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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
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19 janvier 2023 08:45

19 janvier 1921 :
Naissance de l'écrivaine Patricia Highsmith.
Mary Patricia Plangman est une romancière américaine.
Elle est connue pour ses thrillers psychologiques, à partir desquels ont été tirés une douzaine de films.
Elle naît au Texas.
Élevée par sa grand-mère à New York, où elle fait ses études (diplômée en anglais, latin et grec ancien), elle s'intéresse à l'écriture dès l'adolescence.
En 1938, elle s'inscrit à l'université Columbia qu'elle quitte diplômée en 1942.
Pour subvenir à ses besoins, elle exerce divers métiers dont, entre autres, scénariste de comics et écrit des histoires pour le super-héros Captain Marvel publié par Fawcett Comics.
En 1944, elle publie sa première nouvelle, L'Héroïne, dans le magazine Harper's Bazaar puis s'attelle à la rédaction de son premier roman, L'Inconnu du Nord-Express, qui sort avec succès en 1950. Alfred Hitchcock en achète aussitôt les droits d'adaptation cinématographique.
Après un roman publié en 1952, sous le pseudonyme de Claire Morgan (Carol en 1952, adapté au cinéma en 2015, sous le même titre, par Todd Haynes), un séjour en Europe lui inspire le personnage cruel et mystérieux de Monsieur Ripley qu'elle réutilise dans quatre autres romans au cours de sa carrière.
Le roman, publié en 1955, est l'un de ses plus grands succès.
Grand prix de littérature policière, il fait l'objet de deux adaptations cinématographiques (Plein Soleil et Le Talentueux Mr. Ripley).
Patricia Highsmith s'établit ensuite en Europe (d'abord en Angleterre, puis en France et en Suisse) où ses livres suivants sont plus appréciés que dans son pays d'origine.
Son œuvre se compose d'une vingtaine de romans, d'un grand nombre de nouvelles et d'un essai,L'Art du suspense.
Elle affirme n'avoir aucun goût particulier pour le roman policier, vit essentiellement seule pour ne pas être dérangée dans ses travaux d'écriture et apprécie la compagnie des chats.
Dans les années 1970, elle vit en France, dans un village proche de Nevers avec ses deux chats Siamois, Semians et Tinker.
Patricia Highsmith a des relations amoureuses avec des hommes et des femmes et n'a pas eu d'enfants.
En 1943, elle a une liaison avec l'artiste Allela Cornell et en 1949, elle devient proche du romancier Marc Brandel.
Entre 1959 et 1961, elle a une liaison avec Marijane Meaker.
Au fil des années, Patricia Highsmith souffre de diverses maladies chroniques : anorexie mentale, anémie, maladie de Buerger et cancer du poumon.
Elle souffre également de dépression tout au long de sa vie.
Son alcoolisme chronique s’aggrave au fil des années.
Elle meurt à l'âge de 74 ans, des suites d'une anémie aplasique et d'un cancer du poumon.
Son fonds d'archives se trouve aux Archives littéraires suisses à Berne.

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FAE

19 janvier 2023 00:11

"Edgar Allan Poe , né le 19 janvier 1809 à Boston et mort le 7 octobre 1849 à Baltimore, est un poète, romancier, nouvelliste, critique littéraire, dramaturge et éditeur américain, ainsi que l'une des principales figures du romantisme américain. Connu surtout pour ses contes, ses nouvelles et ses romans — genre dont la brièveté lui permet de mettre en valeur sa théorie de l'effet, suivant laquelle tous les éléments du texte doivent concourir à la réalisation d'un effet unique — il a donné à la nouvelle ses lettres de noblesse et est considéré comme l’inventeur du roman policier. Nombre de ses récits préfigurent les genres de la science-fiction et du fantastique.
Né à Boston, Edgar Allan Poe perd ses parents, David Poe Jr. et Elizabeth Arnold, dans sa petite enfance ; il est recueilli par John et Frances Allan de Richmond, en Virginie, où il passe l’essentiel de ses jeunes années, si l’on excepte un séjour en Angleterre et en Écosse, dans une aisance relative. Après un bref passage à l’Université de Virginie et des tentatives de carrière militaire, Poe quitte les Allan. Sa carrière littéraire débute humblement par la publication anonyme, en 1827, de Tamerlan et autres poèmes, un recueil de poèmes signés seulement « par un Bostonien ». Poe s’installe à Baltimore, où il vit auprès de sa famille paternelle et abandonne quelque peu la poésie pour la prose. En juillet 1835, il devient rédacteur-assistant au Southern Literary Messenger de Richmond, où il contribue à augmenter les abonnements et commence à développer son propre style de critique littéraire. La même année, à vingt-six ans, il épouse sa cousine germaine Virginia Clemm, alors âgée de 13 ans." [. . .]

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18 janvier 2023 10:22

Merci les amis !

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Capusa06

18 janvier 2023 09:38

Lima (prononcé [lima]) est la capitale et la plus grande ville du Pérou, ainsi que le chef-lieu de la région de Lima. Au milieu de la façade maritime du Pérou sur l'océan Pacifique, Lima s'étend sur les vallées de trois fleuves : Rímac, Chillón (es) et Lurín (es).

Avec une agglomération d’environ dix millions d’habitants, Lima est la cinquième plus grande ville d'Amérique latine, derrière Mexico, São Paulo, Buenos Aires et Rio de Janeiro. Ses habitants s'appellent les Liméniens (Limeños) et Liméniennes (Limeñas).

Lima est fondée le 18 janvier 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro. Sous le nom de « la Ciudad de los Reyes » (« la Cité des Rois »), elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou, puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1821.

Lima est le cœur commercial, financier, culturel et politique du Pérou, tout en concentrant deux tiers de l’industrie, en relation avec le plus grand aéroport du pays : l'aéroport international Jorge Chávez desservant les principales villes d’Europe, des États-Unis et d'Amérique latine.

Son patrimoine architectural va de l’époque coloniale au xxe siècle et, pour cette raison, le centre-ville a été classé patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. La province de Lima est divisée en 43 districts, dont les plus importants sont : Miraflores, La Molina, San Isidro, Barranco, San Borja (es), Chorrillos, Villa El Salvador, Pachacamac et Los Olivos.

Jorge Muñoz Wells est l'actuel maire de Lima.

Toponymie

Le toponyme de Lima vient du nom de la vallée où elle s'est développée. Selon plusieurs analyses, l'actuelle région de Lima était nommée Ychma par ses premiers habitants. Au xve siècle, avant même l’occupation de la vallée par les Incas, il y avait également un oracle très célèbre que les visiteurs appelaient souvent Rimaq (prononcé ['limaq] selon la tendance au labdacisme du quechua côtier, ou [rimaq] en quechua de Cuzco). Ce nom est issu de la racine quechua * -rima, tiré du verbe rimay (parler), et du suffixe –q du participe présent, et dont le sens final se traduit en français comme « celui qui parle » ou « parleur ». Il est certain que cette expression métaphorique était attribuée à la divinité et à la vallée où se trouvait l’oracle et qu’elle expliquait concrètement les pouvoirs divinatoires de celle-ci du point de vue des autochtones.

Avec la colonisation espagnole, plusieurs sanctuaires incas et indigènes furent détruits, dont celui de l’oracle dit alors « huaca de Santa Ana » qui fut remplacé par l’actuelle église de Santa Ana. Ironiquement, le nom quechua « Limaq » persista dans l’usage local, mais cette fois pour désigner l’ensemble de la région. En même temps, d’autres graphies espagnoles telles que Limac ou Lyma coexistèrent pour nommer la nouvelle « Cité des rois » (Ciudad de los Reyes), appellation rendant hommage aux Rois mages.

Certains auteurs soutiennent également que le nom Lima finit par s’imposer définitivement à la suite d'un phénomène normal d’adaptation phonologique chez les colons hispanophones de la vice-royauté du Pérou. Cette hypothèse suggère en outre que les locuteurs avaient tendance à supprimer toutes les consonnes occlusives finales à l’intérieur des toponymes comme Pachacama (Pachacamac) ou Requep (Reque) .

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18 janvier 2023 09:00

18 janvier 1689 :
Naissance du Philosophe Montesquieu.
Charles-Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, que l' on peut considérer comme le fondateur des sciences politiques modernes.
Étudiant brillant, il hérite à 27 ans d'une charge de président au Parlement de Bordeaux.
Il se signale très tôt à l'attention du public cultivé par un petit ouvrage: les Lettres persanes (1721), une critique spirituelle de la société française sous la Régence du duc d'Orléans.
Académicien et auteur à succès, il fait le tour de l'Europe avant de se retirer dans sa belle demeure de la Brède pour écrire, ou plutôt dicter, son chef-d'oeuvre, L'Esprit des Lois (1748).
Dans cet ouvrage d'observation et de réflexion, il recommande de confier les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire à des organes distincts les uns des autres.
– Il propose de confier le pouvoir judiciaire à des juges renouvelés à chaque procès.
– S'inspirant du modèle anglais et du philosophe John Locke, il propose par ailleurs de diviser le pouvoir législatif entre deux assemblées :
– une assemblée tirée des corps, ou Chambre basse, qui crée la loi (Chambre des députés),
– une assemblée de nobles héréditaires, ou Chambre haute, qui corrige la loi (Sénatnière anglaise).
Ces principes de distribution des pouvoirs sont à l'origine de nos constitutions politiques.
Mais leur inventeur doutait qu'ils puissent fonctionner dans de très grands États, comme c'est pourtant le cas aujourd'hui.
Montesquieu, écrivain à l'esprit fin et souvent caustique, est aussi, de façon paradoxale, un aristocrate tourné vers le passé.
Il confesse une admiration sans bornes pour la Rome antique et la tient pour un modèle politique indépassable dans ses Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734).
Il emprunte au grec Hippocrate et au latin Tacite la « théorie des climats » pour expliquer de façon « rationnelle » les différences entre les sociétés humaines, un point de vue déterministe qui a perdu beaucoup de sa pertinence...

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18 janvier 2023 08:46

Bonjour à tous ! 😃
"Jean-Pierre Bacri est un acteur, scénariste et dramaturge français né le 24 mai 1951 à Castiglione (aujourd'hui Bou Ismaïl) en Algérie française, et mort le 18 janvier 2021 à Paris 6e.
Il est l'auteur de neuf scénarios écrits avec Agnès Jaoui, dont cinq qu'elle réalise et dans lesquels il joue. Il collabore également à plusieurs reprises avec les réalisateurs Cédric Klapisch, Alain Chabat, Alain Resnais, Claude Berri et Pascal Bonitzer. Parmi les films scénarisés par le tandem Bacri-Jaoui, Le Goût des autres (2000) est nommé pour l'Oscar du meilleur film international lors de la cérémonie des Oscars 2001 ; Comme une image (2004) est récompensé du Prix du scénario au Festival de Cannes 2004.
Au théâtre, Jean-Pierre Bacri est récompensé en 1992 du Molière de l'auteur pour la pièce Cuisine et Dépendances ; en 2017, il obtient le Molière du comédien pour son rôle dans Les Femmes savantes. Au cinéma, il reçoit quatre fois le César du meilleur scénario original, remporte une fois le César du meilleur acteur dans un second rôle et est nommé à six reprises dans la catégorie du meilleur acteur."

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17 janvier 2023 19:37

" Benjamin Franklin - Né le 17 janvier 1706 à Boston (Etats-Unis) et mort le 17 avril 1790 à Philadelphie (Etats-Unis),
Benjamin Franklin reste l’un des personnages les plus populaires de l’histoire des Etats-Unis. Humaniste à l’allure sympathique et aux indéniables qualités diplomatiques, il est parvenu à conquérir nombre d’intellectuels britanniques, américains et français. L'humanité lui doit quelques inventions qui ont marqué le XVIIIe siècle et des travaux qui ont permis à la science de considérablement progresser. Ses activités politiques portées sur le social ont sans conteste joué un rôle décisif dans la naissance des États-Unis d’Amérique. Benjamin Franklin fut notamment premier Ambassadeur des Etats-Unis en France.
On lui doit, entre autres, l'invention du paratonerre."

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17 janvier 2023 18:33

Bonsoir à tous ! 😃
Merci Mstrprf !

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17 janvier 2023 11:16

17 janvier 2008 :
Décès du chanteur Carlos.
Jean-Chrysostome Dolto, né le 20 février 1943 dans le 5e arrondissement de Paris, est un chanteur, acteur et fantaisiste français.
Il est le fils de la psychanalyste et pédiatre Françoise Dolto (née Marette) (1908-1988) et du masseur-kinésithérapeute Boris Dolto (1899-1981), d'origine russe.
Il a un frère, Grégoire Dolto (1944), ingénieur, architecte naval, et une sœur, Catherine Dolto (1946), pédiatre, médecin généraliste, haptothérapeute et écrivain.
Il est aussi le neveu de l'homme politique Jacques Marette (1922-1984).
Il reste très attaché à la foi de l'Église orthodoxe.
De même, il connaît un peu le russe, sans toutefois le parler couramment.
En 1957, alors âgé de 14 ans, il rencontre Sylvie Vartan et devient son ami.
Il se rebaptise Carlos en 1958, en hommage au percussionniste Carlos Patato Valdés qui le fascine, et devient secrétaire particulier de Sylvie Vartan à ses débuts, l'accompagnant durant plus de dix ans à travers le monde.
En 1961, Carlos obtient un diplôme en masso-kinésithérapie à l'École française d'orthopédie et de masso-kinésithérapie (ex-école Cujas), dirigée par son père Boris Dolto.
En 1962, Il remplace l'animateur Lucien Morisse, puis anime l'émission radiophonique Salut les copains sur Europe 1 .
De 1962 à 1972, il est le secrétaire artistique et garde du corps de Sylvie Vartan, et c'est avec elle qu'il découvre le chanteur Mike Brant lors d'un voyage à Téhéran : ils le font venir en France en 1969.
Il appuie également Jean-Luc Azoulay, futur fondateur d'AB Productions et de JLA Productions qu'il prend comme assistant puis qu'il recommande à Sylvie Vartan pour diriger son fan-club, celui-ci lui succédera ensuite comme secrétaire et assistant de la chanteuse en 1972.
Toujours dans le sillage de Sylvie Vartan en 1964, il tient un petit rôle dans le film tiré de la pièce de Marcel Achard, Patate.
C'est en 1966 qu'il se découvre une vraie passion pour l'interprétation : il fait ses débuts en tant que chanteur amateur et rencontre assez vite un franc succès auprès du public parisien grâce à son air guilleret et son physique corpulent.
Cette même année 1966, il devient le parrain de David Hallyday, le fils de Johnny Hallyday et de Sylvie Vartan.
En 1967, après avoir sifflé sur Comme un garçon, le public découvre sa voix sur deux titres de Sylvie Vartan : Pas drôle cette histoire-là (composé par Johnny Hallyday) et le tube 2 minutes 35 de bonheur (écrit par Frank Thomas), suivis l'année suivante par Un p'tit peu beaucoup également sur disque et sur scène chantant et dansant avec Sylvie Vartan.
En 1969, il enregistre son premier disque 45 tours en solo avec la chanson La vie est belle, puis un deuxième l'année suivante, Y'a des Indiens partout.
Carlos tiendra encore un rôle central dans les spectacles de Sylvie Vartan en 1970 (Mon singe et moi) et 1972 à l'Olympia et en tournée.
En 1970, il a un petit rôle dans le film Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques de Michel Audiard, et enregistre la chanson La cantine.
En 1970 également, Carlos rencontre Michelle Toussaint, dite « Mimi », qui sera sa compagne jusqu'à son décès.
Ils se marient en 1978 à Deauville.
Sylvie Vartan et Johnny Hallyday sont leurs témoins de mariage.
Le couple n'aura pas d'enfant mais une interview donnée à Gala en juin 2008, sa femme Mimi Dolto révèle que le couple a un fils adoptif originaire d'Asie, Fann Ming, qui a préféré repartir vivre dans son pays d'origine dès sa majorité.
En 1971, il adapte la chanson brésilienne Festa Para Um Rei Negro, sous le titre de La Bamboula.
À partir de 1972, il participe aux émissions de Maritie et Gilbert Carpentier, dans des personnages déguisés et des situations burlesques souvent imaginés par Jean-Jacques Debout, aux côtés de Sylvie Vartan, Chantal Goya, Thierry Le Luron ou Joe Dassin.
Toujours en 1972, il fait une série de concerts à l'Olympia et est très critiqué par le "métier" car l'Olympia est alors le passage obligé pour tout artiste en quête de reconnaissance et surtout parce qu'à l'époque Carlos n'a encore enregistré aucun album ce qui, aux yeux des puristes et des professionnels de la scène, lui enlève toute légitimité.
Le pari était risqué car la même année Mike Brant, chanteur débutant, qui avait fait l'Olympia, avait obtenu un échec retentissant, même s'il était soutenu par la chanteuse Dalida.
Encouragé par Joe Dassin et Sylvie Vartan, Carlos passe outre les critiques et la même année est diffusée chez AMI Records un album live qui sera donc son premier disque 33 tours.
Toutefois pour Carlos l'expérience de l'Olympia ne sera pas négative mais il comprend qu'il lui faut continuer sur d'autres scènes plus modestes.
À titre personnel il réalise surtout que la scène est très importante pour partager son humour avec le public et pour faire vivre son personnage de chanteur fantaisiste pour lequel il devient célèbre.
1972 est aussi l'année de la disparition de l'un des maîtres de la chanson fantaisiste en France, Boby Lapointe.
Carlos rencontre ce chanteur lors de l'émission de variétés La lanterne magique de Jean-Christophe Averty en 1971 où il partage la vedette avec Michel Fugain et Dani, entre autres.
Carlos fait alors énormément de scènes en solo, souvent dans des parcs, des jardins publics ou des petites salles, où il retrouve un public fidèle.
En 1973 il enregistre avec Joe Dassin, Alice Dona et Joëlle du groupe Il était une fois, l'album Une journée de Monsieur Chose et le titre Tout nu, tout bronzé.
Il obtient un disque d'or avec Cocotte en papier puis Señor Météo.
En 1977, en pleine période punk, il revient des États-Unis et sort la fameuse chanson Big Bisou.
En 1978, il enregistre une reprise de Rosalie de Georges Plonquitte.
En août 1980 Carlos est très affecté par le décès de son ami Joe Dassin.
Très présent avec lui dans les émissions de variétés de Maritie et Gilbert Carpentier, il diminue à partir de cette date ses apparitions musicales dans les émissions de variétés sauf dans l'émission de Michel Drucker, Champs-Élysées, et Système 2 de son ami Guy Lux.
Le 15 mai 1982, il est de nouveau très éprouvé par la mort brutale de la chanteuse du groupe Il était une fois, Joëlle Mogensen, qui faisait partie de la « bande à Jojo » (les amis de Joe Dassin) et qui apparaissait régulièrement dans les émissions de variétés Numéro un de Maritie et Gilbert Carpentier, aux côtés de Jeane Manson, Chantal Goya, Sylvie Vartan et Jean-Claude Brialy.
La série des émissions de variétés Numéro un cesse en janvier 1982; pour Carlos, c'est la fin d'une époque.
Les années 1983 et 1984 sont consacrées à de longues tournées où il sillonne la France avec son équipe de musiciens.
Il rencontre la France des petits villages à travers des concerts avec un public restreint, dans des salles des fêtes, la France des villes moyennes avec des concerts souvent organisés dans des parcs et réalise des concerts importants à l'Olympia ou au Bataclan.
En 1985 il adapte la série télévisée d'animation américaine Fat Albert and the Cosby Kids qui devient T'as l'bonjour d'Albert.
Il accompagne son ami l'humoriste Coluche dans la création des Restos du cœur.
Toujours en 1985, en couche-culotte et muni d'un hochet, il interprète le rôle du bébé lors du mariage parodique de Thierry le Luron et de Coluche.
En 1988, Carlos devient l'emblème du parc d'attractions Mirapolis, ouvert à Courdimanche à côté de Pontoise dans le Val-d'Oise.
Il y est présent tous les week-ends mais le parc fait faillite en moins de cinq ans.
Habitant la commune, il se présente aux élections municipales de 1989 sur la liste du futur maire mais n'est pas élu.
Il marque également les années 1980 en ambassadeur de la marque de boissons fruitées Oasis, sa chanson Rosalie étant détournée dans les publicités télévisées.
En 1989, il anime le magazine de découvertes géographiques Sirocco durant la saison estivale sur TF1.
De 1987 à 1997 il devient le parrain du Club Dorothée où il est régulièrement invité et y interprète de nombreux duos avec son amie Dorothée.
Il est aussi le fil conducteur de tous les grands spectacles et comédies musicales de la chanteuse diffusés sur TF1 en première partie de soirée : Dorothée Show en 1987, Le cadeau de Noël de 1991, Le cadeau de la rentrée de 1992 et les Dorothée Rock'n'roll Show en 1993 et 1994.
En 1992 Haim Saban, un Américain connu en 1970 grâce à Mike Brant, qui a créé entre autres les Power Rangers, contacte Carlos depuis Los Angeles afin de créer un nouveau dessin animé dont Carlos lui-même serait le héros : Les Aventures de Carlos.
De 1992 à 1996 il change de registre en jouant dans une série télévisée de Jean-Pierre Bouyxou et Didier Philippe-Gérard sur TF1, Le JAP, juge d'application des peines, dans laquelle il incarne ledit juge.
En octobre 1994 il devient l'égérie de la nouvelle collection presse des Éditions Atlas, Le monde fabuleux des Contes, une série de VHS composée d'épisodes de la Toei Animation et de la Burbank Films Australia.
Il en assure le lancement publicitaire lors des trois premiers numéros de la collection.
Il participe régulièrement à l'émission de radio et télévision Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard entre 1992 et 1997.
En 1996, Carlos propose à AB Productions un projet de comédie musicale dans laquelle il doit jouer le rôle-titre mais AB Productions refuse de la financer et il quitte AB Disques peu de temps après.
Carlos sort son dernier album en 2001 et arrête la scène.
Il continue cependant à sortir des singles jusqu'en 2007 et apparaît très souvent à la télévision où il aborde des sujets divers comme la politique, le jardinage ou les écrits de sa mère Françoise Dolto.
De 2000 à 2007 il réalise des films documentaires de 52 minutes pour la série Le Gros homme et la Mer, produite par Dominique Le Pivert (Grenade Productions), avec Jean-Pierre Daudet, pour les chaînes Odyssée et Voyage.
Douze films sont réalisés dans lesquels il fait partager ses goûts pour la pêche sportive et ses voyages ensoleillés (La Réunion, le Sénégal, le Mexique, les Caraïbes, les îles du Cap-Vert, l'archipel des Bijagos, le Cameroun, Tahiti, le Maroc, la Turquie, l'île Maurice, Cuba).
Il soutient Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007.
Sa dernière apparition télévisuelle est dans l'émission Vivement Dimanche de Michel Drucker consacrée à Dorothée le 4 novembre 2007.
Le 4 janvier 2008 il participe une dernière fois à l'émission de radio de Les Grosses Têtes durant laquelle il ne laisse rien paraître de sa maladie alors qu'il sort d'une permission accordée par les médecins de l'hôpital Beaujon de Clichy.
L'émission est filmée : c'est sa dernière apparition à l'image.
Le 17 janvier 2008 à 9 h 45, malade depuis trois mois, Carlos meurt à l'hôpital Beaujon de Clichy, à l'âge de 64 ans.
Il repose dans le caveau familial au cimetière de Bourg-la-Reine (dans la division 6).
Carlos est mort juste un mois après Carlos Patato Valdés, qui lui avait inspiré son pseudonyme, et décédé en décembre 2007.

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FAE

17 janvier 2023 10:40

Capusa, vous me rappelez le film
"Les Incorruptibles (The Untouchables)
film policier américain réalisé par Brian De Palma et sorti en 1987.
Le scénario s'inspire librement de la traque du célèbre mafieux Al Capone par l'agent Eliot Ness et ses « Incorruptibles », retranscrite par ce dernier dans ses mémoires, The Untouchables, publiées en 1957.
Au début des années 1930, durant la Prohibition, le puissant parrain de la pègre Al Capone règne en maître sur la ville de Chicago. Soudoyant élus municipaux et forces de l'ordre, il contrôle en toute impunité le trafic et la vente d'alcool. Un agent fédéral déterminé et intègre, Eliot Ness, est dépêché sur place avec pour mission d'arrêter ses agissements illégaux. Pris à la gorge par la corruption ambiante, Ness recrute alors trois hommes de confiance, dont l'officier de police Jim Malone, afin de monter une brigade d'incorruptibles désireux de nettoyer Chicago du crime."

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17 janvier 2023 10:12

( 10:33 ) 😰

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Capusa06

17 janvier 2023 09:33

Alphonse Capone (en italien : Alfonso Capone), dit Al Capone, né à Brooklyn (New York) le 17 janvier 1899 et mort à Miami Beach (Floride) le 25 janvier 1947, est un des plus célèbres gangsters américains du xxe siècle. Surnommé « Scarface » (« Balafré »), il fait fortune dans le trafic d'alcool de contrebande durant la prohibition dans les années 1920.

D'origine italienne et parrain de l'Outfit de Chicago de 1925 à 1931, Al Capone contribue fortement à l'émergence du système de mafia, usant de la corruption des policiers, de la justice, des figures politiques, ainsi que des menaces physiques pour éviter les témoins à charge, et n'hésitant pas à avoir recours à l'assassinat. Ses activités criminelles sont prises pour cible par le gouvernement fédéral après le massacre de la Saint-Valentin, une tuerie visant ses principaux rivaux de Chicago. Ses affaires sont malmenées par l'intervention des Incorruptibles, groupe de policiers sous la direction de l'agent du Trésor Eliot Ness. Ayant toutefois échappé à un procès jusqu'alors, grâce à la mainmise de son organisation sur les forces de l'ordre, il est enfin arrêté grâce à l'enquête de l'agent spécial du service d'enquête de l'Internal Revenue Service Frank J. Wilson. Le juge James Herbert Wilkerson le condamne le 24 octobre 1931 à 17 années de prison dont 11 ans ferme.

Personnage emblématique de l’essor du crime organisé dans les États-Unis de la prohibition, il contribue à donner au Chicago des années 1920 et 1930 sa réputation de ville sans foi ni loi. Al Capone est devenu l'archétype du gangster. Son mythe se développe avec Scarface de Howard Hawks dès 1932, ce qui lui vaut une réputation quelque peu surfaite, la légende dépassant parfois la réalité.


Biographie

Ses parents sont originaires de Naples. Fuyant la misère de leur pays natal, ils vont comme beaucoup de leurs compatriotes tenter leur chance en espérant réaliser le rêve américain. Son père Gabriele (né le 12 décembre 1864 et mort le 14 novembre 1920), est barbier dans la ville italienne de Castellammare di Stabia. Il devient d'abord caissier dans une épicerie puis réussit à ouvrir un salon de coiffure qui fait aussi office de barbier. Sa mère, Térésa Capone (née Bandiera Raiola le 28 décembre 1867 et morte le 29 novembre 1952), catholique et très croyante, passa son enfance dans la ville d'Angri dans la province de Salerne puis devint couturière. Ils arrivent à New York en 1893 avec deux enfants en bas âge et un troisième à venir (Vincenzo, rebaptisé James ; Raffaele, rebaptisé Ralph ; Salvatore, rebaptisé Frank). Al est le quatrième d'une fratrie qui compte finalement en tout neuf frères et sœurs (ses cadets étant Amadeo rebaptisé John, Umberto rebaptisé Albert, Matthew, Rose et Mafalda) qui le suivront presque tous dans ses activités criminelle.

La famille de Capone émigre brièvement au Canada, avant de revenir s'installer à New York en 1894 dans un appartement vétuste de l'arrondissement de Brooklyn au 95 Navy Street, près du chantier naval de New York Navy Yard. Alphonse Capone déménage plusieurs fois avec sa famille au cours de son enfance, restant néanmoins toujours à New York. Gabriele Capone est naturalisé américain en 1906. Malgré de bons débuts scolaires, dans des écoles paroissiales catholiques pour immigrés à la discipline stricte, Alphonse quitte l’école à 14 ans après avoir frappé un professeur. Sa famille ayant déménagé au 21 Garfield Place, un de ses voisins, Johnny Torrio, un patron de la pègre, no 2 du Five Points Gang qui contrôle la loterie du quartier italien ainsi que plusieurs bordels et tripots, et pour qui le jeune Al a déjà accompli de petites « missions », devient son mentor.

Adolescent, il effectue de petits boulots (cireur de chaussures, commis dans une confiserie ou coupeur de papier et rejoint des petites bandes du quartier qui se livrent au vol, au racket et aux paris clandestins : les Brooklyn Rippers (« les éventreurs de Brooklyn »), les Forty Thieves Juniors (« les 40 voleurs juniors »), les Bowery Boys (« les garçons de la rue Bowery ») puis, évidemment, le célèbre Five Points (« Gang des cinq points »). Torrio part à Chicago en 1909, allant aider son oncle par alliance Big Jim Colosimo à développer son gang à Chicago. Il laisse le Five Points dans les mains de Frankie Yale, qui engage Capone comme barman et videur dans son bar le Harvard Inn (de) qu’il dirige sur Coney Island. Al Capone a alors 18 ans.

Au cours d'une dispute avec un client, Franck Gallaccio, un mafieux local, dont il avait par inadvertance insulté la sœur à la porte d'une discothèque dont il est l'un des videurs, il se fait entailler au rasoir la joue gauche, ses trois cicatrices lui valent dès lors son surnom de Scarface (« Balafré » en français). Lorsqu'il est par la suite photographié, Capone cache le côté gauche de son visage et prétend que ses cicatrices sont des blessures de guerre. Capone s'excuse auprès de Gallaccio à la demande de Yale ; plus tard, il en fait son garde du corps.

Le 30 décembre 1918, il épouse une femme d'origine irlandaise du nom de Mae Coughlin (née en 1897 et morte en 1986) qui devient la "mère" du fils qu'il vient d'avoir.

D'après le livre de Deirdre Capone, nièce du mafieux, Mae Coughlin ne serait pas la mère biologique d'Albert Francis Capone, dit "Sonny Capone". En réalité, la mère biologique de Sonny serait morte en couches, et la mère d'Al Capone, grand-mère aimante, voulait pour son petit-fils une mère présente et dévouée.

Même si le xxe siècle était en voie de modernisation, le fait d'organiser des mariages arrangés était encore très courant. La famille Capone alla donc chercher une jeune femme irlandaise et catholique de vingt ans. Tout était pour le mieux, car Mary "Mae" était stérile de naissance. Elle promit à la mère de son mari qu'elle s'occuperait bien de son futur fils. Ils se marièrent : Alfonse Capone était âgé de 19 ans.

Mae fit tout ce qu'elle put pour empêcher Sonny de tomber dans le crime.

Son fils, Albert Francis Capone (en) naît en 1918 ; le parrain de ce dernier est Johnny Torrio. Voulant un emploi respectable pour sa famille, Al Capone déménage pour Baltimore où il trouve un emploi de comptable pour la firme de construction de Peter Aiello.

Le père d'Al Capone meurt le 14 novembre 1920 d'une maladie cardiaque à l'âge de cinquante-cinq ans. Selon Laurence Bergreen, la mort de son père met aussi fin aux activités légales d'Al Capone. La disparition soudaine de l'autorité parentale coïncide en tout cas avec l'abandon de sa carrière de comptable. Torrio le contacte, lui indiquant que Chicago est un terrain quasiment libre (il vient de prendre le contrôle de l'organisation de son oncle, après l'avoir fait assassiner), et il l’invite à le rejoindre sur place. C’est à Chicago que Capone, collaborant avec Torrio, commence son ascension vers les plus hautes sphères du crime organisé.

À l’arrivée d'Al Capone, l’organisation de Torrio est déjà une affaire très rentable, rapportant 10 millions de dollars par an grâce à la bière, au jeu et à la prostitution. Le gang compte entre 700 et 800 hommes. Al Capone commence en bas de l’échelle comme rabatteur à l’entrée d’une maison close. C’est probablement là qu’il rencontre Jake Guzik, membre d’une famille juive s'occupant de proxénétisme. Ils se lient rapidement, et Guzik devint le « trésorier » de l’organisation. En 1922, Capone, ayant ainsi montré ses bonnes dispositions, devient le bras droit de Torrio. Il est rejoint par son frère Ralph. Al Capone devient patron du « Quatre-Deux », et associé de Torrio. Il reçoit un salaire de 25 000 dollars par an. En 1923, poussés par l’élection de William Emmett Dever, maire peu coopératif qui avait fait fermer 7 000 bars clandestins, Torrio et Capone déplacent leur quartier général du Quatre-Deux jusqu’à l’Hawthorne Inn, à Cicero, dans la banlieue de Chicago, et donc hors de la juridiction du maire de Chicago .

Le secteur était dominé par la centrale Western Electric, qui employait 40 000 personnes et payait bien. La population avait donc beaucoup d’argent à dépenser dans les officines de paris et les bars d'Al Capone. Mais Cicero abrite aussi une importante communauté tchèque, habituée à la bière bohémienne fournie par les O’Donnell du quartier Ouest. Les O’Donnell n’ont pas rejoint l'organisation de Torrio, et considèrent Cicero comme faisant partie de leur territoire. Sans les en informer, ce que la plus élémentaire « courtoisie » professionnelle aurait dicté, Torrio teste l’étendue de leur pouvoir en installant une maison de passe sur Roosevelt Road. La police locale, à la demande des O’Donnell, la fait promptement fermer, les O’Donnell désapprouvant la prostitution. Ils autorisent le jeu, mais uniquement sous la forme de machines à sous, contrôlées par un élu local nommé Eddie Vogel. Torrio, pour se venger de la fermeture de son bordel, envoie le shérif du comté de Cook confisquer les machines à sous de Vogel. Torrio organise ensuite une rencontre avec Vogel et les O’Donnell et négocie une trêve.

Les machines sont alors rendues, et Torrio accepte de ne pas ouvrir de maisons closes à Cicero. Il permet aux O’Donnell de continuer la distribution de bière dans certains quartiers de la ville. En échange, le Syndicat obtient l’autorisation de vendre de la bière dans le reste de la ville, et d’ouvrir des casinos et des cabarets où il veut. Ayant pris pied dans Cicero, Torrio laisse les affaires à la charge d'Al Capone et repart en Italie avec sa mère et quelques millions de dollars. Il achète une villa pour la vieille femme, met le reste de l’argent dans une banque italienne, et repart pour Chicago.

Ascension d'Al Capone

En 1925, Torrio est grièvement blessé au cours d’une fusillade et décide de prendre sa retraite en Italie, abandonnant définitivement les commandes à Capone. La guerre impitoyable que celui-ci livre alors à ses adversaires Bugs Moran et Hymie Weiss, ainsi que l’instauration, sous sa férule, d’une corruption organisée des autorités locales lui assurent une renommée internationale. En 1925, commence le « règne » d’Al Capone sur Chicago.

La mafia américaine (dirigée en majorité par des Italo-Américains) émerge en puissance dans les villes importantes des États-Unis grâce à la Prohibition. Le Sénat américain vote en 1919 en faveur de l'amendement 18 de la Constitution américaine. C’est dans l’objectif de réduire l’alcoolisme, d’augmenter de ce fait la productivité dans les usines et de diminuer les viols que la Prohibition entre en vigueur le 17 janvier 1920. Le nom de l’amendement est le « Volstead Act » (loi Volstead), du nom du représentant du Minnesota Andrew J. Volstead (en), son promoteur.

L’alcoolisme était un énorme problème dans l’Amérique du xixe siècle et en Europe, depuis la démocratisation de la distillation au début du xviiie siècle. Cherchant à combattre ce fléau, des ligues de tempérance se mettent en place à partir de 1824. La Women's Christian Temperance Union (WCTU) fondée en 1874 et l’Anti-Saloon League (ASL) créée en 1893, font du mouvement une force politique d’ampleur nationale, soutenant les candidats aux vues anti-alcool clairement affichées dans les élections locales et nationales. La WCT, et plus tard l’ASL, furent très efficaces dans leurs attaques contre la vente d’alcool au public. L’ASL effectue des collectes de fonds substantielles dans les églises de tout le pays. Nombre d’industriels éminents, comme John Davison Rockefeller ou Henry Ford, soutiennent le mouvement pour la Prohibition. L’industrie des spiritueux sous-estime gravement le soutien du public dans l’interdiction de l’alcool. Le XVIIIe amendement de la Constitution des États-Unis est voté le 16 janvier 1919, quand les deux tiers des États américains votent alors en faveur de la Prohibition. Cet amendement a force de loi le 17 janvier 1920, le décret Volstead de 1919 autorisant l'IRS à faire respecter l’amendement. L’âge d’or du gangstérisme à l’américaine peut débuter. D’un coup, les criminels se voient ouvrir le marché très lucratif de la contrebande des boissons alcoolisées.

Al Capone, maître de Cicero

Le premier défi auquel Capone doit faire face est la prise en main de la ville de Cicero, commune limitrophe de Chicago. L’occasion se présente lors de l’élection municipale de 1924 qui oppose le démocrate Rudolph Hurt et le républicain Joseph Z. Klenha. L’élection a lieu le 1er avril. Al Capone met tout le poids du Syndicat dans la balance pour favoriser Klenha. Il installe toute sa famille à Chicago ; et ses frères, Ralph et Frank, ainsi que son cousin Charly Fischetti, aident à la campagne musclée en faveur de Klenha et des autres candidats soutenus par les gangs. Ils sont assistés dans cette tâche par 200 hommes de main installés autour des bureaux de vote afin de terroriser les électeurs. Le jour de l'élection, le quartier général de Rudolph Hurt est mitraillé, et ce dernier est contraint de fuir sous les balles. Des hommes de Capone sont posés aux abords des bureaux de vote, demandant aux électeurs « pour qui tu vas voter ? », et, si la réponse n'est pas celle attendue, les forcent à changer d'avis ou les obligent à fuir sans avoir voté. D'autres s'emparent des urnes et détruisent les bulletins de vote en faveur du candidat démocrate.

La violence de ces opérations et la rumeur de la fraude remontent jusqu’au juge du comté, Edmund J. Jarecki, qui déploie une force de 70 policiers, en civil et en voitures banalisées, ayant ordre d’aller chercher les responsables à Cicero. La première personne qu’ils aperçoivent en passant devant la centrale électrique est Frank Capone, frère d'Al. Ils freinent et sortent de leurs véhicules. Croyant à l’attaque d’un gang rival, Frank tente de sortir son arme, mais il est littéralement coupé en deux par la décharge de plusieurs fusils. Les policiers vident leurs armes sur son cadavre et le laissent là. Frank Capone avait 29 ans. Le gang lui organise de superbes funérailles, dans un cercueil plaqué argent, et la petite maison Capone sur South Prairie Avenue est décorée de 20 000 dollars de fleurs. Klenha élu, Al Capone est à présent le maître de Cicero.

Al Capone bâtit alors un véritable empire. La base des opérations est l'Hawthorne Inn, au 4833 de la 22e rue, à Cicero. L’attaque qui a coûté la vie à Frank Capone a pour conséquence la sécurisation de l'endroit : des hommes armés montent la garde dans le hall, des volets blindés sont posés aux fenêtres. Al Capone contrôle à présent 161 bars clandestins et 150 tripots à Cicero. L’un d’entre eux, l’Hawthorne Smoke Shop, situé dans Hawthorne Inn, rapporte 50 000 dollars par jour. Il possède aussi 22 maisons de passe, ne se sentant plus lié à l’accord passé avec les O'Donnell. Ce sont des établissements de dernière catégorie où les filles se vendaient pour cinq dollars et où les clients attendent assis sur des bancs de bois. Le chiffre d’affaires de l’empire d'Al Capone avoisine les 120 millions de dollars par an, mais les coûts de fonctionnement sont élevés. Les pots-de-vin à la police représentent 30 millions à eux seuls. Malgré tout, les bénéfices restent colossaux. Les hommes travaillant pour Capone gagnent environ 250 dollars par semaine. Comparés aux employés de la Western Electric, ils sont riches. À 25 ans, Al Capone porte des costumes à 5 000 dollars.

Il continue donc à prospérer des années durant, éliminant sur son passage plusieurs adversaires tels Dion O'Banion (1924) et Hymie Weiss (1926), les chefs de la mafia irlandaise du gang de North Side. De 1925 à 1932, au plus fort de la Prohibition, Al Capone est le patron de l’industrie du vice à Chicago. Grâce à l’exploitation de Speakeasies (bars clandestins), de machines à sous, de lupanars, de boîtes de nuit, de poissonneries et de boucheries et à ses activités dans le milieu, il a amassé une fortune immense, selon les estimations de l'État fédéral, le chiffre d’affaires de son gang atteint 120 millions USD de l’époque, l'équivalent de 1,5 milliard USD en 2011. Ses méthodes d’intimidation sont telles que, faute de témoins à charge, il n'est jamais poursuivi, même pour des crimes notoires. On considère généralement que Capone a eu un effet appréciable sur la victoire du maire républicain William Hale Thompson à l'élection municipale de Chicago, notamment lors de la course à la mairie de 1927, lorsque Thompson a fait campagne pour une ville plus ouverte, laissant entendre à un moment donné qu'il rouvrirait les saloons illégaux. Une telle proclamation a aidé sa campagne à gagner le soutien de l'Outfit, et il aurait accepté une contribution de 250 000 $ de la part de Capone.

En 1927, à la suite du procès opposant Sullivan, un gangster opérant dans la vente d’alcool illicite, au ministère public des États-Unis, la Cour suprême fait passer une loi autorisant le fisc à taxer les revenus de la vente illicite d’alcool au même titre que n’importe quel autre revenu. La loi devint vite une arme puissante contre les trafiquants. Ils peuvent à présent être envoyés en prison pour fraude fiscale s’ils ne déclarent pas la totalité de leurs revenus. En revanche, s’ils les déclarent, ils admettent eux-mêmes leur participation à des activités illégales. Le bureau du procureur fédéral à Chicago estima alors à 105 millions de dollars le chiffre d’affaires de l’organisation de Capone, au titre du trafic d’alcool, du jeu, du proxénétisme et des rackets sur lesquels personne n’avait payé d’impôts. Al Capone a alors un train de vie très dispendieux et emprunte souvent de fausses identités. Il est donc difficile de l’inculper.

En 1929, Al Capone contrôle l'ensemble de la ville de Chicago à l'exception des quartiers nord, qui sont sous la coupe du gang de North Side (aussi appelé les « Northsiders »), désormais dirigé par Bugs Moran. Al Capone qui convoite le contrôle de la ville, et subit plusieurs tentatives d'assassinat, met en place une opération, probablement imaginée par Jack McGurn, pour éliminer Bugs Moran et les membres clés de son gang. Capone quitte Chicago pour la Floride, confiant l’exécution du plan à la charge de McGurn, se taillant pour sa part un alibi parfait. Le quartier général de Moran était le garage de la SMS Cartage Company, au ™ North Clark Street dans le quartier de Lincoln Park. Al Capone doit être certain que Moran et ses hommes sont tous réunis avant d’agir. Pour amorcer le piège, il demande à un braqueur de cargaison de Détroit de proposer à Moran de lui vendre un camion de whisky de contrebande (du Canada). Moran accepte de l’acheter et demande qu’on lui amène le camion au garage à dix heures et demie du matin, le 14 février, jour de la Saint-Valentin.

À l’heure dite, en lieu et place du camion ce sont trois hommes portant l’uniforme de la police de Chicago et des mitraillettes Thompson qui se présentent, accompagnés de deux hommes en civil. Leur voiture traverse la porte du garage. Il y a là sept personnes, six membres du gang et un respectable oculiste de Chicago, dont le seul crime est d’aimer fréquenter les gangsters. Les membres du gang ne s’en inquiètent pas outre mesure, pensant à une simple descente de police. On leur ordonne de s’aligner face au mur. Puis les « policiers » (en réalité des hommes de Capone) ouvrent le feu, les tuant tous. Les experts en balistique retrouvent par la suite entre 80 et 100 balles de calibre 45. Bugs Moran, le chef du clan visé par l'attaque mais qui, miraculeusement, ne s'était pas trouvé sur les lieux au moment du massacre, déclara : « Seul Capone tue des gens comme cela ». C'est la fin du gang du North Side et Al Capone règne seul en maître sur Chicago. Contrairement à la plupart des autres chefs de gang, il ne se contente pas de vendre de l'alcool illégalement, mais fait tuer ceux qui ne se soumettent pas à son pouvoir.

Le massacre de la Saint-Valentin connaît un retentissement immédiat et démontre la violence d'Al Capone qui, jusque-là, bénéficiait de la bonne image[15] de celui qui déclare lutter au nom du peuple contre les excès de la prohibition. Il apparaît comme la plus grande menace pour la société et devient l'ennemi public numéro 1.

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17 janvier 2023 08:28

Bonjour à tous ! 😃
[...] Françoise Hardy est née à la clinique Marie-Louise à la cité Malesherbes en haut de la rue des Martyrs, vers vingt et une heures trente pendant une alerte à la bombe lors de l'occupation allemande. Johnny Hallyday, son ami avec qui elle a vécu le même courant musical yéyé au début de leurs carrières, y est né également quelques mois plus tôt. La jeunesse de Françoise Hardy se déroule en vase clos au 24, rue d'Aumale, dans le 9e arrondissement de Paris, auprès d’une mère aide-comptable, Madeleine Hardy, restée célibataire, et d’une sœur, Michèle, sa cadette née le 23 juillet 1945 et décédée en 2004. Dans ce deux-pièces, sa mère dort dans la salle à manger et Françoise partage la chambre avec sa sœur.
Son père Étienne Dillard, directeur d'une fabrique de machines à calculer, frère d'un jésuite Victor Dillard, résistant, déporté à Dachau, est issu d'une famille bourgeoise de Blois. Marié à une autre femme, il est rarement présent et oublie souvent de payer la pension alimentaire ou les frais scolaires. Il ne reconnaîtra ses filles que bien plus tard.
Françoise Hardy passe régulièrement les week-ends chez ses grands-parents maternels qui habitent Aulnay-sous-Bois, rue du Tilleul avec une grand-mère qui se montre désagréable avec son entourage et avec elle par des brimades, ce qui l'a profondément affectée. Quant à son grand-père, il se montre mutique à force d'être rabroué par sa femme, et ne lui adresse pour ainsi dire qu'une seule fois la parole, en 1962, quand elle est propulsée au devant de la scène, par cette simple question, « Es-tu heureuse au moins ? », qui la touche particulièrement ce jour-là, peu habituée à de la tendresse de sa part. Bien qu'elle fasse souvent des cauchemars la nuit chez ses grands-parents, elle cherche à se divertir la journée avec de la lecture, en dégustant les fruits du jardin potager, et plus tard devant la télévision, malgré les restrictions de sa grand-mère qui la laisse regarder uniquement les films le dimanche après-midi et La Séquence du spectateur qui lui fait découvrir d'autres horizons. Reste qu'elle s'impatiente que sa mère revienne la chercher ou plus tard de rentrer avec sa sœur, parfois même à pied.
Françoise Hardy effectue sa scolarité dans une institution religieuse de la rue La Bruyère, chez les sœurs trinitaires sous l'initiative de son père. Elle déteste cette école en raison de la situation familiale de ses parents qui ne vivent pas ensemble, son père qui paie tardivement l'écolage, sa différence sociale et d'âge qui lui fait sauter une classe, ou son introversion qui l'empêche de se lier avec les autres filles. Les rares bons souvenirs qu'elle en garde, ce sont les communions, pour les images pieuses et sa jolie robe, mais aussi celui d'avoir joué l'infante puis Chimène dans la pièce de théâtre Le Cid. Ses vacances d'été, elle les passe avec sa sœur pendant près de huit années en Autriche, chez Hedwig Welser (tante Hedi) et ses enfants qui ne parlent pas un mot de français, dans la maison Plumeshof entre Innsbruck et Natters. Elles s'y rendent seules avec l'Orient-Express, sans leur mère, et pour elle cette séparation est encore une déchirure les premières années. Elles y vont pour apprendre l'allemand sur les conseils d'un ami de leur mère, le baron Gilbert von Giannellia. C'est dans ce paradis perdu, où elle garde de bons souvenirs, qu'elle découvre les œuvres de Simone de Beauvoir, qui la passionne, à l'Institut français d'Innsbruck où elle peut emprunter des livres. [...]

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FAE

16 janvier 2023 22:52

Françoise Hardy est née le 17 janvier 1944.
[...]

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FAE

16 janvier 2023 18:34

[. . .] "L'actrice italienne, particulièrement prolifique dans les années 1950 et 1960, avait 95 ans et ont ne lui connaissait pas de soucis de santé. Le grand public a pu la voir évoluer sur grand écran dans de nombreux longs-métrages, comme "Fanfan la Tulipe", "Pain, Amour et fantaisie" ou encore "Notre-Dame de Paris" et "Plus fort que le Diable". Elle s'était néanmoins faite plus discrète depuis les années 1970. Elle s'était en effet reconvertie dans la photographie."

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