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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
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janine33

7 février 2023 06:57

Quel beau forum , ici ! Et quelle histoire celle de Lady Mond ! Une «  sacrée santé » .

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FAE

6 février 2023 10:01

"Marie-Louise Mourer, dite Martine Carol, est une actrice française née le 16 mai 1920 à Saint-Mandé (Val-de-Marne) et morte le 6 février 1967 à Monte-Carlo (Monaco).
Elle fut, jusqu'à l'arrivée de Brigitte Bardot, la vedette française la plus célèbre et la plus populaire des années 1950.
Elle vient à Paris pour étudier à l'École des Beaux Arts. À la suite de sa rencontre avec les comédiens André Luguet, ex-jeune premier du cinéma français et américain, et Micheline Presle, star montante du cinéma français, elle suit les cours de théâtre de Robert Manuel et de René Simon.
Elle débute au théâtre dans Phèdre sous le nom de Maryse Arley en 1940. Pendant l’Occupation, comme beaucoup d’acteurs français, elle tourne des films financés par la firme allemande Continental, dirigée par Alfred Greven. En 1941, elle figure dans Le Dernier des six, aux côtés de Pierre Fresnay et Jean Tissier, puis dans Les Inconnus dans la maison, avec Raimu. Elle tourne également en 1942 dans un film à sketchs ouvertement antisémite et anti-américain intitulé Les Corrupteurs réalisé par Pierre Ramelot.
Remarquée par Henri-Georges Clouzot, elle devait figurer dans La Chatte, adaptation au cinéma de la nouvelle de Colette, qui ne sera jamais tournée. En 1943, elle tourne La Ferme aux loups, aux côtés de Paul Meurisse et de François Périer. Ce dernier lui ayant conseillé de changer de pseudonyme, elle choisit Martine Carole, avant de laisser rapidement tomber le « e » final. En 1947, elle joue dans La Route du tabac au théâtre de la Renaissance aux côtés de Marcel Mouloudji. Elle apparaît désormais régulièrement au cinéma, où sa beauté marque les esprits, notamment dans Miroir (1947) avec Jean Gabin, Les Amants de Vérone (1948) avec Pierre Brasseur, ou encore Je n’aime que toi (1949) avec le chanteur Luis Mariano."

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6 février 2023 09:14

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci Capusa. Quel grand homme !

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Capusa06

6 février 2023 09:07

Henri Chrétien, né le 1er février 1879 à Paris et mort le 6 février 1956 à Washington D.C., est un astronome, ingénieur-opticien, professeur et inventeur français. Il est surtout connu pour ses travaux en optique rachetés par la 20th century Fox (Cinemascope) et ses applications à l'astronomie.

Biographie

Fils d’un artisan, il obtient à douze ans son certificat d’études primaires et devient apprenti typographe à l’École professionnelle de l’imprimerie Chaix. Il devient disciple de Camille Flammarion après leur rencontre en 1894 et prépare le baccalauréat ès sciences en autodidacte. Il fait ses études supérieures à la Faculté des sciences de Paris, où il obtient la licence ès sciences en physique et en mathématiques en 1902, et à l'École supérieure d'électricité dont il sort ingénieur diplômé en 1906.

Après avoir été assistant d'Aymar de la Baume Pluvinel puis de Henri Deslandres à Meudon de 1902 à 1906, il est nommé en 1906, astronome-adjoint à l’Observatoire de l'université de Paris à Nice, alors dirigé par Léon Bassot. Il est chargé de la création d'un service d'astrophysique à partir des appareils acquis pour la mission d'observation de l'éclipse totale du Soleil du 30 mai 1905 élaborée par Aymar de la Baume Pluvinel. Il réalise grâce à ces instruments des photographies de spectres stellaires et conçoit le projet d'un spectrohéliographe. Il étudie également le pendule Lippmann.

De 1908 à 1910, deux bourses d'études lui permettent de parcourir le monde pour étudier les divers instruments d'astrophysique des observatoires existants : Londres, Cambridge, Poulkovo, Potsdam, Mont Wilson, où il rencontre George Willis Ritchey.

De retour à l'observatoire du Mont Gros il établit les caractéristiques définitives du spectrohéliographe projeté, la réalisation de celui-ci est alors confiée à l'ingénieur-opticien Amédée Jobin qui le livre en 1912. Il met également au point avec Joanny-Philippe Lagrula un comparateur photo-visuel.

Durant la Grande guerre, il est détaché à la Section technique de l'aéronautique dirigée par Émile Dorand et où il rencontre Armand de Gramont. Il travaille à la réalisation d'instruments d'optique, tel que le collimateur, et d'appareils pour l'aviation. En 1917, il invente ainsi le catadioptre sous le nom de cataphote. Il travaille également sur un système optique pour remplacer les larges viseurs des chars et qui conduira à l'invention de l'hypergonar.

Après la guerre, il est mis en disponibilité afin de participer avec Armand de Gramont à la création de l'Institut d'optique théorique et appliquée (SupOptique). Il réintègre la fonction publique comme chef de travaux à la faculté des sciences de l'université de Paris chargé des fonctions de professeur à l'École supérieure d'optique où il enseigne le premier cours français de conception optique de 1920 à 1940. Il présente en 1927 sa thèse « Contribution à l'étude des instruments d'optique » (795 pages), basée sur son cours, devant la faculté des sciences de l'université de Paris, pour obtenir le doctorat ès sciences. Il est ensuite nommé maître de conférences d'optique théorique et appliquée (temporairement en juillet 1928 puis définitivement en décembre 1930) puis professeur sans chaire (1931) à cette même faculté, toujours délégué à l'École supérieure d'optique.

En 1921, il rejoint la Société du film en couleurs Keller-Dorian comme consultant (il cessera toute collaboration en 1926).

En 1922 il élabore une nouvelle combinaison optique permettant d'obtenir un télescope aplanétique à miroirs hyperboliques. La réalisation en est confiée en 1927 à George Willis Ritchey, alors directeur du laboratoire d'optique Dina de l'Observatoire de Paris. Il devint célèbre sous le nom de « télescope Ritchey-Chrétien ». Les télescopes géants ont longtemps été conçus selon ses principes.

Leur combinaison de miroirs a été retenue pour le télescope spatial Hubble, un des fondateurs de la Société technique d'optique et de photographie.

En 1926 Chrétien invente un objectif anamorphoseur baptisé « hypergonar », il obtient pour cette invention le prix Valz de l’Académie des Sciences en 1931.

En 1952, les représentants de la 20th Century Fox le rencontrent afin d'exploiter son objectif anamorphoseur. Ils en achètent les droits et La Tunique, le premier film tourné en CinemaScope, procédé directement issu de l'invention d'Henri Chrétien, sort en 1953. Chrétien reçoit un Oscar pour son invention lors de la 26e cérémonie des Oscars en 1954 et présentera au festival de Cannes de la même année un hypergonar adapté à une caméra aquatique pour le film Tempête sur la mer.

Il meurt à Washington en 1956. En son hommage, un cratère de la Lune, Chrétien et un astéroïde de la ceinture d'astéroïdes (341958) Chrétien ont été baptisés de son nom, un prix doté de 20 000 dollars a été créé par la Société américaine d'astronomie et un bâtiment de l'Observatoire de Nice porte son nom.

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Capusa06

6 février 2023 09:03

Jean-Paulin Habans, dit Paulus, est un chanteur français, né le 6 février 1845 à Saint-Esprit (Landes) (commune intégrée à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) en 1857), mort le 1er juin 1908 à Saint-Mandé (Seine). Créateur de En revenant de la revue, hymne du boulangisme, il est, avec Thérésa et Ouvrard, une des premières véritables vedettes du café-concert.

Biographie

Paulus grandit à Bordeaux. Il fait ses débuts dans les caf'conc' de Paris en 1864 et fréquente les goguettes. Petit à petit, il est programmé dans les salles françaises les plus prestigieuses, notamment à l'Eldorado. Il est le premier en 1888 à atteindre des cachets très importants (400 francs par représentation en 1888).

Il crée En revenant de la revue en mai 1886 à la Scala, chanson à la gloire de l'armée française qui se remet de la défaite. Le soir du 14 juillet, dans son tour de chant, alors que Paris ne parle que de la revue de Longchamp, Paulus modifie le couplet :

Moi, j' faisais qu'admirer
Tous nos braves petits troupiers

par

Moi, j' faisais qu'admirer
Notr' brav' général Boulanger

La salle lui fait un triomphe. La chanson devient une chanson boulangiste et entre dans la petite histoire de la chanson française. Elle sera notamment enregistrée par Malloire (1889-1959), par Perchicot et bien plus tard, reprise par Bourvil (1950) ou Guy Béart (1982).

En 1887, il fonde le journal La Revue des Concerts. Il est brièvement le propriétaire d'une salle de spectacle à Paris, le Ba-Ta-Clan, en 1892. Fermé pour cause de faillite, le Ba-Ta-Clan redevient, sous la direction de Paulus, un lieu à la mode. Il en confie la direction artistique à son parolier favori, Léon Garnier. On y voit et entend Fragson, Bruant, Paula Brébion, et l'une des attractions est assurée par Buffalo Bill. L'aventure dure jusqu'en 1897. À partir de 1889, il part en tournée dans les capitales européennes, en Russie et à New York. Il fait ses adieux le 19 décembre 1906 sur la scène de la Gaîté. Le chansonnier Octave Pradels recueille alors ses souvenirs. Ils seront publiés sous la forme de 33 fascicules illustrés, accompagnés de reproductions des personnages cités, et de partitions. Ces souvenirs fourmillent d'anecdotes sur le café-concert, ses contemporains et quelques figures légendaires : Thérésa, Gustave Nadaud, Céleste Mogador, Virginie Dejazet, Marius Richard, Polin, Harry Fragson, Yvette Guilbert, Félix Mayol, Aristide Bruant, Dranem mais aussi la cantatrice Hortense Schneider.

Selon la revue Les Chansons de Paris (1903), Paulus a créé au cours de ses « 30 années de succès, 2 500 chansons ».

Il meurt en 1908 et est inhumé dans le Cimetière Sud de Saint-Mandé, dépendant de la commune mais situé dans le 12e arrondissement de Paris.

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5 février 2023 20:51

Marie de Rabutin-Chantal est née à Paris et morte à Grignan (Drôme) en 1696.

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5 février 2023 15:34

"Marie de Rabutin-Chantal (marquise de Sévigné, femme de lettres française) – est née le 5 février 1626."

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5 février 2023 10:43

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Encore une femme hors du commun . . . Merci Capusa !

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Capusa06

5 février 2023 09:34

Marie-Louise Le Manac’h, dite Maï Manac'h, plus connue comme Lady Mond, est née le 5 février 1869 à Belle-Isle-en-Terre dans les Côtes-du-Nord. Elle est morte le 21 novembre 1949 dans sa ville natale. Du fait de son mariage avec Sir Robert Mond, elle fut l’une des femmes les plus riches et les plus en vue de son époque, pratiquant activement le mécénat.

Jeunesse et premier mariage .

« Maï » est née le 6 février 1869, à deux heures du matin, au moulin de Prat-Guéguen où son père, Guillaume Le Manac’h, est un modeste meunier. En janvier 1858, il avait épousé Maryvonne Le Roy, ménagère, avec laquelle il aura dix enfants – 9 garçons dont 4 meurent en bas âge ; elle est la sixième de la fratrie. S’exprimant d'abord en breton, elle fréquente l’école des filles où l’on note qu’elle est une bonne élève en français. Le 1er juin 1885, les propriétaires du moulin de son père l’emmènent aux funérailles de Victor Hugo, ce qui lui permet d’entrevoir la vie parisienne. Après une enfance passée dans la vallée du Léguer, elle quitte Belle-Isle en Terre en 1886 pour Saint-Brieuc, où elle travaille à l’Hôtel de la Croix-Rouge. L’année suivante, elle arrive à Paris et s’installe à Montmartre, où son premier emploi est vendeuse de fleurs dans la rue. Ses premières années à Paris restent mystérieuses, mais elle aurait fréquenté le milieu des artistes, notamment des élèves des Beaux-Arts. Le 23 juin 1893, elle est condamnée à 2 mois de prison pour outrage public à la pudeur par le tribunal correctionnel de la Seine pour une exhibition nue, à la suite d'un pari, au cours d'une soirée arrosée au restaurant Lemardelay. Elle rencontre un fort des Halles Simon Gugenheim, avec qui elle déménage en Grande-Bretagne et s’installe à Londres. Le mariage a lieu le 5 février 1897. Simon Gugenheim, qui était marchand de fruits et légumes, meurt le 25 décembre 1900, atteint de tuberculose et d’une cirrhose du foie.


La maîtresse d’Antoine d’Orléans, duc de Galliera .

En 1900, quelque temps après le décès de son époux, elle rencontre, à l'hôtel Savoy de Londres, l’infant d’Espagne Antoine d'Orléans (1866-1930), duc de Galliera, petit-fils du roi des Français Louis-Philippe Ier et du roi d’Espagne Ferdinand VII, séparé légalement de son épouse l’infante Eulalie. Elle devient sa maîtresse, et ce jusqu’en 1906. Cette liaison lui ouvre les portes d’un monde bien différent de celui qu'elle connaissait et modifie radicalement son statut social. Le 27 mai 1902, Marie-Louise Le Manac’h revient à Belle-Isle-en-Terre où elle fait l’acquisition d’une maison. Néanmoins, sa résidence principale demeure à Paris, sur la rive droite, où l'infant la rejoint quotidiennement. Le couple mène une vie mondaine, séjourne fréquemment à Londres, ce qui lui permet de parler couramment anglais, mais aussi à Séville. Elle rencontre en audience privée le pape Pie X.

Cependant, même avec sa maîtresse, l'Infant est incapable de rester fidèle et, en 1906, il finit par se lasser de celle qu’il a peu à peu introduite dans « le grand monde ». Antoine d'Orléans ne sort cependant pas totalement indemne de cette relation, car sa maîtresse, furieuse d’être éconduite, lui brise plusieurs dents en le frappant violemment de son ombrelle, rue de la Paix à Paris.

Lady Mond

De retour à Londres en 1910, elle fait la connaissance du richissime homme britannique Robert Mond, que l’on surnomme le roi du nickel et en devient la maîtresse. Il est industriel, chimiste, égyptologue, archéologue, anthropologue, collectionneur, mécène. Il est le fils de Ludwig Mond chimiste et industriel britannique d'origine allemande, fondateur de la « Brunner-Mond Company». Il en avait pris la direction en 1897. Ils se marient le 6 décembre 1922. Leur vie mondaine a pour lieux privilégiés Londres, Paris, Belle-Isle-en-Terre et aussi la cité balnéaire de Dinard (Ille-et-Vilaine).

En 1924, les Mond font une donation à la ville de Dinard pour l'acquisition de son premier bateau de sauvetage, le « Maï Manach ».

En 1927, Robert Mond achète une ancienne malouinière construite en 1858, située dans l’embouchure de la Rance face à Saint-Malo .

En 1928, le château est profondément remanié par l'architecte malouin Yves Hémar, puis décoré de toiles de Rembrandt, Constable, Watteau ; il devient leur résidence principale et se voit rebaptisé le « Castel-Mond ».

Le 21 janvier 1929, Robert Mond offre à Maï le domaine de Coat-an-Noz à Belle-Isle-en-Terre, ainsi que le Manoir de Ker-Goz sur la plage de Saint Efflam à Plestin les Gréves à l’occasion de son soixantième anniversaire. Ils partagent désormais leur temps entre Coat-an-Noz et Castel-Mond. Elle fait élire son frère Joseph, maire de Belle-Isle-en-Terre, où elle fait construire une nouvelle mairie, la poste, la gendarmerie, un haras, une salle des fêtes et installer de nouveaux vitraux dans l’église. À sa demande, Camille Le Mercier d'Erm réédite en un superbe volume Buez ar Pevar Mab Emon, version bretonne de la légende des « Quatre fils Aymon ». Le 3 juin 1932, Robert Mond est anobli, créé Knight bachelor par le roi George V : ils deviennent Sir Robert et Lady Mond. Dans les années 1930, le château accueille des lutteurs de gouren venus des Cornouailles britanniques ; Lady Mond fait partie, avec son frère Job Manac’h, du bureau de la Fédération des Amis des Luttes et Sports Athlétiques Bretons. Elle fréquente aussi des celtomanes engagés dans la défense de la culture bretonne, parmi lesquels on peut citer François Taldir-Jaffrenou et Camille Le Mercier d'Erm, ce qui lui vaut d’être reçue « bardesse » d’honneur du Gorsedd de Bretagne. En juillet 1937, Coat-an-Noz accueille le Gorsedd digor de la Gorsedd de Bretagne.

Sir Robert Mond décède le 22 octobre 1938. Maï et les deux filles de Sir Robert, issues d’un premier mariage, sont les principales bénéficiaires du testament. Elle est arrêtée sur dénonciation au début de l'Occupation, incarcérée à la prison de Porz-an-Quenn à Guingamp pendant plusieurs mois pour détention d'armes, probablement par Alain Guerduel (pseudonyme d'un collaborateur notoire), époux de Marie Kerlivan (aussi un pseudonyme), dont les parents étaient au service de Lady Mond. Le château de Coat-an-Noz est occupé par les Allemands, de même que le Castel-Mond à Dinard. Elle finit sa vie dans le nouveau « Castel Mond », qu’elle a fait construire dans le centre de Belle-Isle-en-Terre, et décède le 21 novembre 1949.

Elle est inhumée dans la chapelle de Locmaria (Mausolée de Lady Mond) auprès des cendres de son mari, transférées plus tard en Grande-Bretagne. Depuis 2005, un festival de musique du xxe siècle se tient pendant une semaine à Belle-Isle-en-Terre : « le printemps de Lady Mond ».

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FAE

4 février 2023 15:19

Bravo Capusa, quelle femme que Josefa Amar y Borbón !
Bonne fin de semaine à tous ! 😃

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Capusa06

4 février 2023 09:04

Josefa Amar y Borbón, née à Saragosse le 4 février 1749 et morte dans cette même ville le 21 février 1833, est une intellectuelle, pédagogue et écrivaine espagnole du Siècle des Lumières, pionnière dans la lutte pour les droits des femmes en Europe.

Biographie

Elle grandit dans un milieu aisé et intellectuel. Son père, José Amar y Arguedas, est le médecin de chambre de Ferdinand VI, et sa mère est Ignacia de Borbón y Vallejo. Elle a six frères et cinq sœurs, son frère aîné étant Antonio José Amar y Borbón, presidente (gouverneur) de la Vice-royauté de Nouvelle-Grenade en 1802.

D'origine aragonaise, sa famille s'installe très tôt à Madrid. Elle reçoit dans la capitale une solide formation littéraire, notamment en latin, grec et dans les langues modernes.

Après son mariage de convenance à l'âge de 23 ans avec Joaquín Forts Piquer, de 47 années plus vieux qu'elle, elle décide d'être active dans sa vie professionnelle et occupe différents postes dans les institutions de l'époque.

En 1782, elle devient la première femme à adhérer à la Société économique royale de l'Aragon. Elle écrit et oriente son activité sur la défense des droits des femmes, notamment dans leur capacité à prétendre aux activités intellectuelles, politiques et administratives, ce qui suscite des controverses dans l'Europe d'alors.

Influencée par la pensée des Lumières des auteurs français et celle de John Locke, elle est l'une des pionnières de la pensée féministe en Europe.

Appelant de ses vœux le développement d'une éducation libérale, elle désapprouve, par exemple, que les filles soient éduquées dans des institutions religieuses.

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FAE

3 février 2023 11:16

Bonjour à tous ! 😃
Merci Capuca.
Pour Mstrprf, je vais mener une enquête . . .

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Capusa06

3 février 2023 09:12

Bonjour Faé ,
On ne voit plus misterprof .
Bonne journée.

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Capusa06

3 février 2023 09:11

Gaston Maurice Julia, né le 3 février 1893 à Sidi-bel-Abbès (Algérie) et mort le 19 mars 1978 à Paris, est un mathématicien français, spécialiste des fonctions d'une variable complexe. Ses résultats de 1917-1918 sur l'itération des fractions rationnelles (obtenus simultanément par Pierre Fatou) ont été remis en lumière dans les années 1970 par le mathématicien français d'origine polonaise Benoît Mandelbrot. Les ensembles de Julia et de Mandelbrot sont étroitement associés.

Biographie

Son père est forgeron, et sa famille paternelle d’origine pyrénéenne est installée en Algérie depuis deux générations, tandis que sa mère est d'ascendance espagnole.

Brillant élève, il est repéré par un inspecteur de l'Instruction publique qui, après son baccalauréat en 1910, lui fait obtenir une bourse pour le lycée Janson-de-Sailly à Paris. Au terme d'une année de classe de mathématiques spéciales, il est reçu premier aux concours d'entrée à l'École polytechnique et à l'École normale supérieure et choisit cette dernière. Il fait donc durant trois ans des études supérieures scientifiques à la faculté des sciences de l'université de Paris, où il obtient les licences ès sciences mathématiques et physiques, et à l'École normale supérieure, où il prépare le concours de l’agrégation de mathématiques dont il est lauréat en 1914.

Première guerre mondiale et premières recherches .

Lorsque commence la Première Guerre mondiale, il est mobilisé et doit rejoindre le 2 août le 57e de ligne à Libourne puis, après cinq mois de formation, est envoyé comme sous-lieutenant d'infanterie sur le Chemin des Dames. Il est grièvement blessé au visage en janvier 1915 : il doit subir plusieurs opérations et ensuite porter en permanence un masque de cuir. Il épouse une de ses infirmières, Marianne Chausson (fille du compositeur Ernest Chausson), avec qui il a ensuite six enfants ; elle meurt en 1971.

Pendant la guerre et après sa blessure, il présente son premier mémoire à l'Académie des sciences et obtient le doctorat ès sciences mathématiques devant la faculté des sciences de l'université de Paris en 1917. Il décide de concourir pour le grand prix des sciences mathématiques de l'Académie des sciences de 1918, sur l'itération des fractions rationnelles. Pierre Fatou, qui avait obtenu des résultats importants dans cette théorie, renonce à concourir et Julia est lauréat du prix. Il est chargé du cours Peccot au Collège de France en 1918 et 1920.

Carrière

Gaston Julia mène ensuite une double carrière d'enseignant. Il devient répétiteur à l'École polytechnique pour le cours d'analyse de Jacques Hadamard le 1er décembre 1919, poste qu'il occupe dix-sept ans. Il y est ensuite nommé en 1937, à l'âge de 44 ans, professeur de géométrie, puis d'algèbre et géométrie, poste qu'il occupe jusqu'à sa retraite en 1964. Parallèlement à son enseignement à l'École polytechnique, il est nommé maître de conférences de l'École pratique des hautes études à l'École normale supérieure en novembre 1919, chargé de conférences de mécanique analytique à la faculté des sciences de l'université de Paris le 1er novembre 1920 (fondation de l'université, suppléance de Paul Painlevé), puis maître de conférences de mathématiques générales (certificat préparatoire) le 1er avril 1922, professeur sans chaire le 1er novembre 1923, puis professeur titulaire le 1er avril 1925, à l'âge de 32 ans. En 1926, il reçoit le prix Francœur. En octobre 1931, il succède à Édouard Goursat à la chaire de calcul différentiel et intégral, puis succède en octobre 1933 à Jules Drach à la chaire d'applications de l'analyse à la géométrie, poste qu'il occupe durant deux ans avant de succéder en octobre 1935 à Ernest Vessiot comme titulaire de la chaire de mécanique analytique et mécanique céleste. Il occupe cette chaire jusqu'en 1941, date à laquelle il est transféré, en remplacement de Jules Drach, dans la chaire d'analyse supérieure et algèbre supérieure qu'il occupe jusqu'à sa retraite en 1964.

Il est également directeur de recherches de la Caisse nationale des sciences, puis membre du comité national du Centre national de la recherche scientifique ainsi que directeur d'études de l'École pratique des hautes études (section des sciences mathématiques) à l'Institut Poincaré. Il y organise de 1933 à 1939, toutes les deux semaines, un séminaire de mathématiques qui prend le nom de « séminaire Julia » en 1938 et dont les membres du groupe Bourbaki sont les participants réguliers.

Il est également membre du jury d'admission à l'École navale de 1920 à 1932.

Il est élu membre de l'Académie des sciences en 1934.

En dépit de sa renommée, ses travaux tombent dans l'oubli jusqu'à ce que Benoît Mandelbrot les mentionne dans les siens, dans les années 1970. Cela leur rend une certaine notoriété, puisque le moteur de recherche Google le mentionne sur sa page d'accueil comme initiateur d'une branche des mathématiques dont l'un des fruits est le PageRank.

Seconde Guerre Mondiale et collaboration .

Gaston Julia a collaboré avec l'Allemagne Nazie lors de l'occupation. Il a en effet cherché et trouvé des collaborateurs français pour la Zentralblatt für Mathematik et sera à la libération suspendu de ses fonctions universitaires., Cependant, d'après Michèle Audin:

« Cela ne fut suivi d’aucune sanction, le comité d’épuration ayant été (à l’unanimité...) trop impressionné par le fait qu’il était une « gueule cassée » pour donner suite. Il a ensuite repris normalement ses activités, professeur à la Sorbonne et à l’École polytechnique, a été président de l’Académie des sciences en 1950, etc. »

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FAE

2 février 2023 09:08

Merci Capusa.
Encore une belle personne !

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