
Capusa06
« Madame Sans-Gêne » est le sobriquet de Catherine Hubscher, l'épouse du maréchal Lefebvre, duc de Dantzig, sobriquet attribué a posteriori par l'auteur de théâtre Victorien Sardou. Elle est née le 2 février 1753 à Altenbach (Haut-Rhin) et décède le 29 décembre 1835 à Paris.
Elle est restée célèbre pour son franc-parler et ses manières populaires, qui déplaisaient fortement à l'entourage de l'empereur Napoléon Ier alors que lui l'appréciait beaucoup et la défendait toujours.
Biographie
Personnage éminent de la vallée de Saint-Amarin, Catherine Hubscher serait née dans une maison de la rue du Bessay à Altenbach, maison existant toujours et répertoriée à l'inventaire général du patrimoine culturel français. Cette localisation fait encore débat : c'est Le Petit Journal du 5 août 1917, 82 ans après la disparition de l'intéressée, qui mentionne cette maison comme lieu de naissance de Catherine Hubscher, avec une photographie légendée : « En Alsace reconquise, Altenbach, la maison où naquit la Maréchale Lefebvre ». Cette maison est l'une des seules à Altenbach bâtie avant 1753, année de naissance de l'intéressée.
Catherine Hubscher exerce le métier de repasseuse à Oderen. Femme de tempérament, d’abord cantinière puis blanchisseuse, elle épouse le 1er mars 1783 le soldat François Joseph Lefebvre, sergent aux gardes françaises, homme coquet et gracieux. L'ascension sociale de son époux, maréchal d'Empire le 19 mai 1804, lui fait intégrer la cour impériale sans qu'elle perde son parler et ses manières populaires, au grand dam de beaucoup. Loyale envers l'Empereur, elle ne se privait pourtant pas de le critiquer et le désarmait — il l'appréciait pour sa franchise et la soutenait contre ceux qui voulaient la chasser de la cour —, tenant aussi tête à Talleyrand, pourtant expert en joutes verbales.
Elle eut quatorze enfants, dont treize n'atteignirent pas l'âge adulte, et vécut de 1813 à 1832 dans le château acheté par son mari, situé dans la commune actuelle de Pontault-Combault, dont il est devenu depuis l'hôtel de ville.
Vivant alors dans une grande richesse, elle n'oubliera jamais ses origines modestes : bonne et généreuse, elle venait en aide à ses proches moins favorisés qu'elle. Décédée à Paris le 29 décembre 1835, elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise.
FAE
"Une tradition qui remonte à la fin du Ve siècle et liée à un rite de fécondité consiste à faire sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce d'or dans la main gauche (par exemple un louis d’or ou à défaut une monnaie) afin de connaître la prospérité pendant toute l’année.
Date: 2 février
Observé par: Chrétiens
Signification: Commémoration de la présentation au Temple de l'enfant Jésus
Type: Célébration religieuse et traditionnelle"
Capusa06
Matilde Viscontini Dembowski (Milan, 1er février 1790 - Milan, 1er mai 1825) était une patriote italienne, membre des Carbonari, célèbre pour avoir été le grand amour malheureux de Stendhal.
Biographie
Née dans une famille de la haute bourgeoisie Milanaise, de Charles et Louise Viscontini Marliani, elle épouse Jan Dembowski (1773-1823), officier de l'armée napoléonienne, en 1807, dont elle a deux fils, Carlo, né en 1808 et Ercole en 1812. Jan Dembowski participe à la Guerre d'Espagne de 1808 à 1810. Il est promu général et fait baron. Mais le mariage n'est pas heureux : son mari se révèle « coureur, irascible, brutal ». En 1814, Matilde s'enfuit en Suisse, à Berne, avec son fils Ercole et demande la séparation. Son fils aîné, Carlo, était à cette époque pensionnaire à Volterra.
Alors que Matilde attend la décision de justice, le procureur de Berne mène une enquête sur sa vie passée. Un rapport de 1816 fait état de rumeurs circulant à Milan selon lesquelles, lorsque son mari était en Espagne, elle aurait eu « une intrigue amoureuse ». Certains supposent que cet amant serait Ugo Foscolo, résidant à cette époque précisément en Suisse. Mais, comme en témoigne leur correspondance, leur relation était purement amicale, et elle fut profondément affectée par ces médisances.
En juin 1816, Matilde retourne à Milan pour voir son fils Carlo. Son mari tente de reprendre le plus jeune, Ercole. Il faudra l'intervention du gouverneur de Lombardie, Ferdinand Bubna, pour qu'elle puisse le garder. En 1817 la séparation officielle est prononcée mais Matilde doit vivre dans la maison de son époux. Ce n'est qu'en juillet 1818 qu'elle peut s'installer avec ses deux fils dans un appartement de la Place Belgioioso, près de son frère.
C'est en mars 1818 qu'elle rencontre Stendhal, qui lui est présenté par Giuseppe Vismara. Il voit en elle « l'incarnation même de la beauté lombarde, telle que Léonard de Vinci la dépeint dans ses tableaux ». Son admiration pour celle qu'il appelle Métilde le paralyse de timidité et de maladresse : « Je n'ai jamais eu le talent de séduire qu'envers les femmes que je n'aimais pas du tout. Dès que j'aime, je deviens timide et vous pouvez en juger par le décontenancement dont je suis auprès de vous ». Dans un premier temps Mathilde se montre touchée par cette adoration silencieuse. Mais subitement, elle se refroidit, probablement parce que sa cousine, Francesca Traversi, aurait dépeint Stendhal comme un séducteur. Au printemps 1819 Stendhal ruine tous ses espoirs en suivant déguisé, Mathilde qui était allée voir ses fils à Volterra. Elle ne lui pardonnera pas, il écrira De l'amour.
En décembre 1821, au cours du soulèvement des Carbonari contre l'occupant Autrichien, elle est arrêtée et interrogée, notamment en raison de sa relation avec Giuseppe Vismara. « Non seulement elle ne laissa pas échapper une seule parole compromettante pour ses amis, mais encore elle sut si bien s'y prendre qu'on fut obligé de la remettre en liberté ».
Elle meurt le 1er mai 1825. La comtesse Frecavalli dira d'elle : « Elle est morte à trente-cinq ans, morte dans mes bras, alors que, belle encore, tout devait la conserver à deux fils qu'elle idolâtrait (…) Mais elle aimait aussi la gloire de son pays et les hommes qui pouvaient l'illustrer, et son âme énergique eut trop à souffrir de son asservissement et de sa perte. Et pourtant que de bonté, que d'angélique douceur dans ce cœur si noble !… ».
Stendhal, quant à lui, notera sur un exemplaire de De l’amour : « Death of the author. »
Capusa06
Louis-Marie Grignion de Montfort est un prêtre catholique français, né le 31 janvier 1673 à Montfort-la-Cane (province de Bretagne) et mort le 28 avril 1716 à Saint-Laurent-sur-Sèvre (province du Poitou).
Il est le fondateur de deux congrégations religieuses : la Compagnie de Marie (les Pères montfortains) d'où seront issus les Frères de Saint-Gabriel et une congrégation féminine : les Filles de la sagesse. Il est aussi le représentant majeur de la seconde génération de l'école française de spiritualité. Béatifié au xixe siècle par Léon XIII, en 1888, il est canonisé au xxe siècle par Pie XII, en 1947. Liturgiquement, il est commémoré le 28 avril.
Biographie
Deuxième d'une famille de dix-huit enfants, Louis Grignion (de la Bacheleraie) naît en Bretagne, en 1673, à Montfort-la-Cane (aujourd'hui Montfort-sur-Meu en Ille-et-Vilaine qui n'existait pas en 1673). Peu de temps auparavant ses parents ont perdu leur premier fils, mort à cinq mois. Il devient donc l'aîné des seize autres, soit six frères et dix sœurs, mais six d’entre eux mourront en bas âge et deux autres n'atteindront pas leur majorité. Son père, Jean-Baptiste, avocat au bailliage de Montfort, devient également notaire quand il part avec sa famille habiter dans une maison familiale à Iffendic. Comme son père et son grand-père, il est membre de la confrérie la Frairie blanche qui célèbre la naissance de la Vierge Marie. De son côté, sa mère lui voue un culte important depuis son enfance et s’efforce d’instruire ses enfants à la dévotion mariale.
Ainsi, né dans un foyer chrétien, dès le lendemain de sa naissance ses parents le portent à l'église Saint-Jean pour le faire baptiser. Rapidement, on le met en nourrice chez une fermière des environs. Il gardera de la vie campagnarde l'amour de la nature et le goût de la solitude qui l’aideront au recueillement. Lorsqu'il a six ans, ses parents décident qu'il sera prêtre, comme ses trois oncles maternels. C'est son père, qu’il craint en partie, qui lui donne les premiers éléments d'instruction générale, tandis que sa mère, qu’il aime à consoler, s’occupe de son éducation religieuse, notamment en priant le chapelet pour se préserver des embûches de la vie. Puis il devient élève des jésuites à Rennes à partir de douze ans, avant d'aller se préparer au sacerdoce à Paris. Déjà très attaché à la Mère de Jésus, il rajoute Marie à son prénom d'origine lors de sa confirmation avant d'adjoindre à son nom son lieu de naissance quand il décide de quitter sa région en faisant vœu de pauvreté.
Il rejoint Paris à pied en 1693 où deux ans plus tard il se forme au séminaire de Saint-Sulpice jusqu'en 1700, date à laquelle il est ordonné prêtre. Il va désormais se consacrer à la prédication dans des missions rurales qui s'organisent alors dans l'Ouest et le Centre de la France. Il vit son premier ministère à Nantes au sein de la communauté Saint-Clément jusqu'en octobre 1701, puis part à Poitiers comme aumônier de l'hôpital général, vite apprécié par les pauvres et les plus fragiles. Montfort a beaucoup aimé soulager et fréquenter les plus modestes mais il a su également entretenir des amitiés spirituelles avec des gens plus aisés comme le marquis de Magnanne et les époux de la Garaye qui vont œuvrer charitablement en offrant leur château pour le soin des malades.
À l’hôpital de Poitiers, qu’il tente d’améliorer charitablement, il regroupe des jeunes filles, la plupart pauvres et handicapées, désireuses d’aider les nécessiteux pour consolider leurs bonnes dispositions par les pratiques dévotionnelles. Afin de les conduire et d’aider la supérieure aveugle qu’il choisit comme responsable, il fait appel à deux femmes : Marie-Louise Trichet et Catherine Brunet qu’il va encourager assez vite à devenir religieuses. La première d’entre elles y répond favorablement et c’est ainsi que Louis-Marie instaure en 1703 une congrégation féminine hospitalière sous l’invocation de la Sagesse du Verbe incarné qui sera officiellement approuvée en 1715 et qui étendra son activité à l'enseignement. À partir de cette date, Marie-Louise Trichet prendra la tête de la congrégation des Filles de la Sagesse à La Rochelle où Catherine Brunet viendra l’assister. C'est dans cette ville, qu'il rédige son ouvrage le plus connu et le plus important : le Traité de la Vraie dévotion à la Sainte Vierge.
Confronté à des jalousies et des impasses administratives mais toujours porté par son zèle et sa ténacité, il quitte l’hôpital de Poitiers pour s’appliquer à quelques missions locales qui vont lui convenir tellement qu’il décide de partir à Rome demander au pape la possibilité de devenir missionnaire. Après un passage à la Sainte Maison de Lorette, le 6 juin 1706, il est reçu en audience par Clément XI espérant être envoyé à l’étranger, mais le pape lui demande de rester dans sa région avec le titre de missionnaire apostolique afin, entre autres, de combattre le jansénisme et le protestantisme. Il rentre en France, se rend d’abord à Notre-Dame des Ardilliers à Saumur où il a pris l’habitude d’aller prier les bonnes grâces de la Vierge Marie pas très loin de l’abbaye de Fontevraud où l’une de ses sœurs, Sylvie, a pris le voile. Qui plus est, c'est dans cette chapelle que la sœur aînée de Marie-Louise Trichet, Jeanne, a été délivrée d'une paralysie en 1697. Grignion de Monfort poursuit en se rendant au mont Saint-Michel afin de solliciter les forces de l'archange Michel. Il est accompagné de Mathurin, un homme qu’il a rencontré en 1705 dans une église de Poitiers et qui va le suivre lors de ses périples. Son habitude, avertir de l’arrivée de la mission en agitant une clochette : « Alerte, alerte, alerte, la mission est ouverte : venez-y tous, mes bons amis. Venez gagner le paradis ! ».
Commence alors l’apostolat des missions que Louis-Marie va accomplir jusqu'à sa mort porté par ses dispositions à prêcher et à instruire les bonnes œuvres. Deux choses vont l’aider dans son entreprise, la composition de cantiques qu’il prend plaisir à distribuer et à faire chanter, et son application à faire connaître le rosaire pour le diffuser largement. En dix ans, Louis-Marie Grignion de Monfort accomplit 72 missions majeures ou environ 200 si l’on compte tous ses déplacements, et cela dans une dizaine de diocèses, de Saint-Brieuc à La Rochelle et de Nantes à Rouen.
L’origine de ses deux ordres masculins remontent à son ordination sacerdotale à Paris en 1700. À ce moment-là, il a déjà le désir de réunir au sein d'une compagnie mariale des prêtres et des catéchistes dûment formés, engagés et fervents en faveur des plus modestes et des plus reculés. Son condisciple et ami de jeunesse, Claude Poullart des Places, le soutient dans son projet et deux prêtres lui répondent favorablement : le pères René Mulot et Adrien Vatel qui resteront ses collaborateurs jusqu'à sa mort. La Compagnie de Marie voit le jour en 1705 mais les frères se scindent en deux directions : la congrégation religieuse de missionnaires ruraux connue aussi comme celle des « Pères montfortains », et la congrégation des Frères du Saint-Esprit qui va devenir les Frères de Saint-Gabriel au xixe siècle, et qui se donne pour mission d'offrir une éducation chrétienne aux enfants et aux jeunes.
Lors d'une mission paroissiale, il meurt d'une pleurésie à 43 ans, épuisé par la fatigue et les pénitences, à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée) où son corps repose en la basilique. Son dernier sermon a pour thème la douceur de Jésus et ses derniers mots sont les suivants : « Allons, mes bons amis, allons en paradis. Quoi qu'on gagne en ces lieux, le paradis vaut mieux ».
FAE
"Vanessa Redgrave est une actrice britannique née à Londres (Angleterre).
Vanessa Redgrave appartient à une longue lignée d'artistes : ses parents étaient les acteurs Michael Redgrave (1908-1985) et Rachel Kempson (1910-2003). Sa sœur Lynn (1943-2010), son frère Corin (1939-2010) et ses deux filles Natasha Richardson (1963-2009) et Joely Richardson (née en 1965) sont tous acteurs et actrices.
Vanessa Redgrave entre à la Central School of Speech and Drama en 1954. Dans les années 1960 et 1970, elle devient l'une des « muses » du cinéma anglais, collaborant à plusieurs reprises avec Tony Richardson (son futur mari) et Karel Reisz, deux des grands représentants du free cinema. Elle est surtout connue du public international pour ses rôles dans Blow-Up (1966) de Michelangelo Antonioni et Les Diables (1971) de Ken Russell, film sur l'affaire des démons de Loudun.
Elle reçoit un Oscar en 1978 pour son interprétation du rôle-titre de Julia de Fred Zinnemann. Elle a également obtenu deux fois le prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes : en 1966 pour Morgan et en 1969 pour Isadora, deux films signés Karel Reisz. Dans le second, elle tient le rôle de la chorégraphe et danseuse américaine Isadora Duncan.
En mars 2017 elle est invitée à danser lors de la quatrième semaines de la 12e saison du programme phare de la Rai 1 en Italie, Ballando con le stelle, au côté de son mari Franco Nero.
Elle réalise son premier film en 2017 : Sea Sorrow.
Lors de la Mostra de Venise 2018, elle reçoit le Lion d'or pour la carrière."
FAE
Phil Collins, suite . . .
"Bercé par les rythmes soul et pop des années Motown et par les Beatles, Phil Collins commence très jeune une carrière professionnelle de batteur dans la musique. Il commence sa carrière en 1968 en tant que batteur du groupe Freehold avec lequel il produit un single Lying, Crying, Dying/The Sandman, par la suite il forme un autre groupe d'abord nommé Hickory qu'il forme avec son ami Ronnie Caryl, Brian Chatton et Gordon Smith. Ils changeront de nom pour Flaming Youth et publient un album intitulé Ark 2. Malgré quelques apparitions télé et des critiques favorables, le groupe se sépare en 1970. Peu de temps après, Phil devient membre de Genesis à partir de 1970, groupe de rock progressif qui a été fondé en 1967. À l'origine uniquement batteur et choriste du groupe, c'est à la suite du départ du chanteur Peter Gabriel en 1975 que Phil Collins devient un peu par défaut, en 1976, la voix de Genesis. Le groupe s'adjoint alors un deuxième batteur pour les tournées (Bill Bruford en 1976, Chester Thompson à partir de 1977, puis son propre fils Nicholas Collins à partir de 2020), et les duos de batterie avec Collins deviennent des temps forts de leurs concerts : Phil étant gaucher et l'autre batteur droitier, les deux semblent jouer en miroir. À partir de succès tels que Follow You Follow Me en 1978, Genesis connaît sa plus grande période de réussite commerciale, qui dure jusqu'au début des années 1990. Encensé par le triomphe de sa carrière solo, il se détache de son poste au sein du groupe en 1996. Genesis se reforme en 2007 pour une grande tournée mondiale couronnée de succès.
Certaines de ses chansons rencontrent un très grand succès, telles que Against All Odds, Another Day in Paradise, One More Night, Easy Lover, Something Happened on the Way to Heaven, Do You Remember?, Two Hearts, Take Me Home, In the Air Tonight, Sussudio.
Phil est considéré comme l'un des plus grands batteurs de rock progressif de sa génération : il s'est d'ailleurs toujours considéré comme un batteur avant d'être un chanteur. Et il est aussi un multi-instrumentiste, jouant des percussions, du piano et autres claviers, de la guitare et de la basse, comme sur son album Both Sides, sorti en 1993, qu'il a entièrement écrit et enregistré seul, sans aucun autre musicien. Il reçoit sept Grammy Awards, un Oscar et deux Golden Globes. Il a son étoile sur le Hollywood Hall of Fame. Il devient ainsi l'un des batteurs les plus prolifiques de sa génération.
Dans les années 2010, Phil Collins connaît des problèmes de santé liés à ses vertèbres qui font qu'il ne peut plus jouer de batterie, il annonce ainsi qu'il prend sa retraite. En 2016, il annonce qu'il sort de sa retraite et de 2017 à 2019 repart en tournée avec son fils Nicholas à la batterie. À l'automne 2021, Genesis est de retour sur scène avec la tournée The Last Domino? Tour, la dernière de la carrière de Phil Collins qui chante assis, et à laquelle participe Nicholas derrière les fûts."
FAE
"Philip Collins, dit Phil Collins, est un auteur-compositeur-interprète, acteur et producteur musical britannique, né le 30 janvier 1951 à Chiswick dans le borough londonien de Hounslow (Angleterre). Connu en tant que batteur et chanteur du groupe Genesis, il a également une prolifique carrière solo ; il mène ces deux carrières en parallèle de 1981 à 1996. C'est aussi un musicien accompli qui joue de plusieurs instruments, la batterie et les percussions étant ses instruments de base. Mais il joue aussi des claviers, de la guitare, de la basse, etc."
Capusa06
Barbara Wertheim Tuchman (30 janvier 1912 – 6 février 1989) est une historienne américaine qui s'est concentrée sur l'écriture de l'histoire populaire. Elle doit sa notoriété à The Guns of August, l'histoire du prologue de la Première Guerre mondiale, qui obtint le prix Pulitzer de l'essai en 1963. Elle a aussi reçu le prix Pulitzer de l'essai pour Stilwell and the American Experience in China: 1911-1945, une biographie du général Joseph Stilwell.
Enfance et éducation
Barbara Wertheim est née le 30 janvier 1912, fille du banquier Maurice Wertheim et de sa première épouse Alma Morgenthau. Son père était un individu riche et prestigieux, propriétaire la publication bihebdomadaire influente, The Nation, président de l'American Jewish Committee, éminent collectionneur d'art et fondateur de la Theatre Guild. Sa mère était la fille d'Henry Morgenthau, l'ambassadeur de Woodrow Wilson auprès de l'Empire ottoman.
Bien qu'elle ne l'ait pas mentionné explicitement dans son livre, The Guns of August, Tuchman était présente pour l'un des événements charnières du livre : la poursuite du croiseur léger de la Royal Navy, Gloucester, par les croiseurs de combat allemands Goeben et Breslau. Dans son récit de la poursuite, elle écrivit: "Ce matin-là [le 10 août 1914] arriva à Constantinople le petit paquebot italien qui avait été témoin de l'action du contre Goeben et Breslau. Parmi ses passagers se trouvaient la fille, gendre et trois petits-enfants de l'ambassadeur américain M. Henry Morgenthau". Comme elle était une petite-fille d'Henry Morgenthau, elle fait référence à elle-même, ce qui est confirmé dans son livre ultérieur, Practicing History, dans lequel elle raconte l'histoire de son père, Maurice Wertheim, voyageant de Constantinople à Jérusalem le 29 août 1914, pour y remettre des fonds à la communauté juive. Ainsi, à deux ans, Tuchman assiste à la poursuite de Goeben et Breslau, qu'elle documente 48 ans plus tard.
Wertheim a été influencée dès son plus jeune âge par les livres de Lucy Fitch Perkins et G.A. Henty, ainsi que les romans historiques d'Alexandre Dumas. Elle a fréquenté l'école Walden dans l'Upper West Side de Manhattan. Elle a obtenu son baccalauréat ès arts du Radcliffe College en 1933, après avoir étudié l'histoire et la littérature.
Chercheuse et journaliste
Après ses études universitaires, Wertheim a travaillé comme assistante de recherche bénévole à l'Institute of Pacific Relations de New York, passant un an à Tokyo en 1934-1935, dont un mois en Chine. Elle retourne aux États-Unis via le chemin de fer transsibérien jusqu'à Moscou et après via Paris.
Elle a également contribué à The Nation en tant que correspondante jusqu'à la vente de la publication par son père en 1937, voyageant à Valence et à Madrid pour couvrir la guerre civile espagnole. Un premier livre résulte de son expérience espagnole, The Lost British Policy : Britain and Spain since 1700, publié en 1938.
En 1940, Wertheim épousa Lester R. Tuchman, interniste, chercheur médical et professeur de médecine clinique à la Mount Sinai School of Medicine de Manhattan. Ils ont eu trois filles.
Pendant les années de la Seconde Guerre mondiale, Tuchman a travaillé au Bureau de l'information sur la guerre. Après la guerre, Tuchman a passé la décennie suivante à travailler pour élever les enfants tout en faisant des recherches pour ce qui allait devenir le livre de 1956 Bible and Sword: England and Palestine from the Bronze Age to Balfour.
Historienne
Avec la publication de son livre, The Bible and Sword en 1956, Tuchman s'est consacrée à la recherche et à l'écriture historiques, produisant un nouveau livre environ tous les quatre ans. Plutôt que de se sentir gêné par l'absence d'un diplôme d'études supérieures en histoire, Tuchman a soutenu que l'absence des rigueurs et des attentes du milieu universitaire était en fait libératrice, car les normes de l'écriture universitaire auraient « étouffé toute capacité d'écriture ».
Tuchman a favorisé une approche littéraire de l'écriture de l'histoire, fournissant des récits explicatifs éloquents plutôt que de se concentrer sur la découverte et la publication de nouvelles sources d'archives. Selon les mots d'un biographe, Tuchman n'était "pas une historienne d'historiens; c'était une historienne profane qui a rendu le passé intéressant pour des millions de lecteurs". Les prouesses de Tuchman en matière de narration ont été récompensées en 1963 lorsqu'elle a reçu le prix Pulitzer pour son livre, The Guns of August, traitant des machinations politiques en coulisses qui ont conduit à l'éruption de la Première Guerre mondiale à l'été 1914.
En 1971, Tuchman a reçu le St. Louis Literary Award des Saint Louis University Library Associates.
Tuchman a reçu un deuxième Pulitzer en 1972 pour sa biographie de Joseph Stilwell, Stilwell et l'expérience américaine en Chine.
En 1978, Tuchman a été élu membre de l'Académie américaine des arts et des sciences. Elle est devenue la première femme présidente de l'Académie américaine des arts et des lettres en 1979. Elle a remporté un U.S. National Book Award in History pour la première édition de poche de A Distant Mirror en 1980. Toujours en 1980, Tuchman a donné la conférence Jefferson du National Endowment for the Humanities, la plus haute distinction du gouvernement fédéral américain pour ses réalisations dans le domaine des sciences humaines. La conférence de Tuchman s'intitulait "Les meilleurs moments de l'humanité".
Tuchman était administrateur du Radcliffe College et chargé de cours à Harvard University, à l'Université de Californie et au Naval War College. Bien qu'elle n'ait jamais reçu de diplôme d'études supérieures en histoire, Tuchman a reçu un certain nombre de diplômes honorifiques d'universités américaines de premier plan, notamment l'Université de Yale, l'Université de Harvard, l'Université de New York, l'Université de Columbia, l'Université de Boston et le Smith College, entre autres.
