
Capusa06
Olivier V de Clisson, né le 23 avril 1336 au château de Clisson et mort le 23 avril 1407 au château de Josselin, est un grand seigneur féodal breton, connétable de France, comte de Porhoët, baron de Pontchâteau. Représentant le plus illustre de la famille de Clisson, sa cruauté au combat lui vaut d'être surnommé le Boucher.
Son existence est jalonnée par deux grands retournements : d'abord ennemi des Valois ayant fait exécuter son père, il se retourne contre son suzerain, le duc Jean IV de Bretagne, alors allié aux Anglais, pour se mettre au service des rois de France Charles V puis Charles VI, avant de se réconcilier avec Jean IV et devenir tuteur du fils et successeur de celui-ci, Jean V. Il fait preuve d'une exceptionnelle valeur militaire et est nommé connétable de France en 1380. Sa position de grand féodal fortuné, impliqué dans les conflits de succession en Bretagne, le plonge au cœur des antagonismes de la guerre de Cent Ans.
Biographie
Olivier V de Clisson , fils d'Olivier IV de Clisson et de Jeanne de Belleville, naît le 23 avril 1336 dans le château de Clisson.
Son père, qui choisit le camp de Charles de Blois et du roi de France, est gouverneur militaire de Vannes lorsque les Anglais prennent la ville après le quatrième siège de Vannes en 1342. Prisonnier, Olivier IV est conduit en Angleterre et libéré contre une somme relativement peu élevée. Du fait du montant selon eux anormalement faible de cette rançon, le roi de France Philippe VI et ses conseillers soupçonnent Clisson d'avoir intrigué avec le roi Édouard III d'Angleterre. Attiré par traîtrise à Paris, Olivier IV est exécuté par décapitation sur ordre du souverain français le 2 août 1343. Cette exécution expéditive choque la noblesse, la culpabilité de trahison n'étant à l'époque pas publiquement démontrée, puisque la décision a été le fait du roi, sans procès. De plus la notion de trahison ne s'entend pas à l'époque de la même manière pour les nobles : ils revendiquent le droit de choisir à qui rendre hommage, sans pour autant être indigne. Or l'exécution d'Olivier IV de Clisson s'accompagne d'une humiliation posthume : son corps est pendu par les aisselles à des fourches patibulaires au gibet de Montfaucon à Paris, puis sa tête exposée à la porte Sauvetout à Nantes, tandis que le reste de son cadavre est exposé aux portes de Paris, outrages réservés aux dépouilles des grands criminels.
La veuve d'Olivier IV, Jeanne de Belleville, fait jurer à ses fils Olivier et Guillaume de venger leur père. Elle consacre sa fortune à lever une armée pour assaillir les troupes favorables à la France stationnées en Bretagne. Menacée sur terre, elle fait armer deux navires et, toujours accompagnée de ses deux fils, mène une guerre de piraterie contre les bateaux français. Cette épopée s'achève lorsque des vaisseaux du roi de France s'emparent des navires de Jeanne de Belleville qui peut s'échapper avec ses deux fils à bord d'une barque. Les cinq jours de dérive suivants sont fatals à Guillaume, qui meurt de soif, de froid et d'épuisement. Olivier et sa mère sont recueillis à Morlaix par des partisans des Montfort, ennemis du roi de France.
C'est après ces épreuves qu'Olivier de Clisson est conduit par sa mère en Angleterre, alors qu'il est âgé de douze ans. Il est élevé à la cour d'Édouard III avec le futur Jean IV, Jean de Montfort, alors prétendant au trône ducal de Bretagne. Le roi d'Angleterre mise sur Montfort, héritier potentiel du duché, mais Olivier de Clisson est apprécié et est traité comme l'égal de Jean. Jeanne de Belleville épouse Gautier de Bentley, un noble anglais à la tête des armées britanniques œuvrant en Bretagne, vainqueur de la bataille de Mauron en 1352. Pour ses services, Bentley reçoit de nombreux fiefs à Beauvoir-sur-Mer, Noirmoutier, Bouin, etc. L'oncle d'Olivier, Amaury, est conseiller d'Édouard III. Au cours des dix ans passés à la cour de Londres, Clisson est donc héritier d'une puissance féodale. Ce n'est pas le cas de Jean de Montfort, qui dépend entièrement du bon vouloir du roi anglais. Physiquement supérieur, Clisson fait figure de bras armé, celui qui peut militairement battre le roi de France.
Durant cette période, Édouard III d'Angleterre prend le dessus sur les monarques français. Les victoires anglaises se succèdent, notamment à Crécy en 1347 et Poitiers en 1356. Les Anglais prennent le contrôle des mers lors de la bataille de L'Écluse (1340) et tiennent Calais. La série de revers pousse certains princes tels Charles le Mauvais, roi de Navarre, et les bourgeois de Paris, las de payer des impôts infructueux, à contester le pouvoir royal. Le successeur de Philippe VI, Jean le Bon est retenu prisonnier en Angleterre, son fils le dauphin, futur Charles V, doit faire face à la révolte conduite par Étienne Marcel en 1358.
Guerre de Succession de Bretagne
Après une dizaine d'années passées en Angleterre, Olivier, âgé de vingt-trois ans, accompagne Édouard III qui débarque en France en 1359 et mène une guerre de harcèlement dans le Poitou à la tête d'une armée anglaise. Aux côtés de Jean IV de Bretagne, fils de Jean de Montfort, Olivier de Clisson va participer activement à la guerre de Succession de Bretagne qui dure depuis 1341, année de la mort de Jean III de Bretagne. Jeanne de Belleville meurt en 1359 et le roi d'Angleterre confirme la jouissance par Clisson des possessions bretonnes de son beau-père Gautier de Bentley. Olivier IV est réhabilité en 1360 par le roi de France Jean II le Bon en marge du traité de Brétigny du 8 mai 1360, qui vise à désamorcer les sources de conflit entre la France et l'Angleterre et son alliée, la Bretagne. Ce traité ouvre une trêve de neuf ans entre les deux royaumes ennemis. Après la réhabilitation posthume de son père, Clisson retrouve ses droits sur les riches seigneuries familiales en 1361. La même année, il se marie avec Catherine de Laval et de Châteaubriant, riche héritière de la famille de Laval, et petite-fille du duc Arthur II de Bretagne. Dès lors, il devient à la fois cousin germain de Jean de Montfort et de Jeanne de Penthièvre, la femme de Charles de Blois, ce qui fait de Clisson un parent du roi de France. Cette alliance lui ouvre des perspectives politiques nouvelles, d'autant qu'Olivier de Clisson est devenu en quelques années un féodal disposant de vastes terres et d'importants revenus.
Bataille d'Auray
Clisson fait partie des chefs de troupes qui secondent Montfort dans sa tentative échouée de prise de Nantes, puis du siège de Bécherel en 1363. En septembre 1364, quelques mois après l'avènement de Charles V, Jean IV profite de la situation troublée que connaît la France depuis la capture du roi Jean le Bon pour porter un effort décisif avec les Bretons de son parti. Aidé d'un corps anglais sous les ordres de John Chandos, ce capitaine qui avait décidé du sort de la bataille de Poitiers en 1356, Jean IV assiège Auray, ville au secours de laquelle se portent Charles de Blois et un corps de troupes françaises commandé par Bertrand Du Guesclin.
Les deux armées s'affrontent sous les murs de la ville le 29 septembre 1364. Les monfortistes y sont retranchés, et Jean de Monfort propose, pour pallier l'infériorité numérique de son armée, d'attaquer le camp français par surprise. Mais le commandement anglais retient la proposition d'Olivier de Clisson d'attendre que l'armée du roi de France soit contrainte de gravir la pente les menant à Auray, et mise sur la défensive, choix tactique que Clisson reprendra au cours de sa carrière militaire.
Après trente ans de conflit, par l'entremise du duc de Bourgogne, Clisson se réconcilie en 1396 avec son suzerain Jean IV de Bretagne. Ce dernier lui envoie son fils comme garant de sa sincérité et le fait venir à Vannes. Ils se promettent paix loyale et bonne amitié jusqu'à la mort. La promesse est tenue, les deux hommes sont en paix lorsque le duc Jean IV meurt en 1399. Son fils n'a que dix ans, et la régente Jeanne de Navarre épouse le roi Henri IV d'Angleterre. Louis d'Orléans propose à son frère Charles VI de confier le gouvernement de la Bretagne à Olivier de Clisson, pour éviter qu'elle passe sous domination anglaise. Mais c'est finalement Philippe le Hardi qui devient régent du duché.
Marguerite de Clisson, fille d'Olivier, surnommée Margot, prenant le parti de son mari Jean de Bretagne, comte de Penthièvre, et de ses prétentions sur le duché, s'attire la colère de son père qui lui aurait prédit : « Perverse, tu seras la ruine de tes enfants ». Prédiction qui se vérifiera, puisque deux des fils seront exécutés pour lèse-majesté après avoir enlevé le duc et le troisième sera emprisonné durant vingt-cinq ans. L'affrontement de Clisson et de sa fille en 1399 a donné lieu à une légende selon laquelle il l'aurait de colère menacée avec un épieu. Dans sa fuite, Marguerite se serait cassé la jambe, incident expliquant la claudication qui lui vaut le surnom de « Margot la boiteuse ». Cette légende a sans doute été inventée par le clan adverse après 1420.
En 1401, le duc de Bourgogne menaçant Paris, Louis d'Orléans obtient l'appui d'une cinquantaine de vassaux dont Clisson, qui envoie ses troupes. Olivier V préside à Rennes en 1402, en tant que tuteur, les cérémonies du couronnement du jeune duc Jean V, fils de Jean IV, temporairement placé sous la régence du duc Philippe II de Bourgogne. Jean V, devenu duc régnant en 1404, prend à son égard des mesures vexatoires, et, en représailles d'un procès que Clisson lui intente, veut confisquer ses terres et n'accepte qu'au dernier moment une transaction financière.
Peu après avoir fait mentionner dans son testament le souhait de voir restituer l'épée de connétable qu'il détient toujours, Olivier de Clisson meurt à Josselin le 23 avril 1407 à l'âge de 71 ans. Il est alors enterré dans la chapelle du château de Josselin où sa tombe est profanée en 1793.
Misterprof-
22 avril 1916 :
Naissance du violoniste Yehudi Menuhin.
Lord Yehudi Menuhin est un violoniste et chef d'orchestre britannique d'origine américaine
Son père, Moshe Menuhin et sa mère, Marutha, se rencontrent à Jaffa, puis, plus tard, par hasard, à New York, où ils se marient et ont leur premier enfant.
Sa mère l'appelle Yehudi, afin qu'il n'y ait aucune ambiguïté sur ses origines juives.
En 1917, la famille déménage à San Francisco où le père est surintendant de plusieurs écoles hébraïques.
Appréciant la musique classique, ils vont écouter l'orchestre symphonique de San Francisco. Yehudi, qui n'a encore que trois ans, est impressionné par le violoniste Louis Persinger.
Deux sœurs naissent, Hephzibah et Yaltah.
Yehudi s'ennuie à l'école et, vers cinq ans, sa mère décide de l'en retirer, lui donnant un enseignement à domicile et commençant à lui faire apprendre le violon.
Après avoir essayé plusieurs professeurs, on sollicite Louis Persinger, qui finit par accepter.
Les premiers mois sont durs, mais Yehudi persévère, étudiant tous les jours, matin après-midi.
À San Francisco, il gagne 200 dollars en jouant le 2e mouvement du concerto de Mendelssohn, dans le seul concours de violon auquel il participera.
En 1927, Yehudi Menuhin devient l'élève de Georges Enesco, qui sera son maître le plus marquant. Enesco demande à Paul Paray, président des Concerts Lamoureux, de l'auditionner.
Yehudi Menuhin joue la Symphonie espagnole de Lalo qui enthousiasme Paul Paray, lequel lui demande alors de venir la jouer devant le public parisien en tant que soliste avec l'Orchestre Lamoureux.
Ce premier récital en Europe est un triomphe dont la presse fait écho, alors qu 'il n'a que 10 ans.
Le 25 novembre 1927, il joue le concerto de Beethoven au Carnegie Hall avec le New York Symphony Orchestra dirigé par Fritz Busch, et c'est encore un succès.
Son premier disque est enregistré en 1928.
Sa carrière est alors définitivement lancée.
Au bout de deux ans, Enesco pense qu'il lui serait profitable de changer de professeur et lui conseille Adolf Busch qui pourra lui apprendre le classicisme allemand.
Yehudi Menuhin devient donc son élève, dans la ville de Bâle, pendant les étés 1929 et 1930 . Durant les hivers, Menuhin est en tournée en Europe et en Amérique, où il gagne environ dix fois plus d'argent que son professeur.
En 1930, la famille Menuhin s'installe à Ville-d'Avray et y restera cinq ans, sympathisant avec la famille de Boris Vian.
En 1932, le compositeur britannique Edward Elgar l'invite au Royal Albert Hall de Londres pour enregistrer son concerto pour violon.
Yehudi Menuhin n'a que 16 ans, mais il s'en tire parfaitement.
Il se marie le 26 mai 1938 avec Nola Ruby Nicholas, fille d'un industriel australien.
Ils ont deux enfants, Krov et Zamira.
Durant la Seconde Guerre mondiale, Menuhin est enrôlé dans l'armée américaine pour soutenir le moral des troupes alliées.
Il est heureux d'apporter son soutien et d'avoir un contact direct avec ses auditeurs, mais il est épuisé par l'obligation de jouer trois fois par jour et regrette de ne pas avoir de temps pour continuer à apprendre avec un professeur.
Il ne voit que très peu sa femme et ses enfants.
En 1944, il tombe amoureux d'une danseuse anglaise, Diana Gould.
Il divorce, puis épouse Diana le 19 octobre 1947.
Il vivra heureux avec elle jusqu'à la fin de ses jours.
Ils ont deux fils, Jeremy et Gerard.
Yehudi Menuhin fait ses débuts de chef d'orchestre à Dallas en 1942, puis à Gstaad en Suisse en 1956 et à Bath en Angleterre en 1959.
En septembre 1947, Yehudi Menuhin, qui avait aidé Wilhelm Furtwängler dans sa difficile dénazification, vient à Berlin pour jouer, avec lui, le concerto pour violon de Beethoven.
Il s'ensuit dès lors des enregistrements de premier plan, comme celui du concerto de Beethoven à Lucerne en 1947 et à Londres en 1953, ou encore le concerto pour violon de Brahms de 1949, de Béla Bartók enregistré en 1953 et celui, tout particulièrement symbolique, de Felix Mendelssohn enregistré en 1952.
Cette série de concertos fut vite considérée comme l'un des sommets de la carrière du violoniste.
En 1955, à Bruxelles, alors qu'il est membre du jury du Prix du concours Reine Élisabeth, Yehudi Menuhin fait la connaissance du jeune Alberto Lysy, qui deviendra son élève.
En 1962, Menuhin crée l'École Yehudi Menuhin à Cobham dans le Surrey.
En 1965, il reçoit le titre britannique de chevalier commandeur honoraire de l'Ordre de l'Empire britannique.
Pendant six ans, de 1969 à 1975 il a présidé le Conseil international de la musique de l'Unesco (1969-1975), multipliant les démarches humanitaires et contribuant à rapprocher les musiciens entre eux.
En 1970, il devient citoyen suisse, bourgeois de Granges dans le canton de Soleure.
En 1978, Menuhin sera réuni avec le violoniste québécois Jean Carignan pour une prestation unique du Petit concerto pour Carignan et orchestre composé par le compositeur québécois André Gagnon.
Ce concert sera diffusé dans la prestigieuse série télévisée The Music of Man animée par Menuhin et retransmise partout dans le monde, notamment par la Société Radio-Canada.
Dans les années 1980, Menuhin se produira plus de 200 fois en concert avec le jeune pianiste anglais Paul Coker, avec qui il jouera presque tout le répertoire pour violon et piano.
Il réalise également dans ces années-là des enregistrements de jazz avec Stéphane Grappelli ou de musique indienne avec Ravi Shankar.
En 1980, Menuhin crée à Paris la fondation Yehudi Menuhin qui compte, parmi ses lauréats, des noms aussi importants que Nigel Kennedy, Jorge Chaminé, le Trio Wanderer, Claire Désert, Henri Demarquette, Yves Henry, Laurent Korcia, Jean-Marc Luisada, Irene Kudela, ou encore Pierre Lénert.
En 1981, Menuhin est nommé chef d'orchestre du Royal Philharmonic Orchestra de Londres. Musicien complet, Menuhin est aussi un animateur et un homme voué aux causes justes.
Il n’hésite pas à s’engager totalement lorsque les droits de l’homme, de la musique ou la paix sont compromis.
En 1985, Yehudi Menuhin bénéficie de la citoyenneté britannique et son titre de chevalier honorifique devient un titre de chevalier.
En 1993, Menuhin a le privilège d'être anobli par la reine du Royaume-Uni en tant que Lord Menuhin of Stoke d'Abernon et,à ce titre , il siège à la Chambre des lords.
Yehudi Menuhin lance MUS-E18 en 1994, un programme européen d’éducation artistique, qui existe aujourd’hui dans 12 pays européens, et s’adresse chaque année à environ 50 000 enfants de plus de 450 écoles primaires.
L’objectif du programme lancé par Menuhin est d’introduire les arts à l’école primaire afin de développer la créativité des enfants, et de prévenir ainsi la violence et le racisme en encourageant l’harmonie et l’esthétique dès le plus jeune âge.
Son ambition était de créer des projets de longue durée, destinés à donner une voix à ceux qui en sont privés, par le biais de l'expression artistique sous toutes ses formes.
Yehudi Menuhin meurt à Berlin, d'une crise cardiaque, le 12 mars 1999.
FAE
"Le Jour de la Terre est une importante célébration environnementale par la société civile. Célébré le 22 avril, le Jour de la Terre est un événement annuel mondial où plusieurs manifestations qui soutiennent la protection de l'environnement sont effectuées et coordonnées grâce au Earth Day Network.
Origine
Enfants jouant avec de la Terre lors de la journée de la renaissance de la Terre à Berkeley (Californie), en janvier 1970. Cette manifestation a été une des précurseuses du jour de la Terre.
Célébré pour la première fois le 22 avril 1970 sous l’impulsion du sénateur du Wisconsin Gaylord Nelson qui encouragea les étudiants à sensibiliser à l’environnement dans leurs communautés, le Jour de la Terre marque tous les ans l’anniversaire de la naissance du mouvement environnemental le plus important de la planète.
Selon Gaylord Nelson, le nom de Earth Day ou « Jour de la Terre » semblait « évident et logique » et suggéré par de très nombreuses personnes, dont un ami dans les relations publiques, directeur de la publicité New Yorkaise, Julian Koenig (en) en 1969, année durant laquelle Koenig était dans le comité d'organisation de cet événement: il remarqua la même sonorité entre birthday et Earth day car il était né un 22 avril, jour sélectionné pour le Jour de la Terre; la connexion semblait donc naturelle.
De plus Denis Hayes, un étudiant qui a participé à l'élaboration du premier Jour de la Terre, employait également cette nomination dans la presse et la communication, ce qui fait que le nom est resté.
Dans le même temps, John McConnell (en), un activiste militant pour la protection de l'environnement, proposa une autre date pour le Jour de la Terre qui était le 20 ou le 21 mars, jour qui correspond à l'équinoxe de printemps, signification de renouveau pour lui.
Gaylord Nelson a proposé la première manifestation environnementale d'envergure sur le territoire américain pour interpeller la scène politique et forcer l'insertion de la problématique environnementale dans le cadre politique national. « C'était un pari, mais cela a fonctionné », rappelle-t-il. En effet, ce premier Jour de la Terre a mené à la création de l'agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA) sous le gouvernement de Richard Nixon en 1970 et à l'adoption des lois « Clean Air, Clean Water, and Endangered Species ». En 1990, sous l'égide de l'écologiste américain Denis Hayes, le Jour de la Terre est devenu un événement planétaire, mobilisant 200 millions de personnes dans 141 pays et jouant un rôle de levier pour les enjeux environnementaux mondiaux. Le Jour de la Terre a donné un élan énorme aux campagnes de sensibilisation à la réutilisation et au recyclage et le Sommet de la Terre des Nations unies de 1992 à Rio de Janeiro."
Capusa06
22 avril 1500
Les Portugais s'installent au Brésil
Le 22 avril 1500, suite à une erreur de parcours, treize caravelles portugaises arrivent en vue de côtes inconnues au sud-ouest de l'océan Atlantique. Pedro Álvares Cabral et ses 1200 hommes viennent de découvrir ce qui deviendra le Brésil, principale colonie du Portugal.
Et le Portugal inventa le Brésil...
Quelques années plus tôt, par le traité de Tordesillas (1494), Portugais et Espagnols s'étaient partagés les terres à découvrir : l'Est aux Portugais, l'Ouest aux Espagnols. Là-dessus, le roi du Portugal Manuel Ier, dit le Fortuné, lance une expédition afin d'identifier le meilleur chemin pour contourner l'Afrique et regagner les Indes.
La nouvelle expédition est confiée au jeune noble Pedro Álvares Cabral (33 ans). Il pense qu'il est de son intérêt de s'éloigner des rives africaines afin de profiter des alizés de l'Atlantique sud et d'échapper aux grands calmes du golfe de Guinée, où s'immobilisent les voiliers.
C'est donc, semble-t-il, avec surprise qu'il découvre une vaste et belle terra incognita au niveau de la future ville brésilienne de Salvador. Il la baptise du nom de Santa Cruz (Sainte Croix) et il noue de premiers contacts avec les pacifiques Indiens Tupi qui habitent la contrée.
Ces derniers lui offrent de magnifiques plumes d'oiseaux exotiques et aussi du brésillet, un bois connu au Portugal sous le nom de pau brasil avec lequel on fait une teinture rouge. Ce pau brasil désignera plus tard le pays : Brésil (en portugais, Brasil)...
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Jean Palfijn, né le 28 novembre 1650 à Courtrai en Flandre et mort le 21 avril 1730 à Gand, fut un chirurgien.
Biographie
Disciple du chirurgien et célèbre anatomiste Philip Verheyen, il devient lui-même chirurgien, expert en obstétrique et en anatomie. Il perfectionna plusieurs points de chirurgie et invente en 1722 le forceps, connu sous le nom de "tire-tête de Palfin". En 1670, il est poursuivi pour enlèvement de corps humains dans sa propre ville et il émigre à Ypres, qu'il quitte pour Paris en 1694, pour poursuivre ses études à l'Hôtel-Dieu. En 1697, il repart en Flandre et s'installe à Gand, où il exerce comme médecin de la ville et professeur spécialiste en obstétrique et finit par mourir le 21 avril 1730.
Misterprof-
21 avril 1863 :
Fondation de la religion bah 'aie, ou bahaïsme, qui propose de favoriser l'épanouissement, l'équilibre et le bonheur des individus en établissant la concorde, la justice et l'unité dans une communauté universelle où sera sauvegardée la liberté de conscience et d'initiative. qui .
Le 21 avril 1863 marque la naissance de la Foi baha'ie, l'une des plus jeunes religions du monde actuel.
Elle compte aujourd'hui 5 millions de fidèles présents dans les plupart des pays.
Cette naissance est célébrée du 21 avril au 2 mai par tous les baha'is du monde sous le nom de Ridvan (se prononce «Rezvane»).
Tout commence le 23 mai 1844, en Perse : un jeune homme de 25 ans, Mirza Ali Muhammad, dit el Bâb (la Porte), annonce la venue imminente d'un nouveau prophète.
Il est cependant fusillé par le chah quelques années plus tard, le 9 juillet 1850, cependant que 20 000 de ses disciples sont martyrisés et également exécutés.
Parmi les rescapés du massacre figure Mirza Husayn-Ali, dit Baha'u'llah (la gloire de Dieu).
Ce fils d'un dignitaire de la cour du chah est exilé à Bagdad, dans l'empire ottoman.
Le 21 avril 1863, Baha'u'llah se présente comme le prophète annoncé 19 ans plus tôt par le Bâb et révèle sa mission divine à quelques disciples.
Il explique que toutes les grandes religions révélées ne diffèrent que par des aspects mineurs de leurs enseignements et qu'elles sont toutes partie intégrante d'un même plan divin pour l'évolution de l'humanité.
Leurs messagers (Abraham, Moïse, Krishna, Zoroastre, Bouddha, Jésus, Mahomet, Bahá'u'lláh) reçoivent leur inspiration d'une seule et même source et sont envoyés, d'époque en époque, pour révéler aux hommes les lois et les préceptes nécessaires au progrès du genre humain.
Leurs enseignements sont limités par les besoins et la compréhension des peuples de leur temps. Chaque Messager confirme et complète la révélation précédente.
Bahá'u'lláh, le plus récent des Messagers divins, accomplit les révélations précédentes et ouvre un nouveau chapitre de la religion de Dieu, « éternelle dans le passé, éternelle dans le futur ».
Par sa vision holistique (doctrine qui ramène la connaissance du particulier, de l'individuel à celle de l'ensemble, du tout dans lequel il s'inscrit) et son ouverture au monde moderne et à la science, la Foi baha'ie a régulièrement suscité l'intérêt et l'admiration des lettrés et des savants, de Renan à Tagore.
Mais elle est aujourd'hui encore persécutée dans les pays d'islam et en premier lieu en Iran, où elle est née (on y recenserait encore 300 000 fidèles).
Le Bâb, à l'origine de la nouvelle religion, sera enseveli en 1899 dans un mausolée, sur le mont Carmel, au-dessus d'Haïfa (aujourd'hui en Israël).
FAE
"Jacques André Perrin Simonet naît sous le nom de Jacques André Simonet le 13 juillet 1941 à Paris 14e cet « enfant de la balle » est le fils d'Alexandre Simonet, régisseur à la Comédie-Française puis souffleur au TNP de Jean Vilar, et de la comédienne Marie Perrin (dont il adoptera le patronyme comme nom de scène).
Jusqu'à l'âge de 11 ans, il est placé en pension. Il obtient son certificat d'études à 14 ans puis occupe plusieurs emplois, comme télétypiste à Air France et commis d'épicerie.
Dès l’âge de 15 ans, il paraît à la scène puis entre avec une de ses sœurs], Pierrette, dite Eva Simonet, au Conservatoire d'art dramatique dans la classe de Jean Yonnel, qu'il quitte rapidement pour monter sur les planches. À la fin des années 1950, il est mousse sur un chalutier en mer Méditerranée."
FAE
"La nouvelle Lune, correspond à l’inverse de la pleine Lune : c’est-à-dire à la période pendant laquelle nous ne la voyons pas du tout. Si elle est invisible c’est car elle se trouve entre la Terre et le Soleil. Il nous est donc impossible de voir sa partie éclairée."