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23 novembre 1876 :
Naissance du musicien Manuel de Falla.
Manuel María de los Dolores Clemente Ramón del Sagrado Corazón de Jesús Falla y Matheu est un compositeur parmi les plus importants d'Espagne.
Il commence l'étude du piano à huit ans avec des enseignants de province, avant de devenir, en 1890, élève de José Tragó, un pianiste de haut niveau.
Il obtient un prix après avoir été, de 1896 à 1898, élève au Conservatoire royal de Madrid.
En 1904, il écrit La Vie brève, sorte d'exercice pour achever sa courte formation à l'instrumentation avec Felipe Pedrell qui est l'initiateur de la musique espagnole.
Se liant d'amitié avec Paul Dukas, il effectue un séjour en France (1907-1914) où il fait la connaissance de Claude Debussy, Maurice Ravel et Isaac Albéniz.
En 1908 et en 1910, ses Quatre Pièces espagnoles sont publiées à Paris , ainsi que ses Trois Mélodies sur des textes de Théophile Gautier.
La neutralité de l'Espagne lors de la Première Guerre mondiale revitalise la vie culturelle de la capitale espagnole, Madrid, et attire divers artistes internationaux, tels que Serge de Diaghilev et ses Ballets russes, qui font le tour du pays en 1916 et 1917.
Falla prend contact avec Igor Stravinsky et Diaghilev et effectue deux voyages en leur compagnie et de la danseuse Léonide Massine en 1916, dans le sud du pays, ainsi qu' au cours de l'été 1917 pendant lequel, le 8 octobre, ils participent à Fuendetodos à l'inauguration d'un monument en hommage à Francisco de Goya.
Avant la fin de l'année, il entame une nouvelle tournée dans le nord de l'Espagne dans laquelle il accompagne au piano la soprano Aga Lahowska.
Il revient en Espagne et écrit la première version de sa musique de ballet L'Amour sorcier en 1915, puis celle du ballet Le Tricorne en 1917 qui est créé avec succès à Londres deux ans plus tard par les Ballets russes de Serge Diaghilev.
On compte parmi ses autres œuvres majeures Nuits dans les jardins d'Espagne (1921), pour piano et orchestre ; La Vie brève (La Vida breve), drame lyrique en deux actes, se déroulant à travers l'évocation des charmes de la ville de Grenade ; Le Retable de Maître Pierre (1922), opéra de chambre ; son Concerto pour clavecin et cinq instruments (1923-1926) dédié à Wanda Landowska : une des toutes premières œuvres modernes dédiées à cet instrument en cours de résurrection. Falla n'écrit plus après cette date que des œuvres de circonstance (Pour le tombeau de Paul Dukas pour piano seul, 1935) et se consacre à une cantate sur un poème de Verdaguer y Santalo, L'Atlantide, restée inachevée et terminée par Ernesto Halffter.
Toute sa musique, à des degrés différents, est marquée par le génie de son pays natal, l'Espagne, et basée, de manière plus ou moins reconnaissable, sur des thèmes folkloriques espagnols très habilement et admirablement repris, tant dans sa période parisienne que dans celle qui précède son séjour en Argentine.
À partir de 1921, il réside à Grenade, où il organise un concours de Cante jondo les 13 et 14 juin 1922 en lien avec Federico García Lorca.
Sa maison, sur le flanc de la colline de l'Alhambra, est aujourd'hui la maison-musée Manuel de Falla.
En 1931, au cours d'un ultime voyage à Londres où il dirige Le Retable de Maître Pierre pour une émission de la BBC, il envoie, le 14 mai, un mois après la proclamation de la Seconde République espagnole, une lettre publique au président, Niceto Alcalá-Zamora, et à son ami Fernando de los Rios, ministre de la Justice, pour leur demander de prendre les mesures appropriées pour que cessent les incendies et le pillage des églises, et le processus de déchristianisation de l'Espagne engagé par les socialistes venus au pouvoir.
Son prestige public est tel que, cette même année, il est nommé membre du Conseil National de Musique nouvellement créé.
Après la guerre civile en Espagne (1936-1939), Manuel de Falla part pour l'Argentine.
Il y vivra, dans la nostalgie perpétuelle de son pays natal, jusqu'à sa mort, dans la sierra d'Alta Gracia, le 14 novembre 1946,
Fervent catholique, sa dépouille mortelle a été solennellement transférée d'Argentine en Espagne, à Cadix, sa ville natale, où elle repose, par autorisation spéciale du pape Pie XII, dans la crypte de la cathédrale Santa Cruz.
FAE
Merci Capusa !
(09:22) "Francis Cabrel, sa voix et ses chansons sont des incontournables de la variété française. Si beaucoup peuvent se vanter de connaître son titre Petite Marie par cœur, saviez-vous qu'il avait composé la mélodie pour son épouse Mariette, qui partage sa vie depuis presque 50 ans ? Malgré les rumeurs d'infidélité, les amoureux sont resté unis tout au long de la carrière de l'artiste et étaient confinés ensemble. Portrait de cette femme discrète, indéfectible soutien du chanteur.
L'histoire de leur rencontre semble digne d'un conte de fées. Francis Cabrel rencontre Mariette Darjot dans une fête de village à Buzet-sur-Baïse en 1970. Ils n'ont que 17 ans, et le jeune homme timide propose à cette inconnue de venir le voir en concert à Agen. D'abord hésitante, elle décide finalement de s'y rendre.
Mariette et Francis Cabrel, un amour de jeunesse
Les amoureux se marient en 1974, l'année même où Francis Cabrel compose Petite Marie et l'interprète au concours Sud-Radio à Toulouse, qu'il remporte. Le musicien compose également Je l'aime à Mourir pour son épouse en 1979, un titre de l'album Les Chemins de Traverse, qui propulse l'artiste dans la lumière. Le couple est obligé de quitter Astaffort pour emménager à Paris, du côté de la Défense."
Capusa06
Otto John Schaden né le 26 août 1937 et mort le 23 novembre 2015 est un égyptologue nord-américain qui a travaillé dans la vallée des rois en Égypte sur les fouilles des tombeaux WV23, WV24 et WV25. Il a également travaillé sur le tombeau KV10 en tant que directeur de fouilles sur le projet du tombeau d'Amenmes pour l'université de Memphis.
Le 8 février 2006, il découvre une tombe, nommée KV63 à quatre mètres sous le niveau du sol, et à peine cinq mètres de la tombe de Toutânkhamon.
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22 novembre 1956 :
Alain Mimoun remporte le marathon aux JO de Melbourne.
Sur la ligne d'arrivée, Alain Mimoun devance son ami et rival de toujours, le Tchécoslovaque Emil Zatopek, qui ne terminera que sixième mais viendra le féliciter chaleureusement après la course.
C’est une première pour le caporal-chef Mimoun né près d'Oran, en Algérie.
Il s'initia à la course dans les tirailleurs algériens mais faillit perdre une jambe pendant la bataille du Monte Cassino, en 1944.
Il ne dut qu'à l'attention d'un chirurgien de ne pas être amputé.
Déjà médaillé aux Jeux de Londres et d’Helsinki, mais sur d’autres distances, il n’avait jamais couru un marathon.
La veille de son triomphe, au comble du bonheur, il avait appris que son épouse venait d'accoucher.
C’est la quatrième médaille d’or française, après celle de Christian d’Oriola au fleuret individuel, de Michel Rousseau en cyclisme sur piste et de l’équipe de France de cyclisme sur route.
Avec ses quatre titres, la France termine à la onzième place.
Ces Jeux de la XVIème Olympiade voient la domination de l’URSS toutes disciplines confondues, et des États-Unis en athlétisme.
Ils consacrent de grands talents comme l’Américaine Pat Mac Cormick qui remporte les deux compétitions de plongeon, comme à Helsinki, ou le gymnaste ukrainien Viktor Chukarin qui s’attribue 5 médailles, dont trois d’or, portant son palmarès à 11 médailles, dont 7 d’or.
C'est aussi l’apparition de véritables phénomènes, telle la sprinteuse australienne Elizabeth “Betty” Cuthbert qui gagne trois médailles d’or (100 et 200 mètres et le relais 4 x 100 mètres) ou d’un autre Australien, le nageur Murray Rose qui, à 17 ans, s’adjuge trois titres olympiques.
Melbourne est également synonyme de nouveautés technologiques avec, pour l’escrime, la mise en place du fleuret électrique et, pour la natation, l’arrivée d’un appareil de chronométrage semi-automatique à affichage numérique.
C’est la première fois que les jeux se déroulent dans l’hémisphère sud, en Océanie.
C’est aussi la première fois (et la seule à ce jour) que des Jeux d’été sont scindés : en raison d’une quarantaine très stricte interdisant quasiment aux chevaux d’entrer sur le territoire australien, les épreuves équestres se sont déroulés à Stockholm du 10 au 17 juin, alors que Melbourne accueille les autres sports à la fin de l’automne.
Autre « première » de ces jeux : lors de la cérémonie de clôture, les athlètes de tous les pays défilent ensemble.
Une manière sans doute de faire oublier le boycottage de certains pays.
En raison de l’ intervention franco-britannique sur le canal de Suez, l’Égypte, le Liban et l’Irak ont refusé d’y participer.
Et, pour protester contre l’intervention soviétique à Budapest, l’Espagne, la Suisse et les Pays-bas n’ont pas envoyé d’athlètes à Melbourne.
Sans oublier la République populaire de Chine qui s’abstient elle aussi en raison de la présence de Taïwan.
Capusa06
Ranavalona III, née Razafindrahety le 22 novembre 1861 et morte en exil le 23 mai 1917, est la dernière reine de Madagascar.
Elle règne à partir du 30 juillet 1883 jusqu'au 28 février 1897, période marqué par des efforts continus et finalement vains pour résister aux desseins coloniaux de l'Empire colonial français. Dans sa jeunesse, elle est choisie pour succéder à la reine Ranavalona II, sa tante. À l'instar des deux reines précédentes, Ranavalona est octroyée d'un mariage arrangé politique avec Rainilaiarivony qui, en sa qualité de premier ministre, supervise largement la gouvernance quotidienne du royaume et gère ses affaires étrangères. Ranavalona tente d'éviter la colonisation en renforçant les relations commerciales et diplomatiques avec les États-Unis et la Grande-Bretagne tout au long de son règne. Les attaques françaises contre les villes portuaires côtières et l'assaut de la capitale Antananarivo aboutit finalement à la prise du palais royal en 1895, mettant fin à la souveraineté et à l'autonomie politique du royaume centenaire.
Le gouvernement colonial français récemment établi dans le pays exile le premier ministre Rainilaiarivony à Alger. Ranavalona et sa cour sont d'abord autorisés à rester dans le palais de la reine, mais l'éclatement d'un mouvement de résistance populaire mené par les Menalamba et la découverte d'un complot antifrançais à la cour conduisent les Français à exiler la reine sur l'île de la Réunion en 1897. Rainilaiarivony meurt la même année et peu de temps après, Ranavalona est transférée dans une villa à Alger, avec plusieurs membres de sa famille. La reine, sa famille et les domestiques qui l'accompagnent reçoivent une allocation et jouissent d'un niveau de vie confortable ; ils ont même voyagé à Paris. Malgré les demandes répétées de Ranavalona, elle n'a jamais été autorisée à rentrer à Madagascar.
Elle meurt d'une embolie dans sa villa d'Alger en 1917 à l'âge de 55 ans. Ses restes sont d'abord enterrés à Alger puis rapatriés 21 ans plus tard à Antananarivo, où ils sont placés dans la tombe de la reine Rasoherina dans le Rova de Manjakamiadana.
Famille et accession au trône .
Razafindrahety, fille d'Andriantsimianatra et de la princesse Raketaka, est l'arrière-petite-nièce du roi Andrianampoinimerina ainsi que la petite nièce du roi Radama Ier et de la reine Ranavalona Ire.
À sa naissance, le règne de Ranavalona vient de s'achever. Depuis le 16 août 1861, c'est son fils, le roi Radama II, qui dirige le pays. Ce dernier est assassiné en 1863. La cousine et épouse du roi, Rasoherina, monte alors sur le trône. Cette dernière est une tante de la jeune Razafindrahety qui, en tant que princesse royale, est éduquée à la cour. À la mort de cette dernière en 1868, c'est une autre tante de Razafindrahety, Ranavalona II, qui monte sur le trône. La jeune Razafindrahety sera par ailleurs accueillie par Ranavalona II dès lors qu'elle sera en âge d'aller à l'école. La reine s'assurera que sa nièce reçoive une éducation privée de la part d'un professeur de la London Missionary Society (LMS). Elle intégrera par la suite des écoles publiques malgaches pour filles.
Alors que la reine Ranavalona Ire jouissait d'une marge de manœuvre telle qu'elle était vraiment considérée comme « reine gouvernante », les souveraines féminines qui se succèdent depuis Rasoherina (en 1863), assument une fonction de chef d'État surtout honorifique, l'essentiel du pouvoir exécutif étant entre les mains du Premier ministre, Rainilaiarivony, qui est également l'époux de Ranavalona II. Cette dernière n'ayant pas d'enfants, c'est la jeune Razafindrahety qui est désignée comme héritière, après la mort de sa mère la princesse Raketaka.
Le 13 juillet 1883, à la mort de Ranavalona II, Razafindrahety monte sur le trône sous le nom de Ranavalona III. Elle a été choisie plutôt que sa sœur ainée, Rasendranoro, semblant peut-être plus conciliante que celle-ci aux aristocrates malgaches (Andrianas) et au premier ministre Rainilaiarivony. Le pouvoir réel est détenu par une oligarchie. Dès son accession au trône, Ranavalona III conserve le vieux premier ministre Rainilaiarivony, de la caste des Hova, qu'elle épouse pour des raisons politiques . Razafindrahety avait, plus tôt, été mariée à un Andriana (caste noble), nommé Ratrimo (Ratrimoarivony). Les circonstances de la mort de son mari en mai 1883 sont floues, et laissent à croire que le Premier ministre, Rainilaiarivony, y serait mêlé. La révolution aristocratique de 1863, menée par le grand frère de Rainilaiarivony, a remis en place le pouvoir des Andriana, au travers d'une monarchie constitutionnelle dans laquelle le pouvoir doit être partagé entre un(e) souverain(e) Andriana et un Premier ministre Hova. La rumeur voudrait que le Premier ministre, qui partageait déjà le pouvoir avec Ranavalona II, a volontairement fait empoisonner Ratrimo, afin que Ranavalona III puisse se marier avec lui lors de son accession au trône .
Début du règne .
Dès son intronisation, Ranavalona III déménage, comme le veut la tradition, dans une maison en bois près du palais royal, le Rova. Lors de son couronnement, le nom complet qui lui est donné est le suivant : « Sa majesté Ranavalona III par la grâce de Dieu et la volonté du peuple, Reine de Madagascar et protectrice des lois de la Nation ». La tradition malgache veut que, lors des couronnements, des militaires soient présents. Ranavalona III a modernisé cette tradition en ajoutant à ces militaires 500 garçons et 400 filles issus des meilleures écoles de la capitale. Ces élèves ont pu, en compagnie des militaires, accomplir la cérémonie traditionnelle de couronnement de la Reine.
Le rôle de la jeune reine était en grande partie cérémoniel, car presque toutes les décisions politiques importantes continuaient d'être prises par son époux et Premier ministre, Rainilaiarivony, beaucoup plus âgé et plus expérimenté. Ranavalona était fréquemment appelée à prononcer des discours officiels (kabary) au nom de Rainilaiarivony et à faire des apparitions pour inaugurer de nouveaux bâtiments publics, comme un hôpital à Isoavinandriana et une école de filles à Ambodin'Andohalo. Tout au long de son règne, la tante de Ranavalona, Ramisindrazana, qui avait renoncé au trône en faveur de sa nièce, a agi comme conseillère et a exercé une influence considérable à la cour. La princesse Rasendranoro, la sœur et héritière de Ranavalona, dont le fils Rakatomena et la fille Razafinandriamanitra vivaient avec leur mère à la Rova, était également une proche compagne.
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1990 : Démission de Margaret Thatcher, premier ministre du Royaume-Uni.
- 1979 : Sortie du film (Les Bronzés font du ski) réalisé par Patrice Leconte.
- 1965 : Mireille Mathieu 19 ans jeune chanteuse provençale chante pour la 1er fois à la télévision dans l'émission "Télé Dimanche" présenté par Roger Lanzac et Raymond- Marcillac.
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21 novembre 1965 :
Naissance de la chanteuse Björk.
Björk Guðmundsdóttir est une musicienne, chanteuse, auteure-compositrice-interprète et actrice islandaise.
Elle grandit à Reykjavík aux côtés de sa mère, la militante Hildur Rúna Hauksdóttir (1946-2018) qui proteste contre le développement de la centrale hydroélectrique islandaise de Kárahnjúkar, et de son père Guðmundur Gunnarsson, un dirigeant syndical et électricien.
Ses parents divorcent à sa naissance et la jeune Björk déménage avec sa mère dans une communauté intentionelle hippie.
Son beau-père est Sævar Árnason, l'ancien guitariste du groupe Pops.
À six ans, elle s'inscrit au Barnamúsíkskóli de Reykjavík, une école de musique où elle étudie le piano et la flûte et découvre de grands compositeurs comme Karlheinz Stockhausen, Gustav Mahler et Claude Debussy.
Après un récital scolaire au cours duquel elle chante I Love to Love de Tina Charles, ses professeurs décident d'envoyer un enregistrement de la chanson à la station de radio RÚV, alors seule station de radio islandaise.
L'enregistrement est diffusé au niveau national et un représentant de la maison de disques Fálkinn, après l'avoir entendu, propose à Björk un contrat d'enregistrement.
Elle enregistre à 11 ans son premier album Björk qui sort en Islande en décembre 1977.
Il est tiré à 5 000 exemplaires et devient disque d'or dans son pays.
Il contient des reprises en islandais (dont une chanson des Beatles, Fool on the Hill, qui devient Alfur Út Úr Hól) et quelques compositions de la jeune chanteuse.
Son adolescence est marquée par la diffusion de la musique punk rock en Islande.
À ce moment elle forme le groupe punk entièrement féminin Spit and Snot.
En 1980, elle forme un groupe de jazz fusion, Exodus, en collaboration avec le group, JAM80, et obtient en même temps son diplôme de l'école de musique.
En 1982, elle forme avec le bassiste Jakob Magnússon un autre groupe, Tappi Tíkarrass , et ils sortent l'EP Bitið fast í vitið en août 1982.
Leur album Miranda sort en décembre 1983.
Le groupe est présenté dans le cadre du documentaire Rokk í Reykjavík et Björk fait la couverture de la VHS.
À peu près à la même époque, Björk rencontre le guitariste Eldon Jónsson et le groupe Medusa, qui comprend également le poète Sjón, avec qui elle entame une très longue collaboration et forme le groupe Rokka Rokka Drum.
Il est difficile de la faire entrer dans une catégorie musicale précise : électro-pop, pop underground, pop expérimentale, trip hop ou indépendant sont autant de qualificatifs qui peuvent lui être attribués.
Elle-même considère son style profondément ancré dans la pop, même si elle a su en repousser les limites et y intégrer de nombreuses influences, dont le punk de ses débuts ou encore le jazz.
Plusieurs albums de Björk ont atteint le top 20 de l'US Billboard 200.
En 2019, son total de disques vendus à travers le monde était estimé à plus de 20 millions.
Trente-et-un de ses singles ont atteint le top 40 dans les différents pays, dont vingt-deux rien qu'en Angleterre, à l'instar de titres comme It's Oh So Quiet, Hyperballad, Venus as a Boy ou encore Bachelorette.
Ses différentes distinctions récoltées au cours de sa carrière incluent l'ordre du Faucon, l'ordre des Arts et des Lettres, cinq Brit Awards et quinze nominations aux Grammy Awards.
Par ailleurs, elle fait partie de la liste du Time 100 des cent personnalités les plus influentes au monde en 2015.
Cette même année, elle fait l'objet d'une rétrospective au Museum of Modern Art de New York.
Capusa06
Marie-Louise Le Manac’h, dite Maï Manac'h, plus connue comme Lady Mond, est née le 5 février 1869 à Belle-Isle-en-Terre dans les Côtes-du-Nord. Elle est morte le 21 novembre 1949 dans sa ville natale. Du fait de son mariage avec Sir Robert Mond, elle fut l’une des femmes les plus riches et les plus en vue de son époque, pratiquant activement le mécénat .
Jeunesse et premier mariage .
« Maï » est née le 6 février 1869, à deux heures du matin, au moulin de Prat-Guéguen où son père, Guillaume Le Manac’h, est un modeste meunier. En janvier 1858, il avait épousé Maryvonne Le Roy, ménagère, avec laquelle il aura dix enfants – 9 garçons dont 4 meurent en bas âge ; elle est la sixième de la fratrie. S’exprimant d'abord en breton, elle fréquente l’école des filles où l’on note qu’elle est une bonne élève en français. Le 1er juin 1885, les propriétaires du moulin de son père l’emmènent aux funérailles de Victor Hugo, ce qui lui permet d’entrevoir la vie parisienne. Après une enfance passée dans la vallée du Léguer, elle quitte Belle-Isle en Terre en 1886 pour Saint-Brieuc, où elle travaille à l’Hôtel de la Croix-Rouge. L’année suivante, elle arrive à Paris et s’installe à Montmartre, où son premier emploi est vendeuse de fleurs dans la rue. Ses premières années à Paris restent mystérieuses, mais elle aurait fréquenté le milieu des artistes, notamment des élèves des Beaux-Arts. Le 23 juin 1893, elle est condamnée à 2 mois de prison pour outrage public à la pudeur par le tribunal correctionnel de la Seine pour une exhibition nue, à la suite d'un pari, au cours d'une soirée arrosée au restaurant Lemardelay. Elle rencontre un fort des Halles Simon Gugenheim, avec qui elle déménage en Grande-Bretagne et s’installe à Londres. Le mariage a lieu le 5 février 1897. Simon Gugenheim, qui était marchand de fruits et légumes, meurt le 25 décembre 1900, atteint de tuberculose et d’une cirrhose du foie.
La maîtresse d’Antoine d’Orléans, duc de Galliera .
En 1900, quelque temps après le décès de son époux, elle rencontre, à l'hôtel Savoy de Londres, l’infant d’Espagne Antoine d'Orléans (1866-1930), duc de Galliera, petit-fils du roi des Français Louis-Philippe Ier et du roi d’Espagne Ferdinand VII, séparé légalement de son épouse l’infante Eulalie. Elle devient sa maîtresse, et ce jusqu’en 1906. Cette liaison lui ouvre les portes d’un monde bien différent de celui qu'elle connaissait et modifie radicalement son statut social. Le 27 mai 1902, Marie-Louise Le Manac’h revient à Belle-Isle-en-Terre où elle fait l’acquisition d’une maison. Néanmoins, sa résidence principale demeure à Paris, sur la rive droite, où l'infant la rejoint quotidiennement. Le couple mène une vie mondaine, séjourne fréquemment à Londres, ce qui lui permet de parler couramment anglais, mais aussi à Séville. Elle rencontre en audience privée le pape Pie X.
Cependant, même avec sa maîtresse, l'Infant est incapable de rester fidèle et, en 1906, il finit par se lasser de celle qu’il a peu à peu introduite dans « le grand monde ». Antoine d'Orléans ne sort cependant pas totalement indemne de cette relation, car sa maîtresse, furieuse d’être éconduite, lui brise plusieurs dents en le frappant violemment de son ombrelle, rue de la Paix à Paris.
Lady Mond
De retour à Londres en 1910, elle fait la connaissance du richissime homme britannique Robert Mond, que l’on surnomme le roi du nickel et en devient la maîtresse. Il est industriel, chimiste, égyptologue, archéologue, anthropologue, collectionneur, mécène. Il est le fils de Ludwig Mond chimiste et industriel britannique d'origine allemande, fondateur de la « Brunner-Mond Company». Il en avait pris la direction en 1897. Ils se marient le 6 décembre 1922. Leur vie mondaine a pour lieux privilégiés Londres, Paris, Belle-Isle-en-Terre et aussi la cité balnéaire de Dinard (Ille-et-Vilaine).
En 1924, les Mond font une donation à la ville de Dinard pour l'acquisition de son premier bateau de sauvetage, le « Maï Manach ».
En 1927, Robert Mond achète une ancienne malouinière construite en 1858, située dans l’embouchure de la Rance face à Saint-Malo .
En 1928, le château est profondément remanié par l'architecte malouin Yves Hémar, puis décoré de toiles de Rembrandt, Constable, Watteau ; il devient leur résidence principale et se voit rebaptisé le « Castel-Mond ».
Le 21 janvier 1929, Robert Mond offre à Maï le domaine de Coat-an-Noz à Belle-Isle-en-Terre, ainsi que le Manoir de Ker-Goz sur la plage de Saint Efflam à Plestin les Gréves à l’occasion de son soixantième anniversaire. Ils partagent désormais leur temps entre Coat-an-Noz et Castel-Mond. Elle fait élire son frère Joseph, maire de Belle-Isle-en-Terre, où elle fait construire une nouvelle mairie, la poste, la gendarmerie, un haras, une salle des fêtes et installer de nouveaux vitraux dans l’église. À sa demande, Camille Le Mercier d'Erm réédite en un superbe volume Buez ar Pevar Mab Emon, version bretonne de la légende des « Quatre fils Aymon ». Le 3 juin 1932, Robert Mond est anobli, créé Knight bachelor par le roi George V : ils deviennent Sir Robert et Lady Mond. Dans les années 1930, le château accueille des lutteurs de gouren venus des Cornouailles britanniques ; Lady Mond fait partie, avec son frère Job Manac’h, du bureau de la Fédération des Amis des Luttes et Sports Athlétiques Bretons. Elle fréquente aussi des celtomanes engagés dans la défense de la culture bretonne, parmi lesquels on peut citer François Taldir-Jaffrenou et Camille Le Mercier d'Erm, ce qui lui vaut d’être reçue « bardesse » d’honneur du Gorsedd de Bretagne. En juillet 1937, Coat-an-Noz accueille le Gorsedd digor de la Gorsedd de Bretagne.
Sir Robert Mond décède le 22 octobre 1938. Maï et les deux filles de Sir Robert, issues d’un premier mariage, sont les principales bénéficiaires du testament. Elle est arrêtée sur dénonciation au début de l'Occupation, incarcérée à la prison de Porz-an-Quenn à Guingamp pendant plusieurs mois pour détention d'armes, probablement par Alain Guerduel (pseudonyme d'un collaborateur notoire), époux de Marie Kerlivan (aussi un pseudonyme), dont les parents étaient au service de Lady Mond. Le château de Coat-an-Noz est occupé par les Allemands, de même que le Castel-Mond à Dinard. Elle finit sa vie dans le nouveau « Castel Mond », qu’elle a fait construire dans le centre de Belle-Isle-en-Terre, et décède le 21 novembre 1949.
Elle est inhumée dans la chapelle de Locmaria (Mausolée de Lady Mond) auprès des cendres de son mari, transférées plus tard en Grande-Bretagne. Depuis 2005, un festival de musique du xxe siècle se tient pendant une semaine à Belle-Isle-en-Terre : « le printemps de Lady Mond ».
FAE
Bonjour et bonne semaine à tous !
"Daniel Guichard est né à Paris le 21 novembre 1948, d’un père breton Henri Guichard (1918-1964) soudeur en usine et d’une mère à la triple origine russe, polonaise et ukrainienne Elvira Bakon (1923-2008). Grandissant dans le quartier des Halles, Daniel perd son père1 à l’âge de quinze ans. Peu intéressé par les études, il quitte le lycée en première et part travailler aux Halles de Paris, où il décharge des fromages. Désireux d'être chanteur avant tout, il passe des auditions dans plusieurs maisons de disques pour finir avec un contrat chez Barclay. Avoir un contrat ne lui permet pas de vivre, alors il commence par travailler au stock de chez Barclay, puis il se produit le soir, après le travail, dans des cabarets de Montmartre ou de Saint-Germain-des-Prés accompagné d’un accordéoniste en interprétant ses premières chansons ainsi que des chansons d’Aristide Bruant sur lesquels son accent « parigot » fait merveille. Mais les premières années de carrière de Daniel Guichard sont assez discrètes : il enregistre des disques à partir de 1967 (no 1, C’est parc’que j’suis né à Panam’, des reprises d'Aristide Bruant...) mais doit se contenter de chanter dans des petites salles ou des cabarets. Daniel Guichard est surtout révélé au début des années 1970 grâce au succès de La Tendresse."
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20 novembre 1942 :
Naissance du Président Joe Biden.
Joseph Robinette Biden Jr est un homme d’ État américain, 47e Vice - Président des États Unis de 2009 à 2017.
Il est le 46e Président des États Unis depuis 2021.
Sénateur du Delaware de 1973 à 2009, il est considéré comme appartenant à l’ aile modérée du Parti Démocrate et préside le comité judiciaire et criminel de la Chambre Haute du Congrès de 1987 à 1995.
Il est également, à deux reprises, entre 2001 et 2009, du comité des Affaires Étrangères du Sénat.
Candidat malheureux aux primaires démocrates de 1988, et à nouveau en 2008, il est choisi par Barack Obama pour être son colistier comme candidat à la Vice - Présidence des États Unis.
Il est élu avec celui-ci puis réélu en 2012.
Sa première année de présidence est marquée par sa politique de relance face à la pandémie de Covid 19.
Il annule plusieurs décisions de l’ administration Trump avec notamment avec la réadhésion à l’ accord de Paris sur le climat.
Il achève le retrait des troupes d’ Afghanistan, ce qui débouchera sur l’ effondrement du Gouvernement en place et la reprise en main par les talibans.
Talonné par les républicains aux élections de mi - mandat, il conserve malgré tout une courte majorité au Sénat.