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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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30 décembre 2022 14:54

30 décembre 1907 :
Décret de création de douze Brigades Mobiles régionales de police judiciaire baptisées les Brigades du Tigre.
Les Brigades régionales de police mobile sont l’ancêtre de l'actuelle police judiciaire française.
Elles sont créées sur les conseils de Célestin Hennion, directeur de la Sûreté générale, par le président du Conseil et ministre de l'Intérieur Georges Clemenceau (surnommé "Le Tigre").
Jules Sébille, commissaire de police, est le premier dirigeant de ces brigades mobiles, de 1907 à 1921.
Entrée dans le langage courant, l'expression « Les Brigades du Tigre » est une invention de l’auteur de la série télévisée homonyme, Claude Desailly.
À l'origine des Brigades du Tigre se trouve l'évolution de la société, de la technologie et du banditisme.
La criminalité augmente dans des proportions d'autant plus inquiétantes qu'une délinquance nouvelle est née qui s'appuie sur le progrès technique et fait échec à une police dont les méthodes et le matériel n'ont guère évolué depuis Vidocq.
La bande Pollet et ses nombreux meurtres, vols, rackets, torture ou les chauffeurs de la Drôme terrorisent les campagnes entre 1905 et 1908.
Face à cette nouvelle montée du banditisme, la police est mal préparée.
Elle est divisée en cantons. Il n'y a pas de police nationale et les charges administratives sont lourdes.
Clemenceau décide alors qu'il faut faire un effort financier pour la police, et il obtiendra des députés la création du ministère de la police.
Deux textes réglementaires fondent la future Police Judiciaire : un arrêté ministériel du 6 mars 1907 qui crée un Contrôle Général des Services de Recherches Judiciaires placé sous le commandement du commissaire Jules Sébille et ce décret du 30 décembre 1907.
Cinq cents policiers mobiles sont recrutés, majoritairement parmi les inspecteurs des chemins de fer comme Célestin Hennion, mesurant moins d'un mètre soixante-dix pour ne pas être repérés lors des filatures.
En un an plus de 2 500 arrestations sont menées.
Cette police trace les prémices d'Interpol par le truchement des coopérations internationales.
Cette nouvelle organisation policière est aussi une réponse à l'organisation très structurée des anarchistes illégaux, les Travailleurs de la nuit, de Marius Jacob, qui quelques années auparavant déjouèrent de nombreux pièges policiers à leur encontre.
Les brigades mobiles étaient composées d'hommes entraînés à différentes techniques de combats, dont la savate et la canne.
Ce corps de police spéciale est aussi le premier du monde à mettre en pratique les dernières méthodes d'investigations techniques issues des travaux d'Alphonse Bertillon.
Cette nouvelle police d'élite disposait de tous les moyens modernes : télégraphes, téléphones, et automobiles. Cependant, c'est seulement à l'issue de l'Affaire Bonnot en octobre 1912 que chacune des brigades fut dotée d'une automobile.
Dès les premiers mois d'activité, les « Mobilards » obtiennent des résultats spectaculaires dès la première arrestation de la caravane à pépère, une bande d'une centaine de nomades dirigée par Jean Capello.
En moins de deux ans ils totalisent 2 695 arrestations, dont 65 meurtriers, 7 violeurs, 10 faux-monnayeurs, 283 escrocs et 193 cambrioleurs.

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30 décembre 2022 09:00

Bonjour à tous ! 😃
Merci Capusa, je découvre !

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30 décembre 2022 08:21

Tu Youyou (chinois : 屠呦呦 ; pinyin : Tú Yōuyōu), née le 30 décembre 1930 à Ningbo, est une chercheuse en pharmacie chinoise.

En 2015, elle est lauréate du prix Nobel de physiologie ou médecine pour ses travaux de recherche contre le paludisme.

Biographie

Tu Youyou termine ses études à l'université de médecine de Pékin (faculté de pharmacie) en 1955 puis suit un cours de formation de deux ans et demi sur les théories de la médecine chinoise traditionnelle à l’intention des experts en médecine occidentale. Grâce aux connaissances acquises, elle obtient, en plus de 40 ans, des résultats dans de nombreux domaines, tels que la pharmacochimie, la pharmacognosie, les techniques de traitement de la médecine chinoise traditionnelle et, en particulier, l’amélioration de la médecine chinoise traditionnelle au moyen de méthodes scientifiques modernes.

Découverte de l'artémisinine .

En 1972, elle et son équipe trouvent un médicament antipaludique de structure complètement nouvelle, l'artémisinine (qing hao su (青蒿素)), seul médicament provenant de Chine à être reconnu dans le monde entier, et sur lequel reposent tous les espoirs de résoudre le problème universel du paludisme résistant aux médicaments classiques.

La malaria (ou paludisme) était soignée depuis le xviie siècle grâce à l’écorce de quinquina rapportée du Pérou par les Jésuites, traitement amélioré en 1820 par des chimistes français, qui en ont extrait le principe actif : la quinine.

Dans les années 1930, la firme allemande Bayer recherchant des molécules dérivées plus efficaces, invente la chloroquine, toujours utilisée aujourd'hui. Malheureusement, des résistances à la quinine et à la chloroquine sont apparues. Au Vietnam du Nord, en particulier, ce traitement ne fonctionnait plus sur les soldats chinois. C'est dans ce contexte que fut lancée une grande mission de recherche pour trouver un nouveau traitement contre la malaria. Une équipe recourant à la méthode classique de recherche en médicament testa au hasard 40,000 molécules sans succès. Une autre équipe, à laquelle appartenait Tu Youyou, partit au contraire à la recherche du savoir traditionnel chinois et finit par découvrir les vertus de l’armoise annuelle, Artemisia annua, Qinghao en chinois, qui freine la croissance des parasites responsables de la malaria. Restait à en extraire le principe actif, à le tester sur des animaux puis sur l’homme — Tu Youyou a commencé sur elle-même avant de le tester sur de vrais patients — et il fallut encore dix ans de recherche pour développer un traitement vraiment efficace, mélange d'artéméther, dérivé de l'artémisinine, et de luméfantrine, autre remède chinois.

Récompenses .

Le professeur Tu a aussi dirigé un groupe de recherche qui a inventé quatre « nouveaux médicaments de première catégorie ». Elle a reçu le « Prix national des inventions » et le « Prix national des dix meilleures découvertes dans le domaine de la science et de la technologie » pour les résultats de ses recherches. Elle a reçu en outre les titres suivants : « Éminent scientifique » (premier groupe) par la nation chinoise en 1984, l’une des « dix femmes les plus éminentes » par le gouvernement central en 1994, « Travailleur national d’avant-garde » par le Ministère national en 1995 et « inventrice du nouveau siècle » par l’Office d’État de la propriété intellectuelle de la République populaire de Chine (SIPO) en 2002.

Elle est devenue « professeur titulaire », « professeur-présidente », directrice de recherche à l’Académie de médecine chinoise traditionnelle de Chine à Pékin et responsable du Centre de recherche-développement sur l’artémisinine de cette académie. Depuis lors, elle a obtenu de nouveaux résultats dans la recherche de ce principe actif de la plante armoise annuelle (qing hao (青蒿)) et de ses dérivés.

Elle est lauréate du prix Albert-Lasker pour la recherche médicale clinique 2011 pour ses travaux sur l'artémisinine et du prix Nobel de physiologie ou médecine 2015 .

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29 décembre 2022 19:22

Bonsoir à tous ! 😃
On apprend le décès d'
"Abedi Ayew, dit Abedi Pelé, né le 5 novembre 1964 à Dome au Ghana, est un footballeur international ghanéen.
Meneur de jeu dans l'axe ou excentré, voire parfois attaquant de soutien, il fut l'un des meilleurs joueurs africains au début des années 1990, remportant notamment trois ballons d'or africain (1991, 1992 et 1993).
Il a par ailleurs été l'un des premiers joueurs africains à avoir eu un impact en Europe comme le prouve sa victoire avec l'Olympique de Marseille en Ligue des Champions en 1993 ; il a également remporté la CAN 1982 avec le Ghana.
Abedi Pelé est le frère du footballeur international Kwame Ayew et le père des joueurs de football André Ayew (Swansea City), Jordan Ayew (Crystal Palace) et Rahim Ayew (Europa FC)."

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29 décembre 2022 15:06
nandocinqsix a écrit :
Je vous remercie de cette savante évocation d'un grand peintre : un artiste, auquel on pardonne d'être passé de la filiation à Robespierre, à celle de Napoléon Ier !
Je vous remercie de votre réponse positive à ce qui ne saurait pas être pris pour une requête !
Ce forum nous apporte beaucoup d'informations intéressantes .. Pourtant je vous invite à une communication directe sur m@hormail, où elle n'excite pas les malfaisant(e)s...

MERCImais les malfaisants je les ignore !

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29 décembre 2022 14:21

Merci à tous les deux !

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nandocinqsix

29 décembre 2022 10:45
piron a écrit :
Louis David
30 août 1748 à Paris - 29 décembre 1825 à Bruxelles (Belgique)

Biographie Louis David

Le peintre Louis David, fidèle à l'école classique et au goût du XVIIIe siècle pour l'Antiquité, illustre la Révolution française à travers quelques belles peintures épiques. Député à la Convention nationale, ami de Robespierre, il vote la mort du roi. Il sévit aussi au sein du sinistre comité de sûreté générale, qui traque les suspects et les défère devant le Tribunal révolutionnaire. Il peint l'assassinat de Marat et fait transférer la dépouille de ce dernier au Panthéon.

Bien plus tard, il se rallie à Bonaparte et peint le sacre de celui-ci à Notre-Dame. À la chute de l'Empire, refusant par avance une grâce royale, il s'exile à Bruxelles.

Je vous remercie de cette savante évocation d'un grand peintre : un artiste, auquel on pardonne d'être passé de la filiation à Robespierre, à celle de Napoléon Ier !
Je vous remercie de votre réponse positive à ce qui ne saurait pas être pris pour une requête !
Ce forum nous apporte beaucoup d'informations intéressantes .. Pourtant je vous invite à une communication directe sur m@hormail, où elle n'excite pas les malfaisant(e)s...

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29 décembre 2022 10:11

Louis David
30 août 1748 à Paris - 29 décembre 1825 à Bruxelles (Belgique)

Biographie Louis David

Le peintre Louis David, fidèle à l'école classique et au goût du XVIIIe siècle pour l'Antiquité, illustre la Révolution française à travers quelques belles peintures épiques. Député à la Convention nationale, ami de Robespierre, il vote la mort du roi. Il sévit aussi au sein du sinistre comité de sûreté générale, qui traque les suspects et les défère devant le Tribunal révolutionnaire. Il peint l'assassinat de Marat et fait transférer la dépouille de ce dernier au Panthéon.

Bien plus tard, il se rallie à Bonaparte et peint le sacre de celui-ci à Notre-Dame. À la chute de l'Empire, refusant par avance une grâce royale, il s'exile à Bruxelles.

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29 décembre 2022 10:08

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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Capusa06

29 décembre 2022 09:29

29 décembre 1675

Les cafés anglais interdits pour cause de fake news.

En 1675, les cafés londoniens sont interdits par proclamation du roi Charles II. La grogne monte dans la capitale britannique, qui voit d’un mauvais oeil la fermeture de ces lieux de débats.

Le 29 décembre 1675, le roi Charles II d’Angleterre émet une proclamation interdisant les cafés et exposant les raisons pour lesquelles la Couronne juge ces établissements délétères : « Ils ont produit des effets très néfastes et dangereux […], car dans ces établissements […] se trament et se diffusent des informations fausses, malicieuses et scandaleuses, visant à diffamer le gouvernement de Sa Majesté et à altérer la paix et la tranquillité du royaume ». C’est pourquoi « Sa Majesté considère juste et nécessaire de fermer et de supprimer ces cafés... »

Les Anglais ignorent l'injonction royale !
Londres vit fleurir les cafés à partir de 1652. Cette année-là, le premier d’entre eux était fondé par Pasqua Rosee, le domestique arménien d’un commerçant britannique, devenu amateur de cette boisson lors d’un voyage en Méditerranée orientale.

L’établissement rencontra un succès immédiat dans l’Angleterre puritaine d’Oliver Cromwell, qui dirigeait alors la seule République jamais instaurée dans le pays. Car, à la différence du vin et de la bière, le café était associé à la sobriété, une valeur chère aux puritains.

Ses vertus stimulantes favorisaient les longues journées de travail et la lucidité, faisant ainsi le bonheur des écrivains et des marchands.

En 1660, année de la restauration monarchique, Londres comptait déjà 63 cafés, où l’on abordait toutes sortes de questions, notamment politiques.

Un fidèle de Charles II, sir William Coventry, rappelle d’ailleurs que c’était dans les cafés que se réunissaient sous Cromwell les partisans du roi et que « les amis [de ce dernier] y avaient joui d’une liberté d’expression supérieure à celle qu’ils auraient osé exercer n’importe où ailleurs ».

Or, conscient du fait que les coffee houses étaient des espaces de discussion et de critique de l’action gouvernementale, le souverain voulut les interdire en 1675.

Cette tentative déclencha une telle vague d’indignation que le gouvernement fut contraint de céder du terrain : les cafés dont les propriétaires verseraient 500 livres et prêteraient un serment d’allégeance obtiendraient un délai supplémentaire de six mois. Mais ces consignes furent unanimement ignorées, et aucun café ne ferma.

« Universités à 1 penny »
Si l’interdiction avait tant irrité la population, c’est parce que ces établissements faisaient désormais partie du quotidien de la nouvelle Angleterre libérale et bourgeoise, à la tête d’un prospère empire commercial.

Le Lloyd's vu par George Woodward (en 1798, les femmes n'étaient pas encore admises dans les cafés londoniens)Ils étaient le lieu de réunion des hommes d’affaires, et d’importantes institutions économiques y virent le jour, comme la compagnie d’assurances Lloyd’s, fondée dans l’établissement du même nom. D’autres cafés attiraient poètes et écrivains, tandis que les scientifiques de la Royal Society y poursuivaient leurs débats.

Chacun pouvait donc assister, voire participer à ces discussions pour le prix d’une tasse de café, ce qui valut aux coffee houses le surnom d’« universités à 1 penny ».

Meublés de longues tables en bois sur lesquelles les propriétaires disposaient bougies, pipes et journaux, les cafés londoniens se prêtaient à la tenue de débats collectifs. Cette vocation se vit renforcée par la fréquentation démocratique de ces établissements, où se côtoyaient « le chevalier, l’artisan, le lord et le vaurien », comme le fait observer le poète Samuel Butler. Les partis politiques s’engouffrèrent dans le mouvement, tant et si bien que les whigs (libéraux) et les tories (conservateurs) divulguèrent bientôt leurs positions depuis les cafés.

Paris à l'imitation de Londres
Dans le Paris du milieu du XVIIIe siècle, les cafés constituaient aussi des lieux de rencontre entre intellectuels et s’étaient transformés en refuges pour les penseurs éclairés. Ainsi, c’est au Café de la Régence que Diderot compila son Encyclopédie, tandis que le Procope le comptait, avec d’Alembert et Rousseau, parmi ses clients.

Le Procope, d'après une gravure pré-révolutionnaire du XVIIIe siècleLes cafés revêtaient néanmoins une dimension moins combative qu’à Londres, notamment parce que la presse et l’opinion faisaient en France l’objet d’une féroce censure. Les informations qui circulaient s’assortissaient d’abondantes rumeurs, dont la police prenait note : « Jean-Louis Le Clerc déclara dans le café Procope qu’il n’avait jamais existé pire roi, que la cour et les ministres poussaient le souverain à commettre des actes infâmes que son peuple réprouvait au plus haut point », pouvait-on lire par exemple dans un rapport de 1749.

En juillet 1789, la confrontation entre les députés des États généraux et la Couronne fit brusquement monter la température dans les cafés. Les orateurs s’y insurgeaient contre le gouvernement, et certains cafés étaient si bondés que le public se battait devant pour pouvoir entendre les harangues.

La tension explosa le 12 juillet, quand le député Camille Desmoulins monta sur une table du Café de Foy et cria à la foule : « Aux armes ! » Deux jours plus tard, le peuple prenait la Bastille. Le café était entré dans le paysage de la culture politique européenne.

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29 décembre 2022 09:24

29 décembre 2020 :
Décès du musicien Claude Bolling.
Claude Jean Harry Bolling, né le 10 avril 1930 à Cannes, est un pianiste de jazz, chef d'orchestre, compositeur et arrangeur français.
Il est le fils d'Henri Bolling et de Geneviève Brannens
Enfant prodige, il joue dès l'âge de 14 ans de façon professionnelle avec Lionel Hampton et participe aux concerts organisés par le Hot Club de France à l'École normale de musique de Paris. En 1948, à la Grande semaine du jazz, il accompagne Chippie Hill.
Au début des années 1950, il joue et enregistre avec Roy Eldridge (Fireworks) et Kenny Clarke.
Son orchestre, le Claude Bolling Big Band, est fondé en 1956.
Il compose des hybrides jazz-classique, notamment la Suite pour flûte et jazz piano trio (1973) enregistrée avec le flûtiste Jean-Pierre Rampal en 1975.
Il compose une seconde suite pour flûte quelques années plus tard : Suite pour Flûte & Jazz Piano Trio no 2 (1987), puis, avec notamment Alexandre Lagoya (Concerto pour Guitare & Jazz Piano Trio, 1975), Pinchas Zukerman (Suite pour Violon & Jazz Piano Trio, 1977), Maurice André (Toot Suite - Pour Trompette & Jazz Piano trio, 1981) et Yo-Yo Ma (Suite pour Violoncelle & Jazz Piano Trio, 1984). Dans Picnic suite pour flûte, guitare et jazz piano trio (1980), il réunit Jean-Pierre Rampal et Alexandre Lagoya autour de son trio jazz.
Sa Toot Suite pour trompette et piano jazz est enregistrée en formation trio jazz avec Maurice André.
Il est appelé sur toutes les chaînes de télévision en France et dans tous les pays qu'il visite pour ses concerts, il représente le jazz français comme personne d'autre.
En 1984, il est invité par la productrice franco-canadienne Véronique Perez à participer à une rencontre unique sur la scène du Centre national des Arts d'Ottawa, accompagné d'Oscar Peterson et de Michel Legrand, pour une série de solos, duos et trios.
Ce spectacle, qui rencontre un immense succès, est enregistré par la CBC et est vendu et diffusé dans presque tous les pays en plus d'être acheté par Air Canada pour être diffusé sur ses vols.
En 1985, l' International Film & TV Festival de New-York couronne ce spectacle d'une médaille de bronze pour Véronique Perez en tant que conceptrice et réalisatrice.
Il est à l'origine de la création d'un quatuor féminin au style yéyé qui collectionnera les tubes dans les années 1960, Les Parisiennes.
Il leur fournit ses compositions, des arrangements, des clips, etc.
Parmi leurs titres les plus connus figurent Il fait trop beau pour travailler, Le 30 février, L'argent ne fait pas le bonheur, Quand il y aura le tunnel sous la Manche.
Claude Bolling apparaît même, fouet en main, habillé en dompteur de cirque avec les quatre filles en tenues panthère pour une séquence photo publiée dans le magazine Paris Match en 1969.
Il compose l'indicatif sonore de France Inter ORTF « 24h/24 » (car la radio diffusait des programmes 24 heures sur 24) et de son réseau Inter (radios locales) en 1964.
Il produit la chanson 24 heures, enregistrée en août 1966 par le groupe Les Parisiennes.
L'indicatif retentira à l'antenne d'abord jusqu'en 1975 au moment du passage de l'ORTF à Radio France puis de 1975 à 1982 dans une version plus électronique.
Dans les années 1970 et 1980, il compose une centaine de bandes originales de films, français pour la plupart, dont la plus célèbre est celle du film Borsalino.
Tous ses concerts et enregistrements font appel aux meilleurs musiciens du moment.
Passionné de modélisme ferroviaire et du chemin de fer, surtout américain, il inaugure le 2 juillet 1988 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne) le musée du chemin de fer HistoRail, dont il est président d'honneur.
Il est le parrain d'une école de musique intercommunale située à Trouville-sur-Mer (Calvados) qui porte son nom.
Claude Bolling meurt le 29 décembre 2020 à Saint-Cloud à l’âge de 90 .
Il est inhumé au cimetière de Garches (Hauts-de-Seine), non loin de son acolyte Jacques Deray

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28 décembre 2022 15:02

Merci Mstrprf !

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28 décembre 2022 09:35

28 décembre 1962 :
Naissance de Michel Petrucciani, pianiste et compositeur de jazz français.
Il est le fils d'Antoine Petrucciani, dit « Tony », napolitain d'ascendance, guitariste de jazz renommé qui a été son professeur de musique et a collaboré par la suite à plusieurs de ses albums.
Antoine Petrucciani a, durant de nombreuses années, donné des cours de guitare jazz dans les écoles municipales de musique de Carnoules, Solliès-Toucas, Le Luc et la Londe-les-Maures.
Il a aussi formé Alexandre Saada et enseigné la guitare à Marianne James.
Les deux frères de Michel sont également musiciens : Louis, contrebassiste, et Philippe, guitariste.
Durant les années 1960 et 1970, la famille Petrucciani vit d'abord dans la région d'Orange, puis à Montélimar où Antoine Petrucciani tient un magasin de musique.
Michel Petrucciani est handicapé de naissance du fait d'une ostéogenèse imparfaite, la « maladie des os de verre ».
Atteint de la forme sévère de la maladie, il ne dépassera pas les 99 cm et il sera victime de fractures, même pendant ses concerts.
Il ne peut pas être scolarisé, mais reçoit des cours de professeurs particuliers et suit un enseignement par correspondance.
Il reçoit une formation musicale de son père, qui lui fabrique un rehausseur de pédales, comme le fera plus tard Steinway et de Raymonde Jacquemart qui lui apprennent le piano.
Il chante les classiques du jazz à trois ans, joue du piano à quatre et accompagne le trompettiste américain Clark Terry à treize.
En 1981, il part aux États-Unis.
Il enregistre cinq albums, entre 1981 et 1985, avec le batteur Aldo Romano .
En Californie, il fait la connaissance de Charles Lloyd, saxophoniste très actif dans les années 1960, alors reconverti dans les affaires.
Charles Lloyd décide de se remettre à la musique et ils se produisent ensemble.
Michel se produit au club Village Vanguard.
Il est le premier artiste non américain à signer un contrat avec Blue Note chez qui il reste sept ans avant de rejoindre Francis Dreyfus.
À la fin des années 1980, il quitte la Californie pour s'installer à New York.
Dans les années 1990, il se produit en public et enregistre des albums en divers lieux du monde. Son jeu est caractérisé par une remarquable indépendance des mains gauche et droite et une vitesse d'exécution exceptionnelle due à un entraînement intensif et peut-être à ses grandes mains aux os légers, ce qui permet à ses doigts de rebondir très vite sur les touches.
Il est également compositeur, avec une préférence pour les thèmes brésiliens, souvent présents dans ses disques.
Le 6 janvier 1999, épuisé par son rythme de vie et de tournées, il meurt à Manhattan d'une pneumonie, trente-six ans.
Il est inhumé à Paris, au cimetière du Père-Lachaise (division 11), à quelques mètres de Mano Solo, de Claude Chabrol et de Frédéric Chopin et en face de Pierre Desproges.
Isabelle Mailé, sa dernière compagne, décédée en 2005, repose à côté de lui.
Il a eu quatre compagnes :
- Erlinda Montaño, une Américaine indienne navajo, qu'il épouse et dont il divorce vers 1988, lui a ouvert l'accès aux États-Unis lorsque Michel passe plusieurs années en Californie ;
- Marie-Laure Roperch, vers 1990, avec laquelle il a eu un fils, Alexandre, atteint de la même maladie que son père ;
- Gilda Buttà, pianiste italienne ; ils divorcent trois mois après leur mariage ;
- Isabelle Mailé (9 mai 1967 - 16 mars 2005), qui lui a tenu la main lors de ses derniers moments à l’hôpital Beth Israel de New York.

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28 décembre 2022 08:39

Bonjour à tous !
Merci Capusa !
"Gilbert Montagné est le quatrième enfant d'une famille modeste. Né prématurément dans l'appartement familial situé rue des Pyrénées, après six mois de grossesse (il pesait 950 grammes), il est mis en couveuse. Un air trop riche en oxygène dans l'appareil lui cause alors une rétinopathie ; il n'est donc pas considéré comme aveugle de naissance.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, son père signale à la police de Pontarlier la perte des papiers d'identité de Jeanne Pobel, son ex-femme, afin de les donner à sa nouvelle compagne Jeanne Kalfon, la mère juive de Gilbert qui prend cette nouvelle identité pour échapper aux rafles allemandes. À la fin des années 1990, Gilbert fera la connaissance de cette femme qui a sauvé sa mère sans le savoir et en tirera un livre.
Très tôt, il découvre la musique dans un établissement spécialisé de Saint-Mandé où, de cinq à dix ans, il reçoit un enseignement classique et rigoureux. Cependant, en autodidacte et sur son piano, il développe un goût véritable pour les variétés, le jazz et le rock. Il séjourne les six années suivantes à l'Institut national des jeunes aveugles (boulevard des Invalides), période au cours de laquelle il acquiert un orgue. Soucieux de s'intégrer dans le monde des voyants, il s'inscrit en seconde au lycée Voltaire puis se produit dans des pianos-bars."

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Capusa06

28 décembre 2022 08:32

François de Sales
21 août 1567 à Sales - 28 décembre 1622 à Lyon

Biographie François de Sales

Fêté le 24 janvier, François de Sales naît en Savoie, au château de Sales, en 1567, dans une famille aisée. Promis à une brillante carrière d'avocat, il s'en détourne pour être ordonné prêtre en 1593, en pleine guerre religieuse entre catholiques et protestants.
Reconnu comme l'un des plus ardents prédicateurs de la Contre-Réforme catholique, il inspire le renouveau religieux de l'abbaye de Port-Royal. Il est l'un des mystiques les plus marquants du XVIIe siècle, le « Siècle des Saints » (qui est aussi le siècle du libertinage !). L'Introduction à la vie dévote de François de Sales est l'un des premiers chef-d'oeuvre de la langue française. François de Sales est Docteur de l'Église depuis 1877 et saint patron des journalistes et des écrivains.

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