les chœurs de l'Armée rouge. En 1986 également, elle chante la chanson officielle de la France pour le centenaire de la Statue de la Liberté en duo avec Andy Williams à New York devant les présidents Reagan et Mitterrand. En 1987 elle reçoit l’ordre national du Mérite, Jacques Chancel lui consacre un Grand Échiquier spécial où elle interprète plusieurs mélodies classiques. Sa première autobiographie Oui, je crois, est rédigée par Jacqueline Cartier.

En 1988, la sortie du single L’Enfant que je n’ai jamais eu (inclus dans une compilation de ses grands succès qui sera certifiée double disque d’or) marque sa collaboration avec une nouvelle maison de disques, Carrère (après Barclay de 1966 à 1972, Philips de 1973 à 1982 et Ariola de 1983 à 1987) et le début d’une collaboration avec Didier Barbelivien et Pascal Auriat.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

22 juillet 2022 06:47

Le 22 juillet 1882, le peintre Edward Hopper naît aux États-Unis
+ 1967

Répondre·

Avatar FAE

FAE

21 juillet 2022 11:05

Merci Capusa, je découvre !

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

21 juillet 2022 09:46

Émile Rainbeaux, né le 2 thermidor an XII (21 juillet 1804) à Arras et mort le 23 mars 1861 à Paris 8e, est un dirigeant d'industrie français.

Biographie

Né à Arras, Émile Rainbeaux est le fils de Jean-Jacques Rainbeaux, négociant, et de Thérèse Legrand. Il collabore avec son oncle Henri De Gorge, qui a repris en 1831, la mine du Grand-Hornu près de Mons en Belgique et à laquelle ils donneront une forte expansion. À la mort de son oncle en 1843, il hérite et dirige alors seul ce charbonnage.

Il s'installe à Paris en 1847, puis sollicité par deux ingénieurs civils des Mines qui souhaitent exploiter le gisement, fonde le 29 décembre 1855 la Compagnie des mines de Marles (la présence de houille s'est avérée après quelques sondages en 1852).

Avec son épouse, Cécilia Sévelle (1815-1867), ils ont deux enfants : Firmin Rainbeaux (né en 1834), écuyer de l'empereur Napoléon III qui reprendra les affaires paternelles puis Victoria Rainbeaux (née en 1836), qui épouse en 1857 Ernest Armand un diplomate et homme politique français.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

20 juillet 2022 22:17

" Charlotte Gainsbourg est née le mercredi 21 juillet 1971 à Londres (Angleterre), ROYAUME-UNI.
Charlotte Gainsbourg est une actrice et chanteuse franco-britannique, fille de Serge Gainsbourg et Jane Birkin et demi-soeur de Lou Doillon . Elle a commencé sa carrière cinématographique en 1984 et a joué dans de nombreux films, tels que L'Effrontée (1985), Grosse Fatigue (1993), Jane Eyre (1996), Félix Et Lola, Les Misérables (2000), Ma Femme Est Une Actrice (2001), 21 Grammes (2004) Prête-Moi Ta Main (2006), ou encore Antichrist (2009). Elle a obtenu plusieurs récompenses, dont 5 Oscars, 1 Molière et le Prix D'Interprétation. Féminine au Festival De Cannes pour le film Antichrist en 2009. Côté coeur, elle est l'épouse de l'acteur Yvan Attal , avec qui elle a eu 2 enfants."

Répondre·

Avatar FAE

FAE

20 juillet 2022 09:00

Merci Capusa !

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

20 juillet 2022 08:27

Lucette Destouches, née Lucie Almansor le 20 juillet 1912 à Paris et morte le 8 novembre 2019 à Meudon est une danseuse et centenaire française. Elle est la seconde épouse de Louis-Ferdinand Céline de 1943 jusqu'à la mort de l'écrivain en 1961.

Biographie

Fille de Joseph Almansor (1882-1952), et d'une Flamande, Gabrielle Donas, Lucie Georgette Almansor naît en 1912 dans le 5e arrondissement de Paris. Elle grandit dans un appartement rue Monge, avec un singe pour animal de compagnie. À l'âge de dix ans, elle déménage rue de la Banque, dans le quartier de la Bourse, où elle habitera jusqu'à l'âge de vingt ans. À quatorze ans, elle est admise au conservatoire de danse.

Elle devient la compagne de Louis-Ferdinand Céline en 1935, et l'épouse le 15 février 1943 dans le 18e arrondissement. Gabrielle et Gen Paul sont les témoins de mariage.

Après leur exode à La Rochelle, ils s'installent en juillet 1940 chez la mère de Céline, puis au 4, rue Girardon à Paris, dans un appartement déniché par leur ami Gen Paul . En juin 1944, elle suit Céline dans sa fuite à Sigmaringen (avec son chat Bébert), où elle sympathise avec Maud de Belleroche. Se souvenant de cette époque, Abel Bonnard écrira d'elle : « la vaillante madame Céline, dont le courage, comme il arrive pour les meilleures des femmes, prenait la forme de la bonne humeur ». Ils partent ensuite en exil au Danemark, où ils vivent dans une petite maison à Klarskovgaard, à côté de Korsør, près de la mer Baltique.

De retour en France en juillet 1951, ils s’installent à Menton chez la mère et le beau-père de Lucette, Gabrielle et Ercole Pirazzoli. Ils sont ensuite logés à Neuilly-sur-Seine chez Paul Marteau. Finalement, ils achètent une maison à Meudon, la Villa Maïtou, no 25 ter, route des Gardes. Lucette Destouches sympathise avec le mari de Françoise Sagan, Bob Westhoff, et reçoit chez elle de très nombreuses personnalités, dont Arletty, Marcel Aymé, Michel Simon, Charles Aznavour et Angelo Rinaldi, Roger Nimier et Albert Paraz.

Dans ses romans, Céline campe Lucette Destouches sous les traits du personnage de Lili. Celle-ci apparaît dans D'un château l'autre, Nord, et Rigodon, trois ouvrages qui content l'exil du couple pendant et après la guerre.

Louis-Ferdinand Céline meurt le 1er juillet 1961 vers dix-huit heures après avoir déclaré à Lucette Destouches qu'il « [allait] crever ». Elle fait en sorte que la nouvelle reste aussi secrète que possible, et l'enterrement a lieu en présence d'une trentaine de personnes seulement, dont Marcel Aymé, Claude Gallimard, Roger Nimier, Robert Poulet, Jean-Roger Caussimon et Lucien Rebatet . Elle fait alors graver sur leur tombe, outre le nom de son mari, et par anticipation ses prénom, nom et dates,

« LUCIE DESTOUCHES
NÉE ALMANSOR
1912-19.. »

ignorant qu'elle dépasserait allègrement le siècle.

En 1965, dans un entretien accordé à Colette Gouvion, elle affirme « [être] perdue ».

Elle enseigne alors la danse classique. Elle fait notamment profiter de ses cours Judith Magre, Françoise et Isabelle Gallimard et Ludmila Tcherina ainsi que les membres des 2Be3 à leurs débuts.

Elle écarte la correctrice et transcriptrice de Céline, Marie Canavaggia, de la préparation des textes posthumes comme Rigodon. Après la mort de Céline et selon la volonté de l'écrivain, elle s'oppose fermement à la reparution de ses pamphlets antisémites (Bagatelles pour un massacre, L'École des cadavres et Les Beaux Draps) en France ; elle y consent finalement en 2017 ; mais le projet, porté par Gallimard, est finalement reporté sine die.

En 2012, à l'occasion de son centième anniversaire, sort un recueil de textes sur Lucette Destouches dirigé par David Alliot, Madame Céline .

Elle vivait, jusqu'à son décès survenu le 8 novembre 2019, dans la maison familiale de Meudon, vendue à terme avec droit d'usage pour payer ses dettes et entretenir les trois personnes qui se relayaient auprès d'elle .

Répondre·

Avatar FAE

FAE

20 juillet 2022 07:54

Merci Mstrprf ! Cette histoire de poignet cassé est stupéfiante . . . 😢

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

20 juillet 2022 07:46

20 juillet 1938 :
Naissance de l' actrice américaine Natalie Wood.
Natalia Nikolaïevna Zakharenko est la fille de Nikolaï Stepanovitch Zakharenko, né à Kharkov dans le gouvernement de Kharkov (Empire russe, aujourd'hui en Ukraine) et de Maria Stepanovna Zoudilova, originaire de Barnaoul en Russie.
Ses parents fuient la guerre civile russe pour s'installer à Montréal puis à San Francisco où naît Natalia.
La petite fille grandit dans un foyer instable avec un père docker alcoolique et violent qui laisse à son épouse le soin de régner sur la famille.
Son père, qui a américanisé son nom en Nicholais Gurdin devenu décorateur de cinéma,et sa mère danseuse, l'entraînent dans leur sillage.
Cette dernière la chaperonne en permanence, et Natalia grandit dans l'ombre craintive de sa mère qui est prête à tout pour faire de sa fille une enfant star.
Âgée d'à peine de cinq ans, elle commence une carrière d'actrice poussée dans cette voie par une mère très autoritaire qui raconte à ses trois filles (Olga, Natalia et Svetlana) qu'elle descend des Romanov.
Après un bout d'essai, elle est engagée et fait ses vrais débuts cinématographiques sous le pseudonyme de Natasha Gurdin avant que celui de Natalie Wood ne lui soit donné par les producteurs de RKO William Goetz et Leo Spitz en hommage à leur réalisateur Sam Wood.
Un jour, sur le plateau de tournage du film The Green Promise où Natalie, encore enfant, traverse un pont sous une pluie diluvienne, la petite fait une chute et se casse le poignet.
Sa mère, effrayée à l'idée que le réalisateur ne la renvoie à cause de cette blessure, n'en informe personne et oblige sa fille à se taire et à continuer le tournage sans la faire soigner.
En résultera une malformation osseuse très visible, que Natalie dissimulera toute sa vie sous d'énormes bracelets ou des manches longues.
Elle joue de nombreux rôles de petites filles, puis d'adolescentes, vivant et grandissant en permanence sous l'œil des caméras, et de sa mère présente sur tous les tournages.
Natalie Wood fait ses débuts au cinéma en 1943 et connaît ses premiers succès en tant qu'actrice-enfant en 1947 dans Le Miracle de la 34e rue.
En 1952, elle rencontre Nicholas Ray dont elle tombe éperdument amoureuse.
Elle a quatorze ans, lui quarante-et-un.
Grâce à lui, elle obtient le rôle de Judi, le premier rôle féminin de La Fureur de vivre (Rebel Without a Cause, 1955), où elle donne la réplique à James Dean.
Ce rôle lui vaudra une nomination pour l'Oscar du meilleur second rôle féminin.
Pendant sa liaison avec Ray, elle prend Dennis Hopper pour amant.
En septembre 1956, elle a une brève aventure avec Elvis Presley.
La même année, elle rencontre l'acteur Robert Wagner, qu'elle épouse un an plus tard, le 28 décembre 1957.
Ils se séparent en 1961 et divorcent le 27 avril 1962.
Elle commence alors une relation avec l'acteur Warren Beatty.
Elle épouse ensuite le scénariste et producteur britannique Richard Gregson dont elle a une fille, Natasha, en 1970, et en divorce pour se remarier avec Robert Wagner, le 16 juin 1972.
Une fille, Courtney, naît le 9 mars 1974 et Natalie Wood interrompt quelque temps sa carrière pour s'occuper de ses deux filles et de celle que Wagner a eue d'une précédente relation.
Le 29 novembre 1981, elle est retrouvée noyée près de l'île Santa Catalina, où elle passait Thanksgiving.
Au moment de sa mort,dont les circonstances demeurent floues, elle tournait le film de science-fiction Brainstorm, qui sortira sur les écrans près de deux ans après, en septembre 1983.
Natalie Wood est enterrée au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles.

Répondre·