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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

1 juin 2023 09:48

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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Capusa06

1 juin 2023 08:20

1er juin 1885 : Hommage au poète disparu

Le 1er juin 1885, les Français communient autour de la dépouille de Victor Hugo, mort dix jours plus tôt. Un million de personnes suivent le corbillard des pauvres dans lequel il a demandé à être conduit. Le Panthéon est rouvert à cette occasion et devient le mausolée des gloires nationales. C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité qu'un poète reçoit de pareils hommages...

Le 1er juin 1885, la dépouille de Victor Hugo est conduite au Panthéon.

Le poète est décédé dix jours plus tôt, à 83 ans, en l'avenue qui porte son nom.

Il écrit dans son testament : « Je donne cinquante mille francs[-or] aux pauvres. Je désire être porté au cimetière dans leur corbillard. Je refuse l'oraison de toutes les Églises. Je demande une prière à toutes les âmes. Je crois en Dieu ».

Victor Hugo n'a sans doute jamais été baptisé mais est venu à la foi au mitan de sa vie. Il n'en refuse pas moins la présence des Églises à ses funérailles.

Le cercueil de Victor Hugo sous l'Arc de triomphe

Le 31 mai, son cercueil est exposé sous l'Arc de Triomphe drapé de noir. Le lendemain, plus d'un million de personnes suivent le corbillard des pauvres dans lequel il a demandé à être conduit. Le Panthéon, oeuvre de l'architecte Soufflot, anciennement église Sainte-Geneviève, est réouvert à cette occasion et devient le mausolée des gloires nationales. C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité qu'un poète reçoit de pareils hommages.

Victor Hugo, il est vrai, a non seulement cumulé tous les talents (littérature, poésie, théâtre, dessin) mais aussi témoigné sa vie durant d'une sincère et profonde empathie pour les pauvres et les humbles, tout en affichant des convictions politiques en harmonie avec son temps.

Il a été successivement royaliste légitimiste, monarchiste constitutionnaliste et libéral, républicain et anticlérical, ce qui lui a valu cette oraison funèbre du journal La Croix, représentatif de la frange la plus conservatrice des catholiques : « Il était fou depuis trente ans !... »

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1 juin 2023 08:16

1er juin 1898 :
Ouverture à Paris du premier palace, le Ritz.
Le 1er juin 1898, toute la haute société d’Europe et d’Amérique se retrouve à la soirée d’inauguration de l'hôtel Ritz, sur la place Vendôme.
Créé par César Ritz, avec le concours du grand chef Auguste Escoffier, le Ritz inaugure une belle brochette de palaces caractéristiques de la Belle Époque, de son insouciance mais aussi de ses effarantes inégalités sociales.
Né en Suisse en 1850, cadet d'une famille modeste de treize enfants, César Ritz devient sommelier dans une auberge à 14 ans et monte à Paris lors de l’Exposition universelle de 1867.
Maître d’hôtel chez Voisin, fameux restaurant de la rue Saint-Honoré, il se fait apprécier du Tout-Paris par son charme et son entregent.
Il perçoit très vite le besoin de loger comme il se doit les touristes fortunés qui se rendent dans les stations balnéaires.
C’est ainsi qu’en 1880, il achète avec ses économies l’Hôtel des Roches noires, à Trouville,mais c’est un échec.
L’année suivante, il devient directeur général du Grand Hôtel de Monte-Carlo et y recrute le grand chef Auguste Escoffier.
Rencontre décisive car, avec lui, il relance son établissement un peu vieillissant.
Puis, comprenant l'intérêt de joindre la cuisine au luxe, il travaille au projet d’un hôtel de très grand luxe à Paris.
Deux milliardaires lui apportent son concours, Alexandre-Louis Marnier-Lapostolle, inventeur de la liqueur « Grand Marnier », et Alfred Beit, magnat britannique du diamant.
Ritz achète à crédit le prestigieux hôtel de Gramont, et va doter ses 159 chambres de tout le confort moderne, ascenseurs, électricité, téléphone, avec un luxe inspiré de Versailles.
Christofle, Baccarat et Rouff concourent à l’aménagement et, bien sûr, Escoffier prend en charge la cuisine pour 500 couverts.
Sans attendre la fin des travaux, Ritz devient directeur d’un nouvel hôtel de grand luxe à Londres, le Savoy.
Il va s’en inspirer, ainsi qu’Escoffier, pour l’aménagement de leur hôtel parisien.
À son personnel, il insuffle une règle d'or : « Le client a toujours raison. ».
En 1898, après dix ans de travaux, Ritz ouvre enfin son hôtel, auquel il donne son nom.
L’hôtel fait très vite le plein et l’hôtel devient le lieu à la mode où les femmes peuvent exhiber leurs toilettes et les hommes faire étalage de leur fortune et conclure de nouvelles affaires.
Ritz ne se contente pas de ce palace : en 1905, il en ouvre un autre à Londres, où il va concurrencer le Savoy dont il fut le directeur général.
Il en ouvre encore à Madrid, au Caire, à Johannesburg, à Montréal et à New York.
À Paris même, le Ritz va inspirer des concurrents : le Crillon (1909), le Lutetia (1910), le Plazza (1913), le Bristol (1925).

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31 mai 2023 08:37

"Clint Eastwood, né le 31 mai 1930 à San Francisco, est un acteur, réalisateur, compositeur et producteur de cinéma américain.
Autodidacte, il entre grâce à des amis au studio Universal où il interprète d’abord de petits rôles dans des séries B, puis l’un des rôles phares d'une longue série, Rawhide. Il est alors remarqué par Sergio Leone qui l’embauche pour la Trilogie du dollar (Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus et Le Bon, la Brute et le Truand). Devenu célèbre, il interprète de nombreux rôles, d’abord pour Universal, puis pour Warner Bros., notamment celui de l'inspecteur Harry dans les films de la série Dirty Harry (1971-1988). En 1968, il devient producteur avec la création de la société Malpaso et réalise son premier film en 1971, avec Un frisson dans la nuit. Il compte à son actif des films comme Impitoyable, Un monde parfait, Sur la route de Madison, Mystic River, Million Dollar Baby, Gran Torino, American Sniper ou encore Sully et La Mule.
D'abord connu pour ses rôles d'antihéros volontiers redresseur de torts et tragiques, dans des films d'action violents ou des westerns tels que L'Homme des Hautes Plaines ou encore Pale Rider, il a ensuite endossé des rôles plus touchants dans des films empreints d'un certain classicisme, influencés par le cinéma de John Ford et de Howard Hawks. Il est également connu pour ses comédies telles que Doux, dur et dingue et Ça va cogner.
De par sa longévité, sa richesse et ses nombreux succès, tant critiques que commerciaux, cette double carrière d'acteur et de réalisateur fait de Clint Eastwood une figure majeure du cinéma, aussi bien au niveau américain qu'à l'international. Il a ainsi été récompensé à de nombreuses reprises, remportant notamment quatre Oscars, cinq Golden Globes, trois Césars et la Palme d'honneur au Festival de Cannes en 2009. "

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31 mai 2023 07:54

Bonjour à tous ! 😃
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31 mai 2023 07:44

31 mai 2004 :
Décès du parolier Étienne Roda-Gil.
Estèva Roda Gil, né le 1er août 1941 à Montauban, est un auteur de chansons et dialoguiste français.
Il fut aussi un militant libertaire proche des anarcho-syndicalistes de la CNT (Confédération nationale du travail, confédération syndicale française de type syndicaliste révolutionnaire et anarcho-syndicaliste).
Le jeune Estèva est issu d'une famille de combattants républicains espagnols exilés.
Son père, Antonio Roda Vallès, né le 13 juin 1908 à Vinaròs (Espagne), est peintre en voiture, ouvrier typographe puis « militant libertaire de la CNT », commissaire général, membre de la colonne Durruti, puis maquisard français, et sa mère, Leonor Gil García, née à Badalone (Espagne) le 15 août 1915, sans profession.
Ils ont fui le franquisme début 1939.
La langue maternelle d'Estèva fut le catalan, que parlaient ses deux parents.
Dès son arrivée en France, son père est interné au camp de Septfonds (Tarn-et-Garonne) où, dès février 1939, 16 000 hommes de l’ancienne armée républicaine espagnole sont internés tandis que sa mère l'est dans les camps d'Argelès et de Gurs.
Au moment de la naissance d’Estèva, la famille est domiciliée à Réalville (Tarn-et-Garonne).
On peut supposer que le père a été transféré du camp de Septfonds au 533e GTE (Groupement de travailleurs étrangers) à celui de Réalville.
Après avoir passé l'après-guerre à Montauban, la famille déménage en 1953 à Antony, où elle est confrontée pour la première fois à la xénophobie.
Licencié ès lettres et visiteur médical, il fréquente la Fédération ibérique des jeunesses libertaires.
Il vit alors en HLM à Antony avec sa mère, en deuil, et sa compagne Nadine, jeune peintre issue de la grande bourgeoisie française.
Roda-Gil rencontre Julien Clerc en 1967 au café L’Écritoire, dans le Quartier latin de Paris.
Ils entament une collaboration fructueuse qui s'interrompt en 1980.
Les deux complices collaborent à nouveau en 1992 pour l'album Utile, qui obtient le prix Vincent-Scotto l'année suivante.
Il écrit en tout plus de 700 chansons.
Outre Julien Clerc, Roda-Gil a également écrit pour France Gall et Claude François.
Un an après la mort de ce dernier, en 1978, il participe pour Gérard Lenorman à l'album Boulevard de l'océan.
En 1984, il coécrit avec Pascal Danel plusieurs des synopsis de l'émission de variété scénarisée Macadam.
Johnny Hallyday, Juliette Gréco, Vanessa Paradis, Barbara, Françoise Hardy, Gilles Dreu, Didier Marouani, René Joly, Christophe, Léonie Lousseau, Serge Utgé-Royo (catalan et libertaire lui aussi), Catherine Lara, Richard Cocciante, Pascal Obispo ou Louis Bertignac ont également interprété ses titres.
Sa compagne, Nadine Delahaye, devient sa femme et l'amour de sa vie jusqu'à sa mort d'une leucémie le 27 février 1990.
Roda-Gil était l'ami de Jim Morrison lors de sa présence à Paris pour sa fin de vie.
Il était aussi l'ami de Roger Waters (ancien membre de Pink Floyd),auquel il écrit avec sa femme, en 1987, un livret d'opéra, sur le thème de la Révolution française, intitulé Ça ira, que l'ex-membre de Pink Floyd va mettre en musique, et qui sera enregistré en 2005 en versions française et anglaise.
Ils caressaient l'espoir de l'avoir en commande pour les fêtes du bicentenaire de la Révolution de 1989, mais François Mitterrand s'y serait opposé, estimant qu'il était difficile de demander à un sujet britannique de composer la musique commémorative de la Révolution française.
Étienne Roda-Gil meurt le 31 mai 2004 d'un accident vasculaire cérébral.
Il est enterré au cimetière du Montparnasse, auprès de sa femme.


Il a deux fils, Numa (qui a animé une émission de bande dessinée sur La Cinq en 1991 puis tenu une librairie dédiée à la BD américaine rue Soufflot) et Vladimir (compositeur de musique électronique), qui contestent l’utilisation commerciale de la mémoire de leur père, refusant les hommages et stoppant des projets de livres ou de disques le concernant4.

Il a également une fille (Alma) avec sa dernière compagne, Nathalie Perrette, qui travaillait dans la publicité4.

Juliette Gréco a dit de lui : « J'ai vite compris qu'il était un être humain, ce qui n'est pas si fréquent »9.

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Capusa06

31 mai 2023 07:23

Jean Lannes
11 avril 1769 à Lectoure - 31 mai 1809 à Vienne

Le « Roland de la Grande Armée »
De par son destin tragique et sa carrière exceptionnelle, le maréchal Lannes, duc de Montebello, est une des figures militaires les plus passionnantes de la période révolutionnaire et napoléonienne.

Un destin militaire au firmament de la gloire

Fils d'un garçon d'écurie, Jean Lannes est né en 1769 dans un petit village du Gers. La Révolution va lui ouvrir la porte d'un destin militaire exceptionnel. En 1793, il répond à l'appel de la patrie en danger et s'engage avec enthousiasme dans un bataillon de volontaires du Gers. Grâce à son courage exceptionnel et à ses talents de chef militaire, son ascension est fulgurante : il est fait général de brigade dès 1796 puis général de division en 1799.

Durant ces années, il sert en Italie sous les ordres de Bonaparte où il participe activement aux succès du futur empereur. À Lodi, et à la bataille d'Arcole, il se jette sur les lignes ennemies pour encourager ses hommes à aller de l'avant. Blessé par deux balles, il refusera pour autant d'arrêter de se battre.

Bonaparte décide d'emmener en Égypte ce chef courageux qui a gagné dans les plaines italiennes le surnom de « Roland de l'armée d'Italie ». En 1799, Il est grièvement blessé lors du siège de Saint Jean d'Acre puis à la bataille d'Aboukir, où son courage est exceptionnel.

Au retour d'Égypte, il participe activement aux préparatifs du coup d'état du 18 brumaire. Quelques mois plus tard, la deuxième campagne d'Italie commence et le nouveau régime est menacé. Lannes va encore une fois s'illustrer lors des victoires de Montebello (ce qui lui vaut le titre de duc de Montebello quelques années plus tard sous l'Empire) et de Marengo.

Ces succès affermissent le pouvoir du nouveau Premier Consul. En récompense de ceux-ci, il est nommé commandant de la garde consulaire par Bonaparte, récompensant ainsi un de ses plus brillants officiers, mais également le soldat devenu ami.

De guerre lasse...
Le 19 mai 1804, après un court intermède comme ambassadeur au Portugal, il est désigné « Maréchal d'Empire » avec dix sept autres généraux. Lannes participe alors à tous les succès du nouvel Empire français. À Austerlitz, le maréchal s'illustre en commandant l'aile gauche durant la bataille. Pendant la campagne de Prusse en 1806, il bat le prince Louis de Prusse à Saalfeld et manœuvre brillamment le centre du dispositif lors de l'éclatante victoire de Iéna. En 1807, la guerre se poursuit contre les russes, et c'est à Friedland qu'il s'illustre lors d'une des plus grandes victoires de l'Empire.

Malgré ces succès, les combats incessants font naître, chez ce grand soldat, un véritable dégoût de la guerre qu'il ose exprimer ouvertement. Ce sentiment s'accentue en 1808 quand il est missionné en Espagne, par l'Empereur, pour combattre dans une des plus terribles et sanglantes guerre de l'Empire.

Toujours intrépide, il est vainqueur à la bataille de Tudela et mène le siège de Saragosse. Il écrit alors à sa femme : « Quel métier que celui que nous faisons ici ! Saragosse ne sera bientôt plus qu'un tas de ruines. » Puis plus tard à Napoléon : « Cette guerre me fait horreur.» L'année suivante, peu de temps avant sa mort, il écrit même : «Je crains la guerre, le premier bruit de guerre me fait frissonner (...). On étourdit les hommes pour mieux les mener à la mort. »

Embourbé dans les affaires d'Espagne, l'Empire est affaibli et l'Autriche décide de profiter de cette faiblesse pour prendre sa revanche.

La mort d'un géant
En 1809, s'ouvre alors une nouvelle campagne, la dernière de Lannes qui y laissera la vie lors de la bataille d'Essling (21 et 22 mai 1809) après s'être encore illustré lors du siège de Ratisbonne.

Alors que la bataille d'Essling se termine victorieusement après des combats particulièrement difficiles, le maréchal arpente le champ de bataille en compagnie de son ami le général Rouzet.

Soudain, une balle atteint ce dernier qui s'écroule mortellement touché.

Bouleversé, Lannes s'écrie « Ah, cet affreux spectacle me poursuivra donc toujours ? », puis s'éloigne et s'assoit sur un petit monticule où il est alors lui-même touché aux jambes par un boulet autrichien.

La blessure est grave : il est amputé de la jambe gauche. Malgré cette intervention, il agonise pendant plusieurs jours avant de mourir le 31 mai 1809.

Peu de temps avant sa mort, Napoléon, ému, a recueilli les dernières paroles de cet ami frère d'armes. De Sainte-Hélène , il lui rendra un dernier hommage : « Lannes, le plus brave de tous les hommes... était assurément un des hommes au monde sur lesquels je pouvais le plus compter... L'esprit de Lannes avait grandi au niveau de son courage, il était devenu un géant

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30 mai 2023 13:16

[...] "En 1943, après l'arrivée des Allemands en zone libre, sa famille fuit la ville de Sète pour Paris, où elle passe son baccalauréat.
En 1947, à l'âge de 19 ans, elle fugue pendant trois mois par volonté d'indépendance. Préparant longuement et méticuleusement son coup, elle affirme avoir fui en prenant le train jusqu'à Marseille, puis par bateau jusqu'en Corse, et avoir travaillé sur des bateaux de pêche.
Études et travail de photographe
Après cette fugue, elle monte à Paris et suit des études à l'École technique de photographie et de cinématographie de l'École Vaugirard ainsi que l'histoire de l'art à l'École du Louvre. Après l'obtention de son CAP de photographe en 1949, elle se met à son compte et devient photographe indépendante. En 1951, elle achète deux boutiques délabrées au 86 rue Daguerre dans le 14e arrondissement de Paris, que son père qualifie d'écurie. Elle s'y installe avec une amie, Valentine Schlegel, et construit et aménage un studio - laboratoire de photographie. Agnès Varda collabore entre autres avec les Galeries Lafayette, sur un stand aménagé, en photographiant jusqu'à 400 enfants par jour, et la Société nationale des chemins de fer français lui confie un travail de photographies promotionnelles, de gares et matériels roulant.
Jean Vilar – dont elle connaît l'épouse, Andrée, depuis son adolescence sétoise – lui offre un emploi de photographe au Festival d'Avignon en 1948, puis au Théâtre national populaire, qu'il dirige à partir de 1951. Elle y rencontre le comédien Antoine Bourseiller, avec qui elle entretiendra une relation éphémère. Le 28 mai 1958, Agnès Varda donne naissance à leur fille, Rosalie Varda, qui deviendra costumière de cinéma. Souhaitant élever son enfant seule, Agnès Varda profite d'un déplacement professionnel du géniteur de sa fille, pour faire enregistrer son enfant "né de père inconnu" dans les registres d'état civil de la Mairie du 14e. Agnès Varda éleva d'abord sa fille seule, puis avec Jacques Demy. Elle a pour voisins et modèles les artistes Calder, Brassaï, Hantaï, etc." [...]

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30 mai 2023 08:25

"Née à Ixelles (Bruxelles) en 1928, Agnès Varda passe sa petite enfance en Belgique avec ses quatre frères et soeurs. La guerre en 1940 pousse la famille jusqu’au sud de la France. Adolescence à Sète puis à Paris – baccalauréat – cours à l’École du Louvre et le soir à l’École de Vaugirard en section photographie.
Depuis 1951, elle vit à Paris 14e, rue Daguerre.
Mariée avec le cinéaste Jacques Demy (disparu en 1990), elle a élevé avec lui Rosalie Varda-Demy, créatrice de costumes puis directrice artistique et Mathieu Demy, comédien et réalisateur.
Photographe
Des débuts de Jean Vilar à la création du Festival d’Avignon en 1948, puis de la troupe TNP, Théâtre National Populaire, dont Gérard Philipe fut une figure emblématique. Elle réalise sa première exposition personnelle en 1954 dans la cour de sa maison, puis de nombreux reportages photographiques notamment en Chine, à Cuba, au Portgual et en Allemagne. Au gré de ses voyages ou de ses rencontres, elle réalise des portraits d’anonymes ou de personnalités de son temps.
Cinéaste
En 1954, 5 ans avant la nouvelle vague, alors sans aucune formation ni assistanat, Agnès crée la société Ciné-Tamaris (une coopérative) pour produire et réaliser son premier long métrage," [. . .]

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30 mai 2023 07:42

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30 mai 2023 07:35

30 mai 1631 : Sortie du premier numéro de La Gazette

Le 30 mai 1631 paraît le premier numéro de La Gazette. Cette feuille hebdomadaire tire son nom d'une monnaie (gazetta) qui équivalait à Venise au prix d'un journal. Son concepteur est un médecin et philanthrope originaire de Loudun, Théophraste Renaudot. Il a par ailleurs créé un « Bureau et Registre d'adresses » (une agence pour l'emploi avant la lettre !) et le premier mont-de-piété français (aujourd'hui appelé Crédit municipal)...

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30 mai 2023 07:33

30 mai 2020 :
Décès de la cantatrice Mady Mesplé,soprano française née le 7 mars 1931 à Toulouse.
Ses parents s’étaient rencontrés dans une chorale.
Sa mère, secrétaire d'une maison de confection, fait venir un professeur à domicile pour lui apprendre la musique.
À sept ans et demi, elle entre au conservatoire de Toulouse avec une dispense.
Ayant obtenu un premier prix de piano, elle s’engage dans une carrière de pianiste accompagnatrice d’artistes de variétés.
Elle est aussi pianiste dans un orchestre de dancing.
À 18 ans, elle retourne au conservatoire de Toulouse, dans la classe de chant de Mme Izar-Lasson, femme du ténor Louis Izar, directeur du théâtre du Capitole de Toulouse.
Elle étudie aussi le chant à Paris avec Janine Micheau.
Un premier prix de chant en poche, elle auditionne à Liège où elle débute en 1953, dans Lakmé de Léo Delibes.
C'est à Liège qu'elle chantera pour la première fois la plupart des rôles de son répertoire, notamment Rosine dans Le Barbier de Séville et Gilda dans Rigoletto, tout en se produisant au théâtre de la Monnaie de Bruxelles.
Elle chante aussi à Lyon Olympia dans Les Contes d'Hoffmann, puis au Festival d'Aix-en-Provence en 1956 dans Zémire et Azor de Grétry.
À partir de 1956, elle chante à l'Opéra de Paris.
Elle interprète sœur Constance de Dialogues des carmélites de Francis Poulenc en 1958 et 1960.
On la voit aussi dans Rigoletto et Les Indes galantes.
Elle remplace au pied levé Joan Sutherland dans Lucia di Lammermoor au festival international d'Édimbourg en 1962.
Elle chante à l’Opéra-Comique dans Lakmé (1960), Le Barbier de Séville, Les Contes d'Hoffmann, participe à la création de Princesse Pauline de Henri Tomasi, du Dernier Sauvage de Gian Carlo Menotti (1963), et reprend Les Noces de Jeannette de Victor Massé (décors de Raymond Peynet).
En même temps, elle entame une carrière internationale, débutant à Miami dans Lakmé.
Viennent ensuite Madrid, Lisbonne, Porto, Barcelone, Londres, Édimbourg, Amsterdam, Vienne, Munich, Montréal, Seattle, Chicago, Dallas, le Met de New York (en 1972), Buenos Aires, Rio de Janeiro, le Bolchoï de Moscou (1972), Novossibirsk, Odessa, Tallinn, Tokyo, Belgrade, Poznań, etc.
Elle s’illustre aussi bien dans les rôles du répertoire français (Lakmé, Philine, Olympia, Ophélie), qu’italien (Lucia, Gilda, Norina, Rosina, Amina) et allemand (la Reine de la Nuit de La Flûte enchantée, Zerbinetta d’Ariane à Naxos au festival d'Aix-en-Provence en 1966).
Mady Mesplé aborde la musique contemporaine avec la création du quatuor no 2 écrit pour elle par Betsy Jolas.
De même Charles Chaynes compose pour elle ses Quatre poèmes de Sappho.
Elle interprète aussi les œuvres de Patrice Mestral, Yves Prin et on lui doit la création en langue française en 1965 de l’Élégie pour jeunes amants (Elegie für junge Liebende) de Hans Werner Henze1.
Pierre Boulez lui demande à plusieurs reprises de chanter L'Échelle de Jacob de Schönberg et L'Enfant et les Sortilèges de Ravel, notamment à Londres.
Elle ouvre, par ailleurs, la série de récitals de mélodies à l'Opéra de Paris en 1971.
À l’Opéra de Paris, elle chante encore Olympia des Contes d'Hoffmann dans la mise en scène de Patrice Chéreau en 19751.
Dans les années 1980, Mady Mesplé commence une carrière pédagogique comme professeur à l'Académie de Nice.
À peu près à la même époque, elle abandonne la scène pour se consacrer aux récitals et aux concerts.
Ce qui la mène à New York, Pékin, Shanghai, Toronto, Rome, etc..
Elle a été professeur aux conservatoires nationaux de région de Lyon, Bordeaux et Saint-Maur-des-Fossés et a organisé de nombreuses master classes (notamment à l'abbaye de Sylvanès) et au CNIPAL.
Par ailleurs,elle a été durant plusieurs années professeur à l'École normale de musique de Paris.
Durant plusieurs années, elle dirige une master class à Navarrenx dans les Pyrénées-Atlantiques et est la Présidente d'honneur de l'Association des Pierres lyriques, dirigée par François Ithurbide, dont la vocation est de promouvoir l'art lyrique en Béarn.
Elle a également fait partie de nombreux jurys en France et à l'étranger (Washington, Toronto, Genève, Italie, etc.).
En 1986, elle enregistre une cassette-vidéo au CNRS audiovisuel : Chants et paroles, avec Paul Texel.
Parallèlement, ses nombreux passages à la télévision pour défendre le chant lyrique (notamment sous l'égide de Jacques Martin, Pascal Sevran, etc.) assurent sa popularité auprès du grand public. Elle est une des cantatrices françaises qui a le plus enregistré surtout chez EMI aussi bien l'opéra, l'opérette ou la mélodie que la musique sacrée ou la musique contemporaine.
Le 19 octobre 1987, elle chante à titre tout à fait exceptionnel lors de la soirée de gala qui a eu lieu à l'espace Cardin en l'honneur des quatre-vingts ans d'Alain Daniélou.
En 1996, on lui diagnostique la maladie de Parkinson.
En 2010, elle devient la marraine de l'Association France Parkinson et publie son témoignage dans un livre intitulé La Voix du corps : Vivre avec la maladie de Parkinson.
En 2016, sous l’invitation de Marc Aversenq, elle a été la marraine de la 6e édition du concours international de belcanto Vincenzo Bellini fondé par Marco Guidarini et qui s'est déroulé à l'opéra municipal de Marseille.
Mady Mesplé meurt le 30 mai 2020 à Toulouse, à l’âge de 89 ans.
Elle est inhumée au cimetière de Terre-Cabade à Toulouse.

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FAE

30 mai 2023 07:31

Bonjour à tous ! 😃
Agnès Varda est né le 30 mai il y a 90 ans . . .

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29 mai 2023 14:38

"La Journée internationale des Casques bleus, est une journée internationale qui a lieu tous les ans le 29 mai, est un évènement crée en décembre 2002 par l'assemblée générale des Nations unies. Cette Journée rend hommage au personnel civil, policier et militaire pour sa contribution inestimable au travail de l’ONU. La date marque l'anniversaire de la création en 1948 de l'organisme des Nations unies chargé de la surveillance de la trêve chargé de faire respecter le cessez-le-feu lors de la Guerre israélo-arabe de 1948-1949. C'est l'occasion de rendre hommages aux casques bleus qui ont perdu la vie en servant sous le drapeau des Nations unies depuis 1948. Ils reçoivent la médaille Dag Hammarskjöld à titre posthume. La journée 2017 a pour thème investir dans la paix à travers le monde. "

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FAE

29 mai 2023 08:08

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci les amis !

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