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21 juin 1921 :
Naissance de l' actrice Jane Russell.
Ernestine Jane Geraldine Russell est une actrice et chanteuse américaine.
Elle est la seule fille de Roy William Russell et de Geraldine Jacobi.
Suivront quatre frères : Thomas Ferris Russell, Kenneth Steven Russell, James Hyatt Russell et Wallace Jay Russell.
Trois de ses grands parents sont nés au Canada, alors que sa grand-mère maternelle est née en Allemagne.
Ses deux parents sont nés dans l'état du Dakota du Nord et se marient en 1917.
Son père était lieutenant dans l'armée américaine et sa mère actrice dans une troupe ambulante. Alors que Jane était enfant, la famille déménage temporairement au Canada, puis dans la vallée de San Fernando en Californie du Sud.
En 1930, les Russell vivent à Burbank en Californie où le père travaille alors comme directeur d'une manufacture de savon.
La mère de Jane s'occupe de lui trouver des leçons de piano.
En plus de la musique, Jane aime le théâtre et joue dans des pièces montées à la Van Nuys High School.
À la mort de son père (à l'âge de 47 ans), Jane n'a que seize ans et elle se décide à travailler comme réceptionniste.
Elle est aussi mannequin pour quelques photographes et, sur l'insistance de sa mère, étudie l'art dramatique avec la troupe de Max Reinhardt dont faisait partie la célèbre actrice russe Maria Ouspenskaïa.
En 1940, Jane Russell signe un contrat de sept ans avec le millionnaire Howard Hughes et fait ses grands débuts dans Le Banni ( 1943).
Bien que le film soit tourné en 1941, il n'est diffusé que deux ans plus tard, pour un public limité, en raison de la censure qui trouvait sa poitrine un peu trop avantageusement filmée. Le film est enfin autorisé pour le grand public en 1946.
Elle tourne également aux côtés de Lana Turner et de Rita Hayworth, où elle affirme de mieux en mieux son style sensuel, profitant de ses mensurations avantageuses.
Malgré les railleries venant de la radio et des comiques, notamment Bob Hope elle devient une des pin-ups favorites auprès des soldats américains lors de la Seconde Guerre mondiale.
Elle ne tourne pas d'autre film jusqu'en 1946, où elle joue Joan Kenwood dans L'Esclave du souvenir pour la RKO Pictures.
En 1947, elle tente de se lancer dans une carrière musicale, et enregistre un disque avec l'orchestre de Kay Kyser : As Long As I Live.
Elle joue avec talent de nombreux rôles, dont Calamity Jane aux côtés de Bob Hope dans Visage pâle (1948) et avec Mike Delroy dans Le Fils de visage pâle (1952), le tout, sous contrat avec la Paramount Pictures.
Elle apparaît dans deux films aux côtés de Robert Mitchum : Fini de rire (1951) et Le Paradis des mauvais garçons (1952).
D'autres grandes stars furent à ses côtés : Frank Sinatra et Groucho Marx dans la comédie Une veine de... (1951) ; Victor Mature, Vincent Price et Hoagy Carmichael dans Scandale à Las Vegas (1952) ; Jeff Chandler dans La Muraille d'or (1955) ; Clark Gable et Robert Ryan dans Les Implacables (1955).
Jane Russell arrive au sommet de sa carrière comique avec le rôle de Dorothy Shaw dans Les hommes préfèrent les blondes (1953) avec Marilyn Monroe, à la 20th Century Fox, probablement son meilleur rôle.
La production d'Howard Hughes, The french line (1954) montre une Jane Russell pour l'une des dernières fois dans un maillot de bain une pièce, avec une coupe toutefois stratégique, dont elle tire avantage en exécutant un numéro provocateur, intitulé Lookin' for Trouble.
Jane Russell et son premier mari, ancien quarterback au football américain, Bob Waterfield, fondent la Russ-Field productions en 1955 et produisent Les hommes épousent les brunes (1955), Le Roi et Quatre Reines (1956) avec Clark Gable et Eleanor Parker, ainsi que Run for the Sun (1956) et The Fuzzy Pink Nightgown (1957).
Ses apparitions dans Les hommes épousent les brunes avec Jeanne Crain et dans le drame Bungalow pour femmes (The Revolt of Mamie Stover) (1956) mettent en valeur son jeu d'actrice. Cependant, à la suite de Kidnapping en dentelles (The Fuzzy pink night gown, 1957) qui ne tient pas le haut de l'affiche, elle n'apparaît plus à l'écran pendant sept ans.
En octobre 1957, Jane Russell commence un numéro dans un célèbre nightclub de Las Vegas, le Sands Hotel.
Elle signe par la suite des tournées aux États-Unis, au Canada, au Mexique, en Amérique du Sud et en Europe.
À la fin de l'année 1961, elle se produit à Chicago au Drury Lane Theatre.
En novembre 1962 elle est à l'affiche de Bells Are Ringing à New York.
Dans le film Fate Is the Hunter (1964), elle joue son propre rôle.
Seuls quatre autres films suivent et en 1971, elle joue dans la comédie musicale Company on Broadway où elle remplace Elaine Stritch.
L'actrice s'est mariée trois fois : avec Bob Waterfield, un ancien joueur de football américain entré au Hall of Fame (mariés le 24 avril 1943, divorcés en juillet 1968), avec l'acteur Roger Barrett (mariés le 25 août 1968, décédé le 18 novembre 1968) et enfin avec l'agent immobilier John Calvin Peoples (mariés le 31 janvier 1974, décédé le 9 août 1999), avec qui elle vécut à Sedona en Arizona.
Dans son autobiographie de 1985, elle révèle qu'elle fut enceinte à l'âge de 19 ans et subit un avortement illégal qui fut si mal mené que sa vie fut en danger pendant quelques jours.
Après ces évènements, Jane Russell fut incapable d'enfanter et milita alors contre l'avortement.
En février 1952, elle et Bob Waterfield adoptent une petite fille, Tracy, puis un bébé de 15 mois, Thomas.
En 1956, ils adoptent un bébé de neuf mois, Robert John.
En 1955, elle fonde la « World Adoption International Fund » (WAIF), une organisation chargée de placer les enfants dans les familles.
En 2008, alors qu'elle est au sommet de sa carrière, elle fonde le « Hollywood Christian Group » qui se rassemble une fois par semaine chez elle pour étudier la Bible.
Jane Russell meurt le 28 février 2011 à Santa Maria (Californie) à l'âge de 89 ans.
Capusa06
Guy Lux, né le 21 juin 1919 à Paris 12e et mort le 13 juin 2003 à Neuilly-sur-Seine, est un producteur et un animateur de jeux et de divertissements télévisés français, ayant inventé et créé au total plus de cinquante émissions de radio et de télévision dont Intervilles.
Guy Maurice Lux est le fils d'Eugène Lux, chimiste à l'institut Pasteur , et de son épouse née Charlotte Gérard. La famille Lux est originaire de Haute Alsace (Sundgau) et selon les propres mots de Guy Lux, probablement du canton d'Altkirch .
Il effectue des études secondaires médiocres au lycée Voltaire à Paris puis entame des études supérieures à l'école Estienne. Après des études à l'école des arts appliqués et aux beaux-arts, Guy Lux s'oriente vers la chanson en tant que parolier, mais a du mal à trouver preneur pour ses textes.
Mobilisé en 1939 au début de la Seconde Guerre mondiale, il est affecté comme ambulancier chargé d'assurer le transport des blessés entre les postes de première ligne et les hôpitaux. Lors de la bataille de France, Guy Lux est fait prisonnier ; il parvient à s'évader et en 1943, il rejoint la Résistance avant de s'engager dans les troupes alliées. Il obtiendra la Médaille des évadés et la Croix de guerre.
En 1948, il s’installe comme quincaillier à Asnières-sur-Seine, dans la banlieue de Paris. Il y imagine ses premiers jeux qu'il teste sur ses clients, tout en animant les activités de la paroisse Saint-Joseph d'Asnières .
Sa carrière télévisuelle débute en 1952 à Télé Luxembourg avec l'appui de Pierre Bellemare, quand il lance l'idée originale de jeux radiophoniques et télévisés à la RTF .
En 1960, Guy Lux présente sa première émission Contact devenant ensuite La Roue tourne dont il est le créateur et l'animateur en collaboration avec l'animatrice Marina Grey et l'historien Jean-François Chiappe. L'animateur en dresse un bilan dans son premier livre Inter-Lux distribué par les éditions Solar, en 1966 : 900 000 kilomètres parcourus par Guy Lux et les membres de son équipe, 99 départements visités, 145 émissions filmées et diffusées et plus de 153 candidats dont 25 « grands gagnants » et 28 perdants.
Une des émissions de ce jeu télévisé diffusé en mai 1961 évoque pour la première fois à la télévision (mais sous une forme d'un reportage ludique), l'hypothétique trésor de Rennes-le-Château avec l'aide bienveillante du restaurateur Noël Corbu.
Par la suite, il conçoit ou anime plusieurs émissions de jeux et de variétés qui ont marqué l'histoire de la télévision française, notamment Intervilles, créée avec Pierre Brive en 1962 et qu'il anime avec Simone Garnier et Léon Zitrone où il devient célèbre en France, Interneige à partir de 1964 et les Jeux sans Frontières à partir de 1965. À la radio, après RTL, il passe sur Europe n° 1 en 1972.
Animateur d'émissions de variétés, il présente le Palmarès des chansons de 1965 à 1968 avec Anne-Marie Peysson, suivi à la rentrée 1968 par Si ça vous chante devenue Chansons champions, les Étoiles de la chanson en compagnie de Jacqueline Alexandre puis Sophie Darel. Entretemps, il participe aussi régulièrement à Télé-Dimanche. Il anime à partir du 4 novembre 1971 Cadet Rousselle toujours en compagnie de Sophie Darel et ce, jusqu'au 21 juin 1973. Suit une trêve de plusieurs mois où il est remplacé par Jacques Martin et son Taratata. Guy et Sophie reviennent le 7 mars 1974 avec Domino, French cancan, à la rentrée 1974 et ce, jusque fin décembre qui marque la fin de l'ORTF. Lors de la création d'Antenne 2 le 6 janvier 1975, il revient le dimanche soir 19 janvier 1975 pour la première du Ring parade et Système 2 qui durera jusqu'à l'été 1976. En 1976, il revient le dimanche midi, avec Interneige. La version Interneige 1977, verra la création de la première version de La Classe. À l'automne 1977, est diffusée une série de quatre émissions d’Un taxi en or… en compagnie de Sophie Darel. Auparavant, il y a la diffusion le 14 juillet, d'une seule émission, La Bastille en chantant. En janvier 1978, il anime à 19 h 45, les Six jours d'Antenne 2 qui sera suivi par le Top Club et le Top Club dimanche. Le Top Club qui verra la seconde version de ce qui va devenir La Classe. Il anime à la même époque, le samedi après-midi, Loto-chansons, une émission qui fut tristement célèbre où le samedi 11 mars 1978, il annonce en direct le décès de Claude François.
Il profite de sa trêve télévisuelle pour réaliser à l'automne 1976, le film Drôles de zèbres qui sort en mars 1977 avec Sim, Alice Sapritch et toute une pléiade d'artistes ainsi que le chanteur Claude François. Le film est un échec cuisant, il reçoit les foudres de la critique cinématographique. Guy Lux souhaite, malgré tout, tourner un second film intitulé Les Charlots dans l'espace mais abandonne ce projet et met un terme à cette activité éphémère dans le cinéma. Il participe également à différents dans le cinéma. Il participe également à différents journaux spécialisés en tant que pronostiqueur de courses hippiques.
Lors d'un Système 2 diffusé le 14 septembre 1975, il participe à un sketch de Coluche, Le Schmilblick, qui parodie le jeu du même nom, dont il est justement l'animateur. En 1979, quand vient l'heure de prendre sa retraite, il refuse de la prendre car il est engagé sur plusieurs projets. Guy Lux est l'un des premiers animateurs issus de l'ORTF à souhaiter travailler au-delà de 60 ans, avec Léon Zitrone. Son souhait de rester à la télévision au-delà de 60 ans ne fait cependant pas trop de vagues et il reste encore en poste pendant toute une décennie. À l'automne 1979, succède à Top Club dimanche, le Palmarès 79, émission de variétés d'abord mensuelle puis diffusée tous les quinze jours le mercredi soir, succède ensuite le Palmarès 80 puis le Palmarès 81 et ce, jusqu'à la dernière du 16 décembre 1981.
En 1981, avec l'arrivée de la gauche au pouvoir, il est renvoyé par une décision d'Antenne 2 alors qu'il est à la tête de quatre émissions.
Son dernier Palmarès réunit les plus grands noms de la chanson française : Dalida, Julien Clerc, Michel Sardou, Mireille Mathieu, Serge Gainsbourg, Serge Lama, Sheila, Sylvie Vartan, Tino Rossi, Johnny Hallyday tous ceux qu'il a reçus dans ses émissions depuis seize ans. Sa disgrâce est provisoire après que le président François Mitterrand eut prononcé une petite phrase, lors d'un dîner avec des pontes de la télévision : « Ceux qui ont voté pour moi n'ont pas voté contre Guy Lux ». Quelques années plus tard, Jack Lang, ministre de la Culture, explique qu'il n'y a eu aucune volonté d'écarter Guy Lux à aucun moment. En 1981, Guy Lux n'a à faire face qu'à des procédures administratives normales relatives à sa mise à la retraite, il a alors 62 ans. De nombreux animateurs ou salariés de la télévision prennent leur retraite légale vers la même époque, ce qui aurait dû être le cas pour lui, en 1979. Il anime encore pour Antenne 2, les Jeux sans frontières 1982 en compagnie de Simone Garnier. En janvier 1983, il revient sur FR3 avec Cadence 3. Après la fin de Cadence 3, il relance à l'été 1985, sur la même chaîne, Intervilles, le spectacle qu'il a créé avec Simone Garnier et Léon Zitrone. Le succès est tel que TF1 organise le transfert du jeu avec son équipe sur son antenne (où le jeu sera diffusé jusqu'en 1991).
Parallèlement, il anime en 1984 et 1985, les jeux de la mi-journée sur la radio RMC, en compagnie de Frédéric Gérard. Le 31 décembre 1986, il présente sur FR3, avec un énorme succès[réf. nécessaire], la première finale télévisée de Miss France. Sa société de production People production, créée au début des années 1980, lui permet de (re)lancer en 1987 l'émission de divertissements La Classe, animée par Fabrice sur FR3. Il signe les paroles de la chanson de Bézu À la queuleuleu.
Guy Lux est parodié par Goscinny et Uderzo dans Le Domaine des dieux, un album de la série Astérix, avec le personnage Guilus, et par Stéphane Collaro en tant que Gu-Lyx (Cocoricocoboy). Il est aussi parodié par Coluche dans Le Schmilblick.
En septembre 1988, Etienne Mougeotte et Dominique Cantien font appel à lui pour essayer de contrer Jacques Martin qui fait de bonnes audiences sur Antenne 2 le dimanche après-midi. Il présente alors, à compter du 25 septembre 1988 Interchallenges — qui, comme les émissions de Jacques Martin est entrecoupé d'une série américaine (Pour l'amour du risque) — où il diffuse notamment des extraits de l'émission américaine That's Incredible! (en), comme l'a fait Jacques Martin avec Incroyable mais vrai ! . En 1987-1988, il anime Intercontinents.
En 1989, Guy Lux, qui vient d'avoir 70 ans en juin, est dénigré par certains animateurs, comme Patrick Sabatier et Michel Drucker. Ce dernier, qui va rejoindre la chaîne TF1, raconte que Guy Lux était trop vieux et qu'il doit passer la main[réf. nécessaire]. Philippe Guilhaume, président d'Antenne 2, et ami de longue date de Guy Lux, répliquera dès 1989 en qualifiant Michel Drucker d'« homme du passé ». Michel Drucker devra partir d'Antenne 2 en 1990.
En 1988, Guy Lux parraine les débuts de carrière de l'humoriste Vincent Lagaf, qui participe déjà à l'émission La Classe.
Au début des années 1990, la position de Guy Lux, vu son âge, devient de plus en plus délicate. Jacques Chirac, en qui il voit un soutien, perd l'élection présidentielle de 1988, alors qu'au même moment, la télévision française voit arriver beaucoup de nouveaux animateurs tels qu'Alexandre Debanne, Bernard Montiel, Charly et Lulu, Jacques Pradel, Karen Cheryl, Laurent Boyer, Laurent Cabrol, Nikos Aliagas, Olivier Chiabodo, Pascal Brunner, Vincent Lagaf' ou encore Vincent Perrot.
En 1991, Guy Lux est contraint de se retirer des écrans, en tant qu'animateur. Il continue néanmoins à créer et à produire des concepts de nouvelles émissions avec sa société de production comme Succès fous, de 1990 à 1992. Avec son comparse Claude Savarit, il trouve l'idée du jeu L'Or à l'appel, qui est présenté par Vincent Lagaf de mars 1996 à juin 1997.
En juin 1993, Guy Lux confirme son retrait des écrans en tant qu'animateur, et continue de lancer des projets. Malgré ce retrait qu'il pense être provisoire, il espère être plébiscité par son public, mais il n'y a pas de véritable engouement des télespectateurs pour demander son retour.
Durant la décennie 1990, Guy Lux tente en vain de revenir en tant qu'animateur et producteur d'émissions de variétés, dont il propose plusieurs projets, tous refusés. Les dirigeants de TF1 misent à cette époque sur les reality shows (émissions Perdu de vue, Les Marches de la gloire, etc.) et des animateurs ambitieux plus jeunes. Aussi, à l'époque, le concept des émissions de variétés commence à être usé et à ne plus être "à la mode". Durant cette période, Guy Lux propose également des idées de nouveaux jeux, mais cela se solde par des échecs. En 1992, Guy Lux est victime d'un premier accident vasculaire cérébral .
En 1994, il lance l'émission Fa Si La Chanter, présenté par Pascal Brunner (du 3 octobre 1994 au 19 mai 2000) qui connait un gros succès. Enfin, il continue à produire jusqu'à fin 1994 La Classe avec Fabrice, émission qui fait la part belle aux humoristes reconnus, dont Jean-Louis Blèze, et aux jeunes qui montent tels Anne Roumanoff, Chantal Ladesou, El Chato, Élie Kakou, Jean-Marie Bigard, Les Vamps, Michèle Laroque, Muriel Robin, Pierre Palmade, Tex, Vincent Lagaf', Virginie Lemoine et beaucoup d'autres.
En 1997, TF1, qui a relancé Intervilles avec son accord, lui rend hommage au cours d'une émission spéciale. Début 2001, il tente une dernière fois de sortir de sa retraite et propose à Patrick Le Lay et Étienne Mougeotte, dirigeants de TF1, des projets de jeux et d'émissions de variétés qu'il animerait. Les deux dirigeants refusent d'envisager un retour à la télé de Guy Lux. L'équipe dirigeante de TF1 fait finalement appel à Endemol et programme l'émission de télé-réalité Star Academy, au grand dam de Guy Lux qui critique ce concept de radio-crochet adapté à la trash TV (télévision poubelle). Il fait sa dernière apparition à l'image à l'occasion de l'élection de Miss France 2003 sur TF1, le samedi 14 décembre 2002 avec Jean-Pierre Foucault.
En 2002, Guy Lux, qui apprécie profondément le monde de la chanson, fait part de son opinion à propos de l'émission Star Academy : il pense que ce concept de programme donne une mauvaise image du monde de la chanson et des variétés. Pour lui, un chanteur ne peut pas naître en quelques semaines, et faire des scènes prestigieuses au bout de quelques mois, alors que dans la réalité, il est difficile d'émerger dans ce métier. Guy Lux n'est pas contre la diffusion d'un radio-crochet à la télévision, mais plutôt que de faire appel à Endemol, il aurait préféré que l'on mise sur le modèle de l'émission de Mireille, des années 1960, Le Petit Conservatoire de la chanson, qui aurait été une solution économique, car le groupe Endemol revient cher à TF1 pour la diffusion de la Star Academy.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"En octobre 1981, Jack Lang, ministre de la Culture, nomme Maurice Fleuret au poste de directeur de la musique et de la danse. Maurice Fleuret applique ses réflexions sur la pratique musicale et son évolution et pose les fondements d’une nouvelle conception : "La musique sera partout et le concert nulle part » ! Il évoque une « révolution » dans le domaine de la musique, qui tend à faire se rencontrer toutes les musiques – sans hiérarchie de genre ni d’origine – dans une commune recherche de ce qu’il appelle « une libération sonore, une ivresse, un vertige qui sont plus authentiques, plus intimes, plus éloquents que l’art ».
En 1982, une grande enquête sur les pratiques culturelles des Français est menée par le service des études et de la recherche du ministère de la Culture et dévoile que cinq millions de personnes, dont un jeune sur deux, jouent d’un instrument de musique alors que les manifestations musicales organisées jusqu’à présent ne concernent qu’une minorité de Français. De ce fait, Jack Lang, Christian Dupavillon, architecte-scénographe, membre de son Cabinet et Maurice Fleuret en déduisent que le paysage de la pratique musicale en France reste à découvrir. Alors, ils imaginent une grande manifestation populaire qui permette à tous les musiciens de s’exprimer et de se faire connaître. C’est ainsi que la première Fête de la Musique est lancée le 21 juin 1982, jour symbolique du solstice d’été, le plus long de l’année dans l’hémisphère Nord."
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Nicole Kidman est une actrice et productrice de cinéma australo-américaine, considérée comme l'une des plus grandes actrices de sa génération.
Au cours de sa carrière, elle interprète de nombreux rôles marquants, notamment dans Prête à tout de Gus Van Sant (1995), Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick (1999), Moulin Rouge de Baz Luhrmann (2001), ou encore Les Autres d'Alejandro Amenábar, (2001).
Son incarnation de Virginia Woolf dans The Hours (2002) lui vaut l'Oscar, le Golden Globe, le BAFTA et l'Ours d'argent de la meilleure actrice.
Elle possède une étoile sur le Hollywood Walk of Fame.
20 juin 1949 :
Naissance du chanteur Lionel Richie.
Lionel Brockman Richie, Jr est un chanteur et musicien américain.
Il est l'auteur, principalement, de plusieurs tubes pop et soul à succès planétaire pendant les années 1980, et a vendu plus de 100 millions de disques à travers le monde.
Ses débuts se font avec The Commodores, un groupe qu'il fonde avec ses copains d'université.
Le groupe se fait connaître et obtient, lors d'une audition en 1971, l'occasion de faire partie des concerts des Jackson Five.
Richie signe des succès auprès des Commodores comme l'instrumental funky Machine Gun en 1974, Brick House en 1977, Easy en 1977, Three Times A Lady en 1978, Still en 1979.
En 1980, il commence une carrière solo.
Il écrit et produit pour Kenny Rogers le tube Lady, gros succès de la fin de l'année 1980 et du début de 1981.
Cette même année, son duo avec Diana Ross Endless Love reste en tête des ventes neuf semaines de suite, un record à l'époque.
Son album Lionel Richie (1982) caracole en tête des ventes avec notamment les tubes planétaires You Are, Truly et My Love.
Il obtient même un disque de diamant avec plus de 10 millions d'albums vendus.
Can't Slow Down élève Richie au rang de superstar.
Les tubes et les récompenses pleuvent pour Lionel Richie, et ce pendant 2 ans, avec All Night Long, Penny Lover, le clip de Bob Giraldi Running With The Night.
La vie promotionnelle de l'album Can't Slow Down prendra fin avec un autre slow Stuck On You en 1984.
Lors des Jeux olympiques de Los Angeles en 1984,il participe à la cérémonie de clôture devant plus de 2,3 milliards de téléspectateurs par le monde.
En 1985, il coécrit avec Michael Jackson We Are the World, au bénéfice de la lutte contre la famine en Afrique.
La même année, il compose Say You, Say Me, incluse dans la bande originale du film White Nights, réalisé par Taylor Hackford, et sorti en France sous le titre Soleil de nuit, le 22 janvier 1986.
Ce titre sera distingué par l'Oscar de la meilleure chanson originale de film en 1986.
Durant l'été 1986, il sort l'album Dancing on the Ceiling, classé à la 46e place au TOP 50 Français et n° 2 dans les charts américains.
En 1987, il sort Ballerina Girl, un vidéo clip racontant la séance d'un cours de danse classique d'une petite fille avec Lionel au piano, qui sera classé à la 18e place du TOP 50.
La même année il sort Se La, encore un autre tube.
Son palmarès de récompenses est impressionnant : dix American Music Awards, six People's Choice Awards et un Golden Globe Award.
Après ses trois albums Lionel Richie, épuisé par un programme surchargé, décide de s'arrêter et de prendre du recul vis-à-vis de son métier, pour lui et pour son père gravement malade, Lionel Sr., qui décédera en 1990.
À la fin des années 1980, ses albums deviendront des classiques et des clips populaires qui l'installeront parmi les artistes incontournables et respectés internationalement.
Il revient discrètement en 1992 avec l'album compilation Back to Front dans lequel un nouveau titre Do It to Me, devient un tube planétaire et sera très bien accueilli en France, avec une entrée dans le Top 10 des singles les plus vendus en atteignant la 6e place.
En 1996, Richie fait un autre come-back avec l'album Louder Than Words qui connut un succès mitigé.
En 2001, il revient avec Renaissance.
En 2004, son album Just for You, malgré une promotion importante à la télévision et à la radio, n'atteint que la 47e place dans les charts américains.
Le 12 septembre 2006 sort son huitième album Coming Home, incluant comme 1er single I Call It Love, produit par les producteurs à succès du moment Stargate.
Il est devenu en 2006, le parrain officiel de Star Academy 6e édition diffusée sur TF1.
Lionel Richie clôture la cérémonie des NRJ Music Awards 2007 par une prestation avec le MC Nemesis et le DJ Bob Sinclar.
Le 7 juillet 2009, il chante Jesus is Love lors de la cérémonie en mémoire de Michael Jackson, au Staples Center de Los Angeles.
En 2010, il reprend avec plusieurs artistes la chanson écrite par Michael Jackson et lui-même : We Are the World pour aider les rescapés du tremblement de terre à Haïti.
En 2012 il sort son 10e album Tuskegee, un album de duo et de reprises de ses plus grands succès.
Le 9 juin 2020, il est annoncé la sortie d'un film musical produit par Disney reprenant les grands succès de Lionel Richie6.
Capusa06
Jean-Louis Scherrer, né le 19 février 1935 à Lyon 3e et mort le 20 juin 2013 à Paris 15e , est un créateur de mode de haute couture français. Il fait ses débuts chez Dior avant de monter sa propre marque et d'en faire un temple du chic parisien dans les années 1980 .
Jean-Louis Scherrer est le fils du docteur Pierre Scherrer, médecin psychiatre, directeur de l'hôpital psychiatrique d'Auxerre.
Désirant devenir danseur professionnel, Jean-Louis Scherrer suit les cours du Conservatoire national de Paris, mais il est victime d'une chute qui l’oblige à changer de projet. Poussé par sa mère, il se tourne alors vers la haute couture.
Devenu styliste à 21 ans, après l'obtention d'un diplôme de la Chambre syndicale de la Haute Couture parisienne, il entre chez Dior en 1956. Après la mort du couturier Christian Dior, il travaille avec Yves Saint Laurent, puis avec Louis Féraud.
En 1962, il décide d'ouvrir sa propre maison de couture au 182, rue du Faubourg-Saint-Honoré. Il expose sa première collection (ses robes de cocktails fauve, à pois ou fleuris) dans une cave à vins. En 1971, il réalise son rêve, en ouvrant une boutique au 51 avenue Montaigne. Le lieu devient un haut-lieu du milieu branché parisien. Il reçoit l'appellation « haute couture ». Il tente la création dans le prêt-à-porter. Sept ans plus tard, il impose sa marque au Japon et celle-ci fait un triomphe.
En 1979, le styliste se lance dans la création de parfums : Jean-Louis Scherrer, suivi de Scherrer 2, et Nuits indiennes. Il inaugure sa ligne de fourrures. Parallèlement, il se diversifie avec la collection de différents accessoires : lunettes, chaussures et cravates. En 1980, il reçoit le Dé d'or de la Haute couture parisienne pour sa collection « Russe » qui est un succès international.
Il vend une première fois son entreprise et son nom à des Américains, puis rachète celle-ci pour un franc symbolique. Au début des années 1990, Jean-Louis Scherrer décide de céder une seconde fois son entreprise, à un groupe japonais nommé Seibu ; celui-ci le licencie quelque temps après et confie le management et la direction à Jean-Claude Cathalan, l'époux de Hiroko Matsumoto. Il s'agit de la première maison de haute couture à perdre son créateur originel ; suivront Guy Laroche, Givenchy…
En 1994, les premières collections au nom de Jean Louis Scherrer sans Jean-Louis Scherrer, sont créées par Emmanuel Chaussade pour les collections de prêt-à-porter et par Erik Mortensen pour les collections de Haute couture couronné d'un Dé d'or de la haute couture parisienne.
En 1997, la création des accessoires et de la ligne de prêt-à-porter est déléguée à Stéphane Rolland. Deux ans plus tard, il lance une nouvelle ligne de prêt-à-porter masculin. La reprise de la direction artistique par celui-ci jusqu'en 2006 achèvera définitivement la marque en la reléguant au passé, et ce, malgré une reprise fulgurante de Bouchra Jarrar et de Michel Harcourt.
En 2000, la maison Scherrer ouvre sa première boutique à Pékin en Chine. Christian Clerc qui a été son directeur pendant quinze ans a largement contribué à sa renommée mondiale, en étant successivement son directeur commercial, directeur des licences, et enfin directeur général.
Au début des années 2000, la marque et l'entreprise Jean-Louis Scherrer sont rachetées à la holding STEFA/EK Finances par le groupe Duménil.
La maison cesse son activité haute couture en juillet 2007 puis ferme en 2008, sous le regard consterné de Jean-Louis Scherrer. Néanmoins, Aoyama commercialise une collection de montures optiques et solaires du nom de la marque qui s'adresse à la femme et à l'homme.
En 2011, la société JSB International, spécialisée dans le luxe accessible depuis plus de 30 ans, rachète la griffe, et souhaite lui donner un souffle nouveau d'après son PDG Bruno Bensoussan. Le groupe JSB International annonce qu'une boutique Jean-Louis Scherrer ouvrira 111, rue du Faubourg Saint-Honoré en avril 2014, là où, 30 ans plus tôt, le créateur avait ouvert son premier magasin .
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Philippe Manœuvre, né le 19 juin 1954 à Sainte-Menehould (Marne), est un journaliste, animateur de radio, animateur de télévision, critique musical, éditorialiste dans la presse écrite et scénariste français de bandes dessinées. Il a été notamment durant vingt-quatre ans (de 1993 à 2017) le rédacteur en chef du magazine Rock & Folk.
Philippe Manœuvre a un père instituteur et une mère secrétaire médicale. Il passe son enfance dans un village près de Sainte-Menehould, La Chapelle-Felcourt ; il fait ses études secondaires au lycée Pierre-Bayen de Châlons-sur-Marne fréquenté des années auparavant par Cabu, qui a contribué à son goût de la bande dessinée et qu'il rencontrera plus tard à Paris. En 1968, il assiste à son premier concert : celui de Michel Polnareff à Reims.
Diplômé de l'École française des attachés de presse, il publie pour la première fois dans Rock & Folk en 1973 (une défense du Raw Power des Stooges) dans le courrier des lecteurs. Fan des Rolling Stones, il est également amateur des groupes de rock Blue Öyster Cult, Led Zeppelin et Grand Funk Railroad, et de musique afro-américaine orientée soul et funk, notamment James Brown, Prince et Michael Jackson.
Édition
Secrétaire de rédaction, rédacteur en chef puis membre du comité de rédaction et rédacteur de la revue de bande dessinée de science-fiction Métal hurlant de 1976 à 1985, il travaille aux Humanoïdes associés avec Jean-Pierre Dionnet, Moebius, Philippe Druillet, Yves Chaland, Serge Clerc, etc. Toujours aux Humanoïdes associés, il anime la collection Speed 17 qui publie pour la première fois en France Charles Bukowski. Suivent des traductions de Hunter S. Thompson, Hubert Selby Junior, Harlan Ellison, mais aussi les biographies des Rolling Stones et Sex Pistols et le NovoVision — Les confessions d'un cobaye du siècle d'Yves Adrien. Le dernier Speed 17 est Sanglantes confidences de John Gregory Dunne.
Il travaille comme directeur de collection aux Éditions Albin Michel.
En 1993, il devient rédacteur en chef du magazine Rock & Folk, poste qu'il occupe jusqu'à son départ à la retraite en février 2017. Il a également collaboré aux Nouvelles littéraires, à Playboy et à Libération.
Radio
Dans les années 1980, sur France Inter Philippe Manœuvre intervient comme chroniqueur de science fiction dans Loup-Garou, l'émission de rock animée par Patrice Blanc-Francard, puis présente sa propre émission Les Grandes Manœuvres programmée aux alentours de minuit, il y fait la part belle à un rock français qui explose de partout. S'ensuivent Je fais du rock, programme commençant vers 16 heures, et Intersidéral, en deuxième partie de soirée, avec, sous le pseudonyme de Smith & Wesson sa compagne d'alors, la journaliste rock Brenda Jackson, et Daniel Riche, le rédacteur en chef du magazine Fiction. Cette dernière émission consacrée au rock, aux polars et à la science-fiction, permet à des auditeurs de gagner le dernier livre de Philip K. Dick : La Transmigration de Timothy Archer. Elle met en scène un jeu de rôle scénarisé autour d’Alien et du Nostromo.
Dans cette émission où il commente l'actualité cinématographique de la science-fiction, il va descendre en flammes le film Blade Runner, inspiré par Philip K. Dick. Par contre Tron, le premier film des productions Disney comportant des séquences créées par ordinateur, l'enchante, il organise pour l'émission une avant-première incluant un concours à distance de jeux vidéo (c'était le thème du film et, fait rare pour l'époque : le jeu était disponible au moment de la sortie du film). Il a également animé avec Jean-Pierre Dionnet La Voix du Lézard.
Depuis le 13 juin 2009, il anime Radio Manœuvre, une émission estivale sur RTL consacrée aux 24 plus grands albums rock. Il participe à Radio Beatles diffusée sur RTL à partir du 9 septembre 2009 ; la deuxième saison de Radio Manœuvre débute le 12 juin 2010 et dès le 17 mars 2022 sur RFM, Philippe Manœuvre propose aux auditeurs de réécouter les plus grands moments de concerts rock.
Depuis le 11 mars 2012, Philippe Manœuvre présente La Discothèque rock idéale de Philippe Manœuvre sur OÜI FM tous les dimanches de 18 heures à 20 heures et, depuis septembre 2012, il passe ses propres vinyles tous les soirs de 18 heures à 19 heures.
Depuis début octobre 2012 , Philippe Manœuvre anime Quartier libre sur une radio promotionnelle temporaire diffusant via internet dont le nom est La Radio libre, liée au Mouvement de libération du plaisir. La Radio libre et le Mouvement de libération du plaisir furent créés pour une campagne publicitaire du chocolatier suisse Suchard à la période des fêtes de fin d'année.
En 2014, il anime l'émission quotidienne Excessive vinyle session sur OÜI FM, et anime l'émission Salut Les Rockers sur Europe 1 du lundi au vendredi de 16h à 18h avec Émilie Mazoyer pendant l'été 2016.
Philippe Manœuvre crée le 19 juin 2017 la webradio Radio Perfecto.
Il participe depuis Octobre 2017 à l'émission Les Grosses Têtes animée par Laurent Ruquier sur RTL.
Télévision
À la télévision, avec Jean-Pierre Dionnet, il anime plusieurs émissions dans le cadre des Enfants du rock, L'Impeccable en 1982, Sex Machine en 1984... En septembre 1984, Mara Villiers réalise un documentaire pour les Enfants du Rock, spécial Mad Max en Australie sur le tournage du film avec Philippe Manœuvre et Jean-Pierre Dionnet Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre avec Mel Gibson et Tina Turner. Les Enfants du rock sont récompensés par un Sept d'or en 1985.
Il a également animé le Top Bab puis le Rock Press Club sur Canal Jimmy et réalisé des documentaires sur le blues et le rock pour Canal+. On lui doit la découverte en France du film Spın̈al Tap (This Is Spinal Tap), parodie de documentaire sur le milieu du hard-rock qui a reçu un prix lors du festival du Cinéma rock de Val-d'Isère.
Il présente durant l'été 2008 une rediffusion du show britannique Top of the Pops ainsi que Summer of the 70's sur Arte.
Il a été, de la sixième saison en 2008 à l'interruption de l'émission par la chaîne de télévision M6 en 2010, l'un des membres du jury de Nouvelle Star sur cette chaîne aux côtés de Lio, André Manoukian et tout d'abord Sinclair remplacé par Marco Prince après quelque temps). L'émission a repris sans lui sur une chaîne de la TNT, D8, en 2012.
Début 2009, il commente la série documentaire Rock and the City sur Arte, et présente aussi durant l'été des soirées thématiques consacrées aux années 1980, Summer of the 80's. Le 26 juin 2009, il est l'invité du 20h de France 2 présenté par Marie Drucker pour parler de la mort de Michael Jackson qui est le seul sujet d'actualité.
Philippe Manœuvre est de retour sur Arte pendant l'été 2010 où il anime Summer of the 60's, avant de rejoindre Canal + à la rentrée.
En septembre 2010, il devient chroniqueur dans Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, sur Canal+.
Durant les étés 2011 et 2012, il anime Summer of Love sur Arte.
Depuis le 29 octobre 2011, il est chroniqueur dans l'émission musicale hebdomadaire Monte le son ! sur France 4 .