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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
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FAE

3 juin 2023 08:59

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3 juin 2023 08:26

3 juin 1948 :
Naissance de l'actrice Evelyne Buyle.
Evelyne Geneviève Emma Buyle est une actrice française, qui s'est fait connaître en interprétant le rôle de Maryvonne de la série télévisée Louis la Brocante, aux côtés de Victor Lanoux.
Elle fait des études classiques au lycée de Saint-Maur-des-Fossés et, très jeune, fréquente les studios de cinéma où son père est technicien.
Elle prend bientôt des cours d'art dramatique d'abord avec Pierre Debauche à la maison des jeunes et de la culture de Vincennes puis avec Maurice Escande et Béatrix Dussane, avec Jean-Laurent Cochet, avant d'entrer en 1967 à l'École de la rue Blanche (actuelle Ensatt) où elle travaille tout le répertoire et participe à tous les spectacles.
Le 20 décembre 1968, au Perreux-sur-Marne, elle épouse Alain Jean Pierre Robichon dont elle divorce le 7 juillet 1972.
En 1970, elle est engagée par André Barsacq au théâtre de l'Atelier pour créer Un piano dans l'herbe de Françoise Sagan aux côtés de Daniel Ivernel, Françoise Christophe et Dominique Paturel. Elle apparaît pour la première fois sur grand écran en 1972 dans Les Malheurs d'Alfred de Pierre Richard.

Au cours des années 1970 et 1980, elle obtient plusieurs seconds rôles notables au cinéma, jouant le plus souvent des jeunes femmes légères ou écervelées, comme dans Comment réussir quand on est con et pleurnichard et Bons baisers... à lundi de Michel Audiard, Bonjour l'angoisse de Pierre Tchernia ou Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ! de Coline Serreau.
Dans un autre registre, elle tient le rôle féminin principal dans L'Ibis rouge de Jean-Pierre Mocky aux côtés de Michel Simon, Michel Serrault et Michel Galabru.
À la même époque, la réalisatrice Nina Companeez fait d'Evelyne Buyle l'une de ses actrices fétiches : elle lui offre un premier rôle dans le film Comme sur des roulettes (1977) avec Francis Huster, le rôle de Julie dans le téléfilm Tom et Julie (1976), les séries Un ours pas comme les autres (1978) et surtout Les Dames de la côte (1979) où elle incarne Georgette Dora, une jeune fille pauvre qui, par désir d'une vie meilleure, devient courtisane et, minée par une relation passionnelle, finit par se suicider après avoir sombré dans la folie.
Son interprétation très remarquée dans Les Dames de la côte contribue beaucoup à la faire connaitre du grand public.
Evelyne Buyle acquiert une plus grande notoriété à la fin des années 1990 et au cours des années 2000 avec la série Louis la Brocante.
Elle s'illustre aussi dans de nombreuses pièces de théâtre à succès.
Evelyne Buyle alterne scène nationale et théâtre privé sous la direction entre autres de Pierre Franck, Raymond Rouleau, Roger Planchon, Benno Besson, Bernard Murat, Claude Stratz, Jérôme Savary, Jean-Luc Moreau, Michel Fau, Catherine Hiegel, Stéphane Hillel.
Au cours des années 2010, elle est également sollicitée pour de nombreux téléfilms dont Mort d'un président dans lequel elle incarne Claude Pompidou.
Aux côtés de Jean-Pierre Bacri, en 2017, elle reçoit un Molière pour son interprétation de Bélise dans Les Femmes savantes de Molière, mis en scène par Catherine Hiegel.

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3 juin 2023 07:52

Une nouvelle capitale pour les États-Unis

Le 3 juin 1800, John Adams, deuxième président des États-Unis d'Amérique, quitte Philadelphie pour Washington. Comme sa nouvelle résidence n'est pas prête, il campe pour quelques mois à l'Holiday Inn. Le 21 novembre 1800, c'est au tour du Congrès, c'est-à-dire le Sénat et la Chambre des Représentants, de s'installer dans la nouvelle capitale fédérale.

L'année suivante, en mars 1801, Thomas Jefferson devient le premier président à y prendre ses fonctions. La ville ne compte encore que trois mille habitants...

Une capitale sortie du néant

La Convention a décidé le 21 février 1787 de donner une vraie capitale au pays. Par souci d'équilibre, elle choisit de l'implanter entre les États du Nord et ceux du Sud, au contact du Maryland et de la Virginie. Elle détache pour cela un territoire marécageux sur la rive droite de la rivière Potomac et en fait le district de Columbia (District of Columbia, DC), un territoire fédéral administré par le gouvernement central.

Le plan d'urbanisme de Washington est l'oeuvre de Pierre Charles L'Enfant. Cet architecte français, qui s'est battu à Saratoga aux côtés de La Fayette et des insurgés américains, décide de construire une ville « royale », à l'image de Versailles.

Washington, ainsi nommée en l'honneur du premier président des États-Unis (mort en 1799), présente un plan géométrique avec des rues en damier coupées par des avenues obliques qui débouchent sur des places circulaires.

Tous les bâtiments administratifs originels s'inscrivent dans le Triangle fédéral formé par le Capitole - où siège le Congrès - , la Maison-Blanche et le Memorial de Georges Washington (un obélisque de 169 mètres de haut).

La résidence présidentielle, sur Pennsylvania Avenue NW, est inaugurée en 1800 sous le nom officiel d'Executive Mansion (le Manoir présidentiel). Mais ce nom sera très vite délaissé au profit de White-House (Maison-Blanche). Partiellement brûlée par les Anglais en 1812, elle est reconstruite dans le style néo-classique georgien.

De l'autre côté du Potomac, la ville d'Arlington, située en Virginie, abrite depuis le 15 janvier 1943 le quartier général du département de la Défense américaine, communément appelé « Pentagone » en raison de sa forme. Ce serait le plus grand bâtiment de bureaux au monde avec 28 km de couloirs sur 24 mètres de haut pour 281 mètres par côté. Arlington abrite aussi depuis 1861 la nécropole nationale, implantée sur la plantation du général Robert E. Lee, commandant en chef des troupes confédérées pendant la guerre de Sécession.

Capitale prestigieuse, ville souffreteuse

La ville de Washington (700 000 habitants) se distingue des autres villes américaines par ses constructions relativement basses et entrecoupées de vastes espaces verts. Mais sa périphérie, peuplée de laissés-pour-compte, a des aspects autrement plus déplaisants.

Le district de Columbia, du fait de son statut de capitale fédérale et de l'absence de ségrégation, a attiré dès le début du XXe siècle de nombreux Noirs du Sud. Ceux-ci représentent aujourd'hui près des deux tiers de la population et leurs conditions de vie restent dans l'ensemble très médiocres. Il s'ensuit que la municipalité manque cruellement de ressources et vit sous perfusion financière.

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2 juin 2023 09:48

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2 juin 2023 08:23

Émile Mâle, né le 2 juin 1862 à Commentry (Allier) et mort le 6 octobre 1954 à Fontaine-Chaalis (Oise), est un historien d'art français, membre de l'Académie française.

Émile Mâle fut un spécialiste de l’art chrétien médiéval et a laissé une œuvre importante, qui compte de nombreuses monographies sur les églises et cathédrales de France (La Cathédrale de Reims, Notre-Dame de Chartres, La Cathédrale d’Albi ).

Biographie

Fils de Gilbert Mâle, ingénieur de l'École des mines d'Alès, Émile Mâle est le père du psychanalyste Pierre Mâle. Sa fille Gilberte (1912-2008) fut conservatrice en chef du patrimoine .

Années de formation

Émile Mâle effectue sa scolarité secondaire à Saint-Étienne, puis entre à l’École normale supérieure en 1883. En 1886, il obtient l’agrégation de lettres. C'est cette même année, lors d'un voyage en Italie où il découvre la chapelle des Espagnols à Santa Maria Novella à Florence, qu'il décide de ne pas s'orienter vers un cursus d'études classiques et choisit l'histoire de l'art médiéval.

Carrière professionnelle

Il est nommé professeur en classe de rhétorique à Saint-Étienne, puis professeur à Toulouse.

En 1899, il soutient sa thèse sur L’Art religieux au xiiie siècle en France puis est chargé d'un cours d'histoire de l'art chrétien à partir de 1906 à la Sorbonne, où la chaire d’histoire de l’art lui est attribuée en 1912. Il est élu membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres en 1918. En 1923, il succède à Mgr Duchesne comme directeur de l’École française de Rome et consacre une partie de ses recherches aux édifices de la Rome chrétienne (Rome et ses vieilles églises). En 1927, il est élu membre de l’Académie française avant de prendre sa retraite en 1937.

Il est mort le 6 octobre 1954 et est enterré au cimetière de Commentry aux côtés de son épouse née Marie Marguerite Granier, décédée le 13 avril 1969.

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2 juin 2023 08:05

2 juin 1938 :
Naissance de l'animatrice de télévision Maïté.
Marie-Thérèse Ordonez est une restauratrice et autrice française qui a animé des émissions culinaires sur France 3, dont La Cuisine des Mousquetaires avec Micheline Banzet-Lawton, de 1983 à 1997, et À table, de 1997 à 1999.
Originaire de Rion-des-Landes, Maïté est bonne, puis exerce au début de sa carrière et pendant vingt-deux ans le métier d'annonceuse à la SNCF, dans les départements des Landes et des Pyrénées-Atlantiques, où elle est chargée d'alerter, au moyen d'une trompette, les ouvriers des voies ferrées avant qu'un train n'arrive, afin qu'ils lui laissent le passage.
En 1959, elle se marie à Jean-Pierre Ordonez, dit « Pierrot » (1936-2020).
Son fils unique, Serge, est décédé en 2008 des suites d'un cancer.
Elle a deux petites-filles, Perrine (née en 2000) et Camille (née en 2001).
Camille participe à l'émission Objectif Top Chef en 2018.

En 1983, Maïté est repérée par le réalisateur Patrice Bellot à l'occasion d'un reportage sur l'équipe de rugby de Rion-des-Landes, alors qu'elle a l'habitude de cuisiner pour les joueurs.
Peu après, elle commence à animer l'émission culinaire La Cuisine des Mousquetaires en compagnie de Micheline Banzet-Lawton (1923-2020).
Les différentes interventions télévisuelles de Maïté donneront naissance à des moments cultes, en particulier sa très sensuelle dégustation d'ortolan en 1984 ou encore une recette au cours de laquelle devait être assommée, à l'aide d'un pilon de mortier, une anguille quelque peu récalcitrante en 1992.
Durant sa carrière dans les médias, Maïté est également animatrice à Sud Radio et apparaît régulièrement dans d'autres émissions, documentaires et fictions.
On peut notamment la voir dans deux épisodes de l'émission C'est pas sorcier, intitulés tous deux Le cèpe à sorcier et diffusés en 1997 et en 2005.
Elle prête son image à plusieurs marques dans des clips publicitaires.
Le journaliste Stéphane Davet voit dans l'avènement télévisuel de Maïté la préfiguration d'une réhabilitation de la cuisine simple, de terroir et de proximité, qui s'incarne par la suite dans l'essor de la bistronomie et la réussite médiatique de Jean-Pierre Coffe, Jean-Luc Petitrenaud, Julie Andrieu ou Mory Sacko.
En 1988, Maïté ouvre à Rion son premier restaurant, dans lequel ont également lieu les enregistrements de ses émissions.
Elle finira par fermer ce premier établissement avant d'en ouvrir un autre dans la même ville, Chez Maïté, qui sera liquidé en avril 2015.
En 1995, elle tient le premier rôle de la comédie Le Fabuleux Destin de madame Petlet, réalisé par Camille de Casabianca, qui est salué par la critique.
Elle sort un certain nombre de livres, VHS et DVD tournant autour de la cuisine.

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1 juin 2023 10:11

M Monroe (suite)
[. . .] "Au début des années 1950, elle accède au statut de star hollywoodienne et de sex-symbol. Ses grands succès au cinéma sont notamment Les hommes préfèrent les blondes (1953), Sept Ans de réflexion (1955) ou encore Certains l'aiment chaud (1959), pour lequel elle reçoit le Golden Globe de la meilleure actrice dans une comédie en 1960.
En dépit de sa grande notoriété, sa carrière la laisse insatisfaite1et sa vie privée est instable, parsemée d'incertitudes. Elle connaîtra notamment des mariages ratés avec la star du baseball Joe DiMaggio et avec l'écrivain Arthur Miller. "

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1 juin 2023 09:51

"Marilyn Monroe est une actrice, mannequin et chanteuse américaine, née le 1ᵉʳ juin 1926 à Los Angeles et morte le 4 août 1962 dans la même ville. Elle se destine initialement au mannequinat avant d'être repérée par Ben Lyon et de signer son premier contrat d'actrice avec la 20th Century Fox en août 1946. "

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1 juin 2023 09:48

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1 juin 2023 08:20

1er juin 1885 : Hommage au poète disparu

Le 1er juin 1885, les Français communient autour de la dépouille de Victor Hugo, mort dix jours plus tôt. Un million de personnes suivent le corbillard des pauvres dans lequel il a demandé à être conduit. Le Panthéon est rouvert à cette occasion et devient le mausolée des gloires nationales. C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité qu'un poète reçoit de pareils hommages...

Le 1er juin 1885, la dépouille de Victor Hugo est conduite au Panthéon.

Le poète est décédé dix jours plus tôt, à 83 ans, en l'avenue qui porte son nom.

Il écrit dans son testament : « Je donne cinquante mille francs[-or] aux pauvres. Je désire être porté au cimetière dans leur corbillard. Je refuse l'oraison de toutes les Églises. Je demande une prière à toutes les âmes. Je crois en Dieu ».

Victor Hugo n'a sans doute jamais été baptisé mais est venu à la foi au mitan de sa vie. Il n'en refuse pas moins la présence des Églises à ses funérailles.

Le cercueil de Victor Hugo sous l'Arc de triomphe

Le 31 mai, son cercueil est exposé sous l'Arc de Triomphe drapé de noir. Le lendemain, plus d'un million de personnes suivent le corbillard des pauvres dans lequel il a demandé à être conduit. Le Panthéon, oeuvre de l'architecte Soufflot, anciennement église Sainte-Geneviève, est réouvert à cette occasion et devient le mausolée des gloires nationales. C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité qu'un poète reçoit de pareils hommages.

Victor Hugo, il est vrai, a non seulement cumulé tous les talents (littérature, poésie, théâtre, dessin) mais aussi témoigné sa vie durant d'une sincère et profonde empathie pour les pauvres et les humbles, tout en affichant des convictions politiques en harmonie avec son temps.

Il a été successivement royaliste légitimiste, monarchiste constitutionnaliste et libéral, républicain et anticlérical, ce qui lui a valu cette oraison funèbre du journal La Croix, représentatif de la frange la plus conservatrice des catholiques : « Il était fou depuis trente ans !... »

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1 juin 2023 08:16

1er juin 1898 :
Ouverture à Paris du premier palace, le Ritz.
Le 1er juin 1898, toute la haute société d’Europe et d’Amérique se retrouve à la soirée d’inauguration de l'hôtel Ritz, sur la place Vendôme.
Créé par César Ritz, avec le concours du grand chef Auguste Escoffier, le Ritz inaugure une belle brochette de palaces caractéristiques de la Belle Époque, de son insouciance mais aussi de ses effarantes inégalités sociales.
Né en Suisse en 1850, cadet d'une famille modeste de treize enfants, César Ritz devient sommelier dans une auberge à 14 ans et monte à Paris lors de l’Exposition universelle de 1867.
Maître d’hôtel chez Voisin, fameux restaurant de la rue Saint-Honoré, il se fait apprécier du Tout-Paris par son charme et son entregent.
Il perçoit très vite le besoin de loger comme il se doit les touristes fortunés qui se rendent dans les stations balnéaires.
C’est ainsi qu’en 1880, il achète avec ses économies l’Hôtel des Roches noires, à Trouville,mais c’est un échec.
L’année suivante, il devient directeur général du Grand Hôtel de Monte-Carlo et y recrute le grand chef Auguste Escoffier.
Rencontre décisive car, avec lui, il relance son établissement un peu vieillissant.
Puis, comprenant l'intérêt de joindre la cuisine au luxe, il travaille au projet d’un hôtel de très grand luxe à Paris.
Deux milliardaires lui apportent son concours, Alexandre-Louis Marnier-Lapostolle, inventeur de la liqueur « Grand Marnier », et Alfred Beit, magnat britannique du diamant.
Ritz achète à crédit le prestigieux hôtel de Gramont, et va doter ses 159 chambres de tout le confort moderne, ascenseurs, électricité, téléphone, avec un luxe inspiré de Versailles.
Christofle, Baccarat et Rouff concourent à l’aménagement et, bien sûr, Escoffier prend en charge la cuisine pour 500 couverts.
Sans attendre la fin des travaux, Ritz devient directeur d’un nouvel hôtel de grand luxe à Londres, le Savoy.
Il va s’en inspirer, ainsi qu’Escoffier, pour l’aménagement de leur hôtel parisien.
À son personnel, il insuffle une règle d'or : « Le client a toujours raison. ».
En 1898, après dix ans de travaux, Ritz ouvre enfin son hôtel, auquel il donne son nom.
L’hôtel fait très vite le plein et l’hôtel devient le lieu à la mode où les femmes peuvent exhiber leurs toilettes et les hommes faire étalage de leur fortune et conclure de nouvelles affaires.
Ritz ne se contente pas de ce palace : en 1905, il en ouvre un autre à Londres, où il va concurrencer le Savoy dont il fut le directeur général.
Il en ouvre encore à Madrid, au Caire, à Johannesburg, à Montréal et à New York.
À Paris même, le Ritz va inspirer des concurrents : le Crillon (1909), le Lutetia (1910), le Plazza (1913), le Bristol (1925).

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31 mai 2023 08:37

"Clint Eastwood, né le 31 mai 1930 à San Francisco, est un acteur, réalisateur, compositeur et producteur de cinéma américain.
Autodidacte, il entre grâce à des amis au studio Universal où il interprète d’abord de petits rôles dans des séries B, puis l’un des rôles phares d'une longue série, Rawhide. Il est alors remarqué par Sergio Leone qui l’embauche pour la Trilogie du dollar (Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus et Le Bon, la Brute et le Truand). Devenu célèbre, il interprète de nombreux rôles, d’abord pour Universal, puis pour Warner Bros., notamment celui de l'inspecteur Harry dans les films de la série Dirty Harry (1971-1988). En 1968, il devient producteur avec la création de la société Malpaso et réalise son premier film en 1971, avec Un frisson dans la nuit. Il compte à son actif des films comme Impitoyable, Un monde parfait, Sur la route de Madison, Mystic River, Million Dollar Baby, Gran Torino, American Sniper ou encore Sully et La Mule.
D'abord connu pour ses rôles d'antihéros volontiers redresseur de torts et tragiques, dans des films d'action violents ou des westerns tels que L'Homme des Hautes Plaines ou encore Pale Rider, il a ensuite endossé des rôles plus touchants dans des films empreints d'un certain classicisme, influencés par le cinéma de John Ford et de Howard Hawks. Il est également connu pour ses comédies telles que Doux, dur et dingue et Ça va cogner.
De par sa longévité, sa richesse et ses nombreux succès, tant critiques que commerciaux, cette double carrière d'acteur et de réalisateur fait de Clint Eastwood une figure majeure du cinéma, aussi bien au niveau américain qu'à l'international. Il a ainsi été récompensé à de nombreuses reprises, remportant notamment quatre Oscars, cinq Golden Globes, trois Césars et la Palme d'honneur au Festival de Cannes en 2009. "

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31 mai 2023 07:54

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31 mai 2023 07:44

31 mai 2004 :
Décès du parolier Étienne Roda-Gil.
Estèva Roda Gil, né le 1er août 1941 à Montauban, est un auteur de chansons et dialoguiste français.
Il fut aussi un militant libertaire proche des anarcho-syndicalistes de la CNT (Confédération nationale du travail, confédération syndicale française de type syndicaliste révolutionnaire et anarcho-syndicaliste).
Le jeune Estèva est issu d'une famille de combattants républicains espagnols exilés.
Son père, Antonio Roda Vallès, né le 13 juin 1908 à Vinaròs (Espagne), est peintre en voiture, ouvrier typographe puis « militant libertaire de la CNT », commissaire général, membre de la colonne Durruti, puis maquisard français, et sa mère, Leonor Gil García, née à Badalone (Espagne) le 15 août 1915, sans profession.
Ils ont fui le franquisme début 1939.
La langue maternelle d'Estèva fut le catalan, que parlaient ses deux parents.
Dès son arrivée en France, son père est interné au camp de Septfonds (Tarn-et-Garonne) où, dès février 1939, 16 000 hommes de l’ancienne armée républicaine espagnole sont internés tandis que sa mère l'est dans les camps d'Argelès et de Gurs.
Au moment de la naissance d’Estèva, la famille est domiciliée à Réalville (Tarn-et-Garonne).
On peut supposer que le père a été transféré du camp de Septfonds au 533e GTE (Groupement de travailleurs étrangers) à celui de Réalville.
Après avoir passé l'après-guerre à Montauban, la famille déménage en 1953 à Antony, où elle est confrontée pour la première fois à la xénophobie.
Licencié ès lettres et visiteur médical, il fréquente la Fédération ibérique des jeunesses libertaires.
Il vit alors en HLM à Antony avec sa mère, en deuil, et sa compagne Nadine, jeune peintre issue de la grande bourgeoisie française.
Roda-Gil rencontre Julien Clerc en 1967 au café L’Écritoire, dans le Quartier latin de Paris.
Ils entament une collaboration fructueuse qui s'interrompt en 1980.
Les deux complices collaborent à nouveau en 1992 pour l'album Utile, qui obtient le prix Vincent-Scotto l'année suivante.
Il écrit en tout plus de 700 chansons.
Outre Julien Clerc, Roda-Gil a également écrit pour France Gall et Claude François.
Un an après la mort de ce dernier, en 1978, il participe pour Gérard Lenorman à l'album Boulevard de l'océan.
En 1984, il coécrit avec Pascal Danel plusieurs des synopsis de l'émission de variété scénarisée Macadam.
Johnny Hallyday, Juliette Gréco, Vanessa Paradis, Barbara, Françoise Hardy, Gilles Dreu, Didier Marouani, René Joly, Christophe, Léonie Lousseau, Serge Utgé-Royo (catalan et libertaire lui aussi), Catherine Lara, Richard Cocciante, Pascal Obispo ou Louis Bertignac ont également interprété ses titres.
Sa compagne, Nadine Delahaye, devient sa femme et l'amour de sa vie jusqu'à sa mort d'une leucémie le 27 février 1990.
Roda-Gil était l'ami de Jim Morrison lors de sa présence à Paris pour sa fin de vie.
Il était aussi l'ami de Roger Waters (ancien membre de Pink Floyd),auquel il écrit avec sa femme, en 1987, un livret d'opéra, sur le thème de la Révolution française, intitulé Ça ira, que l'ex-membre de Pink Floyd va mettre en musique, et qui sera enregistré en 2005 en versions française et anglaise.
Ils caressaient l'espoir de l'avoir en commande pour les fêtes du bicentenaire de la Révolution de 1989, mais François Mitterrand s'y serait opposé, estimant qu'il était difficile de demander à un sujet britannique de composer la musique commémorative de la Révolution française.
Étienne Roda-Gil meurt le 31 mai 2004 d'un accident vasculaire cérébral.
Il est enterré au cimetière du Montparnasse, auprès de sa femme.


Il a deux fils, Numa (qui a animé une émission de bande dessinée sur La Cinq en 1991 puis tenu une librairie dédiée à la BD américaine rue Soufflot) et Vladimir (compositeur de musique électronique), qui contestent l’utilisation commerciale de la mémoire de leur père, refusant les hommages et stoppant des projets de livres ou de disques le concernant4.

Il a également une fille (Alma) avec sa dernière compagne, Nathalie Perrette, qui travaillait dans la publicité4.

Juliette Gréco a dit de lui : « J'ai vite compris qu'il était un être humain, ce qui n'est pas si fréquent »9.

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Capusa06

31 mai 2023 07:23

Jean Lannes
11 avril 1769 à Lectoure - 31 mai 1809 à Vienne

Le « Roland de la Grande Armée »
De par son destin tragique et sa carrière exceptionnelle, le maréchal Lannes, duc de Montebello, est une des figures militaires les plus passionnantes de la période révolutionnaire et napoléonienne.

Un destin militaire au firmament de la gloire

Fils d'un garçon d'écurie, Jean Lannes est né en 1769 dans un petit village du Gers. La Révolution va lui ouvrir la porte d'un destin militaire exceptionnel. En 1793, il répond à l'appel de la patrie en danger et s'engage avec enthousiasme dans un bataillon de volontaires du Gers. Grâce à son courage exceptionnel et à ses talents de chef militaire, son ascension est fulgurante : il est fait général de brigade dès 1796 puis général de division en 1799.

Durant ces années, il sert en Italie sous les ordres de Bonaparte où il participe activement aux succès du futur empereur. À Lodi, et à la bataille d'Arcole, il se jette sur les lignes ennemies pour encourager ses hommes à aller de l'avant. Blessé par deux balles, il refusera pour autant d'arrêter de se battre.

Bonaparte décide d'emmener en Égypte ce chef courageux qui a gagné dans les plaines italiennes le surnom de « Roland de l'armée d'Italie ». En 1799, Il est grièvement blessé lors du siège de Saint Jean d'Acre puis à la bataille d'Aboukir, où son courage est exceptionnel.

Au retour d'Égypte, il participe activement aux préparatifs du coup d'état du 18 brumaire. Quelques mois plus tard, la deuxième campagne d'Italie commence et le nouveau régime est menacé. Lannes va encore une fois s'illustrer lors des victoires de Montebello (ce qui lui vaut le titre de duc de Montebello quelques années plus tard sous l'Empire) et de Marengo.

Ces succès affermissent le pouvoir du nouveau Premier Consul. En récompense de ceux-ci, il est nommé commandant de la garde consulaire par Bonaparte, récompensant ainsi un de ses plus brillants officiers, mais également le soldat devenu ami.

De guerre lasse...
Le 19 mai 1804, après un court intermède comme ambassadeur au Portugal, il est désigné « Maréchal d'Empire » avec dix sept autres généraux. Lannes participe alors à tous les succès du nouvel Empire français. À Austerlitz, le maréchal s'illustre en commandant l'aile gauche durant la bataille. Pendant la campagne de Prusse en 1806, il bat le prince Louis de Prusse à Saalfeld et manœuvre brillamment le centre du dispositif lors de l'éclatante victoire de Iéna. En 1807, la guerre se poursuit contre les russes, et c'est à Friedland qu'il s'illustre lors d'une des plus grandes victoires de l'Empire.

Malgré ces succès, les combats incessants font naître, chez ce grand soldat, un véritable dégoût de la guerre qu'il ose exprimer ouvertement. Ce sentiment s'accentue en 1808 quand il est missionné en Espagne, par l'Empereur, pour combattre dans une des plus terribles et sanglantes guerre de l'Empire.

Toujours intrépide, il est vainqueur à la bataille de Tudela et mène le siège de Saragosse. Il écrit alors à sa femme : « Quel métier que celui que nous faisons ici ! Saragosse ne sera bientôt plus qu'un tas de ruines. » Puis plus tard à Napoléon : « Cette guerre me fait horreur.» L'année suivante, peu de temps avant sa mort, il écrit même : «Je crains la guerre, le premier bruit de guerre me fait frissonner (...). On étourdit les hommes pour mieux les mener à la mort. »

Embourbé dans les affaires d'Espagne, l'Empire est affaibli et l'Autriche décide de profiter de cette faiblesse pour prendre sa revanche.

La mort d'un géant
En 1809, s'ouvre alors une nouvelle campagne, la dernière de Lannes qui y laissera la vie lors de la bataille d'Essling (21 et 22 mai 1809) après s'être encore illustré lors du siège de Ratisbonne.

Alors que la bataille d'Essling se termine victorieusement après des combats particulièrement difficiles, le maréchal arpente le champ de bataille en compagnie de son ami le général Rouzet.

Soudain, une balle atteint ce dernier qui s'écroule mortellement touché.

Bouleversé, Lannes s'écrie « Ah, cet affreux spectacle me poursuivra donc toujours ? », puis s'éloigne et s'assoit sur un petit monticule où il est alors lui-même touché aux jambes par un boulet autrichien.

La blessure est grave : il est amputé de la jambe gauche. Malgré cette intervention, il agonise pendant plusieurs jours avant de mourir le 31 mai 1809.

Peu de temps avant sa mort, Napoléon, ému, a recueilli les dernières paroles de cet ami frère d'armes. De Sainte-Hélène , il lui rendra un dernier hommage : « Lannes, le plus brave de tous les hommes... était assurément un des hommes au monde sur lesquels je pouvais le plus compter... L'esprit de Lannes avait grandi au niveau de son courage, il était devenu un géant

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