

piron
28 décembre 1967 : La France se convertit à la pilule
La pilule anticonceptionnelle inventée par le docteur Pincus a été mise en vente libre aux États-Unis le 3 mai 1960. Elle est légalisée en France le 28 décembre 1967 par la loi Neuwirth, du nom de son rapporteur Lucien Neuwirth. Né à Saint-Étienne le 18 mai 1924, celui-ci s'est engagé très tôt dans la Résistance aux côtés du général de Gaulle. Ayant survécu miraculeusement à un peloton d'exécution, il s'est engagé en politique à la Libération, devenant député de la Loire.
En contact avec le Mouvement français pour le planning familial, il prend conscience de la détresse des femmes victimes de grossesses non désirées et entreprend de faire abroger la loi de 1920 qui interdit toute propagande anticonceptionnelle.
Convié à l'Élysée pour expliquer son projet de loi, il déclare au général de Gaulle : « :À la Libération, on a donné le droit de vote aux femmes, elles l'avaient bien mérité dans la Résistance. Maintenant, les temps sont venus de leur donner le droit de maîtriser leur fécondité, parce que c'est leur fécondité ».
- Vous avez raison, transmettre la vie, c'est important, il faut que ce soit un acte lucide. Continuez », aurait alors répondu le Général.

piron
Gustave Eiffel
15 décembre 1832 à Dijon (France) - 27 décembre 1923 à Paris (France)
Biographie Gustave Eiffel
Alexandre Gustave Bonickhausen, dit Gustave Eiffel, est l'un des plus illustres ingénieurs et architectes du XIXè siècle. Ce sont ses réalisations qui l'ont fait connaître : Tour Eiffel, Statue de la Liberté, pont Maria Pia à Porto... Il a également mené à la fin de sa vie de grandes recherches scientifiques, moins connues du grand public.
Misterprof-
27 décembre 1925 :
Naissance de l'acteur Michel Piccoli.
Michel Jacques Daniel Piccoli est le fils d'Henri Piccoli, violoniste de lointaine origine tessinoise et de Marcelle Expert-Bezançon (1892-1990), pianiste et fille de l'industriel et homme politique français Charles Expert-Bezançon.
Il a une enfance assez compliquée, car c'est un enfant conçu pour remplacer son frère aîné décédé.
Il est placé dans un établissement pour enfants à problèmes où il se retrouve dans une situation de liberté totale.
Les engagements du jeune Piccoli, notamment politiques et contre le monde de l'argent, se comprennent par l'opposition à la personnalité de son grand-père maternel, sénateur de la IIIe République, financier du Parti radical, et important industriel de la peinture, accusé par la gauche syndicale et par Georges Clemenceau, d'avoir intoxiqué ses ouvriers à travers le blanc de plomb qui cause le saturnisme.
Michel Piccoli suit une formation de comédien d'abord auprès d'Andrée Bauer-Théraud puis au cours Simon.
Après une apparition en tant que figurant dans Sortilèges de Christian-Jaque en 1945, Michel Piccoli débute au cinéma dans Le Point du jour de Louis Daquin.
Cependant, c'est surtout au théâtre qu'il s'illustre au début de sa carrière, avec les compagnies Renaud-Barrault et Grenier-Hussot ainsi qu'au Théâtre de Babylone (géré par une coopérative ouvrière et qui met en scène les pièces d'avant-garde d'Eugène Ionesco ou Samuel Beckett).
Bien que remarqué dans le film French Cancan en 1954, il poursuit sur les planches et travaille avec les metteurs en scène Jacques Audiberti, Jean Vilar, Jean-Marie Serreau, Peter Brook, Luc Bondy, Patrice Chéreau ou encore André Engel.
Durant la même période, il se fait connaître dans des téléfilms populaires tels que Sylvie et le fantôme, Tu ne m’échapperas jamais ou encore L’Affaire Lacenaire de Jean Prat.
Devenu athée après un deuil familial, il rencontre en 1956 Luis Buñuel, réalisateur connu pour son anticléricalisme, et prend ironiquement le rôle d'un prêtre dans La Mort en ce jardin.
En 1959, il tourne Le Rendez-vous de Noël, court métrage d’André Michel d’après la nouvelle de Malek Ouary, Le Noël du petit cireur, qui se passe à Alger.
Les années 1960 marquent le début de sa consécration, remarqué dans Le Doulos de Jean-Pierre Melville.
Il est révélé au grand public avec Le Mépris de Jean-Luc Godard aux côtés de Brigitte Bardot.
Dès lors, il tourne avec beaucoup des plus grands cinéastes français (Jean Renoir, René Clair, René Clément, Alain Resnais, Agnès Varda, Jacques Demy, Alain Cavalier, Michel Deville, Claude Sautet, Claude Chabrol, Louis Malle, Jacques Doillon, Jacques Rivette, Leos Carax, Bertrand Blier), européens (Luis Buñuel, Costa-Gavras, Marco Ferreri, Alfred Hitchcock, Jerzy Skolimowski, Marco Bellocchio, Ettore Scola, Manoel de Oliveira, Otar Iosseliani, Theo Angelopoulos, Nanni Moretti) et venus d'autres horizons (Youssef Chahine, Raoul Ruiz, Hiner Saleem).
Il devient l'un des acteurs fétiches de Marco Ferreri, avec sept films, de Dillinger est mort à Y'a bon les blancs en passant par Touche pas à la femme blanche ! avec pour point d'orgue La Grande Bouffe, de Luis Buñuel avec six films : Le Journal d’une femme de chambre (1964), Belle de jour (1967), La Voie lactée (1969), Le Charme discret de la bourgeoisie (1972), Le Fantôme de la liberté (1974) et Cet obscur objet du désir (1977) ainsi que de Claude Sautet, avec Les Choses de la vie, Max et les Ferrailleurs, Mado et Vincent, François, Paul… et les autres.
Il joue également dans le singulier Themroc.
Il entame la décennie 1980 par le prix d'interprétation au festival de Cannes en 1980, avec Le Saut dans le vide de Marco Bellocchio, et celui du festival de Berlin en 1982, avec Une étrange affaire de Pierre Granier-Deferre.
Il travaille avec le jeune cinéma français, comme Jacques Doillon (La Fille prodigue en 1985), Leos Carax (Mauvais sang en 1986), n'hésitant pas à casser son image bienveillante avec des rôles provocateurs ou antipathiques, avant de s'essayer lui-même à la réalisation.
Il tourne également plusieurs films avec Manoel de Oliveira, de Party (1996) à Belle toujours (2006) en passant par Je rentre à la maison (2001).
Habitué du festival de Cannes, il fait partie du jury de la compétition officielle du 60e festival en 2007 sous la présidence de Stephen Frears.
Amateur de littérature, il a également enregistré la lecture des Fleurs du mal de Charles Baudelaire et de Gargantua de François Rabelais.
En 2011, il joue dans Habemus Papam de Nanni Moretti, présenté en compétition à Cannes.
Le dernier film où apparait Michel Piccoli est le film Le Goût des myrtilles, de Thomas de Thiers en 2013.
Engagé politiquement à gauche, membre du Mouvement de la Paix (communiste), Michel Piccoli s'est illustré par ses prises de position contre le Front national, et s'est mobilisé pour Amnesty International.
Après avoir soutenu François Mitterrand en 1974 puis en 1981, il reste fidèle au camp socialiste.
En mars 2007, il signe avec cent cinquante intellectuels un texte appelant à voter pour Ségolène Royal, « contre une droite d’arrogance », pour « une gauche d’espérance ».
En mai 2009, il cosigne, avec Juliette Gréco, Maxime Le Forestier et Pierre Arditi, une lettre ouverte à l'attention de Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, appelant les parlementaires socialistes à adopter la loi Création et Internet.
En ce qui concerne sa vie privée,Michel Piccoli épouse, en 1954, l'actrice Éléonore Hirt avec qui il a une fille, Anne-Cordélia Piccoli.
En 1966, il épouse la chanteuse Juliette Gréco, puis en 1978 la scénariste Ludivine Clerc, avec qui il adopte deux enfants d'origine polonaise, Inord et Missia.
Michel Piccoli meurt le 12 mai 2020 à la suite d’un accident vasculaire cérébral dans son manoir à Saint-Philbert-sur-Risle dans l'Eure.
Son décès est révélé par sa famille six jours plus tard (18 mai) à l’Agence France-Presse.
Ses obsèques ont lieu à Évreux le 19 mai 2020, là où il est incinéré, ses cendres sont dispersées au sein de la propriété familiale.
Capusa06
Jeanne de Lestonnac, née le 27 décembre 1556 à Bordeaux (France) et décédée le 2 février 1640, est une religieuse française du xviie siècle. Mère de famille nombreuse devenue très tôt veuve, elle se consacre à l'éducation des jeunes filles et fonde une congrégation religieuse féminine de spiritualité ignatienne, la Compagnie de Marie-Notre-Dame.
Béatifiée en 1900 par le pape Léon XIII et canonisée le 15 mai 1949 par le pape Pie XII. La date de célébration de sa fête (le 2 février), tombant le même jour que la Solennité de la Présentation de Jésus au Temple, elle a été déplacée, par sa Congrégation, au 15 mai, date de sa canonisation. Dans le Martyrologe romain, la fête, actuellement, reste au 2 février.
Biographie
Jeanne de Lestonnac, nièce du philosophe Michel de Montaigne, naît à Bordeaux en 1556 et grandit à une époque où sévissent en France les guerres de Religion entre les promoteurs de la réforme protestante et les défenseurs de la tradition catholique.
Alors que sa mère Jeanne Eyquem de Montaigne (fille de Pierre Eyquem et d'Antoinette de Louppes et sœur du philosophe Montaigne) est une fervente calviniste, son père Richard de Lestonnac, conseiller au parlement, reste très attaché à sa foi catholique.
Elle épouse en 1572 le baron Gaston de Montferrand-Landiras (fils de Jean de Montferrand et de Jacquette du Rayet) dont elle eut 7 enfants (dont François de Montferrand qui eut une nombreuse descendance) parmi lesquels trois ne survivront pas. Son mari meurt en 1597, la laissant veuve avec, à ce moment-là, ses 4 enfants à éduquer.
Après avoir éduqué ses enfants, Jeanne de Lestonnac souhaite se donner entièrement à Dieu dans la vie religieuse. Elle choisit la communauté des moniales cisterciennes feuillantines de Toulouse. Après quelques mois elle doit renoncer à ce genre de vie à cause de sa santé fragile.
Jeanne décide de suivre une vie d'apostolat et de se consacrer à Jésus en passant par le service des autres : « tendre la main ». Consciente du rôle croissant de la femme dans la société, elle s’engage alors, avec quatre compagnes, dans une nouvelle forme de vie religieuse qui lie action et contemplation, comme Marie Notre-Dame, pour l’éducation de la jeunesse. Marie sera le modèle et la protectrice de l'œuvre.
Elle fonde en 1607, à 51 ans, une nouvelle congrégation religieuse : la Compagnie de Marie-Notre-Dame, dont la tâche essentielle sera l’éducation des jeunes filles. Elle ouvre à Bordeaux la première école de filles dont le projet éducatif s'inspire d'influences reçues : les idées de Montaigne, la réforme protestante et la spiritualité ignatienne.
Entre 1625 et 1628, l'architecte Henri Roche dirige, rue du Hâ, les travaux de la chapelle du couvent des Filles de Notre-Dame dans un style baroque . Abandonnée pendant la Révolution, la chapelle est affectée en 1805 au culte réformé et devient le temple du Hâ.
À la mort de Jeanne de Lestonnac en 1640 la Congrégation compte 30 maisons, rien qu'en France.
andree
Gérard Depardieu, né le 27 décembre 1948 à Châteauroux, est un acteur, chanteur, réalisateur, producteur de cinéma, de télévision et de théâtre franco-russo-émirien. Il est aussi homme d'affaires, notamment dans le domaine de la viticulture.
- 1925 : naissance de Jacques Daniel Michel Piccoli dit Michel Piccoli à Paris, comédien de théâtre, acteur, producteur, scénariste et réalisateur français. "Le saut dans le vide" en 1979 - "Une étrange affaire" en 1981 - "La diagonale du fou" en 1983 - "Milou en mai" en 1989 - "La belle noiseuse" en 1991 - "Les toits de Paris" en 2007..
(mort le 12 mai 2020) à Saint-Philbert-sur-Risle (Eure).

piron
26 décembre 1714 : Naissance de l'Opéra-Comique
C'est à Noël 1714, quelques mois avant la disparition de Louis XIV, le roi danseur, que l'histoire de l'Opéra-Comique débute.
Ce jour-là, Catherine Baron et Gauthier de Saint-Edme, fatigués de courir après les autorisations pour monter leurs spectacles dans les foires, obtiennent enfin le privilège royal tant attendu : l'Opéra Comique est né.
Misterprof-
26 décembre 1893 :
Naissance de Mao Tse Tung (ou Mao Zedong selon l' orthographe choisie), homme d'État et chef militaire chinois, fondateur d'un régime dictatorial et totalitaire, la république populaire de Chine, dont il a été le principal dirigeant de 1949 à sa mort.
Fils de paysans aisés, il est l'un des membres historiques du Parti communiste chinois (Shanghai, 1921), parvenant progressivement à s’en faire reconnaître comme le dirigeant suprême, notamment lors de l’épisode de la Longue Marche, périple de plus d'un an mené par l'Armée populaire de libération et une partie de l'appareil du Parti communiste chinois pour échapper à l'Armée nationale révolutionnaire du Kuomintang de Tchang Kaï-chek durant la guerre civile chinoise.
Commencée le 15 octobre 1934, la Longue Marche prit fin le 19 octobre 1935 et coûta la vie à entre 90 000 et 100 000 hommes rien qu'au sein des troupes communistes.
Après de longues années de guérilla contre les nationalistes du Kuomintang dirigés par Tchang Kaï-chek, ainsi que contre l’envahisseur japonais pendant la guerre sino-japonaise (1937-1945), Mao sortit vainqueur de l’ultime phase de la guerre civile chinoise, avec la victoire de l’Armée populaire de libération (1949).
Il proclame la république populaire de Chine, le 1er octobre 1949 à Pékin ; il sera d'ailleurs le premier à occuper la fonction de président de la République populaire de 1954 à 1959.
Ses principaux postes, qu’il occupa jusqu’à sa mort et qui lui permirent de rester le numéro un du régime, étaient ceux de président du Parti communiste chinois et de président de la Commission militaire centrale, le premier lui garantissant la maîtrise du Parti, et le second celle de l'Armée populaire de libération.
Mao Zedong impose à la population le collectivisme communiste et la dictature du parti unique, en suivant de très près le modèle soviétique dans un premier temps.
Il est à l’origine du lancement de la réforme agraire chinoise, de la« campagne pour réprimer les contre-révolutionnaires », de la « campagnes des trois anti et des cinq anti », du « mouvement Sufan » et de la « campagne anti-droitiste ».
Ces campagnes ont provoqué la mort de millions de Chinois.
Dans le même temps, Mao a envoyé des troupes de l'Armée populaire de libération pour aider la Corée du Nord dans la guerre de Corée.
En 1958, il lance le développement de deux bombes et un satellite.
Il se démarque ensuite progressivement de l’URSS et sera l’inspirateur direct du Grand Bond en avant, responsable de famines de masse et de la mort d'environ 45 millions de personnes.
Après avoir été mis à l'écart par ses collaborateurs et laissé la présidence de la République à Liu Shaoqi, il lance le « Mouvement d'éducation socialiste » en 1963, et soulève les étudiants chinois contre la direction du Parti pour reprendre le pouvoir, livrant les villes à la violence des gardes rouges au cours de la révolution culturelle, entre 1966 et 1969.
Il s'appuie dans un premier temps sur Lin Biao, puis ce dernier est à son tour évincé.
Ayant éliminé ses rivaux et rétabli l’ordre à son profit, il fait l’objet d’un culte de la personnalité et rapproche alors le plus la république populaire de Chine d’un État de type totalitaire de 1969 à 1976.
Sa politique internationale des années 1970 marque un rapprochement avec l’Occident, qui permet la réintégration de la Chine dans le concert mondial (entrée à l’ONU, 1971).
En 1975, Mao laisse son Premier ministre Zhou Enlai décréter un nouveau programme de réformes, les « Quatre Modernisations ».
Celui que l’on surnomme « le Grand Timonier » meurt le 9 septembre 1976 à Pékin, sans avoir désigné de successeur.
Sous la direction de Deng Xiaoping, la Chine réhabilite peu après un certain nombre de ses victimes (Boluan Fanzheng), tout en continuant l’ouverture à une certaine forme d’économie de marché.
Dès les années suivant sa mort, alors que ses proches et principaux partisans sont progressivement écartés ou arrêtés, le Parti communiste chinois véhicule une vision contrastée du personnage, exaltant le penseur politique et le chef de guerre libérateur tout en déplorant les « erreurs » du dirigeant, à savoir le Grand Bond en avant et la révolution culturelle. Il reste néanmoins la figure centrale du roman national chinois et connaît des hommages récurrents de la part des cadres et dirigeants du parti, bien que la politique actuelle du régime n'ait que peu de rapports avec la vision de son fondateur. Ses écrits théoriques et sa pratique politique ont donné naissance à un courant marxiste-léniniste connu sous le nom de maoïsme.
Capusa06
Louis Carrogis de Carmontelle, né le 15 août 1717 à Paris et mort dans la même ville le 26 décembre 1806, est un peintre, dessinateur, graveur, auteur dramatique et architecte-paysagiste français.
Grand ordonnateur des fêtes du duc d'Orléans, célèbre pour ses portraits de profil comme pour ses petites comédies improvisées appelées Proverbes, il est connu également pour avoir peint des transparents, inspirés de la lanterne magique, et pour avoir agencé le parc Monceau de Paris.
Biographie
Né d’un père maître cordonnier d’origine ariégeoise, Louis Carrogis apprend la peinture et le dessin en autodidacte et trouve un emploi de tuteur en mathématiques auprès des enfants de la noblesse. Il participe à la guerre de Sept Ans en qualité de topographe, tout en occupant ses loisirs à croquer les soldats de son régiment. De retour à Paris en 1763, il entre au service du duc d'Orléans en tant que lecteur.
« Cette place de lecteur était subalterne, écrit Madame de Genlis, puisqu'elle ne donnait pas le droit de manger avec les princes, même à la campagne. Ainsi que le docteur Tronchin, M. Carmontelle jouissait de la distinction de venir tous les soirs prendre des glaces avec le Prince et les personnes de la cour . »
Carmontelle se fait cependant apprécier pour son esprit et pour son habileté à portraiturer les personnages, petits et grands, qui fréquentent la cour. Son principal emploi consiste à orchestrer les fêtes et les divertissements dont raffole la noblesse. À l'aide d'un dispositif qu'il a lui-même inventé, il fait défiler des paysages transparents devant les invités du duc. Il improvise des comédies dont les acteurs sont choisis parmi l'assistance, tandis que les spectateurs sont invités à deviner les proverbes qui en forment la trame. Certaines de ses pièces sont mises en musique par Jean-Benjamin de Laborde et représentées dans les théâtres privés des grandes courtisanes.
En 1785, à la mort du duc d'Orléans, il se retrouve au service de son fils, le duc de Chartres et futur Philippe Égalité, pour lequel il dessine les plans du parc Monceau et en conçoit les folies. Lorsque le duc de Chartres est guillotiné en 1793, Carmontelle prend sa retraite dans un petit logement de la rue Vivienne à Paris, où il meurt treize ans plus tard le 26 décembre 1806, à l’âge de 89 ans.
FAE
"Aujourd’hui, le 25 décembre est sans aucun doute dans le monde une des dates les plus festives. Pour beaucoup, ce jour est synonyme de fête, de cadeaux, de repas en famille. Mais pour d’autres, il est aussi l’occasion de controverses. En effet, même si cela est parfois oublié, cette fête est à l’origine une commémoration religieuse, puisque les chrétiens célèbrent la naissance de Jésus de Nazareth."