Avatar fae

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

Avatar fae

fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

avatar
Avatar andree

andree

20 décembre 2022 07:34

Saint Théophile :
 - "Si décembre est sous la neige, la récolte se protège".

1947 : naissance de Gigliola Cinquetti à Vérone (Italie), chanteuse et actrice italienne " Concours Eurovision de la chanson en 1964 pour "Non ho l'étà".

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

19 décembre 2022 22:03

Marcello Mastroianni [marˈt͡ʃɛlːo mastroˈjanːi] est un acteur italien né le 28 septembre 1924 à Fontana Liri (Latium) et mort le 19 décembre 1996 à Paris 6e (Île-de-France).

Il est l'un des plus grands acteurs italiens de tous les temps ainsi que l'un des plus connus et les plus appréciés à l'étranger à partir des années 1960, notamment pour ses rôles dans sept des films de Federico Fellini dont La dolce vita (1960) et Huit et demi (1963) ainsi que pour les douze films dans lesquels il a partagé la vedette avec Sophia Loren. Capable de jongler parfaitement entre les rôles dramatiques et comiques, il est généralement associé aux grands noms de la comédie italienne que sont Alberto Sordi, Ugo Tognazzi, Vittorio Gassman et Nino Manfredi. Contrairement à ces derniers, Mastroianni a également joué dans plusieurs films français, dont le plus connu est La Grande Bouffe (1973) avec Philippe Noiret et son ami Michel Piccoli. Dans ces années-là, il a également entretenu une liaison avec Catherine Deneuve, ce qui a considérablement accru sa popularité en France.

Il a été nommé trois fois pour l'Oscar du meilleur acteur, pour Divorce à l'italienne (1963), pour Une journée particulière (1977) et pour Les Yeux noirs (1987). Il a remporté de nombreux prix majeurs : deux Golden Globes, deux BAFTA, huit David di Donatello, huit Rubans d'argent, cinq Globi d'oro et un Ciak d'oro. Avec Jack Lemmon et Dean Stockwell, il est l'un des trois acteurs à avoir remporté à deux reprises le Prix d'interprétation masculine au festival de Cannes, en 1970 pour Drame de la jalousie et en 1987 pour Les Yeux noirs de Nikita Mikhalkov. Il a remporté deux fois la Coppa Volpi à la Mostra de Venise pour Quelle heure est-il d'Ettore Scola et Un, deux, trois, soleil de Bertrand Blier. En 1990, il a reçu le Lion d'or pour l'ensemble de sa carrière et en 1993, un César d'honneur.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

19 décembre 2022 14:07

Bonjour et bonne semaine ! 😃
Merci à tous !

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

19 décembre 2022 09:33

19 décembre 1877 :
Invention du phonographe.
Le Français Charles Cros, poète et inventeur, et l'ingénieur américain Thomas Edison inventent simultanément le premier appareil permettant aux amateurs d'enregistrer et de reproduire du son. L'enregistrement est assuré par un stylet gravant mécaniquement les vibrations sur un cylindre d'étain.
En repassant dans les sillons gravés, le stylet fait vibrer une membrane qui transforme les vibrations en sons.
Le 19 décembre 1877, Edison dépose le brevet du phonographe après un essai public le 7 décembre 1877.

Répondre·

Avatar andree

andree

19 décembre 2022 08:20

Saint Urbain :
Un des sept papes qui résidèrent en Avignon de 1309 à 1377. En 1367, il regagna Rome, mais revint en France en 1377 et y mourut.

 - "Neige de décembre est engrais pour la terre".

1915 : naissance de Edith Giovanna Gassion alias Edith Piaf à Paris, surnommée à ses début "la Môme Piaf". "Mon légionnaire" - "Padam Padam" - "Non je ne regrette rien" - "La Foule" - "Milord"..
  (morte le 10 octobre 1963) à Grasse

Édith Piaf, est une chanteuse, parolière, compositrice et actrice française.
Surnommée à ses débuts « La Môme Piaf », elle est à l'origine de plusieurs succès devenus des classiques du répertoire, comme La Vie en rose, Non, je ne regrette rien, Hymne à l'amour, Mon légionnaire, La Foule, Milord, Mon Dieu ou encore L'Accordéoniste.
Chanteuse à l'interprétation et à la voix saisissantes, elle a inspiré de nombreux compositeurs et a été le mentor de jeunes artistes tels qu'Yves Montand, Charles Aznavour, Les Compagnons de la chanson, Georges Moustaki, Charles Dumont... Elle acquiert une renommée internationale, mais sa fin de carrière est rendue difficile par de graves problèmes de santé ; elle meurt à l’âge de 47 ans.

Répondre·

Avatar piron

piron

19 décembre 2022 08:01

19 décembre 1964 : Jean Moulin au Panthéon
Le 19 décembre 1964, les cendres de Jean Moulin sont transférées au Panthéon, à Paris, à l'initiative du général de Gaulle et du ministre des Affaires culturelles, André Malraux. Ce dernier prononce à cette occasion un flamboyant discours en hommage à Jean Moulin et à tous les résistants à l'occupation allemande.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

18 décembre 2022 22:22

Munro, Hector Hugh, dit Saki, né le 18 décembre 1870 à Akyab, en Birmanie, mort au combat le 13 novembre 1916 à Beaumont-Hamel, dans la Somme en France, est un auteur britannique.

Biographie

Il perd sa mère (Mary Frances Mercer) très jeune. Aussi, son père (Charles-Auguste Munro), colonel de l'armée des Indes, l'envoie au Royaume-Uni pour qu'il soit élevé par deux tantes. Vieilles filles autoritaires, elles ne savent lui offrir qu'une enfance morose et ennuyeuse. Un critique britannique, Tom Sharpe, affirme qu'il était ainsi d'usage de confier les enfants nés dans les colonies à la férocité des tantes, dans la mère patrie, de la même façon que les Spartiates laissaient leurs nouveau-nés toute une nuit sur le toit de leur maison pour voir s'ils étaient capables de survivre. Rudyard Kipling et P.G. Wodehouse en ont également fait l'expérience. Dans le cas de Saki, pour aggraver la situation, ses deux tantes ont des goûts très exactement opposés et le jeune garçon, son frère aîné et sa sœur sont pris dans un combat incessant entre les deux femmes.

À la fin de ses études secondaires, il retourne en Birmanie et s'engage dans la police militaire. Mais la malaria l'oblige à retourner au Royaume-Uni où il commence une carrière de journaliste. En tant que correspondant pour le Morning Post, il se rend dans les Balkans, en Pologne, en Russie et à Paris de 1906 à 1908. Dans le même temps, Munro rédige deux romans, une étude sur l'Empire russe, et 135 nouvelles pour la plupart non fantastiques. Sa carrière littéraire, sous le pseudonyme de Saki en référence à un personnage du poète persan Omar Khayyam, commence en 1900. C'est avec Sredni Vashtar que Saki gagne sa renommée dans le fantastique. Ce récit illustre le thème de prédilection de l'auteur à caractère autobiographique : l'enfance.

Ses écrits sont marqués par un humour noir grinçant, que l'on retrouve dans la nouvelle de « garouage » Gabriel-Ernest. Parmi sa production littéraire relevant de l'imaginaire, il convient également de citer Tobermory, La Paix de Mowsle Barton, Musique sur la colline, L'Apprenti sorcier, L'Âme de Laploshka et Laura.

Au début de la Première Guerre mondiale, déjà âgé de 44 ans, Saki fait partie des millions d'engagés volontaires de l'Empire britannique. Il est envoyé combattre sur le front occidental en France. Il meurt en novembre 1916 en toute fin de la bataille de la Somme[
, à Beaumont-Hamel, à quelques kilomètres de Thiepval où a été édifié le plus important mémorial britannique existant .

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

18 décembre 2022 10:50

18 décembre 1948 :
Naissance du chanteur Laurent Voulzy.
Lucien Voulzy est un auteur-compositeur-interprète français.
Il est le fils de Lucien Gerville-Réache, homme d'affaires et homme politique guadeloupéen (1928-2008, et de Marie-Louise Voulzy (1928-2022), qui quitta son île natale pour Paris afin d'y tenter une carrière de chanteuse et de danseuse.
Il est également l'arrière-petit-neveu du député Gaston Gerville-Réache et le cousin du comédien Pascal Légitimus.
Seule pour élever ses quatre enfants, sa mère le confie à une nourrice.
À huit ans, Laurent Voulzy retourne vivre avec sa mère qui a abandonné tout projet de carrière artistique et s’est remariée.
Il grandit à Nogent-sur-Marne avec sa mère et son beau-père.
À la maison, on parle et mange créole ; sa mère écoute beaucoup de musique antillaise et afro-cubaine, salsa, calypso, merengue et conga, mais il est vite influencé par la musique anglo-saxonne diffusée à la radio.
Il ne rencontre son père biologique qu'à l'âge de 15 ans.
Au même âge, on lui offre une guitare.
Adolescent, il n'est pas un très bon élève ; son unique préoccupation est alors de perfectionner ses accords de guitare.
Il organise ses premiers concerts à la maison des jeunes de Nogent-sur-Marne, notamment en compagnie de Claude Le Péron, futur bassiste de Jean-Jacques Goldman.
À 14 ans, il effectue des débuts en tant que batteur dans le groupe les Tigers qu'il a fondé.
Il est ensuite bassiste dans le groupe les Ellences, puis guitariste dans le groupe Mark Robson Sound, avec les frères Robson, avant de devenir le leader du groupe Temple de Vénus et de commencer une carrière solo qui va décoller difficilement.
En 1967, il remporte un concours local pour l’interprétation de sa première chanson, Timide. Quelques mois plus tard, il monte le groupe Le Poing avec lequel il tourne à travers la France, mais n'enregistre aucun disque.
En 1968, tandis qu’il effectue son service militaire au 2e régiment de hussards, il apprend qu’une de ses anciennes maquettes a été réenregistrée et produite par une maison de disques.
De retour à Paris, il signe son premier contrat sous le nom de Laurent Voulzy.
Influencé par la pop anglaise des Beatles, des Shadows et des Stones, il commence alors à composer pour d'autres groupes et, à partir de 1972, sort un 45 tours par an sans rencontrer encore le succès : L'amour est un oiseau en 1972, La Maison à croquer en 1973, Milady en 1974, La Fille en papier en 1975, Les Radios qui chantent en 1976.
En 1974, il double Pierre Fuger dans le film Un jour, la fête (musique de Michel Fugain) et en 1976, signe la musique du film pornographique de Pierre Unia Candice Candy.
Parallèlement, Laurent Voulzy est guitariste et chef d'orchestre de Pascal Danel de 1969 à 1974, date à laquelle sa maison de disques lui fait rencontrer Alain Souchon par l'entremise de Bob Socquet, directeur artistique de RCA Records.
De la collaboration des deux hommes naît tout d'abord en 1974 la chanson J'ai dix ans, écrite et interprétée par Alain et composée par Laurent, qui s'inspire du titre Bip bop de Paul McCartney. Cette chanson rencontre le succès et viendront ensuite les albums Bidon en 1976, puis Jamais content l'année suivante.
Sur ces deux albums la collaboration entre les deux hommes porte ses fruits car ils comportent un nombre de tubes remarquable (Bidon, Allô maman bobo, Jamais content, Y'a d'la rumba dans l'air) tous écrits par Alain et composés par Laurent.
En 1977, c'est au tour de Laurent Voulzy de rencontrer le succès auprès du grand public avec la chanson Rockollection, tube de l'été 1977, toujours sur un texte d'Alain Souchon.
Cette chanson qui rend hommage aux chansons pop rock des années 1960 parait en 45 tours dans une version longue de plus de 11 minutes coupée en deux, la première partie étant la plus connue.
Dès lors, Laurent Voulzy poursuit parallèlement les carrières de compositeur, pour Alain Souchon, avec un nombre de nouveaux tubes remarquable (Le Bagad de Lann-Bihoué, Papa mambo, La Ballade de Jim…), et de chanteur, dans des chansons à succès dont les paroles sont signées Alain Souchon.
Il adopte une démarche très singulière sur le marché du disque en éditant régulièrement des 45 tours autonomes, indépendants de tout album, caractéristiques de la « pop à Lolo ».
Après Rockollection, paraissent en 1978 les 45 tours Bubble Star et Paris Strasbourg qui rencontrent tous deux un succès bien moindre.
Laurent décide de réaliser son premier album Le cœur grenadine qui sort en 1979.
Il comporte de nouveaux succès : Karin Redinger, Cocktail avec mademoiselle et Le cœur grenadine.
En 1980, il monte pour la première fois sur la scène de l’Olympia, accompagné d'Alain Souchon sur deux chansons ; c'est une de leurs rares apparitions ensemble.
Le 18 décembre de la même année, ils interprètent ensemble dans l'émission radiophonique de Claude Villers Le Tribunal des flagrants délires la chanson Somerset Maugham, alors inédite, qu'Alain Souchon gravera l'année suivante.
Durant cette période, Laurent sort deux nouveaux 45 tours autonomes : Surfin Jack, hommage direct aux Beach Boys en 1980, puis Idéal simplifié en 1981.
En 1983, il sort son deuxième album, Bopper en larmes, dont l'enregistrement a duré treize mois.
Il s'est enfermé dans son home studio du quartier des Halles à Paris où il travaillait alors avec son frère Richard qui assure les parties de synthétiseur.
Il comporte les tubes Bopper en larmes et Liebe.
En 1983, à l'âge de 35 ans, il redécouvre ses racines en retournant à la Guadeloupe pour participer à une manifestation au profit de l’enfance handicapée.
Durant les années suivantes, Laurent publie de nouveaux 45 tours à succès.
Tout d'abord il réalise en 1984 Désir, désir en duo avec Véronique Jannot.
L'année suivante sort le single Les Nuits sans Kim Wilde avec en face B Belle-Île-en-Mer, Marie-Galante, puis est réédité l'année suivante en inversant les faces et rencontre un plus grand succès. Belle-Île-en-Mer, Marie-Galante, un de ses plus grands succès, est élue meilleure chanson des années 1980 et quatorzième chanson du siècle par 3 000 professionnels lors des Victoires de la musique de 1990.
En attendant, Laurent publie en 1987 la chanson My Song of You, inspirée des ballades de McCartney, et en 1988 Le Soleil donne, toutes deux de nouveaux succès.
L'année suivante parait la compilation Belle-Île-en-Mer 1977-1988 qui résume cette période.
A ce moment-là, Laurent décide désormais de privilégier le format album au lieu des 45 tours.
En 1992, Laurent publie son troisième album Caché derrière qui contient les tubes Le Rêve du pêcheur, Paradoxal système et Le Pouvoir des fleurs.
Cet album est une véritable réussite tant commerciale qu'artistique et étant récompensé aux Victoires de la Musique.
Après la sortie de l'album, il se décide à monter sur scène en mars 1993 au Casino de Paris, puis en tournée, et enfin au Zénith.
Le témoignage de cette tournée sort en album intitulé Voulzy Tour en 1995.
Par la suite, l'artiste se met en retrait pendant le reste de la décennie, en dehors des compositions des albums C'est déjà ça et Au ras des pâquerettes d'Alain Souchon qui sont tous deux des grandes réussites.
En 2001, il sort son quatrième album Avril, avec entre autres Mary Quant, La fille d'avril, Une héroïne et Amélie Colbert, sa première biguine.
Cet album est un nouveau grand succès.
En 2003, l'artiste publie sa nouvelle compilation intitulée Saisons avec un premier disque reprenant principalement Belle-Île-en-Mer 1977-1988 accompagné de l'inédit Là où je vais enregistrée récemment pour cette occasion, et le résumé des deux derniers albums en second disque.
L'année suivante parait l'album live Gothique flamboyant pop dancing tour qui retrace sa dernière tournée.
L'album La Septième Vague, sorti le 26 juin 2006, est un album de reprises.
L'idée de Voulzy était de réaliser un album léger à écouter sur la route des vacances ou sur la plage. Profitant d'une bonne promotion médiatique, l'album est entré directement numéro 1 des charts français, son succès s'appuyant particulièrement sur son premier extrait, la chanson Derniers Baisers, interprétée en 1962 par les Chats Sauvages et Mike Shannon (également reprise en 1986 par C. Jérôme dont ce sera le dernier succès) et adaptée de la chanson Sealed With a Kiss (1960) écrite par Gary Geld et Peter Udell.
L'album a été certifié disque de diamant.
Pour la première et unique fois, Laurent Voulzy enregistre sur cet album un duo studio avec son complice Alain Souchon, The 59th Street Bridge Song (Feelin' Groovy), reprise des mythiques Simon et Garfunkel, dans une tonalité proche de l'original.
En juin 2008, sort l'album Recollection, célébrant les trente ans de son tube Rockollection, auquel il ajoute un dixième couplet.
Les deux « L » du titre forment « 77 » à l'envers, année de sortie du 45 tours original.
Le clip illustrant l'album est le plus long de l'histoire du clip français avec une durée de 19 minutes.
Le 13 septembre 2011, Laurent Voulzy présente son nouveau single Jeanne. Ce titre est repris dans son dernier album Lys and Love, qui sort le 28 novembre 2011, et remporte le titre de chanson originale de l’année lors des Victoires de la musique 2012.
Le 6 juin 2012, Laurent Voulzy commence une tournée basée sur ce dernier album, tournée de 70 dates jusqu'en décembre 2012.
Cette tournée fut jouée dans des lieux particuliers tels des églises et des châteaux.
Le concert, enregistré à l'église Saint-Eustache de Paris, sort le 25 novembre 2013 sous forme de double album mais aussi en CD et Blu-ray sous le titre Lys and Love Tour.
Le nouvel album de Laurent Voulzy sort fin 2014, il s'agit d'un album en commun avec Alain Souchon.
Ce dernier signe tous les textes, tandis que Laurent Voulzy compose toutes les mélodies.
En 2017, il sort l'album Belem où il rend hommage à la musique brésilienne avec la pièce Spirit of Samba, véritable Rockollection de la samba brésilienne, et comporte quatre titres acoustiques enregistrés sur la plage de Grumari à Rio de Janeiro.
Entre 2019 et 2021, il se produit dans quelque 200 lieux de culte à travers la France pour des concerts, tels que le Mont-Saint-Michel, la cathédrale de Bourges ou encore l'église Saint-Sulpice de Paris.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

18 décembre 2022 08:13

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Que de richesses aujourd'hui encore !
Merci à tous les participants !

Répondre·

Avatar piron

piron

18 décembre 2022 07:48

18 décembre 1737 : Mort de Stradivarius
Le 18 décembre 1737, le célèbre luthier Antonio Stradivarius meurt à Crémone, dans la vallée du Pô, à 93 ans.

Le secret du « Stradivarius »
Héritier d'une lignée de « facteurs » de violons, Antonio Stradivari, dont le nom a été latinisé en Stradivarius, a laissé derrière lui environ 1100 instruments de musique à la sonorité incomparable et encore jamais égalée. Il en reste environ 500 qui font le bonheur des virtuoses.
Le luthier a été formé dans l'atelier de la famille Amati. L'ancêtre Andrea aurait inventé le violon vers 1560 en développant une variante de la viole médiévale.
Le mystère demeure sur la perfection des violons de Crémone. On l'a attribuée au vernis ou à la forme de l'instrument. On l'a aussi attribuée à la qualité particulière du bois à l'époque du célèbre facteur. La dernière hypothèse en date vient d'un biochimiste texan : il incrimine un champignon local qui poussait sur le bois lors de son flottage sur les rivières de Lombardie et lui conférait après séchage d'exceptionnelles qualités vibratoires

Répondre·

Avatar andree

andree

18 décembre 2022 07:08

1946 : naissance de Steven Spielberg à Cincinatti (Etats-Unis), réalisateur cinéaste américain "Les dents de la mer" en 1975 - "Rencontre du troisième type" en 1977 - "Il faut sauver le soldat Ryan" en 1998.

1974 : naissance de Mazarine Marie Pingeot à Avignon (Vaucluse), écrivain française fille de François Mitterrand, ancien président de la République Française.


2001 : décès de François Gilbert Silly, dit Gilbert Bécaud, chanteur français "Mr 100 000 volts" "Les marchés de Provence"..
(né le 24 octobre 1927) à Toulon (Var).

Répondre·

Avatar FAE

FAE

17 décembre 2022 11:37

Merci Mstrprf !

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

17 décembre 2022 10:47

17 décembre 1938 :
Naissance de l' acteur belge Jean-Claude Drouot, notamment connu pour son rôle de Thierry la fronde ou celui du médecin légiste de la série Capitaine Marleau.
Formé au Jeune Théâtre de l'Université libre de Bruxelles, Jean-Claude Drouot suit les cours Charles Dullin.
En 1960, il épouse Claire Lacombe (3 février 1942 - 3 décembre 2017), dont il aura deux enfants : Oliver Drouot et Sandrine Drouot.
Dès 1962, il interprète les tragédies classiques et les grandes œuvres de Molière.
De 1963 à 1966, il obtient une audience internationale en tant qu'interprète du rôle-titre dans Thierry la Fronde, la série télévisée française à succès créée par Jean-Claude Deret et diffusée sur RTF Télévision.
Il débute au cinéma dans Le Bonheur (1965) d'Agnès Varda et Les Ruses du diable (1966) de Paul Vecchiali, mais connaît ses plus grands succès à la télévision.
Ainsi, en 1972, il joue Rodolphe Vernet, l'époux taciturne de Julia Vernet, incarnée par Marie-José Nat, dans la série télévisée franco-germano-helvético-canadienne Les Gens de Mogador, une adaptation de la saga romanesque d'Élisabeth Barbier.
Plus tard, en 1995, il personnifie l'écrivain Émile Zola dans L'Affaire Dreyfus, réalisé par Yves Boisset.
En parallèle, il maintient une forte activité au théâtre.
De 1984 à 1986, il dirige le Centre dramatique national de Reims, la Comédie de Reims.
De 1985 à 1990, il est responsable du Théâtre national de Belgique à Bruxelles.
Pensionnaire de la Comédie-Française de 1999 à 2001, il sera également directeur artistique de la Compagnie Jean-Claude Drouot et metteur en scène de nombreuses pièces de théâtre notamment en coproduction avec le Théâtre régional des Pays de la Loire.
Intéressé par le croisement des disciplines, il a monté Féminaire en collaboration avec le Quatuor Ludwig, un spectacle texte et musique où les mots de Marcel Moreau répondent aux partitions de Béla Bartók, Franz Schubert, Igor Stravinsky, Johannes Brahms et Dmitri Chostakovitch.
Il a publié ses mémoires en 2015 sous le titre Le Cerisier du pirate.
De novembre 2021 à janvier 2022, il est à l'affiche du théâtre du Lucernaire, où il interprète L'Art d'être grand-père de Victor Hugo.
En 2021 et 2022 il joue le rôle principal du film "Monsieur Constant" d'Alan Simon.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

17 décembre 2022 10:44

Merci Capusa, de nous rappeler cette femme d'exception.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

17 décembre 2022 10:19

Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil, marquise du Châtelet (également du Chastelet, ou du Chastellet), née le 17 décembre 1706 à Paris et morte le 10 septembre 1749 à Lunéville, est une femme de lettres, mathématicienne et physicienne française, figure du Siècle des Lumières.

Elle est renommée pour sa traduction en français des Principia Mathematica de Newton, qui fait encore autorité aujourd'hui. Elle a aussi contribué à diffuser en France l'œuvre physique de Leibniz, notamment en prouvant expérimentalement sa théorie selon laquelle l'énergie cinétique (appelée à l'époque « force vive ») est proportionnelle à la masse et au carré de la vitesse.

Elle a eu une longue liaison avec Voltaire, qui l'a encouragée à poursuivre ses recherches scientifiques, mais c'est Samuel König, disciple de Jean Bernoulli, qui lui fait découvrir la physique de Leibniz.

Biographie

Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil est la fille aînée de Louis Nicolas Le Tonnelier, baron de Breteuil (1648-1728), officier introducteur des Ambassadeurs à la Cour de Louis XIV, et de Gabrielle-Anne de Froulay; elle grandit avec ses frères, dont Charles-Auguste (1701-1731), baron de Preuilly et Élisabeth-Théodose Le Tonnelier de Breteuil (1712-1781) qui sera aussi connu comme l'abbé de Breteuil.

Émilie vit dans un milieu ouvert ; ses parents recevaient en effet Fontenelle et le poète Jean-Baptiste Rousseau dans leur salon parisien et elle connut ceux-ci dès l’enfance. Elle doit à son père une éducation qui n'est alors que rarement dispensée aux filles. Il fait venir pour elle des précepteurs, comme il l'avait fait pour ses deux fils aînés. Lui-même lui enseigne le latin et, douée pour les études, elle apprend également le grec ancien et l’allemand. Elle apprend aussi différentes langues étrangères, les mathématiques, mais aussi la danse, le théâtre, la gymnastique, à monter à cheval, entre autres ; dès ses douze ans, elle sait lire couramment l’allemand, l’anglais, le grec et le latin. Douée aussi pour la musique, elle apprend à jouer du clavecin ; aimant la danse et le théâtre, qu’elle pratique en amateur, elle aime aussi chanter l’opéra. Elle s'intéresse également à la philosophie naturelle, ce qui correspond aux sciences, et elle aimait particulièrement les mathématiques. Dès sa jeunesse, elle a le goût de l'étude, tout en privilégiant ces deux derniers domaines. Elle souhaite comprendre l'univers et ce qui le régit. Elle poursuivra notamment l'étude des mathématiques et de la physique en prenant des cours auprès de savants de renom et en lisant les ouvrages majeurs de physique.

Présentée à seize ans à la cour du Régent par son père, elle est séduite par les plaisirs que cette vie offre, cédant à certaines extravagances, collectionnant les robes, les chaussures, adorant les bijoux. C'est une deuxième passion dans sa vie.

Par ailleurs, dans son hôtel à Paris, son père organise un petit cercle littéraire, auquel elle peut assister ; elle rencontre ainsi Fontenelle, qui lui donnera des cours de sciences ; Voltaire fréquente également ce salon, bien avant que tous deux ne deviennent proches.

Ayant eu la chance d’avoir eu un père ne la considérant pas comme une « fille à doter et à marier », Émilie du Châtelet a désormais celle d’avoir un ami la considérant comme son égale. Voltaire se montra toujours admiratif, louant son intelligence et ses qualités, dont celle, non des moindres, de ne jamais médire des autres dans un monde aussi méchant que spirituel. Émilie du Châtelet contribue quant à elle à la formation scientifique de Voltaire et à une partie de ses travaux. Voltaire l’encourage à approfondir ses connaissances en physique et en mathématiques. En effet, il lui reconnaissait des aptitudes particulières, supérieures aux siennes en ce domaine de la « philosophie naturelle » — c'est ainsi qu'on appelait les sciences physiques à cette époque. Dans ce domaine, longtemps presque exclusivement masculin, Émilie du Châtelet est considérée comme l'une des premières femmes scientifiques d'influence dont on ait conservé les écrits.

Académicienne

Émilie du Châtelet fut élue membre de l'Académie des sciences de l'institut de Bologne, la seule de l'époque à accepter en son sein des femmes; elle est inscrite sur le registre des membres le 1er avril 1746 et est très fière de cette reconnaissance.

Répondre·