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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

4 août 2022 16:02

Nous nous rappelons aussi le " Tout à fait Thierry !" de J-M. L . . .

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4 août 2022 13:09

Merci Mstrprf ! Je me rappelle son rire . . .

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4 août 2022 08:54

4 août 1937 :
Naissance du journaliste sportif Thierry Roland, dont l' enthousiasme en a fait un commentateur très populaire.
Personne n' a oublié certaines de ses expressions telles que : « Ces deux-là ne passeront pas leurs vacances ensemble », « Fauché comme un lapin en plein vol », « Il a avalé la trompette », « Le ballon est allé dans le zig et lui est allé dans le zag », « Il n'a pas fait le voyage pour rien » ou « Ce n'est pas la ligne droite de Longchamp », ou le célèbre "Putain quel pied !" le soir de la finale de la coupe du monde de football en 1998.
Mais, il fut aussi très critiqué pour son côté franchouillard, notamment ses insultes envers l'arbitre qu' il a interpelé d' un (« Vous êtes un salaud ! »).
Thierry Roland est le fils de Claude-Roland Lévy, dit Claude Roland, juif et résistant gaulliste, bijoutier à Paris, qui meurt d'une méningite virale à 35 ans, alors que son fils n'avait pas dix ans, et de Liouba Protassieff, russe née à Saint-Pétersbourg.
Adolescent, il est élève à Gerson, puis à Janson-de-Sailly, et au Cours Pollès.
Son frère, Claude Roland fut conseiller de Paris, adjoint au maire du IXe arrondissement et secrétaire national du RPR chargé des relations internationales.
Dans sa jeunesse, il joue un peu au football et est un supporter du club parisien du Racing Club de France.
En 1955, à dix-huit ans, Thierry Roland est engagé à la radio par Georges Briquet, à l'émission duquel il avait participé en 1949, alors âgé de douze ans.
Il commence alors sa carrière au service des sports de la RTF, puis de l'ORTF.
C'est Raymond Marcillac, créateur du premier service des sports à la télévision française, qui le fait passer devant les caméras.
Il participe notamment à l'émission Les Coulisses de l'exploit consacré aux grand exploits sportifs, et où officièrent notamment Michel Drucker, Robert Chapatte, Adolphe Dhrey et Roger Couderc et écrit des articles consacrés aux sports pour Télé Magazine.
En 1962, il commente sa première Coupe du monde de football au Chili.
Il est ensuite victime des licenciements effectués sur la radio-télévision publique après les évènements de mai 68.
Il rejoint alors France Inter (1969-1975), puis revient à la télévision sur Antenne 2 (1975-1984).
Il est tout d'abord en binôme avec Bernard Père mais, en 1979, il commence également à commenter avec Jean-Michel Larqué, qui vient de mettre fin à sa carrière de footballeur.
Dans un premier temps, Bernard Père et Larqué alternent à tour de rôle comme consultant auprès de Thierry Roland avant que antenne 2 donne sa préférence définitive à Jean Michel Larqué.
Le binôme Roland-Larqué va perdurer durant plus de 30 ans, tout d’abord sur Antenne 2, puis sur TF1.
Le duo va même peu à peu gagner en célébrité au point de finir par incarner en France la voix du foot et d'être parodié aux Guignols de l'info ("Tout à fait, Thierry !").
Outre le football, il fut également commentateur pour certaines compétitions d'athlétisme, de boxe et a couvert plusieurs Jeux olympiques depuis 1960.
Thierry Roland est aussi l'un des sociétaires phare de l'émission Les Grosses Têtes sur RTL et TF1, où il se fait remarquer par son rire très particulier qui suscite de nombreux quolibets et railleries de la part de Philippe Bouvard, d'Olivier de Kersauson et de Francis Perrin, qui s'amusent à l'imiter[réf. souhaitée].
Thierry Roland est aussi l'un des sociétaires phare de l'émission Les Grosses Têtes sur RTL et TF1, où il se fait remarquer par son rire très particulier qui suscite de nombreux quolibets et railleries de la part de Philippe Bouvard, d'Olivier de Kersauson et de Francis Perrin, qui s'amusent à l'imiter[réf. souhaitée].
Depuis la fin des années 1980, il est aussi le pronostiqueur vedette de l'hebdomadaire de paris sportifs Lotofoot Magazine, et a présenté avec Moon Dailly quelques épisodes de l'émission Takeshi's Castle sur M6 en décembre 2006.
Il a également fait des apparitions dans quelques films, y jouant son propre rôle, dont Delphine 1, Yvan 0 et Trois zéros.
Il est l'auteur de nombreux ouvrages sportifs dont La fabuleuse histoire de la Coupe du monde et La fabuleuse histoire des coupes d'Europe. Ami de nombreux joueurs, il est président du Variétés Club de France depuis mars 1980, une équipe où évoluent de nombreux anciens internationaux et des célébrités, notamment son ami Michel Platini.
Dans les années 1980, il est membre du groupe de musique Carton Rouge, dont la chanson phare est Troisième mi-temps.
En 1984, Roland et Larqué quittent la deuxième chaîne pour TF1.
Outre les commentaires des matches, ils animent de 1984 à 2003 le magazine Téléfoot, alors l'émission française phare du football le dimanche matin.
Ils sont présents comme commentateurs lors des drames du Heysel (finale de la Coupe des clubs champions européens 1984-1985) et de Furiani (demi-finale de la Coupe de France de football 1991-1992).
En 1997, il remporte le 7 d'or du Meilleur journaliste sportif.
Cette année-là, il coprésente également l'émission Intervilles.
Avec Jean-Michel Larqué, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur le 16 mai 2000 par Jacques Chirac.
Victime d'une rupture d'anévrisme en 2003, il sera obligé de prendre du repos.
Il est mis à l'écart par TF1 à la fin de l'année 2004, et est remplacé par Thierry Gilardi, transfuge de Canal+, pour les commentaires des principaux matchs et la présentation de Téléfoot.
Il continue sur TF1 pendant encore quelques mois, limité alors à commenter quelques matchs de Coupe de France.
Il poursuit en parallèle sa carrière de commentateurs sur la filiale de TF1, TPS Star.
En 2004, après 28 ans de vie commune, Thierry Roland épouse la réalisatrice de télévision Françoise Boulain à Coulommiers.
L'union est célébrée par Guy Drut, le maire de la commune, et pour l'occasion Thierry Roland se fait enregistrer comme habitant au logis de ce dernier, bien que domicilié dans une autre commune.
Ils ont un enfant, nommé Gary.
Le 17 novembre 2004, il commente alors ce qui est annoncé comme son dernier commentaire d'un match de l'équipe de France, une rencontre amicale contre la Pologne (0-0) au Stade de France.
Il commente son dernier match sur TF1 le 4 juin 2005, lors de la finale de la Coupe de France Auxerre-Sedan.
À la surprise générale, Thierry Roland sort de sa retraite le 27 octobre 2005, en annonçant son arrivée sur la chaîne rivale M6.
Il fera de régulières apparitions dans l'émission 100 % Foot durant la première saison (2005-2006) et en est devenu chroniqueur en septembre 2006.
Il est également consultant régulier pour l'émission Direct sport sur la chaine Direct 8.
En juin 2008, il commente les matches de l'Euro 2008 sur M6, avec Frank Lebœuf, qui marque ses retrouvailles avec l'équipe de France le 9 juin 2008 à l'occasion du match Roumanie-France (0-0) ainsi que le 17 juin 2008 avec France-Italie (0-2), dont M6 assure la diffusion.
En 2011, il est consultant sur la chaine CFoot et présente le magazine Grande Histoire.
Le 6 septembre 2011, il commente sur M6 le match entre la Roumanie et la France (0-0) avec son ancien compère de TF1, Jean-Michel Larqué.
Le même mois, il arrive sur une radio lyonnaise, Tonic radio, sur laquelle il coprésente le lundi soir (18 h - 20 h) un débat sur l'actualité du football.
Thierry Roland meurt le 16 juin 2012, à l'âge de 74 ans, des suites d'un accident vasculaire cérébral.
Ses obsèques sont célébrées le 21 juin 2012 à la basilique Sainte-Clotilde de Paris, dans le 7e arrondissement de Paris. Il est inhumé au cimetière de Passy, dans le 16e arrondissement de Paris
De nombreuses personnalités du football et du journalisme lui rendent hommage, et une minute de silence est observée en son honneur lors du match France-Suède de l'Euro 2012 à Kiev.
Le 6 février 2013, la tribune de presse du Stade de France est rebaptisée à son nom, à l'occasion du match amical France-Allemagne .

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4 août 2022 08:49

Bonjour à tous ! 😃
Merci Capusa !

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Capusa06

4 août 2022 08:09

Bruno Coquatrix, né le 4 août 1910 à Ronchin (Nord), et mort le 1er avril 1979 à Paris, est un directeur de salle de spectacle, directeur général de l'Olympia de Paris de 1954 à 1979.

Biographie

Il se fait d'abord remarquer comme auteur et compositeur. Il écrit plus de 300 chansons, dont Mon ange (1940), Clopin-clopant (avec Pierre Dudan, 1947) et Cheveux dans le vent (avec Jacques Chabannes, 1949). On lui doit également plusieurs opérettes , dont deux avec Bourvil en 1946 et 1948 ( La Bonne Hôtesse et Le Maharadjah) Ce dernier devait faire son grand retour à l’ Olympia avec Les Compagnons de la Chanson pour la saison 72-73 . Il n’aura pas lieu, Bourvil disparaissant en septembre 1970 .

Il est également l'imprésario de vedettes de la chanson telles que Jacques Pills et Lucienne Boyer. Après avoir dirigé Bobino, il prend, en 1954, la direction de la salle de l'Olympia, le plus grand music-hall d'Europe. Il y engage toutes les célébrités de la chanson de l'époque ; parmi elles Gilbert Bécaud, Georges Brassens, Annie Cordy, Dalida, Johnny Hallyday, Yves Montand, Édith Piaf, Ewa Demarczyk ou encore Violetta Villas. Il est également l'un des créateurs de la marque de disques Versailles.

Il avait épousé le 6 janvier 1947 Paulette Possicelsky.

Bruno Coquatrix a été également maire de Cabourg (Calvados) de 1971 à sa mort, en 1979. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (96e division). Son neveu Jean-Michel Boris a repris la direction générale de l'Olympia de 1979 à 2001 .

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FAE

3 août 2022 09:42

C'était un plaisir de relire la biographie de Colette qui a habité près de chez moi rue des Vignes pendant une dizaine d'années. 😃

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3 août 2022 09:30

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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3 août 2022 08:32

3 août 1954
Décès de l' écrivaine Colette.
Sidonie-Gabrielle Colette est une femme de lettres, actrice et journaliste française, née le 28 janvier 1873 à Saint-Sauveur-en-Puisaye (Yonne).
Elle est la dernière des quatre enfants (deux filles et deux garçons) de Sidonie Landoy, dite « Sido », remariée au capitaine Jules-Joseph Colette, Saint-Cyrien, zouave qui a perdu une jambe lors de la bataille de Melegnano en 1859 et est devenu percepteur.
Elle passe une enfance heureuse dans sa maison natale à Saint-Sauveur-en-Puisaye, un gros village de Bourgogne.
Elle reçoit de Sido, féministe et athée convaincue, une éducation laïque.
La jeune Gabrielle lit très tôt les grands classiques et prend des leçons de français et de style auprès de son père, grand lecteur de journaux.
Sido ayant des goûts de luxe que son mari ne peut lui refuser, la famille ruinée doit quitter Saint-Sauveur et s'installe en novembre 1891 à Châtillon-sur-Loing.
Adolescente, Gabrielle rencontre Henry Gauthier-Villars, séducteur compulsif surnommé « Willy », qui entretient, entre autres, une liaison avec la femme d'Émile Cohl, Marie-Louise Servat, dont il a eu un fils, Jacques Henry Gauthier-Villars, né en 1889.
C'est en mettant cet enfant en nourrice à Châtillon-Coligny qu'il a rencontré Colette, qu' il épouse le 15 mai 1893 à Châtillon-sur-Loing.
Willy est un critique musical très influent et un auteur prolifique de romans populaires, écrits en tout ou partie par des prête-plumes, et est également l'un des propriétaires de la maison d'édition Gauthier-Villars dans l' immeuble de laquelle le couple s'installe.
Il introduit sa jeune femme dans les cercles littéraires et musicaux de la capitale où Gabrielle fait sensation avec l'accent rocailleux de sa Bourgogne natale.
Surpris par les dons d'écriture de sa jeune épouse, Willy l'utilise elle aussi comme prête-plume. Femme inconnue dans le monde littéraire de l'époque, elle signera Colette Willy jusqu'en 1923.
En 1895, Willy l'engage à écrire ses souvenirs d'école, signés de son seul nom.
Ainsi paraît, sous le pseudonyme « Willy », Claudine à l'école, bientôt suivi d'une série de Claudine.
Après leur séparation en 1906, Colette écrira et signera de son nom la fin de la série des Claudine avec La Retraite sentimentale.
En 1902, elle est une des premières à suivre la mode des garçonnes, coupant ses cheveux nattés.
Colette se libère de plus en plus de la tutelle de Willy et publie, en1 905, Dialogues de bêtes sous le nom de Colette Willy.
Pour gagner sa vie, encouragée par le comédien et mime Georges Wague, elle poursuit de 1906 à 1912 une carrière au music-hall, où elle présente des pantomimes orientales dans des tenues très légères, puis se produit au théâtre Marigny, au Moulin-Rouge, au Bataclan ou en province.
Après son divorce d'avec Willy, elle vit plusieurs relations lesbiennes, notamment avec Mathilde de Morny (Missy), fille du duc de Morny et sa partenaire sur scène en 1911.
Durant toute cette période, Colette chemine aussi dans sa vocation d'écrivaine,et publie des ouvrages évoquant ces années, comme La Vagabonde, L'Envers du music-hall ou En tournée.
Elle est souvent invitée par le diplomate Philippe Berthelot et fera partie de ses protégés avec Paul Claudel ou Jean Giraudoux.
Devenue très proche de Berthelot, jusqu'à en devenir son ami,c'est elle qui le baptisera « le Seigneur Chat ».
Après une brève liaison avec Auguste-Olympe Hériot, rencontré à la fin de 1909, elle fait la connaissance d'Henry de Jouvenel, homme politique et journaliste, qu'elle épouse en 1912 et qui l'engage à donner quelques billets et reportages au journal Le Matin, dont il est le rédacteur en chef. De lui, elle a son seul enfant, Colette Renée de Jouvenel.
À plus de quarante ans, alors que son mari la trompe, elle devient la maîtresse du fils de son époux, Bertrand de Jouvenel, qui a alors seize ans.
Cette relation qui dure cinq années nourrit les thèmes et les situations dans Le Blé en herbe.
En ce qui concerne Chéri, ce personnage a été créé en 1920, soit quelques années avant sa liaison avec Bertrand de Jouvenel.
Le divorce d'avec Henry de Jouvenel sera prononcé en 1923.
Comme elle le fera pour Willy dans Mes apprentissages, Colette se vengera de son ex-mari par un roman, Julie de Carneilhan.
En juin 1919, Colette, directrice littéraire du journal Le Matin, contacte Léopold Marchand, figure marquante du théâtre entre les deux guerres, pour contribuer à une nouvelle rubrique dénommée Mille et un Matins.
C'est au Matin qu'elle embauche Hélène Picard, qui devient par la suite son amie, comme secrétaire.
En 1921, Léopold Marchand collabore avec Colette à l'adaptation théâtrale de Chér,où il s'occupe de la mise en scène et joue même un rôle.
En 1923, il adapte pour le théâtre le roman de Colette La Vagabonde.
Colette a publié dans La Jumelle noire l'ensemble des critiques littéraires qu'elle a écrites sur les pièces de Léopold Marchand.
Mélomane avertie, Colette collabore avec Maurice Ravel entre 1919 et 1925 pour la fantaisie lyrique L'Enfant et les Sortilèges.
Elle a été l'amie de la reine Élisabeth de Belgique, de Marguerite Moreno, de Renée Vivien, et a eu quelques brouilles avec la célèbre demi-mondaine de la Belle Époque Liane de Pougy.
Colette préside, dès la seconde année, le jury du prix littéraire La Renaissance créé par Henry Lapauze en 1921 en vue de distinguer l'auteur du meilleur ouvrage.
Les lauréats de ce prix seront successivement : Alexandre Arnoux pour Indice (1921), Henry-Jacques pour un volume de vers intitulé La Symphonie héroïque (1922) et Pierre Mac Orlan pour son roman La Cavalière d'Elsa (1922 également), en 1923, Paul Morand pour Fermé la Nuit (1923) et la même année le romancier belge André Baillon pour la réédition de son livre En sabots.
En 1928, elle préside toujours le jury du même prix.
De 1927 à 1930, elle réside une première fois au Palais-Royal, dans un logement qu'elle nomme « le tunnel ».
Elle rencontre son troisième mari, Maurice Goudeket, en accompagnant son amie Marguerite Moreno chez Andrée Bloch-Levalois, au début de l'année 1925.
Colette fréquente assidûment la Côte d'Azur.
Elle séjourne un temps dans sa villa de Guerrevieille, à Sainte-Maxime, puis elle s'installe plus longuement à La Treille-Muscate, à Saint-Tropez, qu'elle quitte en 1938 en se plaignant de l'affluence trop importante de touristes à la suite de la promotion de son maire Léon Volterra.
Elle vend alors sa villa à l'acteur Charles Vanel.
En 1932, Colette, qui a besoin de gagner sa vie, ouvre rue de Miromesnil à Paris un institut de beauté qui ne reçoit pas le succès escompté et ferme assez rapidement.
Le 8 octobre 1933, elle reprend la critique dramatique de Gaston de Pawlowski dans Le Journal, revue conservatrice et nationaliste.
Elle retourne au Palais-Royal en 1938.
Dans Paris-Soir elle signe des billets sur la vie en temps de guerre.
Lors de l'Exode, Maurice Goudeket, Colette et son assistante tombent sur un barrage routier allemand.
Colette est prise pour une juive avec son assistante Pauline Vérine.
Pendant l'Occupation, elle séjourne quelques mois chez sa fille en Corrèze dans le village de Curemonte puis revient à Paris, avec Maurice Goudeket, et passe toute la durée de la guerre dans son appartement du Palais-Royal.
Cependant, Maurice Goudeket est arrêté parce que juif par la Gestapo le 12 décembre 1941. Transféré au camp de Compiègne, il sera libéré le 6 février 1942, grâce aux démarches de Colette auprès de l'ambassadeur d'Allemagne à Paris, Otto Abetz, dont l'épouse est française et admiratrice de Colette, ainsi qu'aux interventions du gouvernement de Vichy.
Immobilisée par une arthrite de la hanche, elle continue d'écrire pour les journaux collaborationnistes, La Gerbe, d'Alphonse de Châteaubriant et Le Journal d'Abel Bonnard.
En 1945, Colette est élue à l'unanimité à l'académie Goncourt, dont elle devient présidente en 1949.
Les Œuvres complètes de Colette sont publiées en quinze volumes par la maison d'édition Le Fleuron, créée par Maurice Goudeket.
Après guerre, elle écrit également pour les magazines Elle puis Marie Claire.
En 1952 elle interprète son propre personnage dans le documentaire que lui consacre Yannick Bellon intitulé simplement Colette et qui est devenu un classique du genre, puisqu'il s'agit du seul film qu'elle interprète.
En 1953, elle est élevée à la dignité de grand officier de l'ordre national de la Légion d'honneur.
Elle compte Jean Cocteau parmi ses voisins.
Sur ses vieux jours, Maurice Goudeket l'aide à supporter sa polyarthrite, qui ralentit durablement sa production à la fin des années 1940.
Colette meurt le 3 août 1954, mais sa réputation sulfureuse conduit au refus par l'Église catholique d'un enterrement religieux.
La France l'honore en faisant d' elle la première femme à laquelle la République ait accordé des obsèques nationales.
Elle est enterrée au cimetière du Père-Lachaise.

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3 août 2022 07:51

Habib Bourguiba (arabe : الحبيب بورقيبة), de son nom complet Habib Ben Ali Bourguiba, né probablement le 3 août 1903 à Monastir et mort le 6 avril 2000 dans la même ville, est un homme d'État tunisien, président de la République entre 1957 et 1987.

Avocat formé en France dans les années 1920, il revient en Tunisie pour militer dans les milieux nationalistes. En 1934, à l'âge de 31 ans, il fonde le Néo-Destour, fer-de-lance du mouvement pour l'indépendance de la Tunisie. Plusieurs fois arrêté et exilé par les autorités du protectorat français, il choisit de négocier avec la Quatrième République, tout en faisant pression sur elle, pour atteindre son objectif. Une fois l'indépendance obtenue le 20 mars 1956, il contribue à mettre fin à la monarchie et à proclamer la République, dont il prend la tête en tant que premier président le 25 juillet 1957.

Dès lors, il s'emploie à mettre sur pied un État moderne. Parmi les priorités de son action politique figurent le développement de l'éducation, la réduction des inégalités entre hommes et femmes, le développement économique et une politique étrangère équilibrée, ce qui en fait une exception parmi les dirigeants arabes. Ceci n'empêche pas le développement d'un culte de la personnalité autour de sa personne — il porte alors le titre de « Combattant suprême » — et l'instauration d'un régime de parti unique pendant une vingtaine d'années. La fin de sa présidence, marquée par sa santé déclinante, la montée du clientélisme et de l'islamisme, se conclut par sa destitution, le 7 novembre 1987, à l'initiative de son Premier ministre Zine el-Abidine Ben Ali.

Installé après sa destitution dans une résidence à Monastir, il meurt le 6 avril 2000 et repose dans le mausolée qu'il s'était fait construire.

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2 août 2022 09:18

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis. Capusa, je ne connaissais pas Rembrandt sous cet angle . . . Nouveau . . .

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2 août 2022 08:23

2 août 1956 :
Naissance de Michèle Bernier, comédienne et humoriste française.
Elle est la fille de Georget Bernier (le Professeur Choron) et d'Odile Vaudelle qui se suicide le jour de la Fête de la musique.
Elle suit une formation théâtrale, pendant laquelle elle participe régulièrement en tant que complice aux spectacles d'hypnose de Dominique Webb.
Plus tard, elle intègre Le Petit Théâtre de Bouvard en compagnie de nombreux humoristes.
Elle forme notamment un trio avec Mimie Mathy et Isabelle de Botton, pendant 7 ans de 1983 à 1990.
Elle participe également à l'émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard en 1983.
Après la décennie des années 1980 marquées par les humoristes dont les satires politiques relèvent du registre de la bouffonnerie contestataire, Bernier utilise un registre différent en puisant dans le quotidien les traits d'un comique de personnages et de situation.
Comédienne au cinéma en parallèle, elle devient par la suite animatrice de radio aux côtés d'Arthur, et obtient également un grand succès au théâtre en 2003 avec l'adaptation du Démon de midi, bande dessinée de Florence Cestac.
Le 13 février 2007, Michèle Bernier a présenté une soirée de variétés : 1967, La révolution sexuelle en chansons en première partie de soirée sur France 3.
En 2008 et 2009, elle participe également à l'émission de Laurent Ruquier, On va s'gêner, sur Europe 1.
En 2010, elle participe très brièvement à l'émission de Laurent Ruquier : On n'demande qu'à en rire, sur France 2 en tant que jurée, sur seulement deux émissions.
Elle y revient à partir de la saison 3 en septembre 2012, où elle apparaît plus souvent à titre régulier.
En 2014, elle réintègre l'émission de radio Les Grosses Têtes, suivant ainsi Laurent Ruquier d'Europe 1 à RTL7.
Elle a été en couple pendant quinze ans (1982-1997) avec Bruno Gaccio auteur des Guignols de l'info, avec lequel elle a eu deux enfants : Charlotte (née en 1987) et Enzo (né en 1997)9. Depuis le 15 octobre 2017, elle est grand-mère de jumeaux : Zoé et Roméo10, les enfants de Charlotte.
Elle a beaucoup joué, de 1981 à 2022, dans des séries, des téléfilms, des longs métrages, ainsi qu' au théâtre.
Elle a également participé à des publicitaires radio et télévision pour le groupe Carrefour.

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2 août 2022 08:04

Saskia van Uylenburgh (2 août 1612 - 14 juin 1642) est la femme du peintre hollandais Rembrandt. Elle lui a souvent servi de modèle dans ses peintures et ses dessins.

Biographie

Née à Leeuwarden, Saskia est la benjamine des huit enfants de Rombertus van Uylenburgh (en), célèbre avocat, bourgmestre de la ville ainsi qu'un des fondateurs de l'Université de Franeker. La jeune fille est orpheline à l'âge de douze ans, après la mort de sa mère, Sjoukje Ozinga, puis celle de son père cinq ans plus tard. Elle est alors élevée par son oncle, Hendrick van Uylenburgh, peintre et marchand d'art venu de Pologne pour s'établir à Amsterdam en 1625.

Saskia rencontre Rembrandt grâce à son oncle, Hendrick van Uylenburgh, un des marchands auquel l'artiste confie ses œuvres pour la vente.

Le couple se marie le 22 juin 1634 à Het Bildt, où Saskia a été élevée par sa sœur Hiskje et son beau-frère Gerard van Loo. Après la mort de sa sœur Antje, Saskia s'était mise au service de cet autre beau-frère, le professeur polonais Johannes Maccovius (en), qui enseignait la théologie à Franeker.

Rembrandt vit dans une certaine aisance grâce à la reconnaissance de son talent et, en 1639, Saskia et lui s'établissent dans une élégante maison dans la Jodenbreestraat. La maison se trouve à proximité de la galerie du cousin de Saskia dans le quartier juif, devenue aujourd'hui le Rembrandthuis museum. Trois des enfants du couple meurent peu après la naissance. Le 22 septembre 1641 ils ont enfin un fils Titus, ainsi nommé en l'honneur de la tante maternelle Titia (Tietje) van Uylenburgh. Saskia meurt l'année suivante, probablement de tuberculose, et est enterrée dans la Oude Kerk.

Après un certain temps, Rembrandt donne les bijoux et les bagues ayant appartenu à Saskia à la nourrice Geertje Dircx, geste peu apprécié par la famille van Uylenburgh. Quelques années plus tard, Geertje désire que le peintre l'épouse, auquel cas il devrait renoncer à l'héritage de Saskia. Le mariage ne se fait pas. Geertje part et essaie de vendre les bijoux ; Rembrandt s'adresse au tribunal et fait enfermer Geertje dans un asile à Gouda.

Titus et la nouvelle compagne de son père, leur ex-bonne Hendrickje Stoffels, s'occupent de donner du travail à Rembrandt dans ses dernières années : une solution astucieuse pour lui permettre de peindre sans être assiégé par les créanciers. Le 27 octobre 1662 Rembrandt vend la tombe de Saskia pour pouvoir payer l'enterrement de Hendrickje.

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1 août 2022 16:58

Merci les amis ! 😃

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1 août 2022 09:57

1er août 1799 :
Naissance de la Comtesse de Ségur.
Sophie Rostopchine est une femme de lettres française d’origine russe, née le 19 juillet 1799 dans le calendrier julien .
Elle est issue d’une grande famille de la noblesse russe dont la généalogie remonte aux khans mongols de la Horde d’or et à la famille de Genghis Khan.
Son père est le comte Fiodor Rostopchine, qui a été lieutenant-général d’infanterie, ministre des Affaires étrangères du tsar Paul Ier (parrain de Sophie), puis gouverneur général de Moscou.
Sa mère est née comtesse Catherine Protassova, ancienne demoiselle d’honneur de Catherine II. Sophie est la troisième enfant du couple.
Elle passe son enfance dans le domaine de Voronovo près de Moscou, propriété de 45 000 ha où travaillent 4 000 serfs, où le comte Rostopchine fait venir des agronomes écossais.
Elle reçoit l’éducation des enfants de l’aristocratie russe qui privilégie l’apprentissage des langues étrangères, du français en premier lieu.
Adulte, elle sera une polyglotte maîtrisant cinq langues.
C’est aussi une petite fille turbulente, maltraitée par sa mère qui la prive de nourriture, de boisson, de vêtements chauds, la punit en l'enfermant dans sa chambre, l'humilie en public et la frappe cruellement.
Influencée par Joseph de Maistre, ministre plénipotentiaire du roi de Sardaigne auprès du tsar, et par les jésuites, la comtesse Rostopchine se convertit de l’orthodoxie au catholicisme, et Sophie, depuis l’âge de treize ans, est élevée dans la religion catholique, contre l’avis de son père resté orthodoxe.
En 1812, lors de l’invasion de la Russie par la Grande Armée, son père est gouverneur de Moscou.
Il lance des pamphlets contre Napoléon, fait évacuer les pompes à incendie et libère des prisonniers avec la mission de mettre le feu chacun à un quartier.
L’incendie de Moscou qui en résulte contraint Napoléon à une retraite désastreuse.
La réussite de ce plan entraîne cependant l’hostilité de ceux qui ont perdu leur habitation, aristocrates comme commerçants, si bien que Fiodor Rostopchine, disgracié par le tsar, préfère s’exiler, seul avec simplement un domestique, en Pologne en 1814, puis en Allemagne, en Italie et, enfin, en France en 1817.
Dans tous ces pays, il est accueilli en héros, sauveur de la monarchie.
Il fait venir sa famille à Paris et c’est là que Sophie Rostopchine rencontre, à dix-neuf ans, Eugène de Ségur, petit-fils de Louis-Philippe de Ségur, qui fut ambassadeur de France en Russie et arrière-petit-fils du maréchal de Ségur qui fut ministre de la Guerre de Louis XVI.
Il est le neveu du général Philippe de Ségur, aide de camp de Napoléon, qui avait failli mourir dans l’incendie de Moscou.
Le mariage, arrangé par Sophie Swetchine, une Russe elle aussi convertie au catholicisme, a lieu à Paris les 13 et 14 juillet 1819.
L’année suivante, ses parents repartent pour la Russie.
Ce mariage d’amour est d’abord heureux, mais Sophie est par la suite délaissée par un époux volage, qui la trompe, même avec sa bonne.
La situation d’Eugène, désargenté et désœuvré, ne s’améliore qu’en 1830, lorsqu’il est nommé pair de France.
Il ne rend visite à sa femme qu’en de rares occasions, au château des Nouettes, à Aube, offert par Fédor Rostopchine à sa fille en 1822.
Ils ont huit enfants dont Louis-Gaston de Ségur, futur évêque.
Préférant son château aux mondanités parisiennes, Sophie reporte toute son affection sur ses enfants et, plus tard, ses petits-enfants.
Sophie Rostopchine souffre de violentes migraines et certains pensent qu'elle présente un comportement hystérique, hérité de sa mère ou peut-être dû à une maladie vénérienne transmise par son mari volage avec des crises de nerfs et de longues périodes de mutisme, l’obligeant à correspondre avec son entourage à l’aide de sa célèbre ardoise.
Mais surtout elle est soumise à la pression de sa mère, de sa belle-mère, toutes deux autoritaires et intransigeantes, et de la famille de Ségur qui se plaint constamment que sa dot n'ait pas été versée en entier.
Le cas de la comtesse de Ségur montre qu’une vocation très tardive peut être particulièrement réussie : elle a en effet écrit son premier livre, des contes moraux destinés à ses petits-enfants, à plus de cinquante ans.
Elle les regroupés pour former ce qui s’appelle aujourd’hui Les Nouveaux Contes de fées.
Le succès des Nouveaux Contes de fées l’encourage à composer un ouvrage pour chacun de ses autres petits-enfants.
En 1866, elle devient tertiaire franciscaine, sous le nom de sœur Marie-Françoise, mais continue à écrire.
Son veuvage et l’effondrement consécutif des ventes de ses livres l’obligent à vendre Les Nouettes en 1872 et à se retirer à Paris l'année suivante.
Elle meurt le 9 février 1874, à 74 ans.
Elle est inhumée à Pluneret (Morbihan), près de son fils Gaston.
Son cœur embaumé est déposé dans l’avant-chœur de la chapelle du couvent de la Visitation, au 110 rue de Vaugirard, où était morte sa fille Sabine de Ségur, elle aussi entrée en religion.

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FAE

1 août 2022 09:05

Merci Capusa !

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