
Capusa06
La fête des Mères est une fête annuelle célébrée en l'honneur des mères dans de nombreux pays.
À cette occasion, les enfants offrent des cadeaux à leur mère, des gâteaux, des fleurs ou des objets qu'ils ont confectionnés à l'école ou à la maison. Cette fête est également célébrée par les adultes de tous âges pour honorer leur mère.
La date de la fête des Mères varie d'un pays à l'autre, mais la majorité d'entre eux a choisi de la célébrer en mai.
Historique
Les premières traces de célébration en l'honneur des mères sont présentes dans la Grèce antique lors des cérémonies printanières en l'honneur de Rhéa (ou Cybèle), la mère des dieux et notamment celle de Zeus. Ce culte est célébré aux Ides de mars dans toute l'Asie Mineure. Des fêtes religieuses romaines célèbrent les matrones le 1er mars lors des Matronalia (« matronales »), et Cybèle lors des Hilaria. Toutes ces célébrations ont lieu au printemps, mois de la fertilité.
Il est possible que les premiers chrétiens aient vénéré la Vierge Marie en assimilant les cultes de ces déesses païennes mais il leur était plus difficile d'associer ces fêtes à des célébrations dédiées aux mères, en raison des questions théologiques concernant sa virginité.
Au xve siècle, les Anglais fêtent le Mothering Sunday, d'abord au début du carême puis le quatrième dimanche du carême. En 1908, les États-Unis développent la fête des Mères moderne telle qu'on la fête de nos jours, en instaurant le Mother's Day, en souvenir de la mère de l'institutrice Anna Jarvis. Le Royaume-Uni adopte à son tour cette fête en 1914, puis l'Allemagne l'officialise en 1923. D'autres pays suivent comme la Belgique, le Danemark, la Finlande, l'Italie, la Turquie et l'Australie.
En France
Hostiles au malthusianisme ambiant de la fin du xixe siècle en France et au retard de la natalité française par rapport à celle de l'ennemi du moment — l'Allemagne impériale qui a annexé l'Alsace-Lorraine depuis 1871 —, des associations « populationnistes » et des mouvements natalistes conjuguent leurs efforts pour enrayer la baisse continue de la natalité en France depuis 1866. À cette fin, le mouvement de l'Alliance nationale pour l'accroissement de la population de la France, créé en 1896 par le médecin, démographe et statisticien Jacques Bertillon (1851-1922), développe une efficace propagande nataliste auprès des dirigeants et des mouvements politiques conservateurs. Grâce à leur influence et à leur présence dans les sphères dirigeantes, ils font prospérer leurs idéaux natalistes et envisagent la création d'une journée officielle pour honorer publiquement les pères et mères de familles nombreuses. Les associations de pères de familles nombreuses se multiplient. Le 23 mai 1896, Émile Zola publie un plaidoyer pro-domo dans Le Figaro sous le titre « Dépopulation » puis expose ses thèses natalistes au fil du roman Fécondité que le journal L'Aurore feuilletonne de mai à octobre 1899, apologie du bonheur du couple Froment chargé de douze enfants. Progressivement l'idée fait son chemin.
Le village d'Artas en Isère revendique être le « berceau de la fête des Mères ». En effet, le 10 juin 1906, à l'initiative de Prosper Roche, fondateur de l'Union fraternelle des pères de famille méritants d'Artas, une cérémonie en l'honneur de mères de familles nombreuses eut lieu. Deux mères de neuf enfants reçurent, ce jour-là, un prix de « Haut mérite maternel ». Le diplôme original créé par Prosper Roche est conservé dans la bibliothèque de l'Institut de France avec les archives de l'association .
C'est toutefois à la fin de la Première Guerre mondiale que le principe du Mother's Day prend corps en Europe. Il a été répandu par les jeunes membres d'organisations américaines de secours aux populations occupées (le CRB ou Commission des secours en Belgique et en France du Nord occupée d'Herbert Hoover) ou aux blessés du front (l'American Red Cross) et surtout par les soldats américains du corps expéditionnaire du général John Pershing arrivés en masse à partir d'avril 1917. En mai 1918, Pershing ordonne de distribuer à tous les soldats sous son commandement (certains sont anglais, néerlandais, français ou belges) des cartes postales d'hommage à envoyer pour le Mother's Day et il fait aussi réaliser un film d'actualités par Gaumont.
En 1918, la ville de Lyon célèbre la journée des mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leur mari pendant la Première Guerre mondiale. En 1920, est élaborée une fête des mères de familles nombreuses puis le gouvernement officialise une journée des mères en 1926, dans le cadre de la politique nataliste encouragée par la République. Après une première tentative en 1920 qui donne aux municipalités la responsabilité de célébrer éventuellement les mères et les pères de familles nombreuses, ce n’est que le 20 avril 1926 que la fête des Mères obtient sa véritable reconnaissance officielle. Le gouvernement d’Aristide Briand la qualifie encore de « Journée des mères de Familles nombreuses ». Cette première cérémonie officielle nationale est marquée par la remise solennelle des médailles de la Famille Française accordées aux Mères de Familles nombreuses afin de leur témoigner toute la reconnaissance de la Nation.
Philippe Pétain reprend cette célébration pour lui donner plus de reconnaissance. Sous son impulsion, elle devient, selon Pascal Riché, une « célébration quasi-liturgique, la mère étant mise sur un piédestal » par le régime de Vichy, et tous les Français sont incités à célébrer la maternité. En 1942, le maréchal Pétain s'adresse à la radio aux femmes en ces termes : « Vous seules, savez donner à tous ce goût du travail, ce sens de la discipline, de la modestie, du respect qui font les hommes sains et les peuples forts. Vous êtes les inspiratrices de notre civilisation chrétienne ».
Après guerre, la loi du 24 mai 1950 dispose que « la République française rend officiellement hommage chaque année aux mères françaises au cours d'une journée consacrée à la célébration de la « fête des Mères » », organisée par le ministre chargé de la Santé avec le concours de l'UNAF (article 1). Elle en fixe la date au dernier dimanche de mai (sauf si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, auquel cas elle est repoussée au premier dimanche de juin) (article 2), et prévoit l'inscription des crédits nécessaires sur le budget du ministère (article 3).
Les trois articles de la loi de 1950 sont codifiés au Code de la famille et de l'aide sociale lors de sa création par le décret du 24 janvier 1956, respectivement aux articles 17, 18 et 19. En 2000, le troisième article est abrogé, et en 2004, les deux premiers articles sont transférés respectivement aux articles R. 215-1 et D. 215-2 du code, devenu Code de l'action sociale et des familles, tandis que l'organisation de la fête est transférée au ministre chargé de la Famille.
Aux États-Unis
La création d'un Mother's Day aux États-Unis par le président Woodrow Wilson le 9 mai 1914 répond à deux objectifs. D'une part il s'agit d'établir une journée de reconnaissance des mères de famille au niveau fédéral puisque la publiciste de Philadelphie, Anna Jarvis, a multiplié les initiatives en faveur d'une journée des Mères depuis 1905 et que la plupart des États des États-Unis ont ratifié sa demande. D'autre part le président des États-Unis cherche à rassembler le peuple américain divisé par des tensions européennes qui accentuent les sentiments antiallemands et qui aboutissent quelques mois plus tard au déclenchement de la Première Guerre mondiale en Europe. Anna Jarvis voit ainsi aboutir cette fête commémorative des Mères qu'elle s'était engagée à mettre sur pied à la mort de sa propre mère, Ann Jarvis (Ann Maria Reeves Jarvis), le 8 mai 1905.
Anna Jarvis voulait ainsi accomplir le vœu de cette mère modèle qui avait déjà envisagé le 28 mai 1876 la création d'un Mothers Friendship Day (jour de l'amitié pour les Mères). Cette mère exemplaire avait œuvré sa vie durant pour améliorer le sort des femmes grâce à des clubs d'entraide (fille de pasteur méthodiste, elle s'est investie dans la communauté paroissiale de Grafton en Virginie occidentale) et celui de leurs enfants en créant les "Sunday schools" pour les catéchiser, les éduquer et éradiquer les fléaux sanitaires (épidémies, alcoolisme, mortalité infantile...) mais aussi pour réconcilier les familles déchirées par les années de la guerre de Sécession.
Depuis sa création au début du xxe siècle, la fête des Mères est devenue très commerciale et a même suscité des critiques de la part de sa créatrice Anna Jarvis. Cette dernière a intenté divers procès contre des sociétés commerciales et manifesté contre cette récupération mercantile de la journée dévolue à chaque mère. Elle s'attaque aux fleuristes en 1922 et les traite de « profiteurs » dans la presse. En 1923, elle perturbe un congrès de la confiserie de détail puis s'en prend à l'association féministe The American Mothers qui vend des œillets pour collecter des fonds au bénéfice des anciens combattants de 1917-1918. En 1934, elle fait un procès aux Postes américaines pour l'émission d'un timbre qui célèbre la fête des mères (tableau de James Whistler) et elle poursuit Eleanor Roosevelt, la très féministe épouse du Président Franklin D. Roosevelt, pour ses œuvres caritatives placées sous le sceau de la fleur d'œillet. Elle meurt ruinée en novembre 1948, hospitalisée dans un sanatorium depuis quatre ans, recevant chaque année des monceaux de lettres adressées à la fondatrice de la fête des Mères[27]. Les Américains ont dépensé près de 20 milliards de dollars durant la fête des Mères en 2014, ce qui représente une moyenne de 160 dollars par personne.
FAE
"Les premières traces de célébration en l'honneur des mères sont présentes dans la Grèce antique lors des cérémonies printanières en l'honneur de Rhéa (ou Cybèle), la mère des dieux et notamment celle de Zeus. Ce culte est célébré aux Ides de mars dans toute l'Asie Mineure. Des fêtes religieuses romaines célèbrent les matrones le 1er mars lors des Matronalia (« matronales »), et Cybèle lors des Hilaria. Toutes ces célébrations ont lieu au printemps, mois de la fertilité.
Il est possible que les premiers chrétiens aient vénéré la Vierge Marie en assimilant les cultes de ces déesses païennes mais il leur était plus difficile d'associer ces fêtes à des célébrations dédiées aux mères, en raison des questions théologiques concernant sa virginité .
Au XVe siècle, les Anglais fêtent le Mothering Sunday, d'abord au début du carême puis le quatrième dimanche du carême. En 1908, les États-Unis développent la fête des Mères moderne telle qu'on la fête de nos jours, en instaurant le Mother's Day, en souvenir de la mère de l'institutrice Anna Jarvis. Le Royaume-Uni adopte à son tour cette fête en 1914, puis l'Allemagne l'officialise en 1923. D'autres pays suivent comme la Belgique, le Danemark, la Finlande, l'Italie, la Turquie et l'Australie.
En France
Hostiles au malthusianisme ambiant de la fin du XIXe siècle en France et au retard de la natalité française par rapport à celle de l'ennemi du moment — l'Allemagne impériale qui a annexé l'Alsace-Lorraine depuis 1871 —, des associations « populationnistes » et des mouvements natalistes conjuguent leurs efforts pour enrayer la baisse continue de la natalité en France depuis 1866. À cette fin, le mouvement de l'Alliance nationale pour l'accroissement de la population de la France, créé en 1896 par le médecin, démographe et statisticien Jacques Bertillon (1851-1922), développe une efficace propagande nataliste auprès des dirigeants et des mouvements politiques conservateurs. Grâce à leur influence et à leur présence dans les sphères dirigeantes, ils font prospérer leurs idéaux natalistes et envisagent la création d'une journée officielle pour honorer publiquement les pères et mères de familles nombreuses. Les associations de pères de familles nombreuses se multiplient. Le 23 mai 1896, Émile Zola publie un plaidoyer pro-domo dans Le Figaro sous le titre « Dépopulation » puis expose ses thèses natalistes au fil du roman Fécondité que le journal L'Aurore feuilletonne de mai à octobre 1899, apologie du bonheur du couple Froment chargé de douze enfants. Progressivement l'idée fait son chemin.
Le village d'Artas en Isère revendique être le « berceau de la fête des Mères ». En effet, le 10 juin 1906, à l'initiative de Prosper Roche, fondateur de l'Union fraternelle des pères de famille méritants d'Artas, une cérémonie en l'honneur de mères de familles nombreuses eut lieu. Deux mères de neuf enfants reçurent, ce jour-là, un prix de « Haut mérite maternel ». Le diplôme original créé par Prosper Roche est conservé dans la bibliothèque de l'Institut de France avec les archives de l'association.
« Petit guide de la journée des mères », brochure publiée par le gouvernement français de Vichy pour aider les autorités locales et les associations a organiser la journée des mères, 1943.
C'est toutefois à la fin de la Première Guerre mondiale que le principe du Mother's Day prend corps en Europe. Il a été répandu par les jeunes membres d'organisations américaines de secours aux populations occupées (le CRB ou Commission des secours en Belgique et en France du Nord occupée d'Herbert Hoover) ou aux blessés du front (l'American Red Cross) et surtout par les soldats américains du corps expéditionnaire du général John Pershing arrivés en masse à partir d'avril 1917. En mai 1918, Pershing ordonne de distribuer à tous les soldats sous son commandement (certains sont anglais, néerlandais, français ou belges) des cartes postales d'hommage à envoyer pour le Mother's Day et il fait aussi réaliser un film d'actualités par Gaumont.
En 1918, la ville de Lyon célèbre la journée des mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leur mari pendant la Première Guerre mondiale. En 1920, est élaborée une fête des mères de familles nombreuses puis le gouvernement officialise une journée des mères en 1926, dans le cadre de la politique nataliste encouragée par la République. Après une première tentative en 1920 qui donne aux municipalités la responsabilité de célébrer éventuellement les mères et les pères de familles nombreuses, ce n’est que le 20 avril 1926 que la fête des Mères obtient sa véritable reconnaissance officielle. Le gouvernement d’Aristide Briand la qualifie encore de « Journée des mères de Familles nombreuses ». Cette première cérémonie officielle nationale est marquée par la remise solennelle des médailles de la Famille Française accordées aux Mères de Familles nombreuses afin de leur témoigner toute la reconnaissance de la Nation.
Philippe Pétain reprend cette célébration pour lui donner plus de reconnaissance. Sous son impulsion, elle devient, selon Pascal Riché, une « célébration quasi-liturgique, la mère étant mise sur un piédestal » par le régime de Vichy, et tous les Français sont incités à célébrer la maternité. En 1942, le maréchal Pétain s'adresse à la radio aux femmes en ces termes : « Vous seules, savez donner à tous ce goût du travail, ce sens de la discipline, de la modestie, du respect qui font les hommes sains et les peuples forts. Vous êtes les inspiratrices de notre civilisation chrétienne ».
Après guerre, la loi du 24 mai 195016 dispose que « la République française rend officiellement hommage chaque année aux mères françaises au cours d'une journée consacrée à la célébration de la « fête des Mères » », organisée par le ministre chargé de la Santé avec le concours de l'UNAF (article 1). Elle en fixe la date au dernier dimanche de mai (sauf si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, auquel cas elle est repoussée au premier dimanche de juin) (article 2), et prévoit l'inscription des crédits nécessaires sur le budget du ministère (article 3).
Les trois articles de la loi de 1950 sont codifiés au Code de la famille et de l'aide sociale lors de sa création par le décret du 24 janvier 195617, respectivement aux articles 1718, 1819 et 1920. En 200021, le troisième article est abrogé, et en 200422, les deux premiers articles sont transférés respectivement aux articles R. 215-123 et D. 215-224 du code, devenu Code de l'action sociale et des familles, tandis que l'organisation de la fête est transférée au ministre chargé de la Famille.
Aux États-Unis"
FAE
"On doit en France la célébration de la fête des mères au village d'Artas en Isère. En effet, dès 1906, Prosper Roche, fondateur de l'Union Fraternelle des Pères de Famille Méritants d'Artas, organise une cérémonie festive en l'honneur de mères et remet un prix de Haut mérite maternel à deux mamans de 9 enfants."
FAE
"Angelina Jolie
Actrice américaine
ÂGE 47 ans
Date de naissance : Le mercredi 4 juin, 1975
à Los Angeles, États-Unis États-Unis
Brad Pitt : (ex-époux)
Angelina Jolie, née le 4 juin 1975 à Los Angeles, est une actrice, réalisatrice, scénariste, productrice, mannequin, écrivaine et ambassadrice de bonne volonté américano-cambodgienne.
Elle a reçu trois Golden Globes, deux Screen Actors Guild Awards et un Oscar du cinéma.
Elle commence sa carrière d'actrice avec le film à petit budget Cyborg (1993), tandis qu'elle n'est âgée que de 18 ans. Son premier rôle principal dans un film important est dans Hackers, en 1995. Elle joue ensuite dans George Wallace et Femme de rêve, téléfilms biographiques acclamés par la critique. Angelina Jolie remporte un Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour sa prestation dans Une vie volée (1999). L'actrice continue son ascension avec 60 Secondes Chrono (2000), qui obtient un franc succès au box-office. Elle atteint par la suite une grande notoriété avec l'interprétation de l'héroïne de jeu vidéo Lara Croft dans Lara Croft: Tomb Raider (2001) et s'impose depuis comme l'une des actrices les plus célèbres et les mieux payées d'Hollywood. Ses films les plus lucratifs ont été Mr. et Mrs. Smith (2005), Wanted (2008), Kung Fu Panda (2008), Salt (2010) et The Tourist (2010). Elle joue également dans des drames plus intimistes comme Un cœur invaincu (2007) et L'Échange (2008).
Ambassadrice de bonne volonté, elle a défendu diverses causes humanitaires à travers le monde et est réputée pour son travail en faveur des réfugiés avec le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Angelina Jolie est également une femme engagée pour la protection de la nature et des animaux. Elle est une amie fidèle du Dr Jane Goodall et membre de l'Institut Jane Goodall France. Elle a déjà été désignée comme l'une des plus belles femmes du monde et sa vie hors-caméras est suivie de très près. "
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3 juin 1948 :
Naissance de l'actrice Evelyne Buyle.
Evelyne Geneviève Emma Buyle est une actrice française, qui s'est fait connaître en interprétant le rôle de Maryvonne de la série télévisée Louis la Brocante, aux côtés de Victor Lanoux.
Elle fait des études classiques au lycée de Saint-Maur-des-Fossés et, très jeune, fréquente les studios de cinéma où son père est technicien.
Elle prend bientôt des cours d'art dramatique d'abord avec Pierre Debauche à la maison des jeunes et de la culture de Vincennes puis avec Maurice Escande et Béatrix Dussane, avec Jean-Laurent Cochet, avant d'entrer en 1967 à l'École de la rue Blanche (actuelle Ensatt) où elle travaille tout le répertoire et participe à tous les spectacles.
Le 20 décembre 1968, au Perreux-sur-Marne, elle épouse Alain Jean Pierre Robichon dont elle divorce le 7 juillet 1972.
En 1970, elle est engagée par André Barsacq au théâtre de l'Atelier pour créer Un piano dans l'herbe de Françoise Sagan aux côtés de Daniel Ivernel, Françoise Christophe et Dominique Paturel. Elle apparaît pour la première fois sur grand écran en 1972 dans Les Malheurs d'Alfred de Pierre Richard.
Au cours des années 1970 et 1980, elle obtient plusieurs seconds rôles notables au cinéma, jouant le plus souvent des jeunes femmes légères ou écervelées, comme dans Comment réussir quand on est con et pleurnichard et Bons baisers... à lundi de Michel Audiard, Bonjour l'angoisse de Pierre Tchernia ou Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ! de Coline Serreau.
Dans un autre registre, elle tient le rôle féminin principal dans L'Ibis rouge de Jean-Pierre Mocky aux côtés de Michel Simon, Michel Serrault et Michel Galabru.
À la même époque, la réalisatrice Nina Companeez fait d'Evelyne Buyle l'une de ses actrices fétiches : elle lui offre un premier rôle dans le film Comme sur des roulettes (1977) avec Francis Huster, le rôle de Julie dans le téléfilm Tom et Julie (1976), les séries Un ours pas comme les autres (1978) et surtout Les Dames de la côte (1979) où elle incarne Georgette Dora, une jeune fille pauvre qui, par désir d'une vie meilleure, devient courtisane et, minée par une relation passionnelle, finit par se suicider après avoir sombré dans la folie.
Son interprétation très remarquée dans Les Dames de la côte contribue beaucoup à la faire connaitre du grand public.
Evelyne Buyle acquiert une plus grande notoriété à la fin des années 1990 et au cours des années 2000 avec la série Louis la Brocante.
Elle s'illustre aussi dans de nombreuses pièces de théâtre à succès.
Evelyne Buyle alterne scène nationale et théâtre privé sous la direction entre autres de Pierre Franck, Raymond Rouleau, Roger Planchon, Benno Besson, Bernard Murat, Claude Stratz, Jérôme Savary, Jean-Luc Moreau, Michel Fau, Catherine Hiegel, Stéphane Hillel.
Au cours des années 2010, elle est également sollicitée pour de nombreux téléfilms dont Mort d'un président dans lequel elle incarne Claude Pompidou.
Aux côtés de Jean-Pierre Bacri, en 2017, elle reçoit un Molière pour son interprétation de Bélise dans Les Femmes savantes de Molière, mis en scène par Catherine Hiegel.
Capusa06
Une nouvelle capitale pour les États-Unis
Le 3 juin 1800, John Adams, deuxième président des États-Unis d'Amérique, quitte Philadelphie pour Washington. Comme sa nouvelle résidence n'est pas prête, il campe pour quelques mois à l'Holiday Inn. Le 21 novembre 1800, c'est au tour du Congrès, c'est-à-dire le Sénat et la Chambre des Représentants, de s'installer dans la nouvelle capitale fédérale.
L'année suivante, en mars 1801, Thomas Jefferson devient le premier président à y prendre ses fonctions. La ville ne compte encore que trois mille habitants...
Une capitale sortie du néant
La Convention a décidé le 21 février 1787 de donner une vraie capitale au pays. Par souci d'équilibre, elle choisit de l'implanter entre les États du Nord et ceux du Sud, au contact du Maryland et de la Virginie. Elle détache pour cela un territoire marécageux sur la rive droite de la rivière Potomac et en fait le district de Columbia (District of Columbia, DC), un territoire fédéral administré par le gouvernement central.
Le plan d'urbanisme de Washington est l'oeuvre de Pierre Charles L'Enfant. Cet architecte français, qui s'est battu à Saratoga aux côtés de La Fayette et des insurgés américains, décide de construire une ville « royale », à l'image de Versailles.
Washington, ainsi nommée en l'honneur du premier président des États-Unis (mort en 1799), présente un plan géométrique avec des rues en damier coupées par des avenues obliques qui débouchent sur des places circulaires.
Tous les bâtiments administratifs originels s'inscrivent dans le Triangle fédéral formé par le Capitole - où siège le Congrès - , la Maison-Blanche et le Memorial de Georges Washington (un obélisque de 169 mètres de haut).
La résidence présidentielle, sur Pennsylvania Avenue NW, est inaugurée en 1800 sous le nom officiel d'Executive Mansion (le Manoir présidentiel). Mais ce nom sera très vite délaissé au profit de White-House (Maison-Blanche). Partiellement brûlée par les Anglais en 1812, elle est reconstruite dans le style néo-classique georgien.
De l'autre côté du Potomac, la ville d'Arlington, située en Virginie, abrite depuis le 15 janvier 1943 le quartier général du département de la Défense américaine, communément appelé « Pentagone » en raison de sa forme. Ce serait le plus grand bâtiment de bureaux au monde avec 28 km de couloirs sur 24 mètres de haut pour 281 mètres par côté. Arlington abrite aussi depuis 1861 la nécropole nationale, implantée sur la plantation du général Robert E. Lee, commandant en chef des troupes confédérées pendant la guerre de Sécession.
Capitale prestigieuse, ville souffreteuse
La ville de Washington (700 000 habitants) se distingue des autres villes américaines par ses constructions relativement basses et entrecoupées de vastes espaces verts. Mais sa périphérie, peuplée de laissés-pour-compte, a des aspects autrement plus déplaisants.
Le district de Columbia, du fait de son statut de capitale fédérale et de l'absence de ségrégation, a attiré dès le début du XXe siècle de nombreux Noirs du Sud. Ceux-ci représentent aujourd'hui près des deux tiers de la population et leurs conditions de vie restent dans l'ensemble très médiocres. Il s'ensuit que la municipalité manque cruellement de ressources et vit sous perfusion financière.
Capusa06
Émile Mâle, né le 2 juin 1862 à Commentry (Allier) et mort le 6 octobre 1954 à Fontaine-Chaalis (Oise), est un historien d'art français, membre de l'Académie française.
Émile Mâle fut un spécialiste de l’art chrétien médiéval et a laissé une œuvre importante, qui compte de nombreuses monographies sur les églises et cathédrales de France (La Cathédrale de Reims, Notre-Dame de Chartres, La Cathédrale d’Albi ).
Biographie
Fils de Gilbert Mâle, ingénieur de l'École des mines d'Alès, Émile Mâle est le père du psychanalyste Pierre Mâle. Sa fille Gilberte (1912-2008) fut conservatrice en chef du patrimoine .
Années de formation
Émile Mâle effectue sa scolarité secondaire à Saint-Étienne, puis entre à l’École normale supérieure en 1883. En 1886, il obtient l’agrégation de lettres. C'est cette même année, lors d'un voyage en Italie où il découvre la chapelle des Espagnols à Santa Maria Novella à Florence, qu'il décide de ne pas s'orienter vers un cursus d'études classiques et choisit l'histoire de l'art médiéval.
Carrière professionnelle
Il est nommé professeur en classe de rhétorique à Saint-Étienne, puis professeur à Toulouse.
En 1899, il soutient sa thèse sur L’Art religieux au xiiie siècle en France puis est chargé d'un cours d'histoire de l'art chrétien à partir de 1906 à la Sorbonne, où la chaire d’histoire de l’art lui est attribuée en 1912. Il est élu membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres en 1918. En 1923, il succède à Mgr Duchesne comme directeur de l’École française de Rome et consacre une partie de ses recherches aux édifices de la Rome chrétienne (Rome et ses vieilles églises). En 1927, il est élu membre de l’Académie française avant de prendre sa retraite en 1937.
Il est mort le 6 octobre 1954 et est enterré au cimetière de Commentry aux côtés de son épouse née Marie Marguerite Granier, décédée le 13 avril 1969.
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2 juin 1938 :
Naissance de l'animatrice de télévision Maïté.
Marie-Thérèse Ordonez est une restauratrice et autrice française qui a animé des émissions culinaires sur France 3, dont La Cuisine des Mousquetaires avec Micheline Banzet-Lawton, de 1983 à 1997, et À table, de 1997 à 1999.
Originaire de Rion-des-Landes, Maïté est bonne, puis exerce au début de sa carrière et pendant vingt-deux ans le métier d'annonceuse à la SNCF, dans les départements des Landes et des Pyrénées-Atlantiques, où elle est chargée d'alerter, au moyen d'une trompette, les ouvriers des voies ferrées avant qu'un train n'arrive, afin qu'ils lui laissent le passage.
En 1959, elle se marie à Jean-Pierre Ordonez, dit « Pierrot » (1936-2020).
Son fils unique, Serge, est décédé en 2008 des suites d'un cancer.
Elle a deux petites-filles, Perrine (née en 2000) et Camille (née en 2001).
Camille participe à l'émission Objectif Top Chef en 2018.
En 1983, Maïté est repérée par le réalisateur Patrice Bellot à l'occasion d'un reportage sur l'équipe de rugby de Rion-des-Landes, alors qu'elle a l'habitude de cuisiner pour les joueurs.
Peu après, elle commence à animer l'émission culinaire La Cuisine des Mousquetaires en compagnie de Micheline Banzet-Lawton (1923-2020).
Les différentes interventions télévisuelles de Maïté donneront naissance à des moments cultes, en particulier sa très sensuelle dégustation d'ortolan en 1984 ou encore une recette au cours de laquelle devait être assommée, à l'aide d'un pilon de mortier, une anguille quelque peu récalcitrante en 1992.
Durant sa carrière dans les médias, Maïté est également animatrice à Sud Radio et apparaît régulièrement dans d'autres émissions, documentaires et fictions.
On peut notamment la voir dans deux épisodes de l'émission C'est pas sorcier, intitulés tous deux Le cèpe à sorcier et diffusés en 1997 et en 2005.
Elle prête son image à plusieurs marques dans des clips publicitaires.
Le journaliste Stéphane Davet voit dans l'avènement télévisuel de Maïté la préfiguration d'une réhabilitation de la cuisine simple, de terroir et de proximité, qui s'incarne par la suite dans l'essor de la bistronomie et la réussite médiatique de Jean-Pierre Coffe, Jean-Luc Petitrenaud, Julie Andrieu ou Mory Sacko.
En 1988, Maïté ouvre à Rion son premier restaurant, dans lequel ont également lieu les enregistrements de ses émissions.
Elle finira par fermer ce premier établissement avant d'en ouvrir un autre dans la même ville, Chez Maïté, qui sera liquidé en avril 2015.
En 1995, elle tient le premier rôle de la comédie Le Fabuleux Destin de madame Petlet, réalisé par Camille de Casabianca, qui est salué par la critique.
Elle sort un certain nombre de livres, VHS et DVD tournant autour de la cuisine.
FAE
M Monroe (suite)
[. . .] "Au début des années 1950, elle accède au statut de star hollywoodienne et de sex-symbol. Ses grands succès au cinéma sont notamment Les hommes préfèrent les blondes (1953), Sept Ans de réflexion (1955) ou encore Certains l'aiment chaud (1959), pour lequel elle reçoit le Golden Globe de la meilleure actrice dans une comédie en 1960.
En dépit de sa grande notoriété, sa carrière la laisse insatisfaite1et sa vie privée est instable, parsemée d'incertitudes. Elle connaîtra notamment des mariages ratés avec la star du baseball Joe DiMaggio et avec l'écrivain Arthur Miller. "
FAE
"Marilyn Monroe est une actrice, mannequin et chanteuse américaine, née le 1ᵉʳ juin 1926 à Los Angeles et morte le 4 août 1962 dans la même ville. Elle se destine initialement au mannequinat avant d'être repérée par Ben Lyon et de signer son premier contrat d'actrice avec la 20th Century Fox en août 1946. "