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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

16 janvier 2023 13:11

"Gina Lollobrigida, de son vrai nom Luigina Lollobrigida, est une actrice et photographe italienne, née le 4 juillet 1927 à Subiaco et morte le 16 janvier 2023 à Rome."
[...]

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16 janvier 2023 10:10

Merci les amis !

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16 janvier 2023 09:27

16 janvier 1932 :
Naissance de Dian Fossey, primatologue américaine, spécialisée dans l'étude du comportement des gorilles de l'Est.
Elle est née d'un père d'origine anglaise et d'une mère américaine,
Ses parents divorcent lorsqu'elle n'a que 6 ans.
Sa mère se remarie alors avec Richard Price, riche homme d'affaires.
Ce dernier interdit à Dian Fossey de revoir son père George Fossey, devenu alcoolique et violent. Elle ne revoit pratiquement plus jamais son père, seule une brève correspondance est entretenue lorsqu'elle étudie les gorilles, bien plus tard au Rwanda.
Les relations entre Dian Fossey et son beau-père sont mauvaises car c'est un homme à poigne, trop sévère.
Aucun des deux ne fait jamais un effort d'adaptation vis-à-vis de l'autre.
Toute son enfance, elle subit les excès d'autorité de son beau-père qui va jusqu'à lui interdire de manger à la table familiale.
Elle mange dès lors à la cuisine en compagnie de la servante.
Petite fille solitaire et renfermée, elle se passionne ensuite pour la nature et le monde animal.
Elle va déverser tout son amour sur le seul animal autorisé dans la maison : un poisson rouge.
Déjà toute petite, elle est convaincue qu'elle vivra entourée d'animaux.
À 17 ans, elle entame des études de comptabilité dont elle se sent rapidement prisonnière.
Un an plus tard, elle décide d'entreprendre des études de vétérinaire, mais elle finit par échouer, en raison de son manque de compréhension dans des matières comme la physique et la chimie.
Cependant elle parvient à être diplômée d'ergothérapie à l'université d'État de San José en 1954, à l'âge de 22 ans.
Une fois son diplôme en poche, elle décide de partir le plus loin possible de San Francisco et pose ses valises dans le Kentucky.
Elle est alors engagée au Korsair Children's Hospital, un hôpital religieux où elle dirige le département d'ergothérapie.
Elle se sent inapte à ce travail, mais finit tout de même par s'habituer et finalement par y prendre goût.
Elle s'occupe alors d'enfants en difficulté.
C'est dans cet hôpital qu'elle rencontre Mary White, une secrétaire avec qui elle se lie d'amitié. C'est une femme fantasque et rêveuse, ce qui lui plaît beaucoup.
1960, Mary White projette un voyage safari au Kenya, et propose à Dian Fossey de l'accompagner. Et c'est avec une grande peine que cette dernière refuse par manque d'argent.
Une première occasion ratée de partir pour ce continent auquel elle a toujours rêvé et qui la passionne depuis l'enfance.
Trois ans plus tard, bien décidée à partir pour l'Afrique, elle emprunte l'équivalent de trois ans de son salaire pour y faire un voyage touristique de 6 mois.
Elle commence à envisager son œuvre future en Afrique des Grands Lacs dès 1957.
Il lui faut toutefois attendre 1963 pour son premier séjour au Rwanda.
Ses séjours aux États-Unis se raréfient à mesure que se déploie son activité scientifique.
En 1967, elle crée le Karisoke Research Center, dans les montagnes des Virunga, dans la province de Ruhengeri au Rwanda.
En 1974, elle obtient un doctorat en zoologie de l'Université de Cambridge.
Bien que le braconnage soit illégal dans le parc national des volcans du Rwanda depuis les années 1920, la loi est à l'époque rarement appliquée par les restaurateurs du parc, qui gagnent un salaire inférieur au propre personnel africain de Fossey et qui sont souvent soudoyés par les braconniers. Les têtes et les mains coupées des gorilles sont vendues comme trophées et cendriers géants sur le marché aux touristes.
Et comme les gorilles se battent jusqu'à la mort pour protéger leurs petits, les enlèvements se traduisent souvent par la mort d'une dizaine de gorilles adultes.
Dian Fossey fait plusieurs découvertes sur les gorilles comme les changements de groupes par les femelles gorilles, sur la façon dont le mâle à dos argenté d'un groupe tue les petits en bas âge issus d'un autre père afin que les femelles puissent porter ses propres enfants, et comment les gorilles recyclent des substances nutritives.
Ses recherches sont financées par la fondation de Louis Leakey, elle-même financée par le National Geographic.
C'est ce primatologue qui envoie un groupe de trois éminentes chercheuses sur les primates (Dian Fossey sur les gorilles, Jane Goodall sur les chimpanzés, et Biruté Galdikas sur les orangs-outangs) étudier les grands singes dans leur milieu naturel.
En janvier 1970, Dian Fossey devient une célébrité mondiale, promouvant la protection des gorilles et montrant cette espèce au public sous un nouveau jour, bien loin des caricatures dépeintes dans les films et les livres.
La photographie montrant le gorille « Peanuts » touchant la main de Dian est la première révélant un contact paisible entre un être humain et un gorille sauvage.
En 1980, Fossey est reconnue comme la principale chercheuse mondiale sur la physiologie et le comportement des gorilles de montagne, les définissant comme étant dignes, très sociables, doux, avec des personnalités individuelles, et des relations familiales fortes.
Fossey enseigne en tant que professeure à l'université Cornell de 1981 à 1983.
Son best-seller Gorilles dans la brume est salué par Nikolaas Tinbergen, éthologue et ornithologue hollandais lauréat du prix Nobel de physiologie 1973.
Son livre reste la référence sur les gorilles.
Gorilles dans la brume, a fait l'objet d'une adaptation cinématographique en 1988 où son rôle est interprété par Sigourney Weaver.
Ce film connut un grand succès et sensibilisa l'opinion au sort des derniers gorilles des montagnes, et il est indéniable que son travail a permis la préservation de l’espèce au Rwanda.
Dian Fossey est découverte assassinée dans la chambre de sa hutte dans les montagnes des Virunga, au Rwanda, le 27 décembre 1985.
Son crâne a été fendu en deux par six coups d'une machette qu'elle avait placée chez elle comme objet de décoration.
Des traces de lutte étaient visibles dans la hutte.
Son pistolet est retrouvé sous elle, inutilisé car les munitions ne s'adaptaient pas à son arme.
Le meurtrier a démonté une plaque en tôle de la cabane qui menait directement à sa chambre à coucher, ce qui laisse supposer que c'était une personne qui connaissait les lieux et avait prémédité son acte.
De plus, aucun objet appartenant à Fossey n'est dérobé.
Son décès intervient alors que de grands projets d’exploitations touristiques font miroiter de substantiels revenus.
Après l'assassinat, tous les membres de son équipe, y compris Rwelekana, un traqueur qu'elle avait renvoyé quelques mois auparavant, ont été arrêtés.
Tous, sauf Rwelekana qui a été retrouvé pendu dans sa prison, ont été libérés.
Les principaux suspects sont les braconniers avec qui elle était en guerre ouverte, les éleveurs qui faisaient irruption dans le parc pour faire paître leur troupeau et y chasser et Protais Zigiranyirazo, soupçonné d'être à la tête d'un trafic de bébés gorilles et d'être le commanditaire du meurtre.
Il était préfet de région à cette époque et a dirigé l'enquête sur la mort de Dian Fossey.
Son assassin est toujours inconnu à ce jour.
Dian Fossey est enterrée dans le cimetière qu'elle avait fait construire pour les gorilles à Karisoke, selon ses propres souhaits.
Protais Zigiranyirazo a été arrêté le 27 juillet 2001 à l'aéroport de Bruxelles pour sa participation présumée au génocide de 1994.
Quelques jours après l'assassinat de la primatologue, l'officier de police Fabrice Martinez fonde l'association Gorilla destinée à la défense des grands singes.
Le travail de recherche de Fossey a été repris après sa mort par la biologiste Katie Fawcett, directrice du centre de Ruhengeri dont l'équipe comptait 120 personnes en 2011.

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Capusa06

16 janvier 2023 08:42

René Angélil, né le 16 janvier 1942 à Montréal et mort le 14 janvier 2016 à Las Vegas, est un chanteur et agent artistique canadien.

Il est notamment connu pour avoir découvert Céline Dion, dont il est devenu le manager avant de l'épouser en 1994 et d'avoir trois fils avec elle.

Biographie

Le nom de famille « Angélil » est originaire de Damas en Syrie. Il s'agirait d'un prénom, Abd al-Jalil, qui aurait été transformé en Anjalil pour devenir ensuite un patronyme.

René Angélil est né le 16 janvier 1942 à Montréal au Québec, au 7760, rue Saint-Denis dans le quartier Villeray. Ses parents, catholiques melkites, se sont mariés le 23 mai 1937 en l'église Saint-Sauveur à Montréal, église où sera également baptisé René. Son père, Joseph Angélil (1900-1967), est né à Damas en Syrie et sa mère, Alice Sara (1915-1997), est canadienne d'origine syro-libanaise. Il a un frère cadet, André, né en 1945.

René Angélil étudie chez les sulpiciens, au Collège André-Grasset, puis avec les clercs de Saint-Viateur à Montréal.

Débuts en tant que chanteur

Il commence sa carrière musicale dans les années 1960 dans le groupe Les Baronets avec son ami d'enfance Pierre Labelle et Jean Beaulne. Le groupe obtient du succès avec des chansons comme C'est fou, mais c'est tout, traduisant en français les succès des Beatles.

Carrière d'impresario

Après la dissolution de son groupe, Angélil devient impresario. Il gère la carrière de Ginette Reno qui, malgré les succès qu'elle enchaîne, le remercie après quelques années. Il envisage de quitter ce métier, mais il découvre Céline Dion peu après, en écoutant en 1981 une démo de la chanson Ce n'était qu'un rêve, écrite par la mère et le frère de Céline. Ébloui par sa voix, il décide de s'occuper exclusivement de la carrière de Céline Dion. En 1984, il aide Claudette Dion, sœur de Céline, à commencer elle aussi une carrière de chanteuse. En 1987 et en 1988, il gagne le prix Félix comme gérant de l'année.

Il produit aussi les artistes ou les titres de Véronique Béliveau, Johnny Farago, René Simard, Anne Renée, Patrick Zabé…

Il commence également à s'occuper de la carrière de Garou dès 1999, à la suite d'une rencontre sur un plateau de télévision lors d'une émission consacrée à Céline Dion. Garou a, depuis, créé une société gérant ses propres activités artistiques et commerciales, mettant donc un terme à leur collaboration.

À la télévision québécoise, René Angélil est le directeur des 4e et 5e cuvées de Star Académie en 2009 et 2012.

Le 11 juin 2014, il annonce qu'il quitte son poste de chef de la direction des Productions Feeling, qui gèrent la carrière de Céline Dion. René Angélil agit dorénavant comme président du conseil d'administration de l'entreprise. Il cède sa place de gérant à Aldo Giampaolo.

Famille

En 1966, il épouse Denyse Duquette avec qui, en 1968, il a un enfant, Patrick. René Angélil et Denyse Duquette divorcent en 1972.

En 1973, il épouse en secondes noces la chanteuse Anne Renée avec qui il a deux enfants, Jean-Pierre et Anne-Marie (1977).

Le 17 décembre 1994, il se marie, pour la troisième fois, à la Basilique Notre-Dame de Montréal, avec Céline Dion qui, le 25 janvier 2001, accouche d'un garçon prénommé René-Charles, puis, le 23 octobre 2010, de jumeaux, nés à une minute d'intervalle, prénommés Eddy et Nelson.

Le couple emménage à Las Vegas, car Céline Dion y signe un contrat de cinq ans comme chanteuse principale dès 2003 d'un spectacle permanent au Cæsars Palace.

Autres activités

René Angélil fait par ailleurs quelques apparitions comme acteur. En 1971, il tourne dans Après ski, l'une des nombreuses comédies légères tournées au Québec au début des années 1970. On le voit également en 1972 dans le film L'apparition où il joue le rôle d'un reporter. En 2012, René Angélil tient aussi le rôle de Dominic Fagazi dans le film québécois Omertà, un parrain mafioso montréalais.

René Angélil est aussi un joueur expérimenté de poker, il s'est qualifié au championnat des séries de 2005.

Mort et obsèques

En 1999, il souffre d'un cancer de la gorge, dont il se remet quelques mois plus tard, mais, le 28 février 2014 son agence de communication annonce qu'il a subi l'ablation d'une tumeur cancéreuse à la gorge le 23 décembre 2013 et qu'il est en convalescence chez lui à Las Vegas, où il reprend des forces par le repos et l'alimentation.

Il meurt des suites de son cancer le 14 janvier 2016, deux jours avant ses 74 ans. Le jour suivant, le Premier ministre du Québec Philippe Couillard annonce qu'il aura droit à des funérailles nationales. Ses obsèques sont célébrées le 22 janvier suivant en la basilique Notre-Dame de Montréal, lieu de son mariage avec Céline Dion en décembre 1994. René Angélil avait, avant son décès, élaboré une ébauche serrée de l'échéancier de ses obsèques. Dans celui-ci, l’imprésario souhaitait voir la cérémonie débuter à 15 h 20, avec la pièce musicale de son épouse Trois heures vingt rendue populaire par l'album Mélanie, sorti en 1984. Il avait également demandé à être enterré dans son costume de mariage. La cérémonie funèbre est retransmise en simultané sur tous les réseaux d'information en continu du Québec.

Dans une entrevue accordée à l'animatrice Marie-Claude Barrette en mai 2016 sur les ondes de TVA, Céline Dion se confie sur les circonstances de la fin de vie de son mari. Selon ses dires, le décès de l’imprésario se serait produit durant la nuit selon la température corporelle de la dépouille. La chanteuse n'a pas assisté à la mort de son mari considérant l'heure à laquelle il est décédé. En outre, Céline Dion, une fois la dépouille retirée de la chambre, a donné l'ordre aux employés de la famille de ne pas procéder à l'entretien de la pièce, jusqu'à avis contraire. Céline Dion a demandé à son fils aîné René-Charles s'il souhaitait voir pour une dernière fois son père, mais il a refusé d'aller dans la chambre mortuaire et préféré lui adresser un vibrant hommage à l'occasion de ses obsèques.

René Angélil est inhumé au cimetière Notre-Dame-des-Neiges, à Montréal.

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16 janvier 2023 06:57

Bonjour et bonne semaine à tous !
"Richard Bohringer, né le 16 janvier 1942 à Moulins (Allier), est un acteur, réalisateur, chanteur et écrivain français et sénégalais (depuis 2002). Il est le père des actrices Romane Bohringer et Lou Bohringer.
Enfance et débuts
Richard Bohringer est le fils d'un officier de l'armée allemande, également prénommé Richard, et d'une Française, Huguette Foucault, qui se rencontrent durant la Seconde Guerre mondiale.
À sa naissance, ses parents le laissent à sa grand-mère maternelle qui vit en HLM à Deuil-La Barre, sa mère partant vivre en Allemagne. Son père, envoyé sur le front russe est fait prisonnier et le reste pendant cinq ans. Malgré ce début de vie difficile, Richard Bohringer explique que son enfance était heureuse chez sa grand-mère. Il voit son père trois fois.
Il débute au théâtre à la fin des années 1960. Sa première pièce, Les Girafes, est produite par Claude Lelouch. Il intègre le monde cinématographique avec un premier long métrage en 1970, La Maison de Gérard Brach." [. . .]

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15 janvier 2023 21:19

Merci les amis.
Mstrprf, vous me rappelez une conversation téléphonée avec Coretta pour convenir d'un rendez-vous avec un écrivain poète directeur d'une revue lors de leur visite à Paris en 1963 ou 64 . . . Nous traduisions Pablo Neruda en américain pour la revue. Quels souvenirs !

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15 janvier 2023 10:31

15 janvier 1929 :
Naissance du Pasteur Martin Luther King.
Il est le fils du pasteur baptiste Martin Luther King Sr. et d'Alberta Williams King, organiste d'église. Il a une sœur aînée, Christine King Farris, et un plus jeune frère, Albert Daniel Williams King.
Il naît dans une maison qui a été conservée et transformée en musée national, à quelques pas de l'église baptiste Ebenezer, où prêche son père.
Il grandit au sein de l'Amérique ségrégationniste, dans un milieu privilégié pour l'époque.
Sa première expérience de la ségrégation raciale date de ses six ans, quand deux camarades de jeu blancs lui disent qu'ils ne sont plus autorisés à jouer avec lui.
Sa mère lui explique alors que c'est parce qu'ils sont maintenant dans des écoles ségrégationnistes blanches.
Après avoir sauté deux années de high school et sans avoir officiellement obtenu son certificat de fin d'études secondaires, Martin entre à l'âge de quinze ans à Morehouse College, une université réservée aux étudiants afro-américains, où il bénéficie de l'enseignement de Benjamin E. Mays, théoricien de la non violence.
Il en sort avec le diplôme de Bachelor of Arts en sociologie le 20 juin 1948 et rentre au Crozer Theological Seminary pour un Bachelor of Divinity à Chester (Pennsylvanie), diplôme qui correspond à une licence universitaire en théologie, qu'il obtient le 12 mai 1951.
Il obtient son doctorat en théologie, à l'université de Boston, le 18 juin 19556.
Il épouse, le 18 juin 1953, Coretta Scott, qui prendra son nom pour devenir Coretta Scott King.
Ils ont eu quatre enfants : Yolanda, née en 1955, Martin Luther King III, né en 1957, Dexter King, né en 1961, et Bernice, née en 1963.
En 1954, lorsqu'il arrive à Montgomery (Alabama), le Sud des États-Unis est à cette époque marqué par les violences commises contre les Noirs, culminant en 1955 avec le meurtre raciste d'Emmett Till, un adolescent de 14 ans, du pasteur engagé George W. Lee et du militant des droits civiques Lamar Smith.
Le 1er décembre 1955, lorsque Rosa Parks, une femme noire, est arrêtée pour avoir violé les lois ségrégationnistes de la ville en refusant de céder sa place à un Blanc, il mène le boycott des bus de Montgomery avec l'aide du pasteur Ralph Abernathy et d'Edgar Nixon, directeur local du National Association for the Advancement of Colored People.
La population noire soutient le boycott et organise un système de covoiturage.
Martin Luther King est arrêté durant cette campagne qui dure 382 jours et devient extrêmement tendue à cause de ségrégationnistes blancs qui ont recours au terrorisme : la maison de Martin Luther King est attaquée à la bombe incendiaire le matin du 30 janvier 1956, ainsi que celle de Ralph Abernathy et quatre églises, et King est victime de violences physiques.
Les boycotters sont souvent attaqués physiquement mais l'ensemble des 40 000 Noirs de la ville continuent de marcher, parfois jusqu'à 30 km, pour rejoindre leur lieu de travail.
Le boycott se termine par une décision de la Cour suprême des États-Unis le 21 décembre 1956 déclarant illégale la ségrégation dans les autobus, restaurants, écoles et autres lieux publics.
En 1957, il joue un rôle capital dans la fondation de la Conférence du leadership chrétien du Sud (SCLC), qu'il présidera jusqu'à sa mort.
La SCLC est une organisation pacifique qui participe activement au Mouvement pour les droits civiques en aidant les églises afro-américaines à mettre en œuvre des protestations non-violentes. King adhère à la philosophie de désobéissance civile non-violente comme décrite par Henry David Thoreau et utilisée avec succès en Inde par Gandhi.
Conseillé par le militant des droits civiques Bayard Rustin, il décide de l'utiliser lors des manifestations de la SCLC.
En 1958, Il expose son point de vue sur la ségrégation raciale et la spirale d'inégalités et de haines qu'elle provoque dans le livre Stride toward freedom: the Montgomery story.
Alors qu'il signe des exemplaires de son livre dans un magasind' Harlem le 20 septembre, il est poignardé à la poitrine par Izola Curry, une femme noire qui l'accuse d'être un chef communiste et qui sera jugée comme déséquilibrée.
Il échappe de peu à la mort, la lame du coupe-papier utilisé ayant frôlé l'aorte.
King pardonne à son agresseuse et, dans une déclaration à la presse, souligne la violence de la société américaine.
En 1959, il écrit le livre The Measure of A Man (La Mesure d'un homme), une tentative pour dépeindre une structure optimale de société politique, sociale et économique, duquel la pièce What is Man ? est tirée.
Le FBI commence à mettre Martin Luther King sur écoute en 1961, craignant que des communistes essayent d'infiltrer le mouvement des droits civiques.
Aucune preuve n'étant trouvée, l'agence utilise certains détails enregistrés sur une durée de six ans pour essayer de le faire renvoyer de son rôle de dirigeant de l'organisation.
Martin Luther King prévoit justement que des protestations organisées et non-violentes, contre le système de ségrégation du Sud connu comme les lois Jim Crow, amèneront une grande couverture médiatique du conflit pour l'égalité et le droit de vote des personnes de peau noire.
Les comptes rendus des journalistes et les reportages de la télévision montrant les privations et humiliations quotidiennes des Afro-Américains du Sud des États-Unis, ainsi que la violence et le harcèlement déployés par les ségrégationnistes contre les militants des droits civiques, produisent alors une vague de sympathie au sein de l'opinion publique pour le mouvement des droits civiques qui devient le sujet politique le plus important de l'Amérique des années 1960.
Martin Luther King organise et mène des marches pour le droit de vote des Afro-Américains, la déségrégation, le droit du travail et d'autres droits fondamentaux.
La plupart de ces droits ont été votés comme lois avec le Civil Rights Act de 1964 et le Voting Rights Act de 1965.
King et le SCLC appliquent avec succès les principes de manifestation non-violente en choisissant stratégiquement les lieux et la méthode de protestation qui aboutissent à des confrontations spectaculaires avec les autorités ségrégationnistes.
Il organise et dirige des actions telles que le boycott des bus de Montgomery pour défendre le droit de vote, la déségrégation et l'emploi des minorités ethniques.
Il prononce un discours célèbre le 28 août 1963 devant le Lincoln Memorial à Washington, D.C. durant la marche pour l'emploi et la liberté : il s'intitule « I have a dream ». Ce discours est soutenu par John Fitzgerald Kennedy dans la lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis. Le président Lyndon B. Johnson, par une plaidoirie infatigable auprès des membres du Congrès, arrive à faire voter différentes lois fédérales comme le Civil Rights Act de 1964, le Voting Rights Act de 1965 et le Civil Rights Act de 1968, qui mettent juridiquement fin à toutes les formes de ségrégation raciale sur l'ensemble des États-Unis.
Martin Luther King devient le plus jeune lauréat du prix Nobel de la paix en 1964 pour sa lutte non-violente contre la ségrégation raciale et pour la paix.
Il commence alors une campagne contre la guerre du Viêt Nam et la pauvreté, qui prend fin le 4 avril 1968, avec son assassinat à Memphis, officiellement attribué à James Earl Ray, dont la culpabilité et la participation à un complot sont toujours débattues.
Il se voit décerner à titre posthume la médaille présidentielle de la Liberté par Jimmy Carter en 1977, le prix des droits de l'homme des Nations unies en 1978, la médaille d'or du Congrès en 2004, et est considéré comme l'un des plus grands orateurs américains.







Depuis 1986, le Martin Luther King Day est un jour férié aux États-Unis. Deux centres Martin Luther King pour l'action non-violente existent, l'un en Suisse à Lausanne et l'autre à Atlanta. De nombreux autres monuments (musées, écoles) sont répertoriés sous le nom de Martin Luther King partout dans le monde.

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Capusa06

15 janvier 2023 08:40

Le British Museum (en français « Musée britannique », appellation couramment utilisée jusqu'au xxe siècle, mais devenue rare), est un musée de l'histoire et de la culture humaine, situé dans le quartier de Bloomsbury à Londres, au Royaume-Uni. Ses collections, constituées de plus de sept millions d’objets, sont parmi les plus importantes du monde et proviennent de tous les continents. Elles illustrent l’histoire humaine de ses débuts à aujourd'hui.

Le musée a été fondé en 1753 et ouvert au public en 1759. Son statut actuel de non-departmental public body lui permet d’être financé par le département de la Culture, des Médias et du Sport. Le British Museum compte six millions de visiteurs par an et s'affiche comme le site touristique le plus fréquenté de Grande-Bretagne. Comme dans la plupart des musées et galeries d’art du Royaume-Uni, l’entrée est gratuite, à l’exception de certaines expositions temporaires ; les dons sont encouragés.

Histoire

Le British Museum fut créé en 1753, à partir notamment des collections du médecin et scientifique Sir Hans Sloane. Le musée a été ouvert au public le 15 janvier 1759 à la Montagu House à Bloomsbury, au même emplacement qu'aujourd'hui ; il comptait alors quelque 80 000 objets. Les collections s’enrichirent notamment avec les contributions du capitaine Cook, et de William Hamilton (archéologue et diplomate britannique). La défaite de Napoléon en Égypte (campagne d'Égypte) permit d’acquérir des pièces d'art égyptiennes, dont la pierre de Rosette. Puis au début du xixe siècle, Lord Elgin, ambassadeur à Constantinople, amena au musée des sculptures du monde grec.

En 1865, un nouveau bâtiment fut construit, rue Great Russell dans le quartier de Tottenham Court, pour remplacer l'ancien (Montagu House), devenu trop petit et qui fut détruit. Le bâtiment comporte une vaste salle de lecture dans laquelle Karl Marx et nombre d'écrivains, philosophes et savants illustres ont travaillé, par exemple Charles Dickens. L'écrivain Angus Wilson fit une partie de sa carrière dans cette salle, où il exerça les fonctions de Deputy Superintendent (il démissionna en 1955 pour se consacrer à l'écriture). Le musée proprement dit a alors le même aspect qu'aujourd'hui.

Les collections d’histoire naturelle furent déplacées dans un nouveau musée (musée d'histoire naturelle de Londres, Natural History Museum) à South Kensington en 1880. Jusqu'en 1997, le British Museum avait la particularité d'héberger dans le même bâtiment un musée et une bibliothèque nationale (la British Library est depuis cette date située près de la gare de Saint-Pancras). Enfin en décembre 2000, on ajouta au musée la « Grande Cour».

Parmi les nombreuses expositions provisoires hébergée par le British Museum tout au long de son histoire, la plus importante fut « The First Emperor: China's Terracotta Army », qui s'est tenue du 13 septembre 2007 à avril 2008 et a rassemblé 120 objets et 12 soldats de terre cuite provenant du mausolée de Qin Shi Huang, le premier empereur de Chine. Cette exposition a fait de 2008 l'année où le British Museum a reçu le plus de visiteurs de toute son histoire et a permis au musée d’être l’attraction culturelle la plus visitée du Royaume-Uni en 2007 et 2008. La dernière fois qu'une exposition avait amené autant de visiteurs dans le musée, c'était celle de 1972 consacrée au pharaon Toutânkhamon. Selon le quotidien The Washington Post, les 400 000 billets mis en vente à l'avance se sont vendus si vite que le musée a dû prolonger ses heures d'ouverture jusqu'à minuit pour faire face à l'affluence. Et selon The Times, malgré cet allongement des horaires d'ouverture, beaucoup de gens ont dû être refoulés à l'entrée du musée. Le plus grand nombre de visites a eu lieu le jour des festivités organisées pour marquer le Nouvel An chinois, où la foule était tellement importante que les portes du musée ont dû être fermées pour des raisons de sécurité. L'armée de terre cuite a été décrite comme le seul ensemble d'objets historiques, en dehors de ceux provenant de l'épave du RMS Titanic, pouvant attirer une telle foule juste grâce à son nom.

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14 janvier 2023 23:13

"Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière
Auteur dramatique français (né à Paris le 15 janvier 1622-Paris 1673).
Molière, Dom Juan ou le Festin de pierre
Molière, Le Misanthrope
Molière, L'Avare
Molière, Le Tartuffe
Molière, Le Bourgeois gentilhomme
Acteur, chef de troupe, auteur et metteur en scène, Molière est l'homme de théâtre complet par excellence. Il joue, en tant qu'auteur, sur toute la gamme des effets comiques, de la farce la plus bouffonne jusqu'à la psychologie la plus élaborée. Ses pièces où, s'attaquant à un vice de l'esprit ou de la société, il campe des personnages qui forment des types, sont de véritables chefs-d'œuvre. En élevant la comédie, considérée avant lui comme un genre mineur, il a donné un élan vital au théâtre."

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14 janvier 2023 10:20

Merci les amis ! 😃

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14 janvier 2023 09:41

14 janvier 1941 :
Naissance de l'actrice Faye Dunaway.
Dorothy Faye Dunaway est une actrice, productrice de cinéma et scénariste américaine, née d'une mère au foyer, Grace Smith (née en avril 1922, morte en 1958)2, et d'un père officier de l'armée, John MacDowell Dunaway, Jr. (né le 9 août 1920, décédé le 6 juin 1984).
Elle passe son enfance en voyageant à travers les États-Unis et l'Europe.
Les disputes fréquentes entre ses parents aboutissent à leur séparation et Faye Dunaway, alors à peine âgée de dix ans, se sent responsable de la situation.
Elle n'a alors qu'un objectif, celui d'être la meilleure quoi qu'il arrive.
Elle suit des cours de danse, de claquettes, de piano et de chant, puis étudie aux universités de Borston, de l'État de Floride, d'où elle ressort avec un diplôme.
En 1962, à l'âge de 21 ans, elle suit des cours de théâtre à l'American National Theater and Academy.
Repérée par Lloyd Richards dans l'adaptation des Sorcières de Salem, elle est recommandée à Elia Kazan, en quête de jeunes talents pour le Lincoln Center Repertory Company qui vient d'être créé. Sa vie privée est alors instable : elle est dépressive.
Pour se débarrasser de ce conflit latent, elle consulte différents psychanalystes.
Elle multiplie les compositions à succès et est encensée par la critique pour ses prestations dans Après la chute d'Arthur Miller et Hogan's Goat.
Mais Dunaway souhaite également percer au cinéma et rêve de devenir une vedette.
Pour ce faire, l'actrice refuse, en 1965, un rôle récurrent dans le feuilleton télévisé Haine et Passion.
Otto Preminger l'engage pour Que vienne la nuit en 1966 et lui fait signer un contrat d'une durée de cinq ans.
Le tournage du film, avec Michael Caine et Jane Fonda, est pour elle un calvaire.
À la sortie du film, elle met un terme à leurs relations conflictuelles et rachète son contrat.
Alors qu'un responsable de casting lui avait dit qu'elle n'était pas assez belle pour faire du cinéma lors de son audition pour La Poursuite impitoyable d'Arthur Penn, ce dernier la remarque lors d'un visionnage des scènes de The Happening avant sa sortie.
Le réalisateur décide alors de lui faire passer un essai pour incarner la criminelle Bonnie Parker dans son nouveau film, Bonnie and Clyde, après les refus successifs de Jane Fonda, Tuesday Weld, Carol Lynley ou encore Natalie Wood.
Warren Beatty, interprète de Clyde Barrow et producteur du film, se montre d'abord réticent à l'idée de jouer face à une inconnue et juge la grande beauté de Faye Dunaway inappropriée pour le rôle d'une jeune fille pauvre du Texas, mais Arthur Penn parvient finalement à le convaincre.
Une fois engagée, l'actrice n'a que quelques semaines pour se préparer au tournage et, lorsqu'on lui demande de maigrir afin de donner à son personnage l'allure d'une femme vivant pendant la Grande Dépression, elle suit un régime strict afin de perdre environ quatorze kilos.
Lors de sa sortie, le film crée la controverse en raison de sa supposée idéalisation des deux tueurs, mais également pour sa violence et son humour noir.
Il est cependant un énorme succès commercial et permet à Faye Dunaway de devenir une vedette.
Elle est pour la première fois nommée à l'Oscar de la meilleure actrice, ainsi qu'au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique, et obtient le BAFTA du meilleur espoir féminin ainsi que le David di Donatello de la meilleure actrice étrangère.
En France, le film est également un succès avec près de 1,9 million d'entrées.
Il influence considérablement les jeunes de l'époque, les jeunes filles adoptent le style de Dunaway dans le film, béret, jupe longue et cheveux blonds lisses.
Le rôle de Bonnie Parker est celui que Dunaway a préféré jouer dans sa carrière.
Sa carrière est lancée.
Dès lors, elle travaille avec les plus grands acteurs hollywoodiens sous la direction de réalisateurs de renom.
En 1968, elle tient l'affiche du film de casse L'Affaire Thomas Crown dans lequel elle joue le rôle de Vicki Anderson, l'inspectrice chargée par une compagnie d'assurances d'enquêter sur le riche banquier et homme d'affaires Thomas Crown, joué par Steve McQueen.
Le réalisateur Norman Jewison, comme l'avait précédemment fait Arthur Penn avec Warren Beatty, parvient à convaincre McQueen d'engager Dunaway, après avoir vu les rushes de Bonnie and Clyde avant sa sortie.
Le rôle requiert vingt-neuf changements de costume pour l'actrice et se révèle complexe à jouer Faye Dunaway et Steve McQueen deviennent amis au cours du tournage, malgré la réticence initiale de l'acteur à travailler avec elle.
Le film est un succès, resté célèbre entre autres pour la séquence du baiser de plus d'une minute entre les deux acteurs, achevant de fixer l'image aseptisée d'un amour glacé que Dunaway représente pour la critique et le public.
Faye Dunaway joue ensuite le rôle d'une créatrice de mode atteinte d'une maladie incurable dans le drame romantique Le Temps des amants, réalisé par Vittorio De Sica, et dans lequel elle donne la réplique à Marcello Mastroianni.
Bien qu'elle ait, de son propre aveu, toujours voulu éviter les romances avec ses partenaires, Faye Dunaway débute pendant le tournage une liaison avec Mastroianni qui durera deux ans.
Le film est un échec commercial et critique lors de sa sortie en salle.
En 1969, Faye Dunaway apparaît dans le drame L'Arrangement d'Elia Kazan, adapté d'un roman à succès du même titre et du même auteur, où elle a pour partenaire Kirk Douglas.
Le film ne connaît pas le succès mais l'interprétation de Dunaway est louée par la critique.
La comédie fantastique de John Frankenheimer, The Extraordinary Seaman, sort la même année. Tourné juste après Bonnie and Clyde, le film est qualifié de « désastre » par Dunaway elle-même et connaît un échec aussi bien critique que commercial.
Au même moment, l'actrice refuse la plupart des rôles qui lui sont proposés, au grand dam de ses agents, afin de se consacrer à sa relation avec Mastroianni.
En 1970, Faye Dunaway accepte, pour faire plaisir à Arthur Penn, de jouer un second rôle dans son western Little Big Man, avec Dustin Hoffman dans le rôle titre.
La même année, elle apparaît dans le drame expérimental Portrait d'une enfant déchue, premier film réalisé par son ex-compagnon Jerry Schatzberg.
Le film ne rencontre pas le succès mais apporte à Dunaway une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique.
L'année suivante, elle joue dans le western Doc Holliday et réalise sur le tournage à quel point son métier lui manque.
Toujours en 1971, Faye Dunaway tourne dans le drame français La Maison sous les arbres de René Clément, présenté hors-compétition au Festival de Cannes.
L'actrice, francophile, voit dans ce film l'occasion d'apprendre la langue française, qu'elle parvient à maîtriser couramment à la fin du tournage.
En 1972, Faye Dunaway incarne la duchesse de Windsor Wallis Simpson dans un film produit pour la télévision, The Woman I Love.
L'année suivante, elle donne la réplique à George C. Scott dans la comédie dramatique réalisée par Stanley Kramer, L'Or noir de l'Oklahoma, avant d'incarner le personnage Milady de Winter dans l'adaptation du roman homonyme d'Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires et sa suite On l'appelait Milady.
Faye Dunaway se voit ensuite proposer par Roman Polanski de jouer le rôle principal féminin, celui d'une femme fatale, face à Jack Nicholson dans son film noir, Chinatown.
Le réalisateur, sensible à la beauté étrange, un peu démodée de l'actrice, l'impose au producteur Robert Evans, qui préfère Jane Fonda à une actrice réputée difficile.
Le tournage se révèle compliqué en raison des fréquentes disputes entre Dunaway et Polanski, connu pour être particulièrement exigeant sur un plateau.
Le film est néanmoins un très grand succès critique et commercial lors de sa sortie en 1974, et est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands films de l'histoire du cinéma.
La même année, Faye Dunaway épouse le musicien Peter Wolf, accepte ensuite le rôle de la petite amie de Paul Newman dans le film catastrophe La Tour infernale et, à la même époque, déclare ne plus aimer jouer pour le cinéma, estimant son jeu ébranlé par des films qui la détruisent en tant qu'actrice.
Elle accepte néanmoins d'être la partenaire de Robert Redford dans Les Trois Jours du Condor (1975).
Dans ce thriller d'espionnage réalisé par Sydney Pollack, elle joue une femme kidnappée par Redford et admet avoir eu des difficultés à feindre avoir peur tant elle était attirée par l'acteur.
Le film est un succès critique et commercial, et permet à Faye Dunaway d'obtenir une nouvelle nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique.
L'actrice s'éloigne ensuite du cinéma pendant près d'un an et refuse de nombreux projets, tels que Complot de famille d'Alfred Hitchcock.
Elle fait son retour en 1976 avec le drame Le Voyage des damnés sur l'histoire vraie de réfugiés juifs allemands fuyant l'Allemagne nazie à bord du paquebot SS Saint Louis mais se retrouvant contraint de retourner en Europe à la suite des refus des gouvernements cubain et américain de les accueillir.
Faye Dunaway tient ensuite le rôle d'une productrice de télévision dans le drame satirique Network : Main basse sur la télévision, réalisé par Sidney Lumet sur un scénario de Paddy Chayefsky.
Alors que ses proches s'opposent au film, craignant que le public ne la confonde avec un personnage qu'ils jugent trop cruel, l'actrice accepte la proposition sans hésiter.
Le film connaît un grand succès, reçoit des critiques élogieuses, et permet à Faye Dunaway de remporter le Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique, le David di Donatello de la meilleure actrice étrangère ainsi que l'Oscar de la meilleure actrice.
Toujours en 1976, Faye Dunaway incarne la sœur Aimee Semple McPherson dans un film tourné pour la télévision The Disappearance of Aimee, et dans lequel elle donne la réplique à Bette Davis. Après deux années d'absence, Faye Dunaway fait son retour au cinéma avec le thriller Les Yeux de Laura Mars, réalisé par Irvin Kershner et écrit par John Carpenter, dans le rôle d'une photographe de mode qui subit d'étranges visions dans lesquelles un tueur sadique assassine ses proches.
Le film rencontre un succès mitigé aussi bien critique que commercial.
En 1979, l'actrice tient un second rôle, celui d'une mère indigne qui, après avoir abandonné son fils, souhaite le récupérer dans le drame Le Champion de Franco Zeffirelli, aux côtés de Jon Voight.
Ce remake du film éponyme de King Vidor est considéré comme l'un des films les plus tristes de l'histoire du cinéma, utilisé pour des expériences dans de nombreux laboratoires de psychologie dans le monde.
Toujours en 1979, après cinq ans de vie commune, Faye Dunaway et Peter Wolf décident de se séparer et divorcent.
L'année suivante, pour avoir l'occasion de travailler avec Frank Sinatra, l'actrice accepte un rôle court dans De plein fouet et tient le rôle-titre d'un film produit pour la télévision, Evita, sur Eva Perón en 1981.
La même année, Faye Dunaway prête ses traits à l'actrice américaine Joan Crawford dans l'adaptation du livre écrit par la fille de cette dernière et qui suit leurs rapports conflictuels, Maman très chère.
Pour interpréter le rôle, Faye Dunaway fait beaucoup de recherches sur la légende du cinéma et rencontre plusieurs de ses amis et proches dont le réalisateur George Cukor.
L'actrice s'immerge intensément dans son rôle, au point de ressentir la présence de Joan Crawford à ses côtés pendant le tournage.
À sa sortie, le film divise la critique mais connaît un succès commercial.
Bien que le film ait atteint le statut de culte au fil des années, Faye Dunaway considère Maman très chère comme la plus grande erreur de sa carrière et refuse, à de rares exceptions près, qu'il en soit fait mention dans ses interviews.
En 1982, Faye Dunaway reprend le rôle de Grace Kelly dans une adaptation pour la télévision du film Une fille de la province.
Elle reçoit ensuite le scénario de La Dépravée (1983) et, bien qu'elle n'en soit pas entièrement satisfaite, accepte en pensant pouvoir le rendre meilleur.
Le tournage est pour elle merveilleux, mais lors de la sortie, le film ne rencontre pas le succès, tant commercial que critique.
La même année, elle épouse le photographe de mode britannique Terry O'Neill, avec qui elle entretient une liaison depuis 1979 et se retire à Londres.
En 1984, Faye Dunaway joue une sorcière dans le film de super-héros Supergirl.
Le film est un échec critique et commercial.
Elle tourne ensuite pour la télévision deux mini-séries, Ellis Island, les portes de l'espoir (1984), avec Richard Burton, pour lequel elle remporte un deuxième Golden Globe, celui de la meilleure actrice dans un second rôle dans une série, une mini-série ou un téléfilm, et Christopher Columbus (1985) face à Gabriel Byrne. Faye Dunaway apparaît également dans deux adaptations de romans d'Agatha Christie, Le Couteau sur la nuque (1985) et Témoin indésirable.
Bien que les propositions ne manquent pas, l'actrice n'est pas satisfaite de ces derniers films dont elle juge « faible » la qualité des scénarios.
À la suite de son divorce d'avec Terry O'Neill en 1987, Faye Dunaway retourne habiter aux États-Unis dans l'espoir de se reconstruire une carrière en apparaissant dans plusieurs drames indépendants.
Elle renoue avec le succès grâce à son rôle de femme alcoolique dans Barfly, mis en scène par Barbet Schroeder d'après un roman de Charles Bukowski, où elle donne la réplique à Mickey Rourke.
Le film reçoit des critiques élogieuses lors de sa sortie et permet à Dunaway d'obtenir une sixième nomination pour un Golden Globe.
Barfly étant l'un de ses films préférés, l'actrice essaie de choisir ses rôles suivants avec attention tout en étant consciente de devoir subvenir à ses besoins et à ceux de son fils.
En 1990, elle retrouve Robert Duvall, l'un de ses partenaires de Network, pour La Servante écarlate de Volker Schlöndorff, une adaptation du roman homonyme de Margaret Atwood.
Après avoir joué dans plusieurs films indépendants n'ayant pas trouvé leur public, Faye Dunaway tient l'un des rôles principaux, aux côtés de Johnny Depp, de la comédie dramatique Arizona Dream d'Emir Kusturica.
Le film rencontre un certain succès en Europe mais passe inaperçu aux États-Unis.
Dunaway prend ensuite contact avec l'acteur Peter Falk, héros de la série policière Columbo, afin d'être conseillée sur une éventuelle série qu'elle souhaite tourner.
Falk lui propose alors de jouer dans l'un des épisodes de Columbo, intitulé Meurtre aux deux visages, écrit par ses soins et qu'il conservait jusqu'à ce qu'il ait trouvé la meilleure comédienne pour interpréter le rôle principal.
Faye Dunaway accepte et reçoit pour sa performance le Primetime Emmy Award de la meilleure actrice invitée dans une série télévisée dramatique ainsi qu'une nomination pour le Golden Globe de la meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm.
En 1994, le compositeur Andrew Lloyd Webber lui propose de remplacer Glenn Close dans la comédie musicale Sunset Boulevard.
Dunaway accepte mais est écartée du projet, peu de temps après le début des répétitions, Webber estimant que sa voix chantante n'était pas à la hauteur du personnage.
L'actrice intente alors une action en justice contre le compositeur.
Un accord est finalement conclu devant les tribunaux.
En 1995, elle retrouve Johnny Depp pour la comédie romantique Don Juan DeMarco, dans laquelle elle donne également la réplique à Marlon Brando, et publie ses mémoires, Looking for Gatsby, pour lesquels elle reçoit des critiques élogieuses.
L'année suivante, elle apparaît dans la comédie Dunston : Panique au palace, le drame L'Héritage de la haine, pour lequel elle retrouve l'un de ses partenaires de Bonnie and Clyde, Gene Hackman, et le thriller Albino Alligator, première réalisation de l'acteur Kevin Spacey.
De 1996 à 1997, Faye Dunaway incarne sur scène la cantatrice Maria Callas dans la pièce de Terrence McNally, Master Class.
Callas devient l'un des personnages favoris de Dunaway.
La presse voit des similitudes entre les carrières et personnalités respectives des deux femmes, Callas et Dunaway étant perçues à la fois comme des perfectionnistes et des vedettes difficiles en raison de leurs démêlés avec des réalisateurs et metteurs en scènes.
La tournée est un succès et permet à Faye Dunaway de remporter le Prix Sarah-Siddons.
En 1999, l'actrice remporte un quatrième Golden Globe, celui de la meilleure actrice dans un second rôle dans une série, une mini-série ou un téléfilm pour sa performance dans Femme de rêve (1998) où elle donne la réplique à Angelina Jolie.
La même année, elle accepte d'incarner Yolande d'Aragon pour le Jeanne d'Arc de Luc Besson et apparaît dans le remake de L'Affaire Thomas Crown, Thomas Crown, où Pierce Brosnan reprend le rôle de Steve McQueen et Rene Russo celui de Dunaway.
En 2000, Faye Dunaway joue un second rôle dans The Yards de James Gray où elle côtoie pour l'occasion Mark Wahlberg, Joaquin Phoenix ou encore Charlize Theron, puis refuse de participer au film Requiem for a Dream pour lequel Ellen Burstyn recevra une nomination à l'Oscar.
L'année suivante, Dunaway produit, écrit et réalise un court métrage intitulé The Yellow Bird, d'après une nouvelle de Tennessee Williams dont l'action se situe dans les années 1930.
En 2002, elle interprète une mère accro au Xanax qui ignore tout de l'homosexualité de son fils, joué par Ian Somerhalder, dans Les Lois de l'attraction de Roger Avary.
Tout au long de la décennie des années 2000, Faye Dunaway apparaît dans plusieurs films indépendants et aux génériques de séries télévisées telles que Alias, Les Experts ou encore Grey's Anatomy.
En 2008, l'actrice déplore le sexisme d'Hollywood et le fait qu'elle ne se voit pas proposer de grands rôles dans des films importants comme c'est le cas pour les acteurs.
En 2009, Faye Dunaway commence le tournage de Master Class, adaptation de la pièce homonyme de Terrence McNally qu'elle produit, écrit, réalise, et pour lequel elle reprend le rôle de Maria Callas.
Le casting est également composé d'Al Pacino, dans le rôle d'Aristote Onassis, Val Kilmer et Alan Cumming.
À la suite de nombreuses difficultés de financement et de production, les prises de vues sont étendues jusqu'à 2014, année où Dunaway décide d'abandonner définitivement le projet.
En 2011, Faye Dunaway présente une version restaurée de Portrait d'une enfant déchue lors du 64e Festival de Cannes avant de se voir remettre les insignes d'Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres.
En 2013, l'actrice se rend au Locarno Festival où elle se voit décerner un prix spécial pour l'ensemble de sa carrière.
L'année suivante, elle est l'invitée d'honneur du Festival Lumière au cours duquel un hommage lui est rendu.
En 2016, Faye Dunaway accorde une rare entrevue à l'historien du cinéma Ben Mankiewicz, diffusée sur la chaîne Turner Classic Movies, dans laquelle elle revient sur sa carrière et déclare n'avoir aucune intention de prendre sa retraite.
L'année suivante, elle revient au cinéma après huit ans d'absence et apparaît dans le film d'horreur The Bye Bye Man, le drame chrétien Jésus, l'enquête et le thriller psychologique Usurpation avec Nicolas Cage.
Toujours en 2017, Faye Dunaway retrouve Warren Beatty, à l'occasion du 50e anniversaire de Bonnie and Clyde, et décerne par erreur, à la suite d'une inversion d'enveloppes, l'Oscar du meilleur film à La La Land, avant qu'il ne soit remis au véritable gagnant, Moonlight.
L'actrice est cependant invitée l'année suivante, toujours en compagnie de Warren Beatty, à remettre à nouveau l'Oscar du meilleur film.
Les deux acteurs reçoivent une ovation debout par le public avant de remettre le prix, cette fois sans incident.

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14 janvier 2023 09:29

Le groupe du Laocoon est une copie romaine en marbre d'une sculpture grecque antique en bronze représentant le prêtre troyen Laocoon et ses deux fils attaqués par des serpents.

Elle est conservée au musée Pio-Clementino, au Vatican, dans la collection Vaticane, Belvédère, n°74. Elle est en marbre à grain fin. Contrairement à une opinion répandue, le groupe n'est pas issu d'un seul bloc de marbre, mais de huit blocs. Elle mesure 2,42 m de hauteur et 1,60 m de largeur. La scène est décrite notamment dans l’Odyssée et l’Énéide. C'est l'une des œuvres les plus représentatives de l'art hellénistique. Elle est conçue pour un seul point de vue.

Elle est attribuée à Agésandros, Polydoros et Athénodoros selon Pline l'Ancien. Il y a plusieurs sujets de désaccord à propos de ce groupe : sur la datation (certains pensant qu’il date du ier siècle av. J.-C. et d’autres du iie siècle av. J.-C.), et sur le fait qu'il s'agisse d'un original ou d'une copie.

Le mythe

Le mythe représente Laocoon, prêtre de Poséidon à Troie, fils de Capys et frère d’Anchise. Il met les Troyens en garde contre le cheval de Troie laissé par les Grecs en déclarant (d'après L'Énéide de Virgile) « Timeo Danaos, et dona ferentes (je crains les Grecs même lorsqu’ils offrent des présents) », et lancera son javelot contre ses flancs : le cheval sonne creux, mais personne ne le remarque. Deux serpents venus de l’île de Ténédos le tuent, ainsi que ses deux fils. Les Troyens attribuent sa mort à un châtiment de Poséidon ou d’Athéna, offensés qu’il ait blessé l’offrande qui leur était destinée. Convaincus du sacrilège, les Troyens feront entrer le cheval dans l’enceinte de la ville.

Histoire

Le groupe a été découvert à Rome le 14 janvier 1506, à proximité des « Sept Salles » (en fait, les cuves des thermes de Trajan), construites à l'emplacement de l'ancienne Domus aurea de Néron, située sur l'Esquilin, non loin du Colisée. L'œuvre est aussitôt achetée par le pape Jules II, qui la place dans la cour de l'Octogone du palais du Belvédère, au Vatican. Dès la découverte, l'œuvre a été identifiée par l'architecte Giuliano da Sangallo avec celle dont parle Pline l'Ancien dans son Histoire naturelle :

« (…) le Laocoon qui se trouve dans la demeure de l'empereur Titus, qu'il faut préférer à toute la peinture et toute la sculpture. D'un seul bloc de pierre, les grands artistes Agésandros, Polydoros et Athénodoros de Rhodes réalisèrent Laocoon, ses fils et des nœuds de serpents magnifiques, grâce à l'accord de leur idée. »

Le groupe avec la reconstitution du bras en diagonale par Montorsoli, copie d'atelier, Mannheim
Cette admiration est largement partagée par les Modernes : en 1515, François Ier de France la demande au pape, en vain. En 1520, le monarque renouvelle sa demande, cette fois d'une copie en bronze. Pour le contenter, Léon X commande au sculpteur florentin Baccio Bandinelli une copie en marbre, qu'il finira par garder pour lui. François Ier obtiendra finalement satisfaction en envoyant, dans les années 1540, Le Primatice à Rome pour prendre des moulages d'œuvres antiques.

Le groupe trouvé à l'époque est incomplet. Dès 1523 Montorsoli, élève de Michel-Ange, complète le groupe : les manques sont comblés, le bras du prêtre s'étirera dans une diagonale qu'admirera Winckelmann (Réflexions sur l'imitation des œuvres grecques en sculpture et en peinture) et nourrira de nombreux textes d'esthétique. En 1798, après le traité de Tolentino, l'œuvre est transférée au Louvre où elle est considérée comme « l'un des plus parfaits ouvrages qu'ait produits le ciseau ». En 1815, le groupe regagne le Vatican.

Ce n'est qu'en 1905 que le collectionneur et archéologue Ludwig Pollak (de) retrouve dans la cour d'un tailleur de pierre le bras droit du prêtre, bras plié, qui reprendra sa place lors d'une restauration, en 1957-1960.

Le groupe du Laocoon a fortement inspiré l'histoire de l'art allemande dans la seconde moitié du xviiie siècle). Winckelmann — cité ci-dessus —, Lessing, Herder, Goethe, Novalis ou encore Schopenhauer ont chacun commenté la sculpture. Il fut même pour beaucoup le point de départ de leur réflexion esthétique. De nombreux artistes en ont livré leur propre interprétation : ainsi Titien et William Blake, mais aussi Max Ernst.

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14 janvier 2023 08:24

1986 : Le chanteur Daniel Balavoine et Thierry Sabine, organisateur du Rallye Paris Dakar, trouvent la mort dans un accident d'hélicoptère au Mali, pendant la course.

Il était l'un des plus grands chanteurs de sa génération. Le 14 janvier 1986, Daniel Balavoine meurt dans un accident d'hélicoptère alors qu'il se rend au Paris-Dakar, dont la 14ème étape se passe au Mali.

En janvier 1986, Daniel Balavoine se rend au Rallye Paris-Dakar en tant qu'ambassadeur de l'action humanitaire des Paris du Cœur. Le chanteur de 33 ans, qui avait disputé le rallye comme pilote en 1983 et 1985, y rejoint le créateur de la compétition, Thierry Sabine, lors de la 14ème étape de la course qui relie Niamey et Gourma-Rharous au Mali, le 14 janvier. 😰

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14 janvier 2023 08:14

Sainte Nina :
 - "Soleil de Sainte Nina, pour un long hiver rentre ton bois".

1883 : naissance de Maria Adélaïde Nielli dite Nina Ricci à Turin (Italie), styliste et couturière franco-italienne.
  (morte le 29 novembre 1970) à Paris.

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14 janvier 2023 07:37

"Ignace Henri Jean Théodore Fantin-Latour, connu comme Henri Fantin-Latour, né à Grenoble le 14 janvier 1836 et mort à Buré le 25 août 1904, est un peintre réaliste et intimiste, et lithographe français.
Né à Grenoble, il étudie avec son père Théodore Fantin-Latour (1805-1875), peintre. En 1850, il quitte Grenoble et s'installe à Paris où il s'inscrit à la petite École de dessin de Paris avec Louis-Alexandre Péron et Horace Lecoq de Boisbaudran un instructeur innovant et non traditionnel qui a développé et publié sa propre méthode d'enseignement unique basée sur la peinture et le dessin de mémoire.
Il entre à l'École des beaux-arts en 1854. Il a pour condisciples Edgar Degas, Alphonse Legros et Jean-Charles Cazin.
Fantin -Latour et Oulevay
Carolus-Duran, 1861
musée d'Orsay
En 1861, il fréquente brièvement l'atelier de Gustave Courbet, rue Notre-Dame-des-Champs. Un tableau de cette époque le représente avec le peintre et caricaturiste Oulevay.
Au début de sa carrière, entre 1854 et 1861, il exécute un grand nombre d'autoportraits à la craie, au fusain et à l'huile. Il s'est vu refuser l'un d'eux au Salon de 1859. Il y participe à nouveau avec La Liseuse en 1861. Ce sujet lui permet de dépeindre un personnage, absorbé par une activité qui le laisse indifférent au travail de l'artiste et au regard du spectateur.
Membre du groupe dit « de 1863 », puis du Cénacle des Batignolles d'où surgira l'Impressionnisme, il est un peu, remarquait Gustave Kahn, le chaînon qui unit les peintres d'aujourd'hui à la peinture romantique.
Les Natures mortes des années 1860
Mr et Mrs Edwin Edwards, 1875
Tate Gallery, Londres
Encouragé par Whistler (1834-1903), qu'il rencontre en 1858 au Louvre, il effectue plusieurs séjours à Londres de 1859 à 1881. Dans les années 1860, ses natures mortes jouent un rôle capital dans sa carrière. C'est en effet en Angleterre, qu'il trouve de nombreux amateurs pour ses compositions de fleurs et de fruits, à une époque où la peinture impressionniste française y était peu appréciée. Whistler l'a mis en relation avec son beau-frère Francis Seymour Haden et avec le graveur Edwin Edwards, et c'est à Londres, qu'il apprend à graver. Il rend visite aux Edwards à Sunbury en 1861, lors de sa seconde visite en Angleterre et à nouveau en 1864. En 1862, une de ses natures mortes est exposée à la Royal Academy de Londres. C'était la première d'une longue série, car ensuite il en a présenté plusieurs presque chaque année et qui occupaient invariablement une place de choix dans le bâtiment des expositions. Lors de son troisième voyage en Angleterre, il y séjourne de juillet à octobre et y peint à nouveau des natures mortes. Achats et commandes se succèdent, lui assurant une réussite commerciale.
Ses natures mortes peuvent étonner à l'époque des impressionnistes, cependant, le choix d'un tel sujet n'est pas aussi innocent qu'il n'y paraît. Dans la hiérarchie des genres édictée par l'Académie des Beaux-arts depuis le xviie siècle, la nature morte de fruits ou de fleurs est reléguée au bas de l'échelle. En se libérant de tout prétexte littéraire, religieux ou historique (censé conférer valeur et noblesse à l’œuvre), il prend le contrepied des principes académiques. Celle du Metropolitan Museum, Nature morte avec fleurs et fruits de 1866, est l'une des quatre qui lui ont été commandées par Michael Spartali, homme d'affaires et diplomate grec ayant vécu à Londres. Il travaille sur ces toiles de mars à septembre 1866, exposant l'une d'entre elles au Salon de Paris de cette année. Elle est aujourd'hui à la National Gallery of Art à Washington. Edwin et Ruth Edwards, ses mécènes et marchands anglais lui recommandent d'utiliser toujours des vases simples et des plateaux de table simples afin de mettre en valeur sa grande habileté à rendre la texture et la couleur.
Elles sont chaleureusement accueillies également aux Pays-Bas où lors de l'Exposition des maîtres vivants de 1899 à Amsterdam, une petite nature morte avec des roses a coûté 2 000,00 florins, une somme considérable pour l'époque. Des marchands d'art comme E.J. van Wisselingh et Huinck & Scherjon, tous deux situés à Amsterdam, ont régulièrement stocké des œuvres de Fantin-Latour jusque dans les années 1930. Une grande partie de son travail s'est retrouvée dans des musées néerlandais tels que le Rijksmuseum à Amsterdam et le Musée Kröller-Müller à Otterlo grâce à des dons et legs."

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